k- r ff". Quarante hommes étaient dans +“ présente entreprise. de: Moi, je monte : toi, tu descerds —— XX — ‘‘La belle, comment Le Vice disait un jeur à la Vertu : t’y prends-tu Pour aller de‘c= pas ? Vrairnent tu me fais peime : Un escargot meins lentement se traîne : Regarde un peu com me je cours, De çà, de là par tout le monde. Je fais plus de chemin en un quart de seconde he Que tu n’en fais en quinze jours, Pourquoi cette lenteur ?—Mon Dieu, voici, je pease, Répondit la Vertu, d’où vient la différence, Qu’entre nous deux on a vue eu tout temps : Moi, je monte, toi, t u descesds. ’’ 22 MINEURS TUE x Trinitad, Col., 22-Comme résul- tat d’une explosion de poussière de charbon dans une mine de la Colo- rado Fuel and Ison Company, 40 mailles à l'ouest de Trinitad, le 22; 23 mineurs ont été tués. la mine au moment de l'explosion. Dix-sept mineürs qui travaillaient à 3700 pieds de l'entrée échappè- rent à la mort ev se sauvant par une autre issue. L'explosion s’est produite dans lies galeries 3 et 4 près de l'entrée : principale Une commande de 23 cercueils a été reçue par un entrepreneur de pompes funèbres de la ville, il re- cevait en wêrue temps la nouvelle que plusieurs cadavres avaient été retirés de la mine au cours de l’après-midi. La mime u'a pas beaucoup souf- fert, et le travail pourra y être re- pris dans deux ou trois jours. La mine donne de l'emploi à 180 ouvriers. Les mineurs des mines voisines aident les sauveteurs. _Le suristeudant général Robert O’- Neil a quitté cette ville à midi et dirige probablement les travaux de sauvetage. La plupart des mineurs tués, à James E. Read, sont des Japonais et des Italiens. l'exception de Grand Pelerinage | À STE. ANNE DE BEAUPRE 3 juillet 1906 Sur le désir exprimé par plus- ieurs pèlerins de l’en dermier, et dans le but de procurer des res- sources pour le développement de l'oeuvre de l'éducation, nous avens décidé, avec la très encourageante approbatior. de sa Grandeur, Mou- seigneur de Saint Jean, l’organis- ation d'un second pèlerinage. La date la plus convenable nous a semblé le 3 juillet ; car, d'un côté, les travaux de la campagne sont terminés, de l'autre, l’on devance | les grandes chaleurs d'une saison! plus avancée, Les autorités du chemin de fer voulant favoriser uniquement les voyageurs pèlerins, ont décidé de n’admettre les porteurs d’un bil-l let de pèlerinage que sur le seul} convoi spécial, tant pour l’aller que | pour le retour : ainsi donc, il ne sera pas possible d'obtenir une ex- tension de temps pour arrêter sur le parcours du chemiu, ou de jouir comme l'an dernier de l'avantage de visiter Moutréal ou toute autre localité. Pour les pélerins éloignés veu- lant faire partie de ce pieux voy- age, l’on s’occupera d'obtenir une réduction sur les diffrentes voies de communication avec l’Interconial. Les organisateurs de l’an der- uigr ont promis leur concours pour Les billets seront en vente dès les premiers jours de juin. Prix du billet $5.50. Sdeurs de la Charité. Nous venons de recevoir plu- sieurs cents douzaines de belles car- tes mortuaires que nous vendens à 60 cents la douzaine. Ceux qui ont des parents et des atiis qui re- posent dans les cimetières devraient se procurer des cartes mortuaires. Nous y imprimons le nom, l’âge, la date de la mort, etc., etc., Avec chaque douzaine de cartes nous donnons une douzaine de car- tes sur lesquelles est imprimé les “De Profundis”’. Pas moins que 12 cartes à chaque commande. 