nd Re ne NOUVELLE SÉRIE UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LEON XIIT important : ‘Nous rappelons aux prêtres de uotre diocèse qu'ils ne peuvent don ner l’absolution pas plus en temps de Pâques qu'en tout autre temps à, ceux qui lisent d’une façon suivie et sans raison grave, de mauvais livres ou de mauvais journaux. ‘’Nous appelons mauvais livres et mauvais journaux ceux qui atta- quent la religion ou la morale. Il: FOXDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE est des livres et des journaux qui attaquent la religion ou la morale à ouvertement, ave iè u ABONNEMENT ec grossièreté o avec violence. Ilen est d’autres = ame Pour LE CANADA prétendant servir les intérêts reli TO des vues crabe eve $1.00 DE OR. sis _ ses... 50 miets.'’ LA DEFENSE DK L'EMPIRE Ottawa 28—Sir W. Laurier ex- posera aujourd’hui la politique du gouvernement en proposant un a- mendement à la résolution assez vague de M. Foster. Le gouver- nement ne renoncera pas au princi- pe de l'autonomie de le colonie. a — Histoire Emouvante La chose passait dans le 20e ar- rondissement. Dans un intérieur qui les attaquent avec perfidie, enjcoquet se trouve un wénage ou- dissimulant leur but et parfois en}vrier. Le mari et la femme gagnent paisiblement leur vie ; un enfant gieux. Ces derniers sont plus mau- vient bientôt sceller les liens de vais et plus dangereux que les pre- cette union et égayer davantage en- core cet iutérieur où règne une ai- nee L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 6 AVRIL 1909 tn 16 ANNÉE fautes et leurs sottises vous perdrez bientôt toute l'autorité que vous a- vez sur eux et ne vous en prenez qu’à vous s'ils deviennent de mau- vais sujets. Ne négligez rien pas une occa- sion, pour leur former le coeur à pes vertus morales, telles que la bonté la charité la bienveillance, l'indulgence, etc, etc. Ce sont là selon moi les meilleu- res règles de politesse et de bon ton que vous puissiez leur donner car tout le reste se compose de formu- [les faciles à apprendre il ne faut pour cela qu’un peu de mémoire. Apprenez leur à ne pas se taqui- ner ni se quereller entre eux à s’o bliger et s'aimer mutuellement à ne pas se dénoncer les uns les autres. Inspirez leur l'honneur du men- sufit de chauffer la tête de cette vis. On fait rougir au feu une petite ti- ge de fer plat à son extrémité et on l'applique pendant deux ou trois minutes sur la tête de la vis rouil- lée aussitôt que la vis est échauf- fée, on peut la retirer avec un tour- ne-avis aussi facile ; que si elle ve- nait d'êtrs mise en place. Pour nettoyer à fond les tapis rappelons qu'après les avoir brossés à l’aide d’un balai de crin très rude il est bon de les couvrir de déchets de feuilles de thé bouillies, dont vous aurez exprimé l’eau puis ter minez en pesant sur le tapis un tor- chon légèrement mouillé. De cette façon il ne restera plus aucune poussière et le tapis reprendra ses plus vives couleurs. | sance heureuse quoique modeste. songe et de tout ce qui est contrai-| Pour LES Erars-UNIS Beurre et Fromage me La fabricaticn du beurre et du se MR ui hd smscce er ce. 01.30 SIX MOÏIS.e.use.sssssss.. «75 | fromage commencera dans queiques temps, au plus tard dans deux ou trois semaines. Un fabricant, de Pour L'EUROPE passage à Montréal, nous faisait les _—— observations suivantes, ces jours anne ve cuits $1.50 ! derniers : Six mois..... débeese e «1.00! ‘‘Le malheur pour un grand nom- bre de fabricants est qu’ils restent sous l'impression que dès le début d’une saison, ils se croient teuus de fabriquer d’abord et presque uni- quement du beurre quand, à