se PNA rm pe mr CP emquers ARRET Aider mt JA Late 2%. as DEME) SE L'IMPARTILAT,, JEUDI LE 16 MAI 1901. “ L'IMPARTIAL FONDE EN 1893 Le seul Journal français de l'ile du Prince Edouard. en HEBDOMADAIRE, 8 pauxs. ABONNEMENT ne se DE 00 Pie 5 du 50 Nes... CCR Les abonnements sout paya- bies d'avance. L Annonces 10 cents la lisne, lre insertion, 2 les insertions snbséquentes. To tes vent âtre adressées à cents la ligne communications Adoi- L'IMPARTIAL TIGNISH. IL P.E L'IMPARTIAT, TiGnisH, Mai 16 1901 Le Subside a L'Île du P. Edouard Sur motion de l’hon M. ing : Qu'’à dater du premier jour de juillet 1901, il sera payé à la pro- vince de l’Ile du Prince-Edouard, ‘en sus de toutes sommes actuelle- ment autorisées par la loi, une al- location annuelle de $30,000 qui deviendra payable et sera soldée à la dite province semi-annuelle- ment, les premiers jour de juillet et janvier de chaque année, à compter du dit premier jour de juillet r901,—la dite allocation de- vant être payéeet acceptée en complet règlement de toutes récla- mations de la province contre la Puissance du Canada à raison dela prétendue non-exécution des clau- ses de l‘Acte d'Union entre la Puissance du Canada et la dite province en ce qui coucerue le maintien d’une communication à vapeur efficace entre l'Ile et la terre ferme. Le ministre des finances a lu l’acte de l‘entrée de cette province dans la Confédération. IL y est dit qu’uve des conditions à cet ar- rangement est l'opération d’un sys- tème suffisant de steamers entre l'Ile et le réseau du chemin de fer du gouvernement sur la terre ferme. Cette condition n’a jamais été remplie. Lîle a envoyé une délé- gation à la Reine et à même récla- mé cinq millions pour cela. Ily avait d’abord un petit bateau qui fut remplacé par le Northern Light en 1877, lequel fit le service pen- dant onze ans. En 1890, le Stan- ley commença la traverse et en 1900 le Minto fut ajouté au Stan- ley. Tous ces steamers furent in- suffisants. M. Haggart Field- comme le Dr. Sproule s’alarme. O'est une aug- mentation de subvention fédérale qu'on cherche à accorder sous une autre forme. Pour quinze ans de dommages au taux évalué par le gouvernement d'aujourd'hui à trente mille piastres par année, on donne un million tout rond. C’est trop fort. La seule place pour ré- gler cette affaire, o’est devant le tribunal. C’est un mouvement ooncerté de diverses provinces pour faire augmenter leurs subventions. Si cela continue, la Confédération verra bientôt sa fin. Sir Wilfrid insiste que cet octroi est exclusivement en compensation d’un service continu de navigation qui n’a jamais été donné. pe R de 4 DT D À APE NE A AR ETES-VOUS #8 2? Tous les cas de SURDITE ou d'ORFILLE DURE se nt maintenant par notre nouvelle inven- on. Les sourds-muets de naissance seuls sont incurables. Les bourdonnements d'oreille c2ssent immé- . Décrivez votre cas. Examen et conseil gratis Vous pouvez vous guérir chez vous à un coût relativement bas. ® 596 La Salle Ave, Dr. Dalton's Aurai Institute, CuiCAGo, ILL. f lo Nous avons à enregistrer au- jourd’hui la mort d’un des person- nages les plus distingués de la pro- vince, dans la personne de l’hono- rable George William Howlan ar- rivée samedi, le 11 mai, à l'hôtel Davies, Chariottetown. Son ser- vioe a été chanté mardi matin, à la cathédrale de St. Dunstan, par le Révérend Dr. Morrison. Immé- piatement après la messe les restes mortels du défunt furent trasportés par char spécial à Tignish pour y être déposés dans son lot de fa- mille à côté de ceux de ses parents qui l'avaient précédé dans le cime- tière de cette paroisse. gare de Charlottetown étaient : Le gouverneur Molntyre,le juge W W. Sullivan, le juge Red + juge Warburton, MM. ‘Thomas Handrahen et John McEachern, le Dr. Couroy, médecin. Mzr. McDonald, les Revs. Drs Curran et Monaghan, le Rev. ] McLean de Summerside, les mem- bres de la société B. I. S.