# à L'IMPARTIAL = LL res -SOINS-A DONNER A BA mon Bien ma gorge!” disait-|ture,- sur une férme, doivent ! lettes des autres; c'est l’ache- “ilen gémissant, 11 se leva a- | d'abord être faites sur une pe- * vant que les gardes saisis d'hor- È 2: Pour obtenir de la vache eur l’enssent touché, et le ca- tout ce qu’elle peut dopuer de Pachon noir sur la figure, l'ins- lait, il! faut lui fournir : — 1. Bon pâturage au prin- temps. Pas de bon pâturage ni Sue où où jui donna des stimu- de bonne prairie si l'on ne s«è- lants. 11 Ctait plus anxieux que me pas de graines de plantes les bourreaux el demande qa’on fourragères. 11 faut semér ‘de en finit au plus tôt. ces graines en abondance, no-! Un messager fut envoyé à la tamment des trèfles, : rouge, récherche d’une deuxième cor- sainfoin et blanc, du mil, ete. de, tandis que Fitzgerald se la- 2, Du fourrage vert de hon-{mentait couché sur une dalle ne qualité en été: Lorsque les de la morgue. Le Père McFar- herbes du pâturage mürissent,| lané penché sur Fitzgerald ré- en juillet, elles deviennent, citait des prières; Fitzgerald toutes abondantes qu’elleswuis: tvndit la main et ramena la sent ètre, moins propres à la/tête du prètre près de la sienne production du lait, et il s'en | et murmvra à son oreille pen- VACHE 2 Ç a “ à L À | . . Î suit que la secrétion de ce der dant une demi minute des pa- nier diminue chez la vache | roles que jamais d’autres que c'est le moment d'avoir du Dieu et le prêtre ne sauront. fourrage vert. Après avoir en. La figure du prêtre, alors automne enfovi sur une pièce | Pâle jusqu'à Ja mort, devint de terre nne bonne couche de! violette et des larmes tombc- fumier par un labour, on y sè- "ent de ses yeux. me, au printemps, à saison de Le messager arriva avec la quatre boisseaux à l’arpent, de uonvelle cor.le qui fut promp- la lentille [vetches], de l’avoi-| tement assujetie et Fitzgerald ne, des pois, du seigle, ete. fut conduit pour la deuxième suivant la qualité du terrain. fois à l'échafaud. Deux sous- Vers le milieu de juiliet, on a shérifs furent obligés de soute- comme résultat, une grande a-|hir le condamné tandis qu'on bondance de fourrage vert qui|lui passait le nœud coulant au augmente la sécrétion du | Cou. lait. : Les seules paroles de Fitzge- 3. Une alimentation ‘d'hiver rald ont été de demander que prepre à la production du lait. l'onse hätait. Cette alimentation peut être Fitzgerald tua son amoureu- donnée sous diverses Tes Annie Naossens, dans la É È En voici une excellente, à. la| uit du 24 Septembre 1894. 11 à portée de tous les cultivateurs.! enta ensuite de se suicider, ; PC de. ol ais 1! » &’] 19 à à - Elle a pour élément : Qi s'infligea que de le . < | ere L ss! “ L paille, ou son. Le foin entre! 5°" 7" "178 dans la ration pour deux tiers. outre un tiers de paille. Le tout doit être haché au hache- foin. Sept ou huit livres de son de blé sont données à chaque Mardi | À vache avec ce qu'elle peut manger chaque jour du mélan- ge foin et paille hachés. Pour AL L ; dans Ja céli bre cause des crau- toute préparation de cette ra-) re tion, on met 24 heures LT les commissaires # “ buid : d'uhè? baîle ang d'écoles de Bathurst. Les de- ce !: 2 ° couche de foin haché On hn- mandeurs n'ont pas prouvé, Lo . ju à ja | dit le jug». que les écoles con- mecte ce foin avec au à lai, . | température de l'établé et ou fessionnelies [sectarian] ni que Fe - leurs sriéfs soient foudés. saupondre un peu «e son. On met ensuite une couché de Espérons que ce jugement , AR » # ænterrera agitation qui se fait paille que l’on traite de la mé- ' + ù re con à ré LE depuis quelque années an su- me manière, et o UE | HE. et des écoles. les couches de foin et de paille hachés, humectés el