l’épo- Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui caaugent d'adresse devront nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pordances, etc., à r L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard du fromage que l’on devrait avoir sur le marché. L'Angleterre veut surtout notre fromage ; de fait, les exportateurs peuvent à peine suf- fire à satisfaire aux commandes qu’on leur fait de l’autre côté de l'Atlantique. ‘En outre, la fabrication du fro- mage est moins dispendieuse et rap- porte davantage. Actuellement le prix du beurre est de 19%c à 20c : or, on peut s'attendre sûrement à u 1e baisse dans les prix aussitôt que les frais produits de nos fabri- ques arriveront sur le marché, ce sont ces considérations qui nous en- gagent à encourager la fabrication, dès le début de la saison, du froma- ge coloré, dont le marché est prati- quement dépourvu. Le fromage coloré vaut présente- ment 13cà 134cet pour arriver à un bénéfice équivalent avec le beu- re, il faudrait vendre ce dernier de |22c à 23c ; or, le beurre n2 vaut que 20c avec perspective d’une bais- se d’ici à quelques semaines, alors que le fromage est en hausse.’? L'IMPARTIAL Tignish, Mardi, 6 Aril. 1909 Le Choix des Amis Etant donné souvent l’action prépondérante d’un ami sur toute notre vie, il est d’une souveraine importance de n’admettre dans no tre intimité que ceux qui peuvent exercer sur nous une bienfaisante influence. Tout d’ahord, il faut éviter de nous lier avec ceux dont l'amitié, au point de vue moral, ‘‘nous se- rait inutile’’. Méfiez-vous de ceux qui font de l'amitié un trafic et dont le coeur est toujours à vendre cu plutôt tou- Nous regrettons de voir la prati- jours à louer. Tant que vous leur| que de donner des ‘‘bals de charité”? serez ti OÙ Fe Le qe serez utiles et que vous pourrez| ;£e Lar des sociétés soi disant servir à | 161 > s ! L : : i né ivux pau _ de leurs PT9- | catholiques, en particulier les Kni- jets ambitieux, tout ira ien ; mais, ights of Columbus (voir comme le jour où votre awiitié ne leur sera | se d'ase , r ‘ de : à plus à aucun av autage, ils vous a Cleveland). La charité qui donne bandonneront très facilement pour | aller tenter fortune ailleurs. Bals de Charite Ces! : tai ” | n’a rien à faire avec cette vraie cha- gens-ià ne sont pas laits POUr Al- | jé Chrétienne qui secourt les pau- ; ils n'ont pas de coeur, mais, |vres pour l'amour de Dieu et du ner +141 re 8e a ti i suivaut le mot de Lamartine, une | Drochain. , n « , . 4 . 2 ,) + Le coeur ne se ae ‘Catholic Fortnightly Review’. ‘mâchoire’ pas, il se donne. Méficz-vous aussi de ceux quil que qui va bientôt s'ouvrir, c'est | | preuve le ‘‘Catholic Universe'', de! | des bals est ‘‘boiteuse et glacée’”’ et | | La pratique de donner des bals | tié à tout venant. Doués, ou mieux afigés d’une nature trop sensible ils ont un instinctif besoin d’être ai- més. Ils recherchent des amis par- tout et les trouvent d'autant plus| facilement qu’ils sont très exubé-| rants et souvent très attachants. | Les serments d'amitié ne les gênent | pas. Ils en sont prodigues même; quand on ne les demande pas. Hé: | las ! ce beau feu ne dure pas plus| Î que leur impression. Tout chez eux ! est à fleur de peau. | Hier, ils étaient sincères en vous! disant qu'entre vous et eux c'était | « } à la vie et à la mort ; aujourd’hui, | iis’ne le sont pas moins en vous ou- | Nous avons tous rencontré | Dans | leur coeur comme dans les voitures publiques, il y a toujours de la pla- | bliant. de ces hommes ‘‘omnibus’’. ce ; on monte et on descend à vo-| lonté, sans autre façon. La répon- à faire à de telles avances est celle que Molière met sur les lèvres d’Alceste repoussant Philinte : Quel avantage qu’un homme! (vous caresse * jure amitié, foi, zèle, esti- (me tendresse, | se de vous un éloge é-) se (clatant, | : ‘ se 1 qui convoque notre concile et que physiologique aqui ; + "DE Mga Sbarretti, le re- faire autant.