‘et la fan- fare de la Ligue de la Croix de Charlottetown ont accompagné le corps jusqu'à Tiguish. Le train spécial qui apportaient les restes mortels du défunt arri Tignish à 1.30 p. m. Là, la levé McDonald, curé de la paroisse, a- près quoi fut observé l'ordre éui- vant jusqu'à l'église : La Croix Les enfants du Chœur Les Chantres L'Officiant La Fanfare Les membres de la A. C. No. 281. Les membres de la B. IS. Le cercueil | ane m —{ e» Le ra Les porteurs de deuil :, L 1 La foule en noir pour l’occasion, l'absoute fut faite par Mgr. l'Évêque assisté des Revs. Pères Chaisson et Gal- lant, comme diacre et sous-diacre. Le $ermon de circonstance fut prononcé par le Rév. Dr. Mona- ghan. A cet endroit, un grand nombre de personnes se sont trouvés désap- pointés, comme l'attente général était que l'allocution serait faite par M. l’abbé Burke, qui avait été désigné par feu l’hon. G. W. Howlan, lui-même quelques jours avant sa mort, comme devant être le prédicateur de l’occasion. Parmi les membres du clergé on remarquait les Revs. À, E. Burke, Chaisson, Gallant, Monaghan, Mc- Lean, Curran, eto. Parmi les laiques, MM. Juo. Mckachern, 1 Reddin, J. À. Matheson, R. Hunt, Capt. Richard, Jas. Barclay B. Rogers, J. T. Wéeks, B. D. Mc- Lellan et un grand nom lont uous n'avons pu 10168. Après l'absout: els du regretté d JOrtés à leur der: È e & { porteu: s Ctant : à FEU L’HON. GEORGE W. HOWLAN, DÉCÉDÉ SAMEDI LE 11 MAI 1001. \ | | MM. John Ready, James White, William Callaghan, KR. B. Reid, | Geo. Montgomery, Maximin Chais- son. Il est rare qu'on ait été témoin d'un aussi grand concours de per- sonnes en une semblable occasion. | Des personnes de tous les points de la province étaient venues rendre Les porteurs de la cathédrale à la! a à! evée | du corps fut faite par le Rev. D. , . . . , , ’ , | A l’église qui avait été décorée Dr. Couroy, J. Newson, D. O'M.', un dernier témoignage d'estime à un citoyen dont le but principal | pendant sa vie avait été de travail- ‘ler à l'avancement de ses sembla- (bles et au bien général de son | pays. | R. I. P. | | NOTICE BIOGRAPHIQUE L'honcrable G. W. Howlan naquit à Waterford, Ireland, le 19 mai,1835. Etant venu dans l’île avec ses pareutsen 1830, il fit ses étu- | des à l'Académie de Charlottetown, Laprès quoi if embrasea la Vie com- merciale et pendant longtemps 5 ires à ses propres dépens. I fut membre de la législature pro- vinciale de 1862 à 1873, alors qu’il fut nomimé collecteur des douanes , Charlottetown. Il se démit de cette charge en septembre et 8e résenta candidat dans le comté de Prince pour la chambre des Com- aux élections qui eurent lieu après que la province fut ad- |mise dans la Confédération. Battu | par ute faible majorité il fut appe- |1é au Sénat le 18 octobre 1873 où il Frs munes |siéga jusqu'à ce qu'ik fut nommé [ientenant-gouverneur de la pro- 1894. Il fit l'île l'hon. É us a | vince, le 24 février | | partie du gouvernement de | sous l'administration de « D: + | George Coles en 1866, et depuis pour le pleurer. charge comme gouverneur de 1 Ile ,du Prince Edouard, au mois de { juin 18099. après un règne glorieux qui fit Kingston, L'hon. G. W. Howlan sortit de Il se retira de cette position tout à la fois honcrable et respectable honneur à lui-même et à la pro- vince. Remaniement Hinisteriel EN PERSPECTIVE Quoiqu'il aît été annoncé d'Ot- tawa que Sir Louis H. Davies de- vait recevoir la pesition de juge de la Cour Suprême du Canada, des nouvelles plus récentes de la Capi- tale annoncent qu'il n’en sera pas ainsi. Il paraît cue Sir Wilfred Laurier guide i hon. ministre de la marine et des pêcheries pour une position plus rémunératrice, au conseil privé en Angleterre. C'est l'hon. M. Mills, parait-il, qui ira à la cour Suprême. On an- nonce aussi d’autres changements dans le personnel du ministère, Sir Richard Cartwright sortirait lui aussi du cabinet et remplacerait Sir Oliver Mowat qui se retirerait à cause de son Âge avancé. M. Fitzpatrick remplacerait M. Mills