YOU MAY BUY, a watch or article of jewlery at a less price than we can supply you, but the is are they as good, and ‘hen having ordered and paid the duty it is not always easy to return and exchange—Not so with us as it's only a short dis-] tance to Charlottetown if vour order is not exactly as you ane mal mienne Re Soon one nr, “ . ma ne MORT TERRIBLE Postdam, N. Y., 6.—Antoine Rochon a été pris dans une machine d'un moulin ici et a été broyé d’une manière hor- rible. 1létait mort quand..on l’a retiré de cette effroyabie po’ sition.. DEUX PERSONNES ENSE- VELIES VIVANTES Aylmer, 6.— Un accident dé- plorable est arrivé ici hier danis lequel il y a eu un jeune hom- wish. And mail orders to us can be answered the same day received. E. W. TAYLOR ÎRE PROFIT FOR THE BUYERN Our Annual Stocktaking is over and we find thatowing to unfavorable weather early in the season, we hav> more goods than we want, and con- sequently less money than we would like to have. WE HAVETHE REPUTATION of carrying the newest and cleanest stock of goods in this part of the 1sland. This reputa- tion WE MUST KEEP UP, and to de so are determined to reduce our stock to the lowest possibie point without delay TELIS IS YOUR FFORTUNITS me de tué du nom de Léan et on garçon dangereusement | blessé du nom de Casey. Celui- el était occupé à à ramasser de |la sciure de bois des moulins | Klock & Co et ie jeune Léan |tenait les poches. 1ls étaient à {creuser et formaient ainsi dans | la stiure une espèce de cave : doni la voûte était formée par june espèce de croute glacée ; [sis à cause du dégel, la voûte ‘avait cédé et s'effrondra tout à |coup sur les deux malheureux. Un petit garçon, qui était non | loin de ià, s’aperçut de l’acci- | dent, appela au secours. Quand lon parvint à les retirer de leur affreuse position ils étaient | presque morts. Le jeune gar- con a été transporté chez lui où il est mort au bout de qua- itre heures dans des souffrances jhorribles. L'autre homme est | daus un état critique. | PREPARATIFS DE | GUERRE | Madrid, 6.-- L'arsenai de Ca- dix est en pleine activité et l'on y est, jour et nuit, occupé |à manufacturer des canons, des balies, etc., pour l'artillerie et | l'infanterie, et la plus grande l'activité y prévaut. | La ville de Barcelone est | parfaitement tranquille. Des assemblées ont eu lieu à Valla- |dolid, Grenade et Oviédo, hier soir, demandant au gouverne. ‘ment d'adopter les mesures les plus énergiques. | Le gouverneur de Va'ence a LA fer, puis on abattu les pôteaux. télégraphie et ont coupé les! fils. 1ls ont jeté les pôteaux dans la rivière. Une escouade, de” cavalerie a dispersé el émeutiers. La démonstration projeté à | la capitale hier, n'a pas obtenu: tout ce. qu'il y avait à désirer. ! Quelques discours ont été ad- ressés par des radicaux, db deyant une minime assemblée D'après les autorités mili- taires, le chiffre de morts s’é- lève à 4,500 ; sur ce nombre 3,000 appartenaient à Ja co- lonne commandée par le géné- ral Albertone. On certifie que le général Debormida a trouvé la mort durant l'attaque. CRIMINEL HEROIQUE Bellepoute, Pen., 7—On écrit de Woodward, petit village sis à 25 milles d'ici, pendant que deux counstables tentaient d’ar- réter un criminel du nom de William Erhnger, il les a abat- tus à coups de révolver. John L. Barner est tombé mort et son compagnon, Frank Geis White, est blessé dangereuse- ment. Etlinger s’est ensuite barricadé dans sa maison et a défié une troupe de citoyens de l'arrêter. Comme il était im- possible de le prendre, on a té- légraphié au shérif de Belie- porte, qui est parti pour Wood- ward avec un déi‘achemen: d'hommes bien armée. Des cen- {aines de coups de feu ont été échangés. Dès qu'un homme se trouve à sa portée. Etlinger fait feu sur lui: une douzaines de balles lui répondent. On croit que Mme Etlinger a été mor- tellement blessé, si elle n’a pas été tuée. Elie assistait son meri dans sa défense en lançantr de la dynamite par la fenètre. Plus récent— La situation n'a pas changé, ce matin, et l'arrestation d'Etlinger est en- core à faire. 