ëù Se a Ft a ren ‘p! LE MARTYRE fièvre ….Mais, Enfin, aucune! Bien, monsieur, pue —C'est que je suis certain, | Aujonrd’hui.........je crois que |tuis pas fou. J'avais tont mon . 3 tn d's compli-ations redoutables! Balagny qui s'en fut fermer la )de mon coté, que M Sheldon | cet homme n’est pas à sa place | bon sens. Cet homme se nomme L: D'UNE MERE ne se produisit... Au mnatin.|porte du magasin, vons pouvez [n'avait pas apporté une seule | lu où nous le rencontrons, et jelle dise Jules Dréan…..C'est | à d le b' sse s'endormit d'un som-'parlez maintenant ; 11 n'y Je de Paris. Uen supplie, mon enfant, dé- un voleur et un assassin..…..et k DEUXIEME PARTIE. ue calme. jque ma femme dans la pièce! M. Balagny releva brusque: !tonrne les veux, ne Ini permets avant longtemps, mademoi- À Es: Philip Fairbank laissa alors | voisine, et elle n'écoutera point ment la tête et regarda son in- jtmais de rencontrer ton re. selle, je él bnvslt roi les preu- è Il aux côtés de son enfant eh rilnotre conversation. Dounez- terloeuteur droit dans les yeux. 'uard. ves de Ia enlpabilité de ce mi- + UNE VISITE CHEZ BALAGNY le jeune comte de Month: …ant.| vous la puine de vous assvoir. | Mis alors ?......... fit-il Jane de Monthéant. coufuse, rabt. Cela, je vons k, FL (suite.) et, au petit jour, sortit suns Et oftiant ane chaire an vis.-|tont AXE. | les venx fixés sur le sable, dé- jus: His, ° a Li Cd ue see shop at en) teur, . s tint deboui RE RÉ A cs Son! __Mon pére avait raison, | cin qu: ion avan te chercher ge romsceit-ope ne _ ir ne établi. Sc lEiibat do fou lius as D _. cab QUE mnrmnra Jane. tandis qne res > à Millvion nec nt Ël .uroit où avait eu lien la D'un pague: solgneusement |cher aonsleur......... | pe ans Ne interru, tion. traite se contraut:-ient ronx l':m- entrefaites. | us hi MIT pire d'une émotion indiciple. M. de Mouthcant. ne savait! 2‘ Préoucupat on profonde Hiisous son pardessns. M. Faire voit, cela se sent... Vous! vrai; dans le monde, cet hom-: (à continuer) . de Mobil: e sav i ; pti (à NT É "| : a © s | DE à preudie cherchait et recherchait danus| bunk sortit alors le fusil brisé, me prouvez que la cartouche !me, avait su se fair. becoenio | : ] elite Tr Culuih ::5 : 2 L va à - Re EX ÿ ; mn PAR es 7) aies Ds q : es luzernes...….. et avant pu déu.onté en deux parties, ho dy namite à eté up- à elle, Ini parler, | enlancer | à ane mt EE ne coma open 29 mg re vi Mister ca L'IMPARTIAL pour avertir L'haiy Kairbauk de su venue; lus , uvcès de fureur qui s'etait sibitement emparé de l'Americuin avait compietement cest. | M. Fairbank euurut au de vant du docteur, «1 .ui prenant les mains, s'écriu, vu laisant passer toute sou alue uans ses —Je l'espère, répondit l’ex- cellent prativieu. Après Queiques secondes C'une atteinte pl ine d'angoisse le docteur rendit uu «rrèt qui tout parvenir à découvrir l'obj:t de sa quète, il laissa passer un terrible borde de jurens. Au mili-u de cette : ourras que, li “arréta tout net. —Je n'étais jourtant bien promis de ne plus jurer ainsi. dit-il. Et il regayna la Chabot- tière. esperances que l'on coneevoir sur le sort du bl. ssé. —Monsieur le marquis. de- manda Philip Fairbank, le fu- pouvait cher Je désireruis vous ‘onsulter, dit-il, sur es causes de cette explosition. —Mon Dieu, monsieur, ré- pondit l'armurier, les meilleurs fusils peuvent éclater….......et nous he reconnaitrons jamais Vous ne pouvons... ‘ils s'étaient fon. ès... Mais ce n'est pis une cas- sue ordinaire, reprit-il, c’est vortée par une anire personne