nes $ : À ds : me ee Ml mins os mi on Re duisitt el tetes eee ne É k eq pre mn arme mme Drame ‘ * reins 7 nr gai - î Fr . s Es < Do PRE = = — à NOUVRELR SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 16 MAI ro 18 ANNÉE J. H. MYRICK & CO GUSG10S SAGE ÿ u / , TRS à Aux renouvellement Imoortateurs Zet Marchands vrogne laisserait volontiers fortune et honneur au fond de son verre ; l’alcoolique ne rève que d’une exis- tence nonchalante et stérile. Ces gens-là constituent un groupe so- cial nefaste, perturbateur, incapa ble de nobles actions. Malheur à la |: race chez qui ce groupe, avec les \figures repoussantes ou hypocrites qui le composent, est nombreux |! VAN très longue, ma valise, en somme … 422 | peu lourde, et ma bourse ne ref? }) | permettait pas de fairejde l'extra. — Je refusai. 3, —Monsieur le curé, je ne suis pas riche, me dit ie commissaire. | * Moi nou plus, mon ami. | MZ| Monsieur le curé, êtes-vous (9)! arni du popuio ? —-Pour ça, oui ! ; NY) fi de saison il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- réchir le sang inanimé. Le Vindes Carmes ns Generaux MARCHANDISES FINES, QUIN CAILLERIE Alors, dans les couches profondes | à est un tonique reconstituant qui a —Eh 2 faites-moi Pos s— du peuple, existent des grandes fait ses preuves. Ilest prescrit aux _ sep Ma femme et mes £ souffrances matérielles et morales. |? personnes faibles, aux convales- ses m'attendent à la maison pour C RES 4 cents, aux malades dont il importe manger et jen'ai encore rien ge” HAUSSU . Alors aussi, dans les sphères plus , gné aujourd’hui. de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST RAPIDE ET CERTAIN. @ A. Toussaint & Cie, “1 Depositaire Generaux | Quebec, P. Q. EN (EL à (CE | à élevées, règne un malaise indéfinis sable qui retient les élans vers le bien et le beau. Alors erfin, en haut de l'échelle, un poisson subtil tue les énergies les plus précieuses, brise les intelligences les plus ri ches, compromet les entreprises les.! plus belles. Qu'’attendre de l’ou- | vrier qui, son dur labeur terminé, Mon interlocuteur avait l'air si minable, que je me laissai atten- drir et je lui abandonnai ma valise. Or, pendant que les mains vides | évidemment, j'accompagnais le portefaix, j'entendis cette réflex- ion venant d’un groupe d’ouvriers en train de siroter une bouteille d’absinthe sur la terrasse d’un café. EpPICERIES, ETC. ETc. 2 SGH MARCHANDISES NOUVELLES Tout ce dont les Pcehcurs et Cultivateurs ont besoin se trouve dans nos magasins a Tignish et Nous venons de Alberton. recevoir nos Mar- chandises de Printemps et nous invi- tons le public acheteur de nous faire uue visite, ce qui leur sauvera je trou- ble et les depenses d'envoyer a Sum- merside et Charlotettown, pour leurs marchandises. FEUX DE FORETS Kenora, Ont., 9--Une grande excitation règne dans la ville de Kenora Ont. et dans ses environs. Le feu fait rage à seize milles dans les forêts qui bordent le Lac des Bois. Comme il n’y a eu encore qu’un jour de pluie, les flammes sont loin d'être éteintes. Des pompie1s volontaires, sous le commandement du chef Legris, ont quitté Kenora depuis quelques jours pour travaill. r à circonscrire l’élément destructeur. Le feu exerce ses ravages à 7 mil- les du Lac des Bois, Point, sur une étenuue de quelques milles dans la mais on fait beaucoup d'efforts pour ’arrêter. Un peu à l’est d'ici, en- tre Ignace et Taché, le feu règne en maître, et à plusieurs endroits il ne s’arrête qu’à la ligne du che. min de fer. Les feux de prairies font rage sur la ligne du Canadien Nord, à partir de Dauphin jusqu’à Prince Albert, Sur une étendue de 100 milles. Pendant deux jours, un vent violent près de Bar réserve indienne, a favorisé les flammes, qui ont cau se des dommages très sérieux aux chantiers de bois et aux poteaux de la ligne télégraphiqne du G. N. R. Cependant la population est sm pied et cherche à arrêter les ravages du feu. te Norte Intemperance (Du ;,Préveyant) Intempêrance dans le boite ! Voilà un défaut qui est loin Pas de mal à cela, mais grand dan. ger. (Un commence à boire pont iire, De coeur gai, sans réfléchir, avec l’aptinisme du mouton mar chant à l'abattoir, on s'engage dans une pente fatale. Dans tout ivrogne en herbe, il y a un pré- somptueux. Celui ci se promet de cesser de boire dès que l’häbitude voudra se faire maîtresse, et se dit avec orgueil qu'il n'aura, en som- me, qu'à le vouloir. Erreur ! Quiconque ne sait pas vouloir quand c'est facile, court