sanpoudrés NOUVEAU-BRUNSWICK LES ECOLES DE BaTHuRxr de Ja semaine der- uière, Son Honneur le Juge | BeaKèr a rendu sa dés’ision Le comité exécutif du Monuu- de son jusqu'à ce que la ment Lef-ivre se réunit mardi . s a» àG 1C à M -] à 1 boîte soit pleine. On met un aPrès-miûi en cette ville pour prendre des mesures en rappo t couvercle qu'on charge d'un avee ja construction de la salle gros poids et on laisse le mélun- ge en repos pendant 24 ‘heu-! Projetée, dont la vignette, déjà publiée, présent: une coup res. és ui d'œil magulfique. Une autre forme d'’alimenta- tion d'hiver poui la production Disons ici que Ja plus grande du lait nous est fournie pur Partie de la pierre de taille est lensilage. Mai l'ensilage ne déja sur les lieux, un grand doit pas former à lui seul la nombre le traines halaut tous ration. 11 faut y ajouter foin ou les jours depuis plusieurs se- paille hachés et son. maines. La pierre est maguifi- Aves ce système d'alimenta- que. tion d’eté et d'hiver ou fait donner aux vaches du lait pen- Le dégel Je vepdredi à causé de p'tites inondations en plu dant dix mois de i'année et sieurs endroits, et les chemins peut se livrer à la production ne Jaissent pas que de présen- du beurre en hiver, à l'époque {er des difficultés ça et là où ce produit est le plus avan-! tageux pour le cultivateur. J C. Chapais. on M. Urbain Johnson est le plrs ancien membre de . chambre d’assemblée. 11 est âgé | de 73 ans etest entré dans la vie publiqu : en 1859. Depuis cette date quarante trois de ses ‘collègues sont allés renilre compte. de ieur administra- tion. M. Johnson, nous sommes heureux de le coastater, jouit encore de toute ja vigeur de sa jeunesse.—Le Mon. Acadien. L'UTILITE DES CERCLES AGRICOLES PENDU A DEUX REPRISES La CoRDE CAsSA ET ALS'E- CRIA : Mon DrEu ! MOx Dieu ! MA GORGE! Trensportée à Ja Morgue 1l parla à l'Oreilie D'un Prètre St. Louis, Mo. 10.—Vendre- dredi de la semaine dernière, James Fitzgerald a été pendu dans la cour de la prison de cette ville. Rien ne commande plus d'at- teution et de prévoyance que ’exploitatfôn du sol, et tout Le malheureux a souflert à barticulièrement lorsqu'il s'a- deux reprises lesupplice atroce, gil d'avoir recours à des inno- ce, car Ja premiere fois la corde! Lations avrivoles, même forte- s'est cassée et le corps de Fitz- # gerald a été projeté sur le sol. Les ofliviers de la prison s'em- prescèrent auprès de l'infortuné qui se tordait. “Mon Dicu: ment recommandées par des hommes dont l'expérience en agriculture est parfaitement re- connue. Les innovations en agricui- tiument de wo:t pendant à son cou, il marcha jusqu’à la mor- tite échelle ; le cultivateur doit s'appliquer à adopter le mod plus économique, c'est-à-dire ile mode industriel pour la di- | vision du travail, le meilleur ‘emploi possible des terres, des |bestiaux, de temps et des hom- jnes. C’est en suivant serupu- |‘eusement ces pratiques, que l'agriculture est prospère. Les a- lgronomes penvent bien recom- :mander des innovations avan tageuses en fait d'agriculture, mais parfois elles obligent à des pratiques, même élémen- taires que le cultiviteur doit scrupuleusement observer en fait de travail agricole, sous | peine de nullité et même pzrtes dans les innovations agricoles ‘qu'il voudrait introduire sur &a | fe; me. | Au moyendes cercles agri |coles, les innovations en agri- culture auraient chance d’un plus grand succès, car les points es plus importants concernant certaines pratiques nouvelles eu sait d’agricuiture, pour- raient être mürement discutés dans les réunions des c ercles agricoles. Au moÿen de ces as- sociations nombre de difficul- tés disparaîtraient, car les cul- tivateurs pourraient s’aider mutuellement par les conseils donnés et par les exemples de bonne culture que l’émulation! entre les différents membres de ce cercle créerait. 