An mn pe : > % Été 4 Ré Lo Pre. * APE JT us La France et Ter- re-Neuve Le ‘‘Times,'' de Londres, vient de publier une longue leitre de son correspondant de Saint-Jean-de- Terre-Neuve, ralative à la récente convention franco-anglaise et au nouvel ordre de choses qu’elle crée sur le French Shore. Cette con- veution n'étant pas encore ratifée, | parce que le parlement frauçais n'a, pis eu le temps jusqu'ici de la vo-, ter, et, d'un autre côté, certaines oSjectious, de la part des intéressés | français, ayant rendu nécessaires | des négociations complémentaires, nn peu d'inquiétude s'était fait jour parmi les Terre-Neuviens. C'est cette inquiétude et ses causes que le correspondant anglais avait l'inteution de refléter. Sa lettre n'est pas sans intérêt, quoiqu'elle | ne corresponde plus, peut-être à la! situation actuelle. En effet, les négociations com- plémentaires qui viennent d'avoir lieu entre ies gouvernements fran- çais et anglais, et qui ont porté sur | deux ordres de faits différents, ont &bouti à un résultat assez favorable pour donner satisfaction aux objec- tions formulées du côté wies pê- cheurs français. On sait que c2r- tains discours intempestifs, du côté terre neuvien, avaient fait craindre que le gouvernement de la colonie anglaise ne voulût éluder plus tard les obligations que lui impose la convention du 8 avril. Il y avait donc là un premier point sur lequel le gouvernement français devait ob- tenir des assurances précises du gouvernement anglais. Or, il les a obtenus ; on n’a plus à craindre uue interprétation abusive de la put du gouvernement terre-neu- vien, le gouvernement de la métro- pole se faisant fort de faire obser- la convention dans son esprit véri- t- ble, Les négociations complément ai- res ont porté sur un autre point, le règlement technique des pècheries. Dans cet ordre d'idées aussi, le ré- sultat auquel on a abouti est de na- ture à tranquilliser ceux des pê- cheurs français qui auraient pa craindre qu'u n règlement pratique ne leur fit perdre certains avanta- ges que leurs assurait a conven- tion. De cette manière, lorsque le parement français, à la rentrée, sera saisi de l’accord franco-anglais, il faudrait qu’il fût animé d’un es- prit d'opposition systématique, ou qu'il volût sacrifier les intérêts gé- néraux aux susceptibilités de quel- ques-uns, pour ne pas approuver l'œuvre de diplomatie. Toute perspective de nourotificatiu de la convention ayant été ainsi écartée par suit de la satisfaction donnée aux intérêts français, du même coup disparaît la cause de l’inquié- tude qu'on avait à Terre-Neuve et qui était que la convention du & avril ne fût pas ratiñée. Le correspondant du ‘‘Times’’ s occupe particulièrement du main- tien du ‘‘Bait Act’, qui interdit la vente de la boëtte sur les côtes de Terre-Neuve. Il démontre que les négocisteurs français et anglais n'out pas estimé que le Baïit Act é- tait supprimé par la convention du 8 avril. En effet, les négociateurs f avçais auraient désiré obtenir 1a suppression de cette loi terre-meu- vienne, car, dans l'état actuel des choses, il est gênant pour les pê- ch2urs de ne pouvoir s’approvision- ner de boëtte que sur le French Shore, et non sur toutes les côtes de l'ile. vite con- vaincu que la loi française sur les primes à la pêche empêcherait d'obtenir une aussi importarte con- cession, les Anglais estimant pres- que déloyale la concurrence que | les pêcheurs français primés font | aux leurs qui ne reçoi/ent pas de piimes. Il a donc fallu renoncer à | Mais ou s'est L'IMPARTIAL JEUDI, LE 15 SEPT. 1904. pour y chercher la boëtte, et, d'un autre côté, à construire à Saint- Pierre un établissement frigorifi- |1a mélanger avec un blanc d'ozuf, tombe sur ta poitrine ? Le Père, on obtient ainsi une pâte molle qui en te donnant cela, s'est moqué de s'emploie à froid ; pour cela on ne toi. que, qui conserve la boëtte, Dans l'état actuel des choses, et par sui- te de la durée du trajet, par voi- lier, entre le French Shore et Saint Pierre, la boëtte arrive détériorée, ou, du moins, ne peut se conserver longtemps. Au contraire, un éta- blissement frigorifique couservera facilement de la boëtte, qui sera arrivée fraîche, par suite ce la substitution de petits vapeurs