donnant ainsi à la province de Québec, quatre ministres dans le cabinet. M. Sutherland serait fait ministre du commerce, Vient en- suite l’hon M. Tarte que l’on fait partir tous les jours. Mais cette fois on assure que le ministre des Travaux-Publics s’en ira à Mon- tréal après avoir fait le tour du monde, M. Tarte visiterait l’O- rient, revenant par Londres, six mois après. L'ECOLE DE CAMPAGNE Depuis 1869, en Autriche, une loi oblige, où c'est possible, à -la création des jardins autour des maisons d'écoles et le terrain doit être assez grand pour permettre à la fois la culture es fleurs et des légumes par les élèves eux-même. En 1899, il y avait 18,000 de ces jardins en Autriche-Hongrie. En Suède, un décret royal exige, depuis bientôt 30 ans, que chaque maison d’écoles ait son jardin grand de 70 à 150 verges carrées, En 1894, la Suède comptait 4,670 de ces jardins d'écoles. Eu Belgiqne, où l'étude de la botanique, de l’horticultnre et de l’agriculture est obligatoire dans le programme de l’enseignement primaire, une Joi datant de 1873 exige que chaque maison d'é- cole ait un jardin d'au moins 39% verges carrées. Depuis 1892, le gouvernement belge exige que les institutrices soient compétentes à enseigner, théoriquement et prati- |son entrée dans le Cabinet jusqu'au | 30 juin 1873 fut chef allié presque | Sans interruption. En 1869 il fut Lenvoyé à Washington comme déle- gué concerrant des affaires com- grande importance | pour la province. En 1873, 1l fit partie de la délégation qui alla à | Ottawa pour négocier les termes |d‘union de l'île en confédération. | Fut un des plus ardents avocats | pour la construction de notre che- min de fer. Prit l'initiative dans |le mouvement d'avoir un passage |sous marinentre l'îleet la Terre | Ferme, et réussit à faire voter une somme suflisante à défraycr les cé- penses pour sonder le détroit. En 1892 il fut envoyé par le gouverne- ment pour consulter l’ingenieur | Sir Douglas Fox de Londres et «n même temps pour obtenir l'opinion | . |merciales de des T'erreneuviens sur l'entrée de [cette province en confédération. À 3e auto Eve de LÉ: OS 4 - PT 1e Fut pendant plusieurs années vicc- 2: & quement, la culture des végétaux. Toutes les écoles élémentaires de la B-igique ont aujourd’hui leur jar- din et les petits Belges prennent nu intérêt extrême à cultiver les fisurs et les kégumes. En France, depuis 1837, un sta- tut ordonne qu'aucun plan de mai- son ne soit acceptéà moins qu’il comporte un jardin. D Trade Mark Registered. ‘sSare recognized to day a th: leading nerve builders on he market: No im: decine has Le: n placed which has dene so much good as the before the pubiie | consul de la Suède, du Denmark et Ce la Norvège. Occupa pendant longtemps ja position de vice-pré- ident du ‘‘Dominion Boaard of T rouverneur du collège P. ft ef ; te vi € ] h , e1 Î 1 Se: D Le € jean: N° } Pr. Le 7 OXIEN TABLETS and PILLS nd 20 cents for Oxien Piils mi 40 ce Opp. Prowse Bros. uts {or OUxien Tab'etsto Ontario, qu'il jaisse @choOl & College BOOKS Ot all kinds ALWAYS ON HAND CHAS. J. 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Seulement 12 centins jar la malle. 10 centins au bureau. L'IMPARTIAL. Tignish, I. P. E. Nouvelles MARCHANDISES DU PRINTEMPS. J'ai reçu la plus grande partie de mon inonveau STOCK da printomps, J'ai un assortiment qui louira tous les cœnrs. J'ai choisi des marchandises, tant AU Prix qu'à la qualité qui œaéritent d'être ruus pour être appréciées, ré— Collets, Indiennes Fla- nellettes, Etoffes a Robes, etc. etc. J‘importe mes marchandises pour les vendre. O'est pour- quoi j'importe les meilleures et les vends au plus pas prix. Pour argent comptant je ga- rantis que je puis vendre mes marchandises à Meéillenr mar: ché que n'importe qui. Beau Stock d’'Epice- ries aussi. | | NEIL McKINNON. | Summerside 1 | . . . [ann be conviuced {nat Oxien [: i Taolets are the Best _ ‘eine aver god on the | iska ud Î ; | * Je