grand ris que de ne vouloir sera difficile. pas quand ce La volonté est, cer- tes, une faculté reine de l'âme, mais l’alcoo! la transforme vite en nonchalance, indécision, mollesse., À cheté. Le cortége de maux qu’entraine après elle ’intempérance est con: nu : ruine des famillles, destruc- tion des santés, annihilation de {l'homme moral, transformation des sentiments les plus nobles en pen chants les plus dépravés. Connu aussi le fait que l'alcool n’est ni un protecteur contre le froid, ni un préservatif contre la fatigue : la science a dépouillé depuis long- temps cet intrus de propriétés qu’- on s’est plu à lui prêter pour en laire amplement usage. L'ivrognerie revêt plusieurs for- mes. Il y a le soûlard qui traine les bouges, et que la gendarmerie ramasse souvent moitié mort dans la rue. Il y a buveur qui ingurgi te verre sur verre sans se soûler, et dont la démarche, le maintien et la mine sont d'éloquents accusateurs. Ilya l'ivrogne qui, à périodes ou moins fréquentes, étanche sa soif par une ébtiété de plusieurs jours. Il y a l'alcoolique qui, dé- d'être l’apanage exclusif du Cana dien-français ; il lui est tout de même trop familier. Cela s'expli. que : comme le dit la chanson. {e Canadien-français ‘‘aime à chanter, à s'égayer”’. (C’est presque dans ses moeurs de ‘‘se mouiller la luet- gustant avec maitrise les boissens les plus riches, affecte un faux air de sobriété. Tous ces intempérants se valent ; le soûülard vendrait le pain de ses enfants pour satisfaire sa passion ; rentre chez lui ivre-mort? Qu’- espérer de l'industriel du commer- çant ou de l'homme de profession libérale qui, sans consommer assez d’acool pour perdre l'usage de sa raison, en inguigite une quantité sufisante pour mettre entrave au libre dépioiement de ses facultés in- tellectnelles ? Pent-on reposer quelque confiance dans le politique ou l’homme d'Etat qui gaspille, dans les délices de Capoue, des journées que la Patrie réclame ? Sait-on combien l'intempérance a arraché à la race canadienne fran çaise de bons citoyens, de vaillants soldats du commerce ou de l'indus- trie, de généraux capables de con duire habilement les batailles poli- tiques et parlementaires ? Le remède ? Pour les personnes adonnées à la boisson, la fuite des occasions ; pour celles qui n’ont pas encore trempé la lèvre à la cou- pe traîtresse, la ferme résolution de ne jamais le faire. Quiconque a bu boira, dit un proverbe, hélas ! trop vrai. Peine perdue que de vouloir l’armée des sobres. Mieux vaut la couvergence de toutes les éuergies à préserver de la contamination la génération qui pousse. C'est une oeuvre d'éducation qu’il faut faire, tant à l’école qu’au foyer. Trop souvent, l’enfant apprend à consi- dérer l’alcool come un mervail. leux talisman, l’adolescent grandit sous l'impression que ‘‘prendre un coup’’, c'est une action virile, le peuple croit que toute fête serait monotone sans le cliquetis des ver res....Il est temps de mettre fin à ces dangereu x préjugés. Par eux règne l'alcool. Kt ce règne est en même temps celui de la paresse in- tellectuelle, de l’avachissement po- lltique, de la déchéance morale, du malaise social, de la ruine reli- gieuse. | Illustrations de feu le roi Edouard. En couleur, mieux. ce qu’il y a de Prix depuis 10 cts chaque à 50 cents. Addressez-vous à L'IMPARTIAL. tnt LE FROID DANS L'OUEST AMERICAIN Springfeld, centaines d'hommes, de femmes et d'enfants ont passé la nuit à proté ger contre le froid les fruits de leurs Missouri, 5.—Des vergers que la gelée menaçait de enrégimentrer les ivrognes dans | à er. S ve Are À . ki EÉ Eu Gif is its, Shi PTT D FAIRBANK - à dr: * r CA ri MST fu : v * En . 1# À si ' “He À AVE Ÿ FRONT re à RSS 3 L 2 ’ 4 MEILLEUR >OUDRE — hum ue san A Rent ES … 0 à L 2 è : sd nm Si votre épicier ne ven pas la poud: iver GOLD DUST, envoyez son posa e{ «on adresse à: à THE N. K. FAIRBANK COMFANT, Mon’ enverront un échantillon d'au CoOMrAaNY, Mo: 17 ; + ,: L : { ù Nouvelle Orléuur, 5t-Lours, bee N 8 ! Ê t 0 :Lttois toute À RÉ Là LS Lu, k | ES + nant n D LA 2% (10 | - Fa votre ,r! dis vous & + de iv! THE à. K. à tréal, Uhicage, New Tork. y an -Frauciseo, Londres, Anz N.. À littérature, etc., etc. Gratis et franco le nouveau Catalogue géné. ral de la Librairie Aubanel Frères, 108 pages in-8° raisin : Ouvrages pour les Communautés religieuses ; pour les Jeunes Filles. Pailiettes d'or, Religion ; Enseignement— iepuis la tombée de la nuit jusqu’ au lever du soleil, leurs