aux voiliers. De cette matière, les pê- cheurs du grand brne et ceux de Saint-Pierre ne subiraient plus au- cun dommage de ne pouvoir s'ap- provisionner de boëtte que sur le French Shore. Les autres causes ‘‘d’anxieté’”’ signalées par le correspondant du ‘‘Times’’ ou bien ont perdu toute raison d’être, ou bien sont sans im- poriance. Que des Terre-Neuviens, croyant déjà la convention ratifñeé, se soient comportés en conséquence sur le French Shore, ou que des pêcheurs français aient voulu convaincre des Terre-Neuviens de leur vendre de la boëtte, sous prétexte que la con- vention le permettait, il n’y a là d'un côte, qu’une bagatelle et, de l'autre, aucune raison de parler d’une ‘‘poletique ambigue’’. Quant au mécontentement qu'é- prouveraient les ; êcheurs français d’être soumis aux règlements lo- caux sur la pêche, il s’atténuera ar le fait même que la diplomatie avisé à ce que ces règlements ne continssent aucun piège. Enfn, comme on aété assuré, du côté terre-neuvien, sur la clause de l’ac- cord qui paraissait suspendre toute espèce de pêche après le 20 octo- bre, il semble qu'il n’y ait plus lieu, pas plus d’un côté que de l’autre, de se montrer ‘‘anxieux””’. Ubliging Andrew Carnegie tells a story ef Walt Whitman, the poet, who, as is well known, was dependent du- ring most of his life upon the gene- rosité of his friends and admirers for support, One one occasion a friend said to Whitman, ‘‘Well, Walt, how are things going this year ?”’ ‘Fine !’’ exciaimed Whitman. ‘“l’m at work now. Am inthe employ of George Childs. He pays me seveuty-five dollars a month.’ “What !’’ exclaimed thz fri: nd. ‘‘Vou, Walt, at work ! May I ask what is your occupation ?’’ ‘‘Why,'’ answered Whitman, ‘‘I ride on the street-cars, I fall into conversation with the drivers and conductors, and find out which of them have no overcoats. ‘Then I guess at their size, end notify Childs, who sends them the over- coats needed. It's not very hard work,’” the poet added, nensively, ‘‘and you see it heips Childs a- long.’’—September Woman's Ho- me Companion. dr remets Recettes partiques POUR RENDRE LA FAIENCE MOINS FRAGILE J1 faut faire bouillir les objets pendant une heure dans une les- sive de cendres ordinaire : les sels qu'elles renferment s'iucrustent dans Iles pores de la poterie et la rendent plus compacte, la préser- zant des gerçures que la chaleur produit dans le vern's. CONTRE LES ARAIGNEES NOIRES VENIMEUSES Il faut avoir recours à l’eau sa- lée, ou au vincigre étendu d’eau. Ce dernier est très souverain contre substituer de petits vapeurs aux | dans un verre d’eau. L'extrait de voiliers qui font la navette entre | Saturne fait bien aussi dans ce cas. Saint-Pierre et le French Shore, | MASTIC A RACCOMMODER lui demanda l'o ficier. vent être utiles ces deux petits Prendre un peu de chanx vive et morceaux d’étoffe, dont l’un re- ; : brogation du Bait Act. Mais,--nous touchons ici à un! point fort important de ;a question ct qui ne regarde pas les Anglais | ies morsures de puces et de four- mis, ainsi que le opétrole. La guêpe est mauvaise si elle laisse “on aïiguillon, enlever le dard de — On dit à Saint-Pierre et Miquelon | suite, puis faire saigner la plaie, la qu'il ne tiendra qu aux pêcheurs sucer, la laver à grande d'abord, | cier de la fière Albion, un Anglais. {’auçais de ne pas subir de grands puis ensuite avec la solution sui-| dommages par suite de ia nécessiié vante que l’on doit toujours avoir ] de ne s’aporovisionner de boëtte dans la pharmacie portative. 1 « 4 u l à F Fi 1 que sur le French Shore. La solu-| 3 parties de chlorure de chaux Son cou un Scapulaire que le Père, 1 d 7 rte a er Chels-a Mass ; ré ‘1 Î à ‘ j . : \ . 