11 se défend déses- L'TIMPARTIAL { A Pavia,les turbulents selnoms de Gaspar, Melchior et|pas dans leur gousset #75, ils sont rendus sur le chemin de|Palthasar sont gravés, on lui |seront renvoyts au Canada. retire se grave infirmité. Pour enlever les verrnes, c'est bien simple : enfouir une pomme scus un noyer. Contre! la mal aux dents, ce n'est pas plus difficile: on plante un clou dans an mur. Appliquer un soc de char- rue au creux de l'estomac, cela préserve du mal de gorge. Passons aux remèdes appar- tenant à une plus élevée. Avez-vous la gale? Roulez- vous tout nu dans un champ d'avoine; arrachez une poig- née d'avoine en ‘grappe,’ sans cesser de vous rouler, et laisser | thérapeutique RE € D ET LINE Hdi * La vie est un voyage en chemins de fer, - Le sommei , ‘e passase sous un tun- nel. Une affaire, le passage sous un pont. Le mariage, une col.ison, et ‘a mort un déraillement. Extrait d'un manuel épistolaire, Début d'une ette d'un fils à :0n père : , garçon—j'ai pris une füneste rése u tion sur Jaquel ri n né pourra me faire revenir. Je me marie.” Un maquignou avait vendu à un cultivateur un gres cheva' de labour. Au bout de que ques jeurs ‘e campa- |gnard ayant renuirce y e la bête € : tait aveug e, voulut .a rendre au mar | chand, sécher sur une haie. 1l parait que c’est infaillible. Si vous toussez, prenez nou des pastilles, mais la précau- caution de cracher dans la bouche d'une grenouille vi- vante. Voici un remède socialiste: si vous plongez les mains dans le fumier le ‘premier mai’, vous êtes vacciné contre les engelures. On extirpe les furoncles én soufllant à jeun, trois fois de suite, neuf jours durant, dans la houche du malade. On enlève les maux d'ereil- les en les touchant avez une main de squelette. On dompte le mal de tête en se liant les tempes avec une corde de pendu. Les secrets du Grand-Albert n'étaient que de la petite bière auprès de ces mirifiques re- cettes. LE SAVOIR EN AGRICUL- TURE Le savoir en agriculture est d'une nécessité absolue pour ti- rer avantageusement parti de l'exploitation d’une ferme L'in- dustrie agricole tout aussi bien que le commerce exige, outre l'esprit d'observation, ia tenue d'une comptabilité régulière et pérément. S'il n'avait pas avec bien suivie à l'égard des difté- “The profit to the buyer” is | fait une apologie au consul des the watchword of this graat | Etats Unis de cette ville, pour Cash Reduction Sale— Dress l'attitude hostile des émeutiers Goods, Flannels, Tweeds, Over-|envers le consulat, que la foule coats, Suits, Blankets, Sleighla attaqué avec des pierres et lui sa femme et ses enfants, le Tentes récoltes comme des in- shérif aurait fait brüler la mat-. dustries adoptées sur une fer- me. son on l'aurait fait sauter a, Le marchand et le manufac- l'aide de la dynamite. Si Etlin-| —Rien du tout, s'écria celui-ci! Le | cheval va t-1. bien au lavour ? : | _—Oui, répondit autre, mais ‘il ne voit pas clair,” — Qu'est ce que ce'a me fait ! Vous m'avez demandé un cheval poar tirer la charrue et non pour lire le jeur- va! ! Il faut étre en affaires avec un homme et en amour avec une femme pour les connaître parfaite- ment. LA PROPRETE DES ETABLES L'une des conditions essentielles de la tonne santé des animaux et par conséquant, des bénéfices qu'ils procurent est la properté, En généra!, on tient les chevaux avec soin. Nous n’en parlerons done pas ; mais qui peut dire qu'on se-prê ocApe suffisamment de l'hygiène des bovides! Qui rarcourt es foir.s se fait une triste idée de la propreté de ces animaux. , On ne sait pas Jes avantages qu'on retire de la toilette faite régu ière- ment aux sujets de lespèes bovine KRésumons les rapidenrent. L'animal qui a le poil luisant n'a Pas de démangeasions,'i ne se frotte donc pas, ne s'irrite vas. Les fonc tions de a peau s'effectuant nerma tion se fait bien Pour que Ia umina tion ait lieu normaement, ii est né cessaire que l'animal soit au repos, ce qui n‘a pas lieu quand il éprouve des morsures des insectrs attirés par la saleté de son peil. _ Sila queue de a vacte n'est pas propre, € le souille le pis, l'enflamme et communique au jait une odeur qui se reirover8 jusque dans e berr