et fourrée dans un paquet, à même la cartouchière de M Ske:don. La murier dit alors avec vie racité : —Mais il fant allertronve la! Jane s'était cabrée. se disantiend the latter end of July, sur Jui ………. allons done! catastrophe. Il tait en proie «envelloppé, et quai dissnuiat un honuète homme, cela 8: Elie sentait bien qu'il disait dans les mailles serrécs et so des d'nn réseau invisible. Le | marquis s'était bien aper.v du! manese du inédecin, et il avait | prévenu sa fille, non pas en ty Crau jwpérieux, mais eh ani sûr | les causes de l'accident... une polive, mais il faut ch rcher. qu'elle était cieu libre de dis! | Le: RE pailie, nu coup de feu trop vif M. Fairounk l'interrompit : pos r de son cœur, et quel put in that pamp yon have . Maitre du ehälear etant : lue, etile , s . jai + + ; - Vous 1 auvercZ. L'est-C fa ose . | . daus la trempe qui a rendu une | — Le police, et il eut un petit | l'on M alomuiait 0leusement been promising voursellf so RON, PP GR levé, fit grar:d accueils éclat ce rire méprisant, pour l'objét de son choix. Mais inll : | ! ss N partie du canon trop cassalte..! re , ob] * SON choix. Mais ja'long. pas pures Son! hote, le fcicitant sur Îles . prévenir le criminel et le luet M. Balagny s'interrompit au tre sur ses gardes 2... La pee (té témoin, elle aussi, avait 6- Æ sus ! » , s D'a;- tai à milieu de sa phrase; ses sour-, lie! Pour que nous h'aï- yeilié dans son âme des soup | rivions jamais a mettre la main çons. ‘seèle étrange dont elle | | - . . | Le marquis quittait su | fille quelques instants plus! sm) IN AUGUST whenthe water is lowest ua 1h wells, is the best tin 10 Pit: her Pumps, Anti-freezing Cylinier Pumps Croyez moi, monsieur, Balagny. tard. on lui ré pré tant : sil qui à éclaté puis-je l'a- Re — Très certainement ; les d‘ Peru tait espoir. Sans doute il y avait uuv 1res grande fracture du crane, sans doute il vaut mieux faire ses aflaires! Tiens compte de ce que j'ai soi-méme ......….. Je Vous ré-| dit, mon enfant... remercie, mon cher monsieur! très curieux, le canon est enle- vé au-dessus et an dessous ; Pump eylinders, Laissons maté gs 2 = 2 à 2 rade AUOT SAGEM PARMI A % " TE a A Gr, D alé , 1. -2vii : — Parfaitement le ‘onversati avec lui, parfaite. ; ral Stock of Un éelair d' bonheur brilla tance : M ke ld ; de a Nr SE LUE UE Frs D entiere discrétion oUÉUY guhersl Wioel:25 Mas + oi di M. Sheldon m'a a sé nent calme, abs ; al- Tré : . | chandi * L « dans les yeux du jeune homme. —Non, non, répétait-t-il en É de re F my, _ — | Ur Vous. FEU... et celni chandise regardless of prices, commande. Je me souviens |sonnable..…. dt je crois mainte- l’ébrandement avai cté terrible, Mais grâce à Dieu, :e cerveau n'était nullement att. int, Quant à la blessure de in jou par jia- quelle Le pauvre H:::ry perdait tant de sang, «li n'etait pas aussi grave qu'on aurait pu le croire au preluivr abord. J'ar tère temporaie m’avult pas été coupée, et une lois le sang en- levé et arrêt, il ne resterait certainement de cette seconde blessure qu'un: civatrice peu profonde laqueile se perdrai: dans ja barbe du jeune homme. Eu un not, He, Sheldon De seruil poli u. laure. Apres un premier pausemeut et ia pose d'un premic: appareil, je médecin promit de r venir à la fin de la suirée, le maiqais de Monthéant mettant che- vaux, ses Voitures #1 ses domes- SCS : di s eliement impossible. uns » allé ire, à 1- "Ms gr À tn 6 tiques à sa disposition. Henry [trembler Non. rien. d.