8? QC nw CS e cédé £ on suggérée. et qui paraît très ra- pour 8 parties de sel marin. Onlà:on deruir séédulé :Dué 1rs* and sto: onwer should use tionnelle, consiste simol 3 : ; “erviline, Sold in large 25c, bot ; , plement ay met 30 grammes de ce mélange|donné ;1lle joitain héieuvcnts et tles, Î } LA PORCELAINE. étend une conche mince sur la! tranche des fragments à réunir et on maintient ces derniers en place piudant quelques instants ; 1] faut avoir sion de bien nettoyer les tran- | ches. : Cette préparation ne se con- ment de s’en servir. TACHES DU MARBRE Pour enlever les taches de grais- se, eaduisez le marbre d’une couche de blanc d'espagne et de benzine formant pâte. Pour marbres ta- chés par la fumée, faites une pâte composée de deux parties d’eau se- conde, une partie de craie et une partie de pierre ponc: en poudre. Les marbres ordinaires se lavent à l’eau chaude avec carbonate et eau de javel, savon noir ; on les passe ensuite à l'encaustique blanche. POUR REMETTRE I/_ECAILLE À NEUF Il faut ‘a frotter avec une pâte composée de tripoli et d'huile d’o- live ; cette pâte a lditionnée d’eau uettoie fort bien l'argenterie que l’on passe ensuite À ia peau de cha- mois. POUR ADOUCIR LE CUIR raccorné jar la pluie, il suffit de la frotter avec un chiffon imbibé de pétrole. ENDUIT POUR LES GRII.- LAGES EN FER Pour retarde: l’action de l’humidi- té sur les grillages, employer la re- cette suivante : sence de térébentine ; 160 grammes d'essence de lavande ; 125 grainmes de camphre. Faire fondre le cam- he dans l'essence de lavande et ajouter la térébenthine. LES VERRES DE LAMPE Pour les rendre moins suscep- tibles aux changements de tempé- rature, il sufht de les faire baigner dans l’eau bouillant:. On enroule du foin autour du verre et on porte à l’ébuillition. Au bout de 10 mi- nutes on retire du feu et on laisse ie verre jusqu’à refroidisser:ent complet dans l’eau. POUR LAVER LES sax > BDERIE Pour laver les broderie fines ii est bon de se seivir d’eau de pluie et de savon blanc fiu ; on fait une mousse tiède dans laquelle on plonge les broderies que l’on rince ensuite à plusieurs eaux. CONTRE LES PIQURES D'’IN- SECTES \ Appliquer aussitôt sur la pigüre de l’alcali volatil ou ammoniaque. dits atammnateenermens CONSUMPTION BEGINS WITH A COUCH The cough racks aud tears the tender tissues of the throat. In- flammation supervenes and ‘then serious bronchial or lung trouble is established. The important time is at the beginning. Stay the pro- gress of the cough by usiug fra- grant healing Gatarrhozone which reaches every part of the bronchial tubes, throat and lungs. Catarho- zone destroys disease germs, stops the cough, heals sore spots, clears the nose and thioat of discharge. Catarrhozone sooths, never irra- tates. (Guaranteed for every form of catarrh. Fur lasting cure use Catarrhuzone, Two montn's treat- ment $1.00 ; trial size 25c. BRO- La lecon du ne. œrilon C’est au pays où les missionnaires apprennent aux nègres à connaître Dieu et la Vierge-Marie. Un négrilion d’une dizaine d’an- nées venait de sortir de la hutte qu’il habitait. Noir, il l'était, et vraie couleur de poële, mais ses yeux brillaient comme deux lu- trait un enfant iutelligent. Il n'avait fait que peu de pas lorsque, voyant passer un blanc, il va à lui ; c'était un soldat, un offi- 1ls se saluèrent, et une conversation |s’engagea. Le petit négrillon avait passé à serve pas, il faut la faire au mo- 500 grammes d’es- ostensiblement. —Qu'est-ce que tu portes là ? A quoi peu- Qu'un protestant tienne ce lan- gage devant un enfant, et sériense- ment, il n’y a rien qui puisse éton- ner, Mais le petit négrillon ne prit point ces paroles en riant. Sa figure s'ilumina par ses yeux, qui semblaient lancer des rayons de feu. Il regarde d'abord fixement l’off- cier, comme pour lui reprocher ses paroles inj 1rieuses. —Et vous, ditle petit nègre, pourquoi portez-vous ce ruban à la boutonuièie de votre habit? A quoi cela peut-il vous être utile ? L : blanc qui vou; l’a donné s’est-1l moqué de vous ? . —Non. Ce ruban, c’est la mar que que je suis Lon serviteur de no- tre Roi. | —Eh bien, ‘ ça”, dit le nègre en levant son scapulaire, ‘‘ça”', c’est | nes, de Marie, Mère de Jésus. mot. Il venait de recevoir une rude leçon d’un petit négrillou. S EVERY LADY SHOULD KNOW That Fcrrozone removes the causes that interfere with the pro- per discharge of all womauly func- tious ; it corrects irregularities and is especially good for women who ache, lame back, bearing-down pains, dispondeucy and tiredness Ferrozoue is a blood builder and purifier and can't be excelled for the comp'exion. For your gooi looks and health use Ferrozone. Price goc. per box at druggists. asset net Donahoe’s Magazine CH: FOR SEFTEMBER “A Day With Pius X’’ opens the September number of Donahoe’s Magazine. In this artice the wri- ter, Marie Donegan Walsh, gives a charming picture of an out-of doors reception given by the Holy Fa- ther to ‘‘’The Society for the Pre- servation of the Faith.”