re $ . Une bête ma' tenue sè vend tou- Jou s meins bien que celle d'nt j’as pect est séduisant. Notons enfin que les animaux te nus soigneusement re portent mieux et par conséquent prospérent beau coup plus rapidement, En définitive done, il faut étril er. lager, brosser les bœufs et les vaches comme es chevaux et tenir leur li tiére propre, ‘“Désireux d'en finir avec la vie de}, lement, lappetit est bon, la diges-| Robes, Gloves, Mitts, Hosiery, |autres projectiles. Boots and Shoes, Cotton Goods, facts Furniture, Stoves, in On a proposé, dans plusieurs | villes que des adresses soient s1- everything in seasonable goods|gnés, remerciant la presse an- will share in the general Re-|glaise et française pour leurs duction. Remnants at away prices. REMEMERPER - DiscouxTs FroR CAS oxLY BENJ. ROGERS, Alberton Headquarters RUBBER STAMPS. SOMEBODY in your town ought to take orders for Hand Stamps and send them to us. There is money in this for the right man. We make only the give | expressions de sympathies en- vers l'Espagne, et que copie de ces adresses soit présentée aux [ consuls de ces deux pays. | ] EN ITALIE , Londres, 7—Une dépêche spéciale envoyée de Rome dit que le roi Humbert a ordonné ___|à signor Franzoi de se rendre en Abyssinie auprès du prince Ménélick. Siguor Franzoi croit qu'il est mieux de conclure lune paix honorable avec les brins et abandonné ie | pays. je | La Pall-Mall Gazette, hier best. Our Agent's Price List | après-midi, dit qu’elle a raison shows just what everything in the line will cest LAID Down. WALTON & COMPANY, HAND STAMPS, SEALS & STENCILS, SHERBROOKE, QUE. LIBRAIRIE FRANCAINE DU COMTE DE PRINCE SUMMERSIDE 1- P.E. À ja Librairie Française, ox trouve toujours un assortiment complet de Livres d'Ecole Fran- çais, Bibles Françaises, Testa ments, Livres de Priéres. etc. La Série de Montpetit tou- jours en mains. Toutes sortes d’Articles re- quis dans les écoles, objeis de Fantaisie, Perte-monnaie, Jou- jous, etc, etc. Venez ou envoyez par la malle pour nos prix. D. K.- CURRKRIE - de croire que l'Italie fera un ‘emprunt de plusieurs millions de sterlings dans quelques |jours. Rome, 7.—Les troubles cau- isés par les personnes fâchées au sajet de la compagne abys- 'sinieune, se sont continués hier | dans toutes les principales |villes de l’italie. Une pluie a- ‘bondante a vidé les rues de | Rome. | A Milan, hier soir, une foule nombreuse s'est promenée dans |toutes les rues, et plusieurs vitresonteté brisées. Les émeu- tiers voulaient la mort du gé- intra! Baratieri. 11 se sont ren- dus à la gare dn chemin de fer dans i: but d'empêcher de par- tir le train contenant j’armés ide réserve appartenant à Ja classe de 1872. | La police a opéré 200 arres- ‘tations,. cer est pris vivant, ilest pro- bable qu'il sera lynché. STATISTIQUES DE. STE- ANNE Voici un tableau indiquant le mouvement des pèlerinages au sanctuaire de Ste-Anne de Beaupré, pendant l'année qui vient de s’écouler : Nombre de pèlerinages orga- nisés de janvier à décembre 1895 : 136. Nombre des pèle- rias pendant le même laps de temps : Janvier, 690 ; février, 570; mars, 700 ; avril, 550; mai, 2.- 500 ; juin, 15,000 ; juillet, 45,- 000 ; août, 23,000; septembre, 19, 000 ; octobre, 3,750 ; novem- bre, 1,500; décembre ; -1 300. Nombre de pèlerins venus par les chemins de fer, 60.000 ; nombre de pèlerins venus par les bateaux, 40,000 ; commu- unions 116,000; messes, 5,000; ex-veto, béquiiles., etc 100—La Semaine Rel. SU PERSTITIONS Un instituteur du Tarn vient de publier une curieuse étude sur les superstitions encore en vigueur dans les campagnes de son département. C'est un véritable cours de médication magique à l'usage des bêtes et des geus. Relevons quelques. unes deces pratiques bizar- res : turier doivent se livrer à un calcul régulier ; ils doivent à l'avance, prévoir les profits qu’- ils pourront réaliser par la ven- te de te! produit on la fabrica- tion de tel ou tel objet ; ils doi- vent calculer le coût de la ma- tière première pour ne pas être en perte, pouvoir payer Ja main-d'œuvre et leur laisser un profit suffisant afin de main- tenir leur