- liem ne} possibl - dans El allé du pare, au qui | Sie de b fore te ts so dull. | M. Furbank sortit alors lellicn d'une grande eharmille.! an css Grindstones, all weishis. ü st avall repris counaissance. |: Promenait autour de Jui ce re- gard vague des êtres qui re- viennent de l'autre cuté de la vie. Et ce quil rencontra en premier lieu ce fut le visage atten@ri du bon Fairbank qui remererait Diuu de 1outes ses forces de son äme, de bien vou- loir lui rendre son enfant bien- aimé. —Chut ! dit l'excellent hom- me, …ne parle pas, le médecin le défend, celui-ci fit un signe de tête affirmatii, tu t'es blessé, ton fusil a eviaté, ça ne sera rien Pas de mouvement, pas d'émotions et tout ira bivu. Heury obéit. 1] était du reste d'une faiblesse extrême, mais ses regards se dirig. aient avec une fixité vers ja porte : Philip Fairbank comprit «ertaineinent ce langu: muet car il murmu- ra à l'oreille du blessé. —C'est surprennant comme tout le monde s'intéresse à toi ici. Comprends-tu que Mile de Valverde s'est trouv & mal en apprenant que tu étais blessé ! Cependant. le médecin s: reti- rait ; M. Fuirbank le re-ondui- sait, lui demandant encore de lui confirmer ses espérances. Derrière la porte se tenaient Mlle de Monthéant et Laura, Une atireuse angoisse se disait dans les yeux de cette der- niére. —Non, mon enfant, lui dit Phihp Fairbank, il ne mourra point, nous en avons le ferme espoir... Sa première pensée, en revenant : la vie, a été pour vous..…….…….Priez Dieu pour /|vant he lui é : _ - dis à :0 sie : : : -ontractèrent. LENS Jui —J. suis à votre service, ré- mélée à d'autres, par erreur? |j'ai remarqué qu'il avait pre- |"? Y [ l arler de Ja VE ...... ‘ ‘À , + ü . | ER. / vou eZ P . . (| Es —Je n'ai jamais eu de d hr: | NTY + 4 : : douil- e sion sur toi. : : LS 7 La suit, Henry eut le délire. | ponditl. } duit uue impression sur toi «ène qui a éu lien à l’arrivée 222 PE diet il app--lait “Laura”; le méde- bris ont éte mis de voté. Vous comprenez bien que l'on se l’est passé de maibs en mains. entre chasseurs !.......… La bn sure est nette, le to:inerre a ét. enlevé, celui de l’autre canon : été perforé. “On a même retrouvé, appli- quèe contre la plaqne de la eu: lasse, cette rondelle de enivr. qui n'est autre chose que ia base du culot de la cartouche nor Ten:z......on peut lire eu- core la marque, bien qu'elle ai. été très aplatie........."#©ieys” ce sont Ce; catiouches angiui s06,..... M. Fairbunk ne put maitri ser un brusque mouvement —Qu'avez-vous, lui demand: le marquis : —Rien.…..…..rien, répliqua-t-1t. d'une voix que l’emotion faisai: puis cette terrible émotion, je ne sals ce que j'ai. L'Américain avait pris la ron- delle de cuivre, et aussi le fu- sil brisé des mains de M. de Monthéant. ; —C'est surprenant, continu ait celui-ci, un fusil Purdey, Ja première maison anglaise !...… Je n'y comprends rien... ël quelles armes se fier, mainte Tue Sans remonter days la chaim- bre de son cher blessé, M. Fair- bank marchu droit anx écuries et pria le premier cocher de iui faire atteler une voiture. M. de Monthéant avait prévenu ses hôtes que bêtes et gens étaient à leur entiere disposition pen- dant toute la durée de kur sé- jour. Vivement attelée, une victoria emportait rapidement M. Fairbank dans direction de Pithiviers quelqnes instants plus tard. Des mots sans suite. inarticulés, s’échappait des lè vres contractées de Philip Fair bank. Seul un lambeau de phrase revenait avec persis- secouant la tête, cette fois elle ne me le pardonneräi! } as. Sur un ordre de l'Américain, la victoria s'arrêta en dehors de la ville. La voiture devait l'at- tendre jusqu'à son retour. Il lougea le faubourg de Pithivi- ers et traversant la place, attei- guit le magasin d'un armu- rier. —M. Balagny ?