| , e + | présentant du Saint-Siège au Ca- RMET. : ; | Inada, qui le présidera. —De /2 _ “ _. . par des société qui se disent catho-. donnent trop facilement leur ami-: | minent par des orgies dégoutante s | ison siège social à Toronto ! | de la ‘‘Canadian Extension’’. ’ | étourdissante ! | . F S | ( :: | est elle permises dans ce diocèse ?| Aux autorités a y voir. | lique, où souvent ces réunions ter De nouveau dans l'Eglise ! | Nous n’avons pas été peu étonné | de lire dans plusieuts journaux que le concile plénier, qui aura lieu cet été à Québec, ‘‘sera tenu sous les | lauspices de la Société pour l’exten- | assimilables. sion de l’ Eglise catholique’’. Allons ! les rôles dans l'Eglise sont évidemment changés ! Jus-| qu'aujourd'hui, ce furent le Pape où les Primats qui eurent le droit | de convoquer les conciles pléniers | ou nationaux. À l'avenir, ce sera | la fameuse société irlandaise qui a! Et nous qui prétendions marcher, en|lent nutritif de l'alcool est égal | La Politique d'immigration in gou- | Canada, de progrès religieux en jà o “ai ‘progrès religieux, nous voilà tom-| Non seulement l'alcool n’est pas | Celles des conservateurs quand ils |bés d’un coup sous la souveraineté | un aliment plastique, mais encore il étaient £u pouvoir était retrogra- Ine saurait, comme les beurres, les! de.—£e Quotidien de Lévis |vouous que cette chute est un peu graisses | | » A: Mais, empressons nous d'ajouter |4 qu'il n’en est rién, puisque, en vé- | est inutilisable ut ’ ° r ° A | 7. . rité, c'est S. S. Pie X lui-même | 4ans | Croix. Le Sunlight Savon est supérieur aux autri | vons, mais c’est lorsqu'il est empl:v: | “nt la méthode Sunlight qu'il démostre | * grande supériorité. Achetez Su 1n et suivez les directions, | k D) |Comme aliment resplratoire ; biea (le sera plus tard pour les hommes. | més. pe les caprices de nos enfants leurs Un jour cependant la femme de. vient malade. La maladie sera lou- gue et, à regret, encouragée par | l'espoir d'un retour prochain, elle leurs paroles et lenr actions ; à fuir se décide à entrer à l'hôpital. I//en- l'oisiveté et les vices qu’elle engen- | fant est placé dans un asile. L'hom- | dre tels que la paresse le comméra- | me, en revenant de l'hôpital, avait | rage, la médisance etc. le coeur bien gros. A fuir la mauvaise société et à Mais il rencontre un camarade et mettre beaucoup de circonspection celui-ci voyant son chagrin, Île | et de prudeuce dans le choix de | prend par le bras et lui dit : ‘Ne leurs amis. |te fais donc pas de bile ; ta femme} Empêchez les sots et 1:s impru- sera bien soignée, bientôt elie en re-|dents de jeter dans leur esprit le viendra. Mais puisque te voilà seul, | germe abrutissant de toutes les su” viens avec moi, nous prendrons perstitions, telles que les croyances | quelques chose : cela ta console- aux revendnt, loups garous sor- ….. ciers, divinations magnétisme ani- Et bien ! cet homme qui, jus-| mal homéopathie et autres niaiseries que-là était resté sobre, ne quitta le | de ce genre, inventées par des fai- le cabaret que lorsqu'il fut complè- | seurs de dupes. tement gris. Les jours suivants, il| Surveillez leurs passions à mesu- recommença et bientôt délaissant re qu’elles se développeront dans son travail pour satisfaire ses habi- leur jeune coeur afin d'étouffer les tudes d’intempérance, ileu vint à | mauvaises et d'encourager les bon- porter successivement au Mont de- | nes. Piété tous les objets qui constitu- Interdisez leur sévèrement la lec- aient le riant intérieur de jadis. Au |ture des mauvais livres.