RE PE ET TU GRR E eee ge mere entrer TOC SST TE i ! ‘ : 1 | 1 | ARR PE FR 9 ee x AR ÉRRERE ST rene _— rene ennnie s da a 7 Re AP SE LE AU ne ne RE + NR cra s È 24e re L'ECOLE SANS DIEU élite “Il vient de se passer en Angleterre, raconte un Journal catholique de France, un fait très important, sur lequel nous appelons l'attention de nos lec- teurs ; la Chambre des Com- munes a voté une motion con- tre l’école neutre, contre l'en- seignement dépouillé de ton- te influence religieuse. La ma- jorité est de 423 voix contre 156 : on ne se souvient pas d’en avoir vu une pareille au palais de Westminster. L'Angleterre suivant l'ex- emple de la Belgique, reconnait à son tour que l’école sans Lieu est la pépinière de toutes les dépravations et de tous les crimes. Fe “En France, neus en restons toujours à notre loi scolaire, la plus scélérate de toutes les élucudrations de nos législa- teurs, eile étend de plus en plus ses ravages dans les âmes. “Les fondateurs de l'école neutre en France, Jules Ferry, Paul Bert ot Gambetta, .que le just Juge a frappés d’une mort prématurée au milieu de leurs triomphe, n'avaient pas, di- saient-ils, d'autre but, que d'ini- tier les jeunes esprits au pro- grès des sciences, d'élever les cœurs et de former les âmes. “C'est le comble du men- souge et de l'hypocrisie. “ils ont voulu tout simple- ment, en donnant à l'enfant une multitude de petites no- tions prerendues scientifiques, positivistes et inatérialistes, dé- truire par là les croyances et les convictions religieuses, a- baisser les caractères, flatter les insects inférieurs de l’homme et perpétuer leur propre douni- nation. “La véritable instruction est celle qui donne les connais- sances nécessaires pour se con- duire dans la vie. La véritable éducation doit apprendre à do- miner ses passions, à diriger ses MŒuUrS."” Et c'est à la face de cette ve- rité essentielle de saine écono- mie sociale, reconnue et pro- clamé par les premiers Parle- ments du monde civilisé, en Angleterre et en Belgique, que os minuscules hommes d'Etat, libéraux du Canada projettent de nous imposer l’école neutre ou sans Dieu: à la province de Manitoba d'abord, à toutes ies parties de la Conféderation où ils le pourront ensuite. Probablement sous :’action des loges maçonniques, M. Greenway a inventé ce satani- Que moyen de ieuter la dé’ christianisation de la province de Manitoba. Après six années de révolution sociale, il n'a abouti qu'à l'établissement dans cette province du désor- dre en permane:ce. Ce désordre a bien vite étendu sa néfaste influence à la Confédération toute entière. Et sous cette in- fluence, les libéraux, compères de Greenway, avec notre com- patriote, M. Laurier comme chef, ont usurpé le pouvoir fé- déral. lis en abusent aujourd'hui pour protéger Greenway, le laïcisateur au petit pied, et lui permettre de maintenir Île ‘statu quo” 6u à peu près. au détriment de la minorité fran- çaise et catholique, non senle- ment dans sa province mais dans tout le pays. C'est l’athéisme scolaire dont notre gouvernement fédéral ac- tuel, introuisé par la catho- lique et française province de Québec, prend la respensabilité, en couvrant de sa suprême ju- de l’autre côté du détroit. Cette ne ver [nant, chez nons, à la laicisation générale de l’enseignement. La campagne récemment inaugu- rée par la presse rouge contre l'instruction primaire en notre province, comme pour faire di- version à l'agitation qui se poursuit en faveur des écoles séparées à Manitoba, en offre un témoignage de plus. C’est l'éternelle histoire des gouvernements libéraux, spé- cialemeut chez les latines. 