11 y aurait, alors, au moyen de cette :sse- ‘lation, parfaite harmosie entre les cultivateurs d'une mêine lo- valité, qui verraient augmenter leurs prcfits dans les ditfféren- |tes exploitations agricoles; ce serait un contraste avec ces in- |«lusirieis ou ces marchands qui parfois, dans les villes, se font |voncurrence. sont ennemis et icheichent à se ruiner, et que cependant ils font disparaitre | , jen ayant recours aux assOCia- L. tion 3. | | ACHETER A CREDIT Celui qui achète des effets à crédit perd de l'argent, si ja- | mais il paie $es comptes. il n'y la pas de doute là dessus, Le marchand marque ses effets au plus haut prix pour ceux qui ine paleront pas avant Six mois [ou un an. Plus que cela, le prix en est fixé assez haut peur cou- |vrir les pertes qu’il pourait su- bir par is mauvaises dettes. Quelques marchands nient cela mais ceux qui sont sincères | l’admettent. Si ce n'était pas le vas, le marchand perdrait de l'argent, van que les manvais comptes font nécessairement partie du système de crédit. Le | prix de la marchandise doit être assez élevé pour couvrir toutes | les pertes, la tenue des comptes, |ie temps pris pour aller se faire payer on collecter; tout cela doit entrer en ligne de comptes | pour laisser au marchand une | bonne marge de profits. l'hom- ,me qui achète à crédit aide à | payer des comptes.que l: voi- sin ne paiera pas. Au lieu de | faire usage de l'argent du mar- chand durant en an pour rien, lil paie réellement un percen- tage si élevé qu'il amène la ruine dans bien des cas. —— mn | | ACHETER AU COMPTANT | Celui qui achète toujours comptant peut souvent dicter des prix raisonnables. Le mar- chand ne le iaissera pas partir de son mägasip, si ie prix Offert lui donne queique profit. Le marchand voit qu'il n'y a pas de risque à courir, ni de temps à perdre pour colleéter |compte plus tard: qu'il retire le ‘cout de <a marchandise avec son teur à credit qui supporte tout le farGeiu. Certains cultives t urs sont endettés. et ils disent qu'il leur faut acheter à crédit. C'est justement ceux là qui ne devraicni pas le faire, si quel- ques uns y sont obligés. 11 est beaucoup mieux d'aller chez uu voisin, lui rapporter les faite + emprunter ia somme d’ar- gent nécessaire pour lui per- mettre de toujours acheter com- | ptant; ce qu'il sauvera par là! lui vaudra plusieurs fois 1’inté- rêt de son billet. 11 y a aussi profit autrement, le crédit d’une personne s'améliore quand elle s'en sert peu sou- vent, et elle s'épargne les vi- sites ou ls lettres du marchand pour des p'tits comptes- Quand il. est compris qu’un homme paie toujours comptant ce qu'il achète, la chance d’a- voir ce dont il a besoin se pré- sente plus souvent et plus faci- lement: Ceux qui ont besoin de vendre an comptant sont prompts à refuser ce qu'ils ont à vendre. L'homme qui aban- donne l'usage d'acheter à cré- dit, se trouve à emprunter à un taux raisonnable d'intérêt, l'argent nécessaire, s’il na pas de capitaux en caisse, et alors, il tient un compte exact de Ja dépense de chaque piastre, et augmente d'autant ses chances de succès. LE PRETRE SAUVE Pendant le règne de la Ter- reur, on vit des dévouements admirables ; bien des familles osèrent se compromettre auprès tu tribunal révolutionnaire pour douner asil: à des saints prêtres, qui purent ainsi faire enco:e quelque bien. Un prêt e s'était réfugié chez un fermier, Les gendarmes en ayant été informés, firent une descente chez lui vers le soir. Toute la famille se trouvait ré- unie autour du foyer domesti- que. Le prêtre s'était déguisé en domestique. Les émi saires de la révolu- tion entrèrent, tout le monde palit. 