— retour de la femme, il ne restait} J'appelle mauvais livres non seu- plus qu'un misérable grabat daus|lement ceux qui blessent les bon- la chambre où s’était abattue !a nes moeurs, mais encore ceux qui plus scmbre misère. |ne laissent rien dans l’esprit après Un soir, l'homme rendre en état | les avoir lus. d'ivresse. La femme est là quil pleure. ‘‘Pourquoi pleures-tu ?”| dit-il. Et eile lui raconta sa peine, Notre p sa tristesse et ses angloisses. Illa| roua de coups. L'enfant était à ca- ché derrière les jupons äe sa mère et ne fut pas davantage épargné. Le lendemain à l'école, l'institu- e : teur remarqua sa figure sombre ; il diens français étaient en majorité a une plaie énorme sur la tête. daus bien des villes de la Nouvelle ‘Que t’est-1l donc arrivé ?’’ ditle| Angleterre. À la même! époque il inatiosr n’y-avait aucune augmentation ap- “Oh ! monsieur, rien. C’est papa préciable de la population canadien- qui nv'a grondé.” ne daus Je Nord-Ouest. Tout le L'instituteur lui donne comme| monde sait cela, et pas n’est besoin compagnon de jeu un camarade qui de rapports du resencement, ni d'a- cherche à le distraire. Il suit d’un | 8ents d'immigration pour le cons- regard compatissant ce pauvre pe- |tater. Quicouque voyage aux E- tit pour lequel il se sent pris de pi- ee Unis sait qu'il y a plus d’un tié, et bientôt de la conversation | ilion de Canaïiens dans ce pays. | qui s'engage entre ces deux bam- Allez daris toutes les grandes villes bins, lui revienient ces mots par la | américaines ét vous y trouverez un petite victime : | club canadiens. Allez dans toutes ‘Moi, lorsque j: serai grand je! les législatures des Etats de la veux travailler. Je donnerai de! Nouvelle-Angleterre et de l'Ouest, l'argent à ma maman qui pleure et!®t VOUS y ,trouverez des Canadiens avec le restant j'achèterai un cou- | °CCupant des postes plus où moins teau.….‘‘pour tuer papa” Lélevés. On trouve des Canadiens Mais cet enfent a trouvé quel- {Partout aux Etats Unis. Ils sont partis au lieu de peupler notre pro- |pre pays, mais aujouid’hui | Fays se calonise de nos propres su- |1ets. Il est vrai que nous recevons re à l’honveur de la probité. Habituez les à maintenir une sé- vère décence dans leur costume, 1» olitique D'Immigration Artérieurement à 1896, les Cana- ——— | qu'un pour le sauver sur cette pente fatale et le père a pu être moralisé. DR GEORGES PFTIT ee —2?z ——s HEADACHE. AN en B EL oh LOOD NES BITTERS What Medical Skill Could Not Do Was Accomplished with Burdock Blood Bitters. If you are troubled with Headache do no$ hositste to use B.B.B. It is no new pro- duct, of unknown value, but has an estab- lished reputation. COULD NOT WORK. Miss Murial Wright, Muniac, N.B., writes! “1 was sick and run down, would have Head- aches, a bitter taste in my mouth, floating specks before my eyes and pains in my back. 1 was not able to do any house work at all and could not sleep at night. Several doctors doctored me but I saw Ï was getting no help, and on the advice of a friend I got three bottlez of Burdock Blood Bitters and they effected a complete eure. Peut-Etre En ce siècle de lumières que de gens sont aveuglés par rapport à leurs intérêts les plus chers et bâti- sent sur des ‘‘peut-être’’ l'édifice de leur bonheur éternel ! Peut-être le bon Dieu aura-t-il pitié de moi, quoique je vive dans le péché. Peut être mes passions seroht el- les