1ls vout fatalement au radicalisme et à l'athéisme—expressions dernières du matérialisme en matière sociale et religieuse— guidés par l'esprit et l'ambi- tion franc-maçonniques de per- vertir le monde, d’en chasser Dieu. l’électorat, un instant abusé, ouvrira-t-il les yeux devant les périls sociaux auxquels le mène le pouvoir libéral, sous l'impulsion des loges maçouni- ques ? S'il ne réagit point tout de suite, pour neutraliser ces efforts, prévenir ies désastreux eflets de ces égarements ct a- bus de puissance, il pourrait être bientôt trop tard pour le faire. Que l'on laisse consacrer, à Manitoba, 1e principe des ceco- les sans Lien, et la franc-ma- çounerle aura gagné son point; les ferments de déchristianisa- tion et de révolution auront été déposés au seia de notre or- ganisation sociale pour la per- vertir, la détruite à la fin. et presque sans remède. A la lumière des reformes que les autres nations du mon de opèrent dans le sens de l’é- cole confessionnelle, il est bon que nous méditions sérieuse- ment sur les efforts qui sont tentés par le libéralisme pour ruiner, chez nous, cette institu- tion salutaire— La Minerve. PRESENTATION | 11 nous fait plaisir de publier l'adresse Suivante que nous venons de recevoir d’un ami adresse fut présentée au Revd. Père Babineau, le 20 septembre à l'occasion du 25e anniver- saire de sa nomination comme curé de la paroisse de Tracadire, N. B. Révérend et bien aimé Pas- teur. Ji y a trois ans nous céié- brions nn anniversaire bien so- lennel, bien cher à votre cœur; c'était le vingt-cinquième an- niversaire de votre élévation au sacerdoce, jour d'allégresse générale, nous jouissions de votre bonheur; pour votre âme de Prêtre, pouvait-il y a- voir un jour plus beau! Au- jourd’hui nous célébrons en- core un vingt cinquième anni- rersaire ; mais cette fois le bonheur est tout pour nous, c’est nous et nous sculs qui de- von* faire entendre le chant de l'Action de grâces. Depuis vingt-cinq ans nous avons Île bouheur de vous avoir pour Pasteur et pour Père. Depuis vingt-cinq ans nous vivons sous votre égide, nos âmes ont été régénérées, purifiées et uourries par Fos mains pater- nelles. Toujours vous avez été à notre tête, rien ne s'est fait sans vous, intérêts généraux, intérêts particaliers, tout a été conduit par vous. Nos conseils! sont pour nous des oracles, vos avis des commandements. Ami du devoir est-il un jour, on avant r‘clamé votre ministère nous ne vous ayons pas trouvé à votre poste ? Vous vous re fu- sez un repos bien mérité, et du \ | en PR RE PET L'IMPARTIAL respect pour vo'ie personne vénérée, de reconnaissance pour votre dévouement in- comparable, de jaste apprécia- tion de votre zèle apostolique. Oui Révérend et bien aimé Pasteur, quand nous jetons un regard sur ce qu'était cette pa- roisse il ya vingt-cinq anset que nous le reportons ensuite sur ce qu’elle est aujourd'hui ; quand surtout nous contem- plons le temple magnifique qui uous abrit en ce moment, Oh ! nous sentons remuer tou- tes les fibres de nos cœurs, et dans notre enthousiasme nous nous écrions : Qu'il soit béni celui qui est venu parmi nous au nom du Seigneur ! Qu'il soit béni et qu’il vive aussi long- temps que sa gloire! Car aussi longtemps que la cime du clo- cher de cette église dominera cette paroisse, aussi longtemps votre nom sera répété de géné- ration en génération avec le sentiment de l'admiration et de la reconnaissance. Si ceite pa- roisse autrefois profondément afligée se voit aujourd'hui dé- livrée de la plaie terrible qui lui avait inffigée la Volonté Di- vine, c'est à votre zèle pru- dent et éclairé que nous le de- vous, Comme c'est encore à va- tre dévouement, à vos démar- ches, à vos efforts qu'est dû la construction du nouveau Laze- notr? paroisse et un honneur pour le pays entier. Mais pourquoi énumérer içi tons ce que nous vous devons? Vos œuvres parlent par elles- mêmes, et nos faibles accents ne feraient qu'en terair l'éclat ! contentons nous done de vous offrir l'hommage de nos souhaits de bonheur et de pros- périté. Vivez longtemps Reéevé- rend et bien-aimé Pasteur, vi- vez longtemps pour jouir du fruit de vos travaux et con- tinuer de faire des travaux. | Vos PAROISSIENS. L'adresse était accompagnée d'un beau cadeanx-une magni- fique canne à pomweau d'or. Le Revd. Père Babineau ré- pondit en termes très touchauts et remercia ses parcissions de cette marqre de reconpais- sance. L'HIVER APPROCHE Jæes premiers froids avertis- sent :e cultivateur de préparer ses étables et ses écuries pour l'hiver. 