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Du Santinel, de Woodstock, N. E. : Mme E. P. Ross, de Riley Brook, N. B. dit : “J’ai souffert pendant trente ans et je suis sûre que je serais encore dans ce triste état sans les Pilules Roses du Dr Williams. Je me suis mariée à l’âge de vingt et un ans et j'en ai maintenant cinquaute et un. J'avais tou- jours joui d'une santé excel- lente jnsqu’après Ja naissance de mou premier enfant. Envi. ron un mois après cet événe- jment, la maladie m'empoigna Let rendit par la suite mon ex- listence misérable- Je consultai |diff‘rents médesins qui ne com- | prenaient rien a la nature de mou mai. L'un disait que c'é- tait un genre de paralysie, d'autres y voyaiznt des symp times d’épilepsie, Au moment où je croyais que j'allais deve- dir très bien, j'éprouvais une sensation soudaine de cécité partielle et les objets dansaïent à mes yeux Alors, un bras et ja main du même côté deve- uale it engourdis et au pout de dix minutes cette sensation se faisait sentir dans les membres inférieurs, ma langue était aus. si affectée ainsi que l’ouie. Les sons, quelque proches qu'ils fuss”nt, me semblaient obscurs et éloignés. Ces symptômes dn- raient environ quarante minu- tes. J'éprouvzis de violentes douleurs aux yeux de ces dou- leurs persistaient pen lant douz- h-ures et davantace. Nonobs UN CAS REMARQUABLE! symptômes de la maladie qui tant ce qu'on faisait pour moi. ! 1 | Î | | | | " _ ; | | | :ses crises se renouvelsient fré- lquemment, et à ia fin il m'arri- vait d’en avoir deux dans Ja même journée. J'avais eu plus une bronchite qui me faisait beaucoup souffrir. Je ne pou- vais ni coudre, ni tricoter ou lire quoi que ce soit qui de- mandait œue attention soute- nue. Jusqu'à l'âge de 48 ans, je fus continue!lement en proie à toutes ces misères ; constitai un autre médecin. Les rrmèdes qu'il me j;rescri- \it contribuèrent à aggraver mon état piutôt que de l'ame. Horer On me couseilla de pren dre Jes Pilules Roses du Dr Williams Je dus en prendre irois boîtes, avant d’éprouver aucun soulagement, mais à par- tir de ce moment il produisit alors je! un changement radical. Aprè. que j'en eus pris douze boites, je me sentis aussi bien qu'aux jours de ma jeunesse. Tous les jusque-là, avait fait de ma vie un long murtyre, disparurent, Pendant dix-huit mois, je ne pris pas de pilules et je n’ai ja- mais été aussi bien de ma vie. Toutefois, un matin, jeus une légère attaque de mon ancienne maladie et j'essayai de nuuveeu les Pilules Roses du Dr Wii-| liams. Je m'en procurai une boite et de temps à autre je prerais ane pilule : depuis je n'ai jamais ressentie la moindre attaque de ma maladie. Il est superflu de dire que les Pilules Roses du Dr Williams ont fait des merveilies pour moi et je recommande fortement leur emploi à tous ceux qui souf- frent. Les Pilules Roses ont fait également beaucoup de bien à une de mes nièces. Mile Effie J. Everett. Sa mère mou- rut alors qu’elle était en bas âge, et naturellement elle man- qua des soins que réclame Ja première enfance, et en gran- dissant elle devint faible, elle était fatiguée au moindre effort, sujette aux maux de têle, son teint était pâle et avait l’appa- . > : | rence de la cire, Une jeune ins-/ titutrice qui pensionnait dans| la famille, et qui avait fait u- sage des Pilules Roses avec grand succès, l'engagea à en prendre. Le résuitat fut que bientôt ma nièce eut la joie de se voit en possession d'une san té florissante et c'est aujour- d'hu' une jolie personne de santé robuste et sur laqueile son ancienne maladie n'a laissé aucune trace. Les Pilules Roses du Dr Williams gnérisseut en atta- quant ja racine de: Î1 inaladie. Elles rerouvellent et reconsti- iuent le sang, et renforcent les nerf, chassant ainsi la maladie du sy-tème. Evitez les voitre- façons en exigeaut qe chique buite que vou; schetez soit «on- “nue daus une envelloype portaut la mar —jue de comiwerce u joug, les Piin'es Roses du Dr Will. w5s pour les Personnes 1)! Foires, iURiIILULIURE LT ARDBORI CULTURE On ne doit jamais {ai ler lesarbr s fruitiers lcté Ii n’y a qu'une excep ion à ceia, « est quand vous avszun rbre en état de donner des fruits et ui sobstiue à ne ne jas en donner. i cet aibre ne fleurit pis encor: cutt® année, enlsvez ui un bon nom bre de tranches surtout faites la ‘ail e des racines en enlevant u e ou deux des p us grosses au ras du troze Cette taille énergique est du m i:- ieur effet pour forcer es arbres à é- mettre des bourgeons à ‘ruit. Si la taile proprement dite est mauvai e en été, 1l n’en est pas mé- me du pincement