moins ardentes dans quelques années ; alors je me corrigeiai. Peut-être que je me convertirai- je vers la fin de ma vie. D'autres sont plus confants en- core il y aurait bien du malheur, disent-ils si je ne pouvais pas me confesser avant de mourir : sure- ment je le ferai. Hélas ! où conduisent tous ces peut-être ? Que chacun y pense sérieusement devant Dieu et il en- tendra la réponse.... LS où D AGE D CNE ALU - ù y \ ) 1 4 \ \ 7 7 NAN N’EST PAS UN A- LIMENT L'ALCOOL, du monde des pays étrangers, mais | ce qu'il y a de plus encourageant, | |c'est que notre population se porte | vers le Nord-Ouest Canadien, de sorte que, malgré l'influence des | |immigraats fd’ Kurope et des Etats- | | Unis, les Cauadiens anglais et fran- pour s’y ajouter et en réparer l'u- | çais exercent une influence profon- sine |dérante dans les quatre provinces Les alcools ne sont à aucun degré | de l'Ouest. Tel est le résultat qui découle de | Tandis que le fromage renfetme | Cette politique d'immigration que de 30 à 35°, de matière nutritive : les conservateurs dénoncent, parce les légumes, pois, haricots, lentilles, | Au’elle serait en train de dénationa- de 20 à 25°, ; la viande, boeuf, liser le pays. C’est la politique de veau, moutcn, poulet, de 15 à l'opposition qui a denationalisé le 22°. ; les poissons, mollusques, Ceuada pour jeupler les Etats du! crustacés, de 16 à 17°-, :les oeufs | Nord de sujets canadiens. Le pays de 12 à 13°-, ; le pain, de6à7°-,:|ne peut ‘pas rester stationnaire il le vin de Bordeaux, 0°, l’équiva- faut qu'il avance ou qu’il recule. | Un aliment est une substance qui peut, après certaines modifications subies dans le tube digestif, être as- similée et s’ideutifier à l'organisme A } |vernement est toute de progrès : les huiles, être considéré | = Petits Conseils qu’il contienue 50°-, de carbonë, il | ne subisseant pas] l'organisme Ne faites jamais de confitures ni la combustion de sirop de fruits rouges dans les | De la Politesse CL vue mais né laissez jamais s’éjour- ner ni refroidir confitures ou sirop L'enfant cruel pour les animaux, | dans récipients de cuivre nom éta- 1 Si par la faiblesse vous passez | t f 7'Anticatarrhales +) e reconstituantes = OOuveraines dans 6 Plections Chroniques del = LOitrine Toux Rebelles Bron pnlroniques Glarrhe PhHiSIEZ nn orgements Pulmonaire PE, seme Influenza La des & fes les respiratoires Mode d'emploie De Six à douze par Jour = A Dépôt Général Arthur PHEN Me Xalheri e À ALAN à LL 1 ALL LL LL LL LL EL EU UCE OUT OUT TINOUTT \ KA ANAL \\ = \\ \ \ TU, Z Ze SI et onnes Prarngc SE 0 RTE un LL EL ELLE LL LL ELLE ELLE VE LEUIEE LEE ACC CE CEE CTETEC CET OTETIETTEE TES \ rix du flacon 5 oo — —— ———— ee — = —— ll É I li | | \ ——————— Le feminisme politique. En dépit des scandaleuses ex- centricités des ‘‘suffragettes’’ d’An- | gleterre et des Etats-Unis, il paraît que le Canada, surtout le Canada ; ‘anglais et protestant, est menacé, vases de cuivre étamés, car l’action notamment à pes l'étain leur communiquerait une ces fortes d teinte voilacée peu agréable à Jalcon Toronto—une des pla- u maçounisme—d'un grès bruyant du féminisme po- itique. Cela étonne ceux qui sont habi tués à considérer la rece anglaise ‘comme remarquable par le sens pra- vernante pendant treize ans. Le ique. Malheureusement, certai- | Pour déviser uue vice rouillée il! nes régicns de la classe et a ascordé $1.530. même officielle ont reçu dans ces! derniers temps, une éd:acation pu- blique spéciale, tendaat à ‘‘hom- masser”” la femme et à l’habituer à se faire en tous points l'égale de l’homme sinon sa supérieure—gen- re Yankee, C'est de ces