11 faut de toute néces- sité que ses bêtes soient à l'a- bri et chandement durant les froids rigoureux, s'il veut mé- uager son fourrage. C'est sur- prenant de calculer la quantité de fourrage qui se perd par l’incurie d’une foule de cuiti- vateurs qui s'imaginent que leurs bestiaux sont loges con- fortablement, quand ils sont à l'abri de la neixe et de là plais; ils ne s'inquiètent guère si le froid pénètre partout dans leurs bâtiments à tel point que tout y gèle. Plusieurs pensent mêine qu'il est bon d’avoir nne tem- pérature glaciaie dans es bà- timents où sout ics bestiaux ; cela est plus sain, disent-ils, et puis il faut bien que les bêtes s'andurcissent au froid et à la. misère. Cependant, avec ce sys | tème d’“en.furcissement”, la grange se vide et le bétail mai- grit à vue d'œil. 1l est cependant facile d'ob- rier à cet état de choses et de ménager son argent en ména- œeant son fourrage: quelques clous, des planches, un peu de mortier, de fumier, voilà ce qu'il faut pour boucher les commeucement de l’année jus- qu'à la fin, vous éles Ja, tou- | ridiction les attentats perpétres par Greenway. Du reste, il parait de plus en plus evident, au ton de Ja presse et de quelques chefs du } parti libéral, que cette organi- | sation politique vise mainte- jours prêt à nous entendre, à! | uous aider. Sentineile vigilante | pénétrer le froid dans l’étable | vous veillez sans cesse sur le )ou l'écurie. Pour faire ces pe- troupeau confié à vos soins ‘| Laissez nous vous dire en! toute simplicité et confiance ce que nos cœurs ressentent de fentes et les trous qui sont au- tant de bouches qui consom-| ment da fourrage en laissant | arrivés; c'est pleinement Je belton Branch store. ret qui est un ornement pour |house, or W. P. Rogers’ dwelling house on Church Street. | . - . de poste et adressez toutes commurications comme suit: tites réparations, il ne faut pas à attendre que les froids soient L'IMPARTIAL,, To Whom it May Concern— Take notice that Thomas Wilkinson, merchart of Alberton, has assigned his Stock, Book debts, judgement etc., to us for the benefit of his creditors. We have therefore to request all parties indebted to the said Thomas Wilkinson to call at the old stand at as early a date as possible and settle up their respective accounts, in order that we may close up the matter. There being a large an{ well selected sto:k of Dry Goods Clothing, Groceries and Hardware ete on hand, intending purchasers will find it greatly to their advantage to call at ns old stand for Big Bargains. We are bound to sell off. This notice also includes the patrons of Wi:kinson's Camp- John P. Brennan James P. Thomson Alberton July the 15th 1896 [ HAVE YOU A LEAKY KOOK? Have you a roof that you have tried all kinds of Roofing on ant cannot get tight and waterproof ? If you have such à roof, you should try Canvas Roofing and then you will be happy. CANVAS READY ROOFING 1s cheaper and better than Shingles for a pitch roof or pitch | and gravel for a flat root. Will Turn The Water Every Time And is the Cheapest and best Roofing in the Market Can be seen in use on Schurman, Lefurgey & Co’s drying house at the rear of their New Mill, or on D. Rogers’ dweling Assignees For Sale by D. ROGERS & SON Summerside, June 10, 1896. 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Payable D'avance CRIER ILE SRI-CI ERIC T-HI CE: nveax Sy , , , tctré Envoyez l'argent par lettre enregistrée où par mandat en mm PE € SECTE CE en ver an REA MAGASIN POPULAIRE L'endroit le plus populaire et où vous trouverez le plus de satis{ction est à notre magasin. Nous tenons toujours en mairs. Farine, Melasse, Sucre, Thé, qualité extra, Huile la meil- leure, Marchandises Séchès Bottes et Souliers, Groceries, Clous, Poeles, Habile- ments. etc. le tout vendu à bas prix pour payment comptant. Nous 2 vons aussi Coton, In- diennes, Casques de pelleterie, Drap. etc. Le plas haut prix payé pour les produits. Nous venons de recevoir des Graines de jardin, de toutes sortes : Graines de foin ,Trèfle et ientillecs (veiches). Aussi : livres d'école, Français et An- glais. J. B. Gaudet | Gérant St Louis, Dec. 5 ‘95 Tu ADLER Wii add any number of columns of figures, Piice. $5. à E. KR. 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