manufacture dans la voie de la prospérité, au grand avantage des ouvriers et de ce- lui qui dirige une manufacture ou est à la tête d’une industrie quelconque. L'attention qu'il est nécessaire d'apporter à l’in- dustrie manufacturière comme au commerce est également nécessaire à l’agriculture ; elle est même indispensable et commande une plus grande at- tention, puisque l'observation du cultivateür doit s'étendre à une infinité de choses qui se rattachent à l’agriéulture. LA PORTE DES ETATS- UN1S FERMEE AUX CANADIENS A la demande des membres de l'Union Centrale du Tra- vail, le congressman Mahany à présenté au congrès un projet de loi qui interdit aux Cana- diens le privilège d’alier aux Etats-Unis pour y gagner leur vie. Si le bill est adopté, les ca- uadiens ne pourront pas même travailler sur les barges qui Les paysans du Tarn, dit no- tre auteur, tâchent de se pro-| curer un couteau à manche! blanc, remède infaillible contre | la colique. En faisant porter à un épile- | ptique une médaille où jes voyagent sur les lacs. Une 2- mende considérahle sera im-| | | posée pour toute infraction à la. 5 | loi. Les Canadiens qui entre- ront aux États-Unis co nme im- migrants, subiront une inspec- ton rigoureuse, et siis u’ont' |Chtewn, C'est une modificat'on faci e à in troduire partout, et qui ap; erteia beaucoup. Qu‘on essaie, on verra. LA PRATIQUE EN AGRICULTURE Pour l'agricuiture comme pour toute espèce -d’autre chose, ii faut auparavant que de s’y adonner avoir fait un apprentissage en agriculture, être Initié à la culture de tou- tes espèces de plantes. Au- trement ce serait courir au- devant de désappeintements sans nombre, À moins qu'un Jeune hemme passe quelques années dans une école d'agri- culture, ou qu'il fasse sôn ap- prentissage dans une férme modèle dirigée par des agri cultcurs habiles jamaisil ne devra espérer réussir dans l'exploitation d'une ferme, La culture ne saurait. être routinière,.sans exposer ce- lui qui s'y adonne des per- tes toujours de plus-en plis considérables en fait de cul- ture. _ ' LEVREN | Î ECOLES FRANCAISES. Frimaire-Français et Anglais Premier Livre--Français et Anglais À vendre en gros et en détail —PAR— GEO. CARTER & Cr, : L'brai:…. 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I never had any faith in patent medicines, but having seen Ripans Tabules recommended very highly in the New York Z/rali T1 concluded to give them 2 trial. After using them for a short time, I found they were just what my-ease demanded, I have never employed a physician since, which means $2 a call and $r for medicine, One dol. lar’s worth of Ripans Tabules lasts me a month, and I would not be without them if it were my last dollar. They are the only thing that ever gave me any permanent relief, 1 tâke great pleasure in recommending them to any one similarly affécted: (Signed), Mrs, J. TAyLoR." DEcisIoN JUDICIAIRE. CONCERNANT LES, Ent JOURNAUX Pope ep lo Toute personne qui re- tire régulièrement un: jour- nal du bureau de poste, qu'elle ait souscrit ou non que le journal soit adressé à son nom ou à celui j_'un untre, est respon- sable du paiement. 2a Toute personne qui rén- jrenvé'e un journa est tenue de payer tous les arrérages qu'elle doit sur abonnement ou autrement l'édi- teur peut continuer à le lui envoyer jusqu'à ce qu'elle ait payé. Dans ce css, l’abon- né est teeu de doiner en ou- tre le prix de l'abonnement, qu'il ait retiré ou non le Jour- nal du burean de poste. 30 Tout abonrié: péut être Peursuivt pour. abo‘incment aus le district ou le jonrnai est publié lors même qu'il de- meurerait à des centaines de lieues de cct endroit, 40 Les tribunaux ont déci- dé que le fait de refuser de retirer un jourñai du bur au e poste, eu.de changer de résidence et de laisser accn- muler les numéros à l'an- cienue adresse, constitue une présomption et une preuve prima facie d'intention? de fraude. | J.J. JOHNSTON - Avocar, NoraiRE Pugric, gre BUREAUx : : » Stamper Block... CRT 0 Gordon Building... Albert Arzent à prèter et où ra “pie à jacer Spruce st, New York. se° the pris (cents à Doz) 18 Fo 0 Te Hi _ Rate PP IRÉT Tr