à A | 1 ses é £ à 8 ; | en Fe CR M à LORD MILNER SE DECLARE INCAPABLE D'ACCEPTER LE PORTÉFEUILLE DE SECRETAIRE DES COLONIES (0% 00—— Londres, 2—IL est évident que le discours de M. Balfour n’a pas du tout satisfait la presse des deux , partis. La conclusion à tirer des éditoriaux dece matin est qu’en dépit de l'enthousiasme montré à Sheffield, le discour:: laisse la ques- tion exactement au même point où l'a mise la récente brochure du premier ministre. De tous côtés, on montre un grand désappointement de ce que le premier ministre n'ait fait au- cune allusion à la crise ministérielle ou n’ait expliqué les principales lignes de sa politique. Des organes conservateurs, tels que le ‘‘Stan- dard’’ et le ‘Morning Post’, s’ac- cordent à dire que la position de M. Balfour est impossible et que, tandis que M. Chamberlain un point de vue conducteur, le premier ministre n’a défini aucune poli- tique. Le ‘‘Standard’’ veut que ses pro- positions soient présentées sous forme d'un projet vivant. Il dit que ses plans peuvent être ou in- nocents ou extrêmement dange- reux, en même temps qu'il est im- possible de dire s’il répudie ou non le projet de M. Chamberlain d’im- poser la nourriture. Le ‘‘Morning Post’ dit qu’une politique de ‘‘négociation”’, d’où les coloniec sont exclues, n’est qu’une simple réaction. La Gran- de-Bretagne ne peut user de repré- sailles sans réorcaniser son tarif, et cela est impossible sion ne prend en considération k question de la préférence coloniale Pendant que les organes du gou- vernement reproche ainsi au pre- mier-ministre Balfour de s’en re- mettre aux électeurs et de craindre d'aller jusqu'aux extrémités logi- ques d’une politique de protection, les journaux radicaux l’accusent d’avoir lever le masque et de s’être déclaré pour la protection pure et simple. Le “Daily News’ dit que le dis- cours à eu évidemment pour objet de ‘‘ôter du vent des voiles’’ de M. Chamberlain en obtenant l'appui des protectionnistes avoués, et il le caractérise comme l'acte d’un dé- sespéré. Le ‘‘Daily Mail’ donne comme rumeur que M. Chamberlain fera un compromis en vertu duquel une partie des revenus provenant des impôts sur les articles de fabrica- tions étrangère servirait à réduire l'impôt existant sur les produits L'IMPARTIAL, JEUDI. LE 15 OCT. 1903, La Situation Politique en Grande-Bretagne (XL OO LE DISCOURS DE M. BALFOUR NE PARAIT PAS AVOIR EU L'HEURE DE SATISFAIRE LA PRESSE ANGLAISE —— 0000 — alimentaires. En retour, il de- mandera la permission de rejuster sur les produits alimentaires, de manière à accorder le plus grand bénéfice aux colonies, et en même temps en diminuer le coût pour le consommateur angiais. L'ex-chancelier de l’échéquier, M. Ritchie, à informé le ‘Daily Chronicle’’ qu’il n’avait rien su de la démission de M. Chamb:rlain avant le 17 septembre. La lettre de démission de M. Chamberlain à M. Balfour est datée du 9 septem- bre et les séances du Cabinet, aux- quelles M. Ritchie à assisté, ont eu lieu le 14 et le 15 septembre. Shepfeld, 2.—L'asistance à la conférence des Associations Conser- vatrices était bien moins nombreuse au-jourd’hui qu’elle l'était hier, le jour d’onverture. Les divergences | irréconcilables qui existent dans! le parti sur la question fiscale ont encore été accentuées au couts des débats et finalement, dans l'intérêt de l'union. M. Henry Chapliu, M. P., ex-président du Conseil de l'Agriculture et toute sa vie pro-| tectionniste, à retiré l'addition qu’- il avait proposée hier, et sur ce, la résolution présentée par Sir John E. Dorington a été adoptée à l’u- nanimité : Sir John Gorst disant, à la taxe sur la nourrituie, qu’ils ne désiraient pas d’autres amende- ments. En retirant son addition qui me- naçait d’être cause d’un plus gran- de division dans les rangs des u- nionnistes, M. Chaplin à expliqué, : qu'après avoir entendu le discours de M. Balfour hier soir, il était convaincu qu'il serait mal d’insistei sur la chose, vu qu’elle était direc_, tement hostile au premier ministre et que rien n’était plus loin de sa pensée. Plus tard, lord Hugh Cecil, M. P.et M. Winston Churchill, M. P., out déclaré qu'ils n'avaient voté ni pour ni contre la résolution : demandant au gouvernement de prendre des mesures pour assurer | l'efficacité ce l’armée, la conféren- ce à pris fin. Sheffisid, 2.