arbres. Tous les hommes et femmes disponibles ont été emplo- yés à cet ouvrage. Dans une proriété on a utilisé jusqu’à 6,400 pots et l’on pense que les fruits ont été tous préservés de la gelée. D'autres fermi:rs ont allumé de grands feux dispusés de telle façon que le vent emportait la fumée au- dessus et entre ies arbres. Les personnes qui se trouvaient dans les trains qui ont traversé Ja détruire. Les agriculteurs dont les vergers l partie sud de l'Etat de Missouri di- s° ut avoir vu un grand nombre de le buveur sacrifierait le bien être de [sont munis des appareils nécessai. [ces feux. te” aux jours de réjouissance FA famille à sa soif insatiable : ne ont fait brûler du pétrele brut La température ne dépassait par avec l'espoir |d'élever la température autour de l'en certains endroits, 30 degrés fah- renheit et une couche de glace d’un huitième de pouce d'épaisseur s’é. tait formée. La température a pu être élevée de quatre et même de six degrés dans les vergers qui ont été chauffés. CURE PERPLEXE Quand j'étais jeune, nous racon- tait un honorable prêtre, j'avais l'incroyable naïveté de vouloir con- tenter tout le monde.,..Hélas ! que j'ai dû en rabattre ! Un jour, sortant d'une gare, je fus accosté par un pauvre diable qui m'ofifrit de porter ma valise jusqu'au séminaire où je devais descendre. La course n’était pas | I he » Lace ‘|peinent. —Voyez-vous ces curés !ça ne se refuse rien ! Regarde donc ce- lui-là qui fait son aristo ! Y pour- rait pas p't’ être ben, porter son sac lui-même ?....Attends un peu que vienne la sociale ! On t'en f....ichera des'domestiques. Je fus, je l’avoue, sérieusement peiné de cette remarque injuste et désobligeante, et je me hâtai de faire connaître mes impressions au vénérable supérieur du séminaire. —Mon ami, me dit-il, cette his- toire sera celle de votre vie....Il est difficile de contenter tout le monde, mais cela est vrai surtout pour nous, prêtres. Vous ne vous imaginez pas comme le monde est exigeant etsévère pour nous. Si nous ne sortons pas de nos presby- tères, de nos églises, de nos sacris- ties, on nous accuse de paresse, de fierté, de dédain pour ceux qui Si nous allons vers tous, si nous nous mêlous à nos conci- toyens pouréleur faire du bien, à la jeunesse pour la préserver du vi- ce, à la classe ouvrière pour créer au profit de celle-ci des:oeuvres qui améliorent son sort, on crie à l’en- vahissement, à l'ambition, à l’in- gérence cléricale....Croyez-moi, faites votre devoir, et laissez dire ! J'ai de mon inieux suivi ce con- seil et m'en suis bien trouvé. RE — a | Profitez des jours de l'enfance Aucuu pays n’a jamais offert de plus grand encouragement à : |'éco- nomie que celui qui est donné au peuple du Canada par les disposi- tions de la Loi des Rentes Viagères du Gouvernement Canadian, pas- sée à l'unanimité, en 1908, par les deux Chambres du Parlement. Quoique toute personne résidant en Canada puisse acheter de ces Rentes, la Loi a été faite surtout dans le but limitées, de pouvoir d’une manière absolument sûre aux dernières années de leur vie, et cela d’une façon telle qu'il serait absolu- ment impossible d'arriver au même résultat par aucun autre vioyen imaginable. Par exemple, un mé- canicien, dont les gages de semai- nes ne dépassent que de peu les dépenses heb iomadaires, peut ache- ter, moyennant $1 par semaine, pour ses deux fils âgés de 5 et 7 ans, des Rentes Viagères qui leur seront servies à l’âge de 60 ans, A partir de cet Âge jusqu’à leur mort, $497,78, leur sera respectivement servi par le Gouvernement, S'ils meurent avant l'âge de 60 ans l’ar- gent versé sera remboursé à leurs héritiers, avec intérêt à 3°-, com- pôsé. De sorte que, pour un total payé de $2,808, ils recevront un revenu combiné de $1,045, 54, c'est- à dire plus élevé qre le revenu pro- duit par un placement de $29,000 à 5°-°. Ainsi donc, un homme n’ay- aut même qu'un salaire limité peut faire, avec les Rentes Viagè- res, ce qui lui serait absolument i possible autrement. Parents devraient pro- fiter dutaux peu élevé deman- dé pour les enfants en bas Âge : ceux-ci continueraient eux-mêmes les paiements, aussitôt qu’ils se- raient en état de le faire. On pourra savoir quelles sont les Rentes Viagères qu'achèteraient, à n'importe quel Âge, 25 Ou 50 cents Far semaine, en s'adressant à S. T. Bastedo, Surintendant des Rentes Viagères du Gouvernement à Otta- wa, à qui les lettres arrivent sans affranchissement, uu revenu avnuel de $547,76 et de + h Le