11 demandent au fermier sil n: cache pas chez lui un prêtre. Le fermier, sans perdre son saug froid, eur dit: — Messieurs, vous voyez bien s’il y a des prêtres ici; mais il pourrait se faire qu'il y en eût de cachés chez moi, sans même que je le susse. Je n'en réponds pas ; faites votre devoir, visitez la maison depuis la cave jusqu” au grenier. Puus, s'adressant au prêtre, ii ji dit: — Dis donc, Jacqnes, prends la lanterne et va conduire ces. messieurs partout: fais leur voir le moindre réduit de la ferme. Les gendarmes fient une visite très minutieuse dans toute la maison, en vomissant mille imprécations, mille me- naces contre le prêtre, se pro- mettant bien de lui faire payer cher la peine qu’il leur donnait s'ils parvénaient à le dévou- vrir. Voyant que leur recher ches étaient inuüles, ils prireat le parti de se retirer. Jacques, qui n'était autre que le prêtre travesti eu gar- con de ferme, :eur dit au mo- ment de leur départ : —Messieurs, n'oubliez pas le garçon, s’il vous plait. 1l lui donnèrent une pièce! d'argent et le remercièrent | beaucoup de sa complaisance. | Grâce à cet innocent strata | gème, le prêtre pet encore cs ! suyer bien des larmes. quelque profit en plus: il! peut alors volontiers vendre à | un prix p'us bas qu'i le ferait à | celui qui achète à erédit; j'a | cheteur paie le prix raisonna-| ble pour ce qu'il achète et ne : donn: rivu pour les mauvaises | J.J. JOHNSTON. AVOCAT, NOTAIRE PUBLIC, ETC | BUREAUX : | Î t Stamper Block... Ch Town | | .…. Albertou | Argent à préter et a placer Gordon Building... Srentifie Auwrican 3 SE ET. r PIANO me PIAR | À orcan BOUR FC. Our new Catalogue is a grand portfolio of ail the Fatcst and best styles of Organs and Pianos. It flluetretes, describes, and gives manufacturers’ prices on Organs from 535.07 =, and os from $150 up. It shows how to buy at whoïesale direct from the manufecturers, and Save over 59 por cent, æ THE CORNISH ORGANS AND FIANCS 2 Guaranteed for 25 yrs., have been played an praiscd for sorts 5 30 yrs.; to-day they are the most popular iustmamente made, Secure our SPECIAL TERMS of Crerlit, frameo fa suit the times, | D ES Remember this grand book is sent FREE. Write :ür rt ! cuoe. —__ 5 CORNISH & CO. (Estab. neariy 80 ÿrz.) Waghinston, NS ŒXT: LE TEE Tee RATS BL 2 7 2 ERRMENR E - tr 2% - , À REGULATE THE STOMACH, LIVER .° BOWELS, - AND - PURIFY THE BLOOP. A RELIABLE REMEDY FOR Indigestion, Biliousness, Headache, Constipation, é Dyspepsia, Chronic Liver Troubles, Dizziness, Bad omplexion, Dysentery, Offensive Breath, and all disorders of the Stomach, Liver and Bowels. Ripans Tabules contain nothing injurious to the most delicate constitu- tion. Pleasant to take, safe, effectual, Give immediate relief, Sold by druggists. A trial bottle sent by mail on receipt of 13 cents. Addivss THE RIPANS CHEMICAL Ç9Q., 10 Spruce Street, New York City. 208828602489 008582088n 0887/8488 22/m Speed, Strengtb and Sterling Tiorth Cbaracterise the “bite,” ve + + ‘NONE 50 STRONGLY APPEAL TO THE EXPLRIENCED _ RIDER AS MEETING EVERY REQUIREMENT OF A PERFECT MOUNT. THÉ EMBODIMENT OF BEAUTY, GRACEFUL DESIGN! T\LIGHTNESS AND DURABILITY +++ Four Styles-…"Lit #75 and F100. EXCLUSIVE TERRITORY PROTECTION ASSURED. OUR HANDSOME CATALOGUE YOURS roR th£ ASKING, LR EE | ADDRESS: Tbite Sewing Machine Co. BICYÈLÉ DEPARTMENT. CLEVELAND, : = - € à. " MANUFACTURED BY D DELTA anis TE) LE Q e (2 ITA MDEL B: \ PRICE #100 ( MeDEL C PRICES 75. q fe CH1Q. n (ll PA Fr Le Se 8 | 7 tm f $ : % | RUE) | ns MA F Ur A) : po + «DE d HE RS a For Sale By LEANOPD MORRIS SUMMERSIDE, P. E,. i. D ne Few people have auy idea of the value of old, rare, od4 and oi» A solete coins, Did you know that a Boston V ICENE dé <é shoemaker DU collection of coins for TWENTY THOUSANS #7 z ee d you know that scmo rare Aïn- B: n 4e ; DOLLARS ? erican stamips are worth as high as SX HUXDRED 4 à DOLLARS EACH 9 itis a fact that the rare 1527 querter is worth és F4 820.00, the 153 quarter 18 worth 820.60, \FEsER à the is%4 silver dollar is worth #320.00, haif cente made between Gin, 2e 5 1540 and 150 are wortn 853.09 to 85.00 each, some large old «trie Fc y #41 copper cents are worth as high as 46.09 each. Some issues of Con. See A tinental and Confederate Pills are r2re and valuabie, as well es certain ;4eu0s ) fractional currenc; or “script.” :esides these, meny rarities in half cents, cents, “ three-cent pieces, half dimes, dimes, twenty-cent pieces, quurters, bali Golrrs amd dollars are worth & big premium over face value, "Fhe Hieliahle € 5ha and à Stamp Guide gives accurate information, and may depend ujon it, While a great many people eollect old coins, there is more demeni fer rare post- age and revenue stamps, and some comparatively recent stainps are he, #carce, MA Collections of stamps often sell as high as À THOUSAND pli ARS Ste ‘ps from 4 letters sert during the war, revenue env Eturu] s from A patent medicine bottles, match wrappers, old doc-ments, ete. are in great cerand some Ecing worth $50 00 APIEC Look over your ofd leticrs 3 the gi: Tr ind + CASE pres ui s you may find somce rare :nings. This book ves all particulars, w À ; Érellsble Srmswhober mt SPC CASH, No matter ir vou h#ré "À. ps Lee >, à .. vents a day you should have this book. EVERYEOBY NEEDS ! : pu ve : NN 5, 1 A # Fe chanics, Agents, Postmasters, Doctors, tac ix wul be found more than necessary. {t°s worth its weight in gold to any ,g# wide-awaïe person, Poys and giris shoulo send for it and expiore attics 274 d cetlers in search of old letters, which may contain rare stamps. W hoknov:3? A small fortune may be in your vers imidst. Lo not vorile for purticul vre j 049 ot ask questions : donot send uetheerins or sage. but getthebook, Kt telis nl, Where you con sell them at prices given, what they are, what they 1cok like, and why they are Us TRI pictures, el. aniu Lives AUUTESRES hés bork g vesrel/inbte figures orly ; no fictitious dutes or ta'u-s [à pee 2hatever. It Îs issued under tLe supervision and autbor- Ke JO {ty of the greatest coin end stamp coilector and dealer Sir SATISFACTION GUARANTEEL. LME America. rare, Scientifie American Agency for LI A Re fr er M NS CAVEAIS, TRADE MAUKS ml: 4 » : ÿ | COPYRIGHTS. « > j! CAM F ARTAIN A FATENSE For - \ € - SAIEATS, F: promyt ave er and an honest opinion, write #C E e TRADE MARKS, 6 | EVENE < On who he: : ot 5 LA, Vos . tenace .u the patent aires Comraunicre AA” DESIiCN PATENTS,:. tions rt ri ty © SA Hent ins. À Ha dbcok of Ite COPYRICHTS, etc.i | ‘ormation esrzexning Patents end Con 10 où gain them sent 1:20, À k Aie à cetalorze cf mechsts re ica! and sciontifle .ocks retst fre Patents taken trousn #umx & ‘o, receis cial notirointne sxt2aifie / thus are vrough# 71127 ct out cost to the invenz, This t Fo, information and tres Han@book write to MUNN & CO,, 361 BROADWAY, NEW YOùK. | Oldest bureau for securing patents in Armeri. ! Every patent tzxen out by us is brought befor2 tèc pubiie by a notice given free Of charge in the | “2 nONFAINS On nuraphe cf ne : 11 s Per à CCG, Largest cireuletion GÊ eu7 ecientile paper in he No intellisent corics, 253 ce ÿ 1 tiful pietes, u au world, Eptendiiy ilustreted, F, 84 1€ | acn should be without it, Weekly, 3.06 à houses, with plans, enabi3g zu 107) 6 show tug venr: #10 six months. Address MUNN & CO, | 'atest desians and scoure C:frarts, Aûcress Puyusures. 361 Broaiway, New Yorr Citv, | MUYN X 20. NEW SOIF, SE ZuUADWA#