? Seumas MacMaunus discusses ‘‘I- rish Industries’ and points out means of developing the resourc:s of the country, thereby decreasing th: number ot emigrauts who leave Ireland through lack of occupation. E. M. Lynch tells of a quaiat fo:eign studio, and James Counol- ly has an interesting paper ou *‘Our Polar Possessions.'’ Nora Tynan O'’Mahony descri- bes the opening and coïsecration of the Armagh Cathedral, and re- calls legends associated with th: history of'he first St. Patrick's, now the Protestant cathedral. ‘From Summer Davs'’ by Anna C. Minogue, is a delightful pen picture of familiar scenes ; and ‘‘A Bit of Irish Road,'’ by Maud Re- gan, tells a tender little story of I- ish life. ‘‘Jame: O’Neil”’ is the subject of the monthly «iramatic paper by John Talbot Smit, who carefully analyzes this artor’s work, and shows wherein he has failed to ma- ke the most of his undouted abili- ty. Mary Agnes Tincker contributes a pretty Italian love story. ‘‘Gui- do's Acre.’”’ and the serial runs through some chapters of absorbing interest. There are many other features to attract the reader, including a very large number of beautiful illustra- tions. A NOTED HORSEMAN’S EXPE- RIENCE la marque que je suis un bon servi-! teur de la Reine de toutes les rei- | L'Anglais passa sans plus dire || are nervous and subject to head- | | M 0 = ge asnil tin 2 . re dr mere 2 PE. 21 DT va tt ee ee tn 4 sp, À «pos (eo GOLD DUST iwêss do your work TS A GOL around. DUST is a woman’s best friend when wash day comes It makes the clothes sweet and clean. Takes only half the time and half the labor of soap. Just follow directions on package. Made only by THE N. Chicago, New York, Boston, K. FAIRBANK COMPANY, Dr Montreal. ANTON AE [a ct A Etre « — McDonald's 30 cents. De DEN Every package is guaranteed. Put up in full pound packages. he ordinary so-called condition powders are put up in half pound packages and sold without guarantee at 25C. 1 package. Bonald's Condition Powders are put up in full pound packages and are fully guaranteed, and sell only at 3oc. a pound. Condition Powders x There is no better Blood Purifier or Nerve Tonic in the worid. Price Mac- See ? or Pure Drugs and Veterinary Remedies. JAMES MacDONALD, D. V.S8, Summerside mind our numerous custoers that we have received nearly all or, 1 | | o0 numerous to mention. ying elsewhere. chine. J. 0. Arsenauit’s Son &Co. WELLINGTON mail, tie, harness, smoke and chew, sow, piant, &ce. &c. As usual we will take in exchange for ou- des, pelts, buiter, wool, &c. &c. We huwubly Not yet snowd under ÉD M bite EE LED Although we have liad mountains of snow last winter, we did no get snowed under, but managed to keep on top ol the banks. | stock of new Spring and Summer goods tu clothe, reed, wash, paint, | | goods : eggs, produce of all kinds, pork, hi | olsicit an inspection of our stock before bur “ | We are still sole agents for the celebrated New Empire Sewing Ma | | | Ltd Mr. Antoine Wendling, owner of Deveras 211 %, and proprietor | mières étincelantes, sa figure vou |às the Clifton House, Brockville, | says no liniment compares with: : Nerviline for general use around! the stable. For strains sprains, | swellings, interual pains and espe-, cially tor affections of the whirl! bone Nerviline is unequalled, Mr. | Wend.ing believes Nerviline is in-| | dispersible as a horse liniment ; it} ‘has strength, penetrating power! ! | | | | | Soyez prets dans les cas de necessite { | | X commodities | MacDonald’s Drug Store, Water Street, Summerside, is headquarters Now that Nature has come again in its Spring gark we beg to re-| Perry’s Magie Liniment à , est un remède efficace, remède qui vous enérira— | C'est le meilleur remède connue aujourd'hui pour le guérison de lo Toux, Rhume et Rh'imatisme " à LE PRIX N'EST QUE DE 25 CENTS LA -BOUTEILLE |: Manufacturé par P. S. Perry En vente par | C. W. Freemah 464 Broadway, LA Chelsea, Mass | et autres Pharmaciens en ne > mi nn tn tt ai tres. te À, Ash.