régions où l’on trou- ve des femmes singeant les hom- mes,—sauf les culottes—que part le mouvement ‘émancipateur’’, auquel, fort heureusement, les neuf dixièmes du monde féminin - des autres classes sociales restent par- faitement étrangers et dont l’im- mense majorité des femmes se mo- quent avec raison, d'accord avec les quatre-vingt-dix-neuf centièmes du monde masculin. Une dame anglaise, uue protes- tante d’un rare bon sens, Mme L. Parker Smith, dans la ‘‘National Review’’, de Londres, a jeté sur les ‘‘pétards’’ des suffragettes, exécu- trices emballées d’un mot d'ordre mystérieux, quelques seaux d’eau froide bien mérités. La douche est administrée de maiu de maîtres- se femme. La femme, en général, n’est pas faite pour la ie pelitigne active ; parce qu’elle n’est pas faite l’égale naturelle, physique et physiologique de l’homme. Ce n’est pas sans une raison pro-: fonde qu’ Adam fut créé le premier et qu'Eve fut tirée d'Adam pour être sa compagne, son épouse, la mère des hommes. Ce rôle capitai est un rôle cepen- dant subordonné. Quand une fem- we chrétienne est la mère d’hom- mes dignes de ce nom, elle rend à la société un service autrement su- périeur que celui qui consiste à faire des lois, à voter politique- ment. à s’asseoir sur des sièges qui, depuis l’origine et au cours de tous les siècles, n’ont pas été faits pour elle. Elle en occupe d’autres d’or- dre divin et humain qui ne sont ni moins honoranles ni moins élevés. A cette règle générale on peut opposer des exceptions, Ges cas a- normaux. Mais l'exception con- firme la règle, au lieu de l’infirmer. L'Evaugile et l’ Eglise ont relevé et remis à son rang social la femme avilie jadis par le paganisme. Le maçonnisme moderne, sous une inspiration de révolte contre nature et d’égalitarisme men- teur, prétend en faire une ‘‘é- mancipée’”, une ‘‘soeur libérée’’ de sa mission providentielle. C’est toujours la fameuse pro- messe du ‘‘père du mensonge’’ et de ‘‘l’homicide dès le commence- ment’’ à ia première mère des hom- mes : Ærifis sicut dit. Et le serpent, parmi les fleurs d'un faux paradis, cherche toujours à mordre au talon la Femme Im. maculée qui lui a écrasé la tête. L. Hachault Une terrible collision fait trois victimes Farnham, 18—Ce matin, à sept heures, entre Adamsville et West Shefford, une locomotive et un train de fret du Pacifique Canadien sont venus en collision. La loco- motive du train de fret et celle qui l'a henrtée, ont été jetées hors de la voie et réduites en pièces. Le mécanicien, Georges Truaux, et le contremaître Gavin Shanks ort été tués. Le chauffeur L. Shufolt a été gravement blessé. Le choc fut épouvantable, car les deux locomo- tives allaient à grande vitesse. On ne sait pas encore la cause de ce désastre, mais on suppose qu’il est le résultat d'une erreur de si gnalement. Au premier appel des secours ont été envoyés des villages eniron- nants, :t une équipe d'hommes a commencé à déblayer la vuie. Les dommages, comme on peut l’imagi- uer, seront oonsidérabies. À IL EN COUTE CHER DESE REMARIER Windsor, Ont, 22—Pour avoir rompu son veuvage, Harry A. Bradley, un homme d'affaires bien connu de cette ville, a été samedi dernier, condamné à payer la som- me de $1.530 à sa soeur, Mlle Su- san Bradley. Il y a treize ans, lors de la mort de la première femme de son frère, Mile Bradley consentit à aller vivre avec lui, avec l’entente qu’il lui as- surait sa vie pour le reste de ses jours. Son mariage rompait cette entente et elle réclame $5 par se- maine four avoir agi comme gou- tribunal a déclaré la réclamation J. 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