2. par la malle ou venez au bureau. L'IMPARTIAL Mechanics, Farmers, Sportsman To heal and soften the skix and remove grease, oil and rust stains, paint and earth, etc. use The ‘Master Mechanic's'’ Tar Soap, Les Horreurs du desastre à San Francisco Un témoin du désastre à San Francisco, affirme qu'eu à tué à coups de tusil treis hommes qui a- vaient cherché un refuge sur le toit d’use maison en flammes, afin de leur épargmer les souffrances de la mort par le feu. Il a raconté ce qui suit : Lorsque le feu a pris au Wind- sor Hotei, en à aperçu treis hom- mes sur le toitet on s'est aussitôt rendu cempte qu'il était impossible de les délivrer plutôt que de laisser ces trois malheureux tomber dans les flammes qui dévoraient .l’hôtel, les officiers de l’arméefont ordonné à leurs hommes de les tuer à coups de fusil, ce qui a été fait eu présen- ce de 5000 personnes. ‘“En outre, j'ai vu de grosses pierres tomber sur trois hommes près du City Hall. Tous trois ont été écrasés. ‘Dans Umion square je me suis trouvé à côté d'une femme qui est morte de peur et de soif. Ses derni- ères paroles omt été pour demauder de l’eau qu’il a été, naturellement, impossible de lui donner. ‘“J'ai été témoin aussi d’une tra- gique altercation entre un soldat et un policeman. Ce dernier ordou- mait au soldat de relever un cada- vre et de le placer daus une char- rette, mais le soldat, à sem tour, donna le même ordre au policeman. Après une dispute le soldat tua Je policemas d'un coup de fusil”? Un autre récit, le plus horrible peut-être de tous ceux qui ont été publiés, a été fait par un nommé Willis Ames, réfugé Los Angeles. Il a dit : ‘“Pandant que je fuyais, j'ai vu de nombreux pillards fusillés par les soldats. Un homme a fait croi- re aux seldats qu’uu cadavre gisant sur um amas de pierres, était le corps de sa mère. Ils’est alors je- té surle cadavre, ex proie, sem- blait-il, à la plus profonde douleur. Mais, au bout de quelques instants, les soldats se sont aperçus qu'ii ar- rachait, avec ses dents, les boucles d'oreilles en diamant de la fem- me morte. Un soldat le tua alors d'ume balle dans la tête, et les dia- mants furent trouvés plus tard dans la bouche du pillard.”” ne ne nm WANTED A married man to work a farm 4 miles out of town. Will pay good wages and house to live in. Apply T. W. Butler Barrister-at-Law, Albert Toilet Soap Co., Mfrs. L'IMPARTIAL 1906 Témoignage éclatant de Mme femmes malades avaient 1 Rien n’est plus propre à dé- semparer complètement les jeu- nes femmes que cette faiblesse générale, qui leur enlève tout courage et paralyse la volonté. C'est un mal aussi effrayant dans ses conséquences, que ter- rible à cause des ravages qu’il exerce sur l'esprit des pauvres malades. Et lorsque cette fai- blesse est occasionnée par des douleurs continues, qui rongent l'organisme et sapent peu à peu jusqu’au dernier vestige de l’é- nergie, alors c’est un horrible supplice, et même la femme la plus courageuse ne saurait la supportef bien longtemps. Le ‘ beau mal ”’ est, sans con- anéentir la force et le courage de ses nombreuses victimes. L'une des premières conséquences dû ‘‘ beau mal ”’ est l'extrême fai- blesse, qui ajoute encore aux angoisses et aux ennuis qui forment un effrayant cortège à cette maladie, trop commune de nos jours. Il y aurait bien lieu de s’alarmer encore da- vantage à la vue de tant de femmes si misérables, qui perdent, dans d’inutiles souffrances, les plus belles années de leur vie. C’est bien pénible d'entendre, dans nos villes comme dans nos campagnes, l’écho de tant de plaintes désespé- rées, qui disent partout à quoi sont en butte nos filles, nos femmes et nos mères