—demanda- til. Un homme petit, à l'œil in- telligent et vif, s'avança au de- \'onsieur, commenca M. bien plus, le second eauon est perloré.…....Je Nat jamais VU facon….….…l'explosition a été! dix fois plus forte que celles | qui se produisent d'ordinaire La personne qui tenait le fusi a été bivssée, monsieur ?.…. —Très grièvement. du ciel, poursuivit larmurier, | qu &:sit 1 eanon droi qui ait éclate….,,.le canon gauche: lui enbevait ia tête... Avec quelle poudre a-t-on done ti- RE ice, M. Fairbank pr't le twmps. —C'est uvec des cartouches fabriquèes par vous, répondit- il. | Balagny secoua ènergique- ment la tête, —Ceci, monsieur, est matéri- son porte-monnae la rondelle Balas ny, des renseighements . ‘ L 1 » . . 7 : 2» . » | Le ° de fusil ayant éclaté de cette Que Vos AVEZ bien voulu me nn mieux sensible dans Ja sun- tourmir....…. “Maintenant, rendez-moi un dernier service: Jurez-moi que jvous Houvrirez point ia LOU: | mortelles, ou elles se gucvri che de notre conversation... À moins que plus tard, je ar —jit bien! c'est nne grâce |YIelihe Mmor-meéie latre appet 4! vant sur le bras da Philip Fair- votre témoignoge, —.Je vous en donne ma pa- role d'honneur, répondit Bar lagny. Ki M. Fai,bruk prit conge de l'arwurier, regagnu La vie- Lturd ai était rentré à la Chabot- tivre. Luissons M. Fairbank repren- fiileul et 1ralsportons-nou Le marquis de Monthéant a —Coutre a culasse, où «4 Trouve, non pas le culot, il à et pulvérisé, mais la base du uulot. delle, le métal. Ce sont des cartouches! anglaises... “Et ce n'est pas moi qu ail non plus fourni cette poudre. Ce n'est méme pas de la pou- dre anglaise. Plus il exaninait les débris du canon... pins lexpres- sion de son visage changeaïit. C'était l'effroi qui se lJisait maintenant sur ses traits. —Cependant. insista M. Fair- bank, c’est vous qui le jour avant hier, avez fait porter cinq cents cartouches à lhotel de la Poste, pour M. Henry Sheldon? même de cé détail, c'est le comte Fony de Lauriac qui lui a recommandé ma maison. —Eh bien ! alors ? —Je puis vous aflirmer que cartouche dont vous me mon- trez une partie n’est jamais sor- tie de chez moi. M. Fairbank n'en démordait pas ; il continuait à pass r en revue toutes les évantualites possibles. —Ne croyez-vous pas, reprit- il, qu'une douille ait pu être les dè la maison Eley's je vous de euir dont il a été parlé plus! apercu de loin sa fille June qu: haut, et il ajouta ; cherchent la solitude, se pre- pensive sous les grands! | che arbres tatiles en quinconce. De [la veiile, m'avait pu ia voir seule; l'accident survenu, je L'armurier avait pris la ron- trouble qui en était résulté, et Let aussi les soins à denner à ses — Mais ce n'est pas moi qui!hotes, avaient absorbe tous sex ai fourni cette cartouche, re |instaits. Au bruit des pus de prit-il avec animation, on voi son pere, Jane devint tres rougr | encore la marque “Eleys,” sur | lille pressentalt qu'elle ullaat voir avec jui un @.,lv toi, toudant la main, pour laturer a Jui et Géposer un baiser sur son front. June, io enfant, n'as-tu rien à me dire ?.. —Mon père ! fit la jeune fill d'une voix suppliante. ÉTÉ °—Je ne veux ni te gronde nite faire des reproches, ma chere fille... Muis n'us-tu pasété frappée de la scène d'hier ?.… Nous avont cru tout d'abord à un accés de folie de la part de M. Fairbank.