—Le premier minis- tre, M. Balfour, dans un discours ! qu'ila prononcé devant les délé-; gués cet après-midi, à angoncé que | lord Milner ne se sentait pas capa- | ble d’acepter le sacrétariat des co- | lonies. | | Quragan Desastreux | blessée. | ToPEKÉ, Ks., $S—Ona reçu ici Trois personnes ont été tuées | la nouvelle qu’un ouragan a causé | sur le coup, deux mortellement |de grands dommages mardi soir à grièvement blessées, et de grands dégâts ont été causés au cours d'ouragans qui ont exercé leur fu- reur dans les environs d’Hamiltou, comté de Greenwood, et près d’A- liceville, comté de Coffey, pendant la nuit de mardi à mercredi der- uier. Le petit village d'Aliceville qui compte 200 habitants, a été pres- que entièrement détruit. Les fils télégraphiques étant rompus, il est impossible de connaître d’une façon exacte l’étendue des dégâts commis par ces ouragans. La liste des per- tes peut très bien être encore in- complète, Gillian, un inconnu. Les blessés près d’Hamilton tempête s’est abattue sur la partie sont : W. E. W. Bailey, ses deux est d'Omaha hier après-midi, ren- fils et ses deux filles, un de ses fils versant un muren brique situé à mortellement blessé ; H. Hertelin, l'extrémité nord des nouveaux ate- sa femme et son enfant : W. F.|liers de l'Union Pacific, ensevelis- Manist et sa femme. | sant sous ses décombres 4 ouvriers A Aliceville et dans les alen-! ont unaëté tué. Trois autres tours : William Bruce, morteile- ment blessé ; quatre membres de la famille de John Eartwine blessés | Sieurs légérement. Grand nombre mais non dangereusement ; petite de bâtiments ont été fortement é- fille de J. W, Alberton grièvement | branlés. | | 1 ‘été considérablement endommagée Les personnes mortes près d’Ha- let la ville ne pourra être éclairée milton sont : Edith Bailey, M., avant trois ou quatre jours. ment à 12 miles au nord-est de| Topeka. Plusieurs fermeset gran-| ges ont été détruites, les arbres dé- racinés et les meules de foin et de blé d’Indes dispersées de tous cô- tés. JoPLiN, Mo., 8---Un vent violent accompagné par une pluie torren- tielle a commis des dégâts s’élevant à plusieurs milliers de dollars, dans la nuit de mardi à mercredi. L/ou- ragan souflait à une vitesse ex- traordinaire, renversant les arbres, enlevant les enseignes et culbutant les maisons qu’il rencontrait sur sa route. J/'usine de l'électricité a OMAHA, Neb. 8—Une violente HOLYOKE # FALL RIVER’ LES DEUX PLUS CRANDS CENTRES CANADIENS DES ETATS-UNIS. LES PILULES ROUGE Y SONT EN TRES GRANDE VOCUE ET NOS CORRESPONDANTES.Y SONT TRES NOMBREUSES. Publication de deux lettres dernièrement reçues de Madame Guy, d’Holyoke, et de Madame Vaillancourt, de Fail River, disant le grand bien qu'elles ont obtenu de l’usage des Pilules Rouges. Fr Chers Messieurs,“ Je veux xous remercier et vous féliciter du grand bien que les Pilules Rouges m'ont fait. Ma dernière maladie a été aussi heureuse que vous me l’avieg prédit. J'ai été à peine quelques Madame NARCISSE GUY. « J'étais faible et les Pilules Rouges m'ont donné des forces ; je minutes malade; mon enfant est genx au monde gras, gros et beau- souffrais et elles m'ont guérie de mes douleurs, Quoique âgée de trente €oup plus fort que mes autres, Mes voisines sont toutes surprises et ans seulement, je suis mère de sept enfants, et les scins de cette petite émerveillées ; elles PRE à un piracle. Elles pones DRE famille avaient beaucoup affaibli ma constitution. J’ai trouvé dans les j'étais pour mourir, car e'étaik mon guinsibme oufamt où j'avais 66é oi ; ru —. ÉmÈ Ans IS halade à tous mes précédents. Toï ce bonheur, je le dais à vous et à Pilules Rouges juste ce qu’il me fallait pour me remettre, et je puis vos L: nues Pilules Rouges que je recommande à toutes les femmes, les recommander comme un très bon fortifiant aux femmes faibles.” âgies comme jeunes, qui se trouvent dans une position intéressante. à LL. à ù . 9 - . »” Madame NARCISSE GUY, Je crois que les Pilules Ba 0" ms here Li à me . . LLANCOU À 12 rue Surgent, Holyoke, Mass. 84, rue Conoosd, Fall River, Mass. Si les Pilules Rouges ont guéri Madame Guy et Madame Vaillancourt, elles sont aussi capables de vous guérir, si vous souffrez, car ces deux dames étaient aussi malades que vous pouvez l’être ct comme vons, elles s'étaient adressées, sans résultat, à plusieurs médecins. 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