EE = " Gone — + D Prisonnier sans le sa: YOÏr. Miles, l'officier améri- Cain bien connu, qui etait dernière-| | iment à la tête de l’armée aux Etats-' : Unis, racônte souvent la piquante anecdote que voici : Un jour, dit-il, je me trouvais | dans uu hôtel à Chicago, mêlé à un | g'oupe de causeurs ; mous discus- sions evidemment sur la dernière guerre. Survint un individu qui prit bien- tôË une part active à la Convetsa- tion. Le nouveau venu presentait une personnalité vraiment magné- tique, et on écoutait avec la plus grande attention ses informations emanées sans doute de haute sour-! ar 2 Oui, disait-il jefus À Santiago atwplüs fort de Maction. — Est-ce que les Espagnols se battaient-bien ; demanda-t-on. — Mais oui j'en ai pris cinq, sans aucun aid:— des officiers aus- si — à Cuba, et deux encore à Porte Rico. Croyant me trouver en presence d’un des heros obscurs de la guerre, je me sentis pris d'admiration poux taut de gloire ignorée et je deman- dai respectuesement. &— Puis-je savoir qui vous êtes ? — Avec grand plaisir, je suis M. Nouvone, photographe. Et taulis, ajoute Miles, que je revenais lent:ment de ma stupeur, le hâbleur, avec une conscience qui me ravit cette fois jusqu'au fou rire, continua : 2 — Et je vous ai pris aussi géné-! | ral, à Porto Rico. ee + + ee Li Drame De L'alcoolisme Du ‘‘Roi du Jour’’: ‘Le drame de l'alcoolisme com- mence au cabaret ou dans les bruy- antes réunions du club, mais il se termine souvent sur un grab:t l'hôpital. ‘Il débütetpar la joie et les ce lats de rire, fais il finit toujours par les pleurs et un sombre déses- poir. ‘Nous en «vons les acteurs sous les yeux : ouvriers, hommes d'af- faires, hommes politiques passant successivement par les scènes div- erces qui mènent à la catastrophe finale... Cette catastrophe vien- dra plus ou moins vite, selon la constitution particulière des bu- veurs : elle sera plus eu moins tra- gique selon les circonstauces, mais toujours elle sera triste pour l'hom- me et surtout pour le chrétien. ‘Esprit du vin, s’écriait Shakas- | peare, il n’est pas d'autre nom par equel je puisse le nommer, je t’ap- #ellerai un démon.’ ‘Il disait vrai, le poète, dans son apostrophe énergique ; il donnait à i’acool son nom véritable et lui assignait sa véritable origine. Il faisait écho à la parole des livres saints, aux enseignemets des Pères qui attribuent cette passion, à une cause diabolique et la rendent res- ponsable des plus grands #alheurs qui frappent l’homme. ‘A qui dira-t-on malédiction ? 1 Pour qui les querelles et les pièges sinon pour ceux qui paaent leur temps À boire... Ils se ruineront.… L'onvrier sujet au vin ne devieu- dra jamais riche... Elle produit la côlète et l'emportement, et attire d: grandes ruines... Elle tué bien des hommes.” (Prov. Eccle., pas- : sim. )‘* ss Le livre de tous — Le rosaire ou le chapelet, c’est le livre de l'aveugle dont les yeux sotit fermés à la lumière du jour ; c'est le livre de l’ignorant qui en nafait assez s'il sait bien faire cette fière : c'est le livre du laboureur qui peut l’étudier en creusant le sillon ; c'est le livre du voyageur qui peut l'effeuiller en parcourant sa route ; c'est le livre du malade doni il endort les souffrances ; c'est le livre de la petite .-bergère des campagnes qui va garder son trou- eau sur la lisière"des bois ; c’est le hvte du vieillard, savant ou igno- faut, dont les yeux éteints ne sou- | ce but. fants seront bien constitués. santé. et laissez-vous bien aviser. seront en butte. que vous avez parcourue. l'expérience. Servez-vous-en, C'est en face des multiples obligations d'une mère de famille, que l'on apprécie bien que le meilleur héritage est encore une bonne santé. Mères, tous vos efforts doivent tendre vers Si vous êtes fortes et vigoureuses, vos en- Vous leur trans- mettrez le plus précieux des dons: une bonne Veillez donc tout d’abord sur vous-mêmes. Prenez un soin jaloux