….Mais je lai revu ce matin......J'aien une longue nant qu'entre ces-deux hommes, entre ce docteur et lui... ya un mystère que nous fini- rons peut.être par connaitre... Pour moi, dès longtemps, j'avais jugé cet homme .…....... Pou moi, c’est un aventurier, un de «es hommes qui cherchent à se faufiler dans une fimille Ne rougis pas, mon enfant bien a ué...Cet homme que nous a- vons souvent rencontré dans lt monde, s’est occupé de toi, «1 avec une profonde douleur... Oh ! ne cherche pas à t'en à toire par le mème chemin dé-: tourné, Une demi heure pius: dre sa pluce uu chevet de son —Jane, ht le maquis, en ui Passer queiques Jours durant lesquels s'ail-rmit té d'Henry Sheldon. Les frac- tur.s de crâne comme les corps id''pre, #e sont des blessures di sent ave: une surprenante ra- ipidité Bi-ntot Heury sappu- bank. descendr. an j:rdin, pour | CSSAYET ses forces et prendre air durant l'aprésanidi, Mlle de Vaivesde, par snite d'une teoncidence sur laquelle nous in'avons pas besoin d''nsist:r, se trouvait toujours au jardin : ‘heure où y descendait Henry, Le bon Philip s'éloignait dis- icretement et les d üx j'unes luens se livraient alors sans contrain.e à ces causeries sans lin. où le cœur park: bien plu: -nvore que Îes lèvres. terue, H ury Sheldou se tron- va tout ? fait remis, ten plein joice ponr pouvoir iefonrner Paris. Laura ne sut point dissi- d'ail eurs un regret général de voir partir M. Fairbank et son fi lues On s'etait habitué à lori œinaine et à la rondeur à Aunérkuin, et l'on ctait arrivé jinuler ses iarimes, Ce fut de A. des consid rer conime faisant Inn jeu purtie de la maison. |. Lmatin du jour fixé pour | ie déprit des deux hotes du | naiqui. Mlie June fusuit sa voir à M. Fac bank par ux de- mestique qu'ille désiait avoir avec ui un momeht d'ntre tin. Aussitot M. Fairbavk des “endit au petit salon que ia june fille Lui avait fait indr quer. Sans autre préambule Mile de Mounthéant marchu droit à lui. Monsieur, lui dit-elle, j'ai re- ours à vous tout comine si | vous étiez un vieil ami... J'ai un grand service à vous deman” der. J'ai besoin aussi de votie qui ouvrira les lèvres de Philip Fairbane n'a pas encore va le jour, je vous le jure. Mile de Monthéant reprit a- près un silence : Pouvez-vous me dire, mon- ieur Fairbank, si l'émotion que vous 2vez éprouvée el VO- vant tomber M. Henry qui vous est si cher n'avait point surex- “ité votre téie et vos nerfs au point de vous conduire tout au- près de la folie ? Les sourcils de l'Américain se Weil Pipe L and LT £in., (‘onnecting joint, Eibow joints, lteducing Joints. all al low st pres lo - pr upt cash or short Une credit YOUR LOGLS are duil. and the n'ighhonr doesuit Hike vour wi:z his wrindston: ho his suce y Prrbids his savin:r s0. Youraily mght to have Ou: ol V OHrOowWu, nd then you woud el independent, ant Des var axe Would be io1 hed up Bay de Chaleur grit ONE CENF À POUND uever ofber d'<o cheap before, Gr ol strong sets Of fitiius. for hand or foot power at 69 6 uts auch. This is the groatest pla in his part of the Island 16 do vour shopping : no such varied sto-k,nosneh low pris, aë such easy tradiig «NY where as at à B. Rogers, Alberton Meadquarters. BIG RUN AT | CHEAPSIDE STORE Asthe Public will see by my cireulars that } aim selling as long as | can get first Cost and expenses out of it, 1 would advise any one that have Cash to spend to coine along as eur- ly us possible and buy their fall supplies, Com one, come all. 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