qui consiste à ar rêter certaines pou ses de ’année, en les coupant, o squ'e les :ont encore t-rdres, eutre l'onge du pouce et l'index. C’est le temps d'arroser our la se- conde fois es arbres fruit ers avec la voui!lie borde!ase. k GR MERRY DEL VAL GR)SSE RUMEUR AU SUJET DES ECOLES _ Tor.no, Ont, 6—Une dépê:he| spécia e adr:<s: au ‘ Mai and Em pire” dit : Votre corme:pondant a été inforn ‘e q i‘une entre-uc a eu lieu entre Mgr Merry del Va, M. Lau ru et M. Greenway, re ativement à ua ti d:futuie des autorités reii No 45 gieuses, en ce qui concerne la loi d.s éco'es du Manitoba. Les détai s ne sont pas encore cor® nus mais on prétend qu'il sera pei- mis aux catholiques d'avoir leurs é- coles séparéee de fait ; quoi qu‘i's ne les auront pas de droit. La qualifica- tion des professeurs et l‘inspection sous le controle du gouvernement sont les deux seu s articles de la loi qui resteront «1 vigueur, VACIHES A LAIT Si vous nourrissez toute l'année vos vaches à la ferme, il faut leur donner | des fourrages verts en grande aboï dan- ce. Quand il fait très chaud il vaut nieux tes lâcher Can; la cour on devra se trouver un abri. Quand elles ont trop chaud à l'étabie la quantité de lait di- minue. Quand vous rentrez vos vaches la nuit, donnez icur en rentrant une poignée de bon foin et un peu de tour teaux ou de moulée. Donuez en un pu plus à ce!les dort la quantité de lait diminue. Les nàâturages doivent être pourvus d abris 6e »rnomique. KROSER ET BAISERS. Le dernier numéro du Passe Temps est un des plus beaux qui aient eucure été publiés. Comme musique : ioses et baisers, chanson ; Noces de Diamant, marche por le piano ; Le Chevalir d’Harmenthal. air de danse, pour le piano ; Le Drapeau chant patriotique. Ce numéro a. à lui seul, u € valcur de doux piastres, au moins, Lo'ir tous les musiciens. Le Passr- Temps donne huit pages de musique choisie tous is 15 jours et a trois :ns d'existence. A bon sement, $1,50 par année, ; siX MOIS, 49 cts ; un numéro échant.llun 9 cts. Adressez ‘Le Passe- Temps ? Montréal, Can, dt DONAHIOE®S MAGAZINE The June Donahoe‘s pays fitting tribute to the memory of the great Liberator, whose portrait appears on the cover. The openin;; number of the con- tents isa particu aily fine descrip- tion of the work of the Swiss Lene- dictines in the new world. The wri ter, M. KR. Tay or, does fuil justice t9 his theme, and numerous i ustrations embellish the text. A very interesting artic'e is the first instalment of Mis Lydia Ster ing Flintham's payer on the Visica tion order. The history cf the acade my at Georgetown is carefu ly traced, and various views, and portraits of graduates add to he charm of the story. Many of these i lustrations are very quaint and were reproduced from rare photozraphs never before published Miss Virginia Taina'l P acc* describ.s “Some Graves at the capi ‘al? among ot ers the tomb. where rest John Héwaid Payne, author of “Home, Swe:t Home ;‘* Logan, Cor Coïan, Exuton, Stanton, james G, B aine and th: iv:s ive im nument erected to the memory of 2.111 un kuwu soidie:: In this co ection of pictures there is also a fiue jh to graph of the St, Gaudens statue of L'espair The Dinge; bilas a benefit to ne business word is ciscussed by Col. Alderi Ciuike Seuator Gal in ger and Custis Guid, Jr. Anvther publie question of much moment, ‘Municipal Ownership * is consid ered by Mayors McGuinness and Ram desl, and supp emeuted by conclu sions draw: by the Cit'zen * Com mittee, S A. Weilmore coutributes a right sketch of sife “In a Union Office, the humer pervading the text ad liug a! th: vaue of th: mo ral conveyed. Tbr Minor Notes in the Sympho py of Life” is à pretty story by Mary Ho ton Lee, and the “Legends of St. Patrick are particulai y p'easing in this number, £ome very yopuar Catho'ics ap vear iu ‘ Peop e in Print‘ A varied store of information of mauy subjects may be found in the department forms, and the il'ustrations ars nu m2rous and carefully chosen. Ripans Tabules cure dyspepsia. S&ipans Tabules: gentle catnartic, Ripans Tabules cure fiatulence. Ripans Tabules cure indigestion. Ripans Tabules cure headache. Ripans Tabules cure nausea. Ripans Tabules cure bad breath. Tabules cure faundice. Ripans Tabules cure liver troubles. Ripans Tabuies: for sour stomacl. Ripans Tabules: pleasant laxative, Ripans Tabules sure dizziness. Ripans Tabules: at druggists. Ripans Tabules assist digestion. . Ripans Tahules: one gives relief. Ripans Tabules cure torpid liver. Tabules, Ripans “0600 sang hall mn giinise, gore ah astro D M a+ ms ARR ER amer as monsmndhaquee