de votre santé. Soignez- vous avec discernement. Soyez sages, prudentes Puis, prenez soin de vos filles. Oui, de vos filles surtout. Vous savez à quoi ces pauvrettes Elles suivront la même voie Préparez-les à faire face à tant de périlleux assauts. leur exempter bien des maux à ces gentilles fillettes, si seulement vous écoutez la voix de Que dit-on de toutes parts, et que prouvent les milliers de témoignages que vous lisez tous les jours, sinon que les Pilules Rouges procurent aux filles et aux femmes une santé robuste ? mères dévouées qui ne rêvez qu’au bonheur et au bien-être des vôtres. MPARTIAL 1905 ds mm me Alors ceu ce qu'ils vous et vigoureux. disons: ‘ Pre ont fait usage faite. Vous pouvez les maux d’es l’âge, etc. L'AMOUR MATERNEL : C’est seulement lorsque vous aurez bien compris l'importance de ce conseil, que vous aurez rem- pli toutes vos obligations vis-à-vis de vos enfants et de vous-mêmes. x-là comprendront également tout doivent, car ils seront sains, forts Dans ces conditions, ils vous : béniront éternellement et leur reconnaissance se plaira à exalter AMOUR MATERNEL, Aux femmes qui ne peuvent pas avoir d'enfant ou qui ont des enfants chétifs, nous nez les Pilules Rouges et vous verrez que les choses changeront d'aspect.” | Demandez à vos voisines et à vos amies qui em ce qu'elles ont retiré de ce remède. Nous savons d'avance la réponse qui vous sera 4 Les Pilules Rouges guérissent l'anémie, la chlorose, la neurasthénie, la faiblesse générale, tomac, les migraines, les irrégu- larités, le beau mal, les troubles du retour de Elles sont en vente chez tous les marchands de remèdes. aussi par la malle, sur réception du prix, 50 cts. pour une boîte, $2.50 pour six boîtes. Adressez3 CIE CHIMIQUE FRAYCO-AMERICAINE, Nous les envoyons "74, rue Saint-Denis, Montréal, ' vrent plus que péniblement sur le monde : c’est le livre de la nuit et qui dorment mal ! Usons sans cesse de ce ivre mer- veilleux ! EffeuiHons, sans nous lasser, cette renaissante couronne de roses en l'honneur de Marie, et son sourie maternal ne manquera jamais de répondre à notre prière. mn man 2 om een an ca | Souvenez-7ous jeunes gens que chaque heure de temps perdue est une cause de malheur pour l’ave- nir. Napoléon rer. C'est dans le coeur que Dieu a placé le génie des femmes, parce que les oeuvres de génie sont tou- tes des oeuvres d’amour.—Lamar- “INECRAE 1.400 Hommes Quittent Le Travail Halifex, 27— Lesemployés de le Cumberland Coal and Railway (Co à Springhill sont encore, gréve. Les employés du chemin de fer deman- dent une augmentatioA de 2 cts par heure, et la compgnie refuse de don- ner plus d'un cent d'augmentation aux employés des stations, tandis qu'elle ne] veut pas transiger du tout avec les employés du chemin. — mme France et Allemagne Paris, 26.—Uue note semi-offici- elle publiée ce soir après une longue conférence au ministère des Affaires Etrangères entre le prince de Rado- lin, M. Rouvier, le Dr Rosen, le nouveau ministre allemand au Ma- roc et M. Rivoie, ancien gouverneur ee l'Agérie—qui a représenté Îa \ | France dans les négociations avec le Dr Rosen—dit que les négocia- quel livre parfait pour tous ceux | teurs se sont entièrement entendus lau sujet de la situation au Maroc. La note dit que les principales questions qui seront soumises à la décision de ia conférence internatio- nale comprennent la création d’une banque d’Etat, l’organisation de la police pour l’intérieur du pays et l'importation des aimes. L'Allemagne reconnait compiète- ment-les droits de la France relati- vement au maintien de l’ordre sur La France conserve aussi le privi- qui lui donne la préférence sur les autres nations en matières financiè- res quand les conditions sont les inc- mes et l'emprunt conclu récemment par le sultan du Maïoc avec des banques allemandes sera également divisé entre la France, l’ Allemagne et une autre puissance. tente nnn Food for Thought ‘“It is not so much how much you pay, but what you get for what you pay.” Doesn’t this ex- press in a nutshell, the whole sum and substance of wise buying ? And it is especially and peculiarly applicable to such a line as ours Cheap, flimsy trumpery jwelery seldom or never gives permanent satisfaction. 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Le meunier Sans-Souci avait un moulin. —Un joli moulin situé sur la colline. —Il chantait gai accompagné par le bruit des ailes de son moulin. Le meunier Sans-Souci faisait ls plus belle farine de la région. —Le Roi lui-même n’était pas plus heu- reux pue Jui. -Mais c'était la vieille méthode, à mesure que le meunier se faisuit vieux, d'autres méthodes arrivaient, plus rapi- des, plus commodes. —Le vieux mourut. Son fils hérita du joli moulin sur la col- line et continua les affaires de son père. —Mais le fils avait appris beaucoup de choses dans ses voyages à la ville. Il avait vu des moulins perfectionnés. —Des ne où … = était ge blanche que us pure, plus dvuee que le plus deux miel Pr De —Il avait vu tout eels et réfiéchiseait. « —Pourquoi n’en ferais-je pas autant ? Il retourna à la ville et alla visiter wa moulin dont il avait entendu parler depuis es — up : —UÜn moulin MODERNE, où se fait la Farine “Royal Household”. —-La mouture s’y faisait par d'énormes machines, dont la plus petite était plus grosse que tout son moulin. énormes,—gigantesques. La farine, pe fois tamieée, était de nouveau. — Puis, elle était purifiée. Et enfin, une fois sortie du dernier crible était is plus belle farine qui se voir. —Mais ce n’était fini, le extre- ordinaire était most venir. —La farine était soumise à un fort ecu- rant électrique. …—Vous avez bien lu. UN COURANT ELECTRIQUE. Le jeune meunier ne savait pas ce qne l'electricité venait faire là, mais un ami se charges de le lui expliquer. —Comme après une journée d” b nous À vons que l'air est plus us léger. Fu O'est Pélectrierté qui l’a purifié. —Elle en a enlevé tous les miesmes et tous les germes dangereux. —De même, elle purifie le fari DER légère,—plus facils Et ainsi purifiée, cette farine porte le nom de “Royal Household”. —Elle ert en effet digne de la table du Elle ne saurait être égalée. —Encore moins su —Le pain et les pâtisseries que l'on fait avec sont les plus légers et les meilleurs au monde. Le meunier fut bien étonné. run n'était pas encore au bout de ses nements. —Il apprit bien d’autres choses encore. Il sut que les Re qui ont essayé une fois la farine “Royal Household”, »’rn veulent jamais d'autre. —N’est-ce pas la meilleure ? —Et rquoi une mauvaise marchandise quand vous pouvez en avoir de bonne ? —Bien à il y était attaché— il vendit son moulin—le joli moulin sur la colline. Etil se mit à vendre de la farine “Royal Household”, —Ce fut là le commencement de son succès. — Partout où il allait il £tait bien reçn. Tout le monde le complimentait sur le qualité de la farine qu’il vendait. i —Jarsais on n’en avait eu de meilleure, —Elle était parfaite sous tous les rap- ris. —L'aves-vous essayée ? Ecrivez tout de suite,—pas demain. —Aujourd’hui. Demandez les recettes pour faire Île meilleur pain et les meilleurs gâteaux du monde. Adressez votre commande à The Ogil- vie Flour Mills Co., Lid, Montréal. Jla vous les enverront pour rien. meunier vous recommande de le faire et demeure, Votre dévoué, (6) . Meunier SANS-SOUCL WELLINGTON STORE — Pretty nearly everything you require in all departments and we are adding to them daily. WE HAVE RECEIVED NEW STOCK OF LADIES WINTER COATS & JACETS _ fall outing hats Dress goods sacque cloths Furs collars Boas Muffs, etc etc ‘4 4 Winter skirts, shirtwaists, winterwear MENS’" à BOYS “6 ‘6 ‘6 Hats & Caps, Overcoats, Ready made Clothing, fur Coats, overcoats, fur Collars “ Gloves, etc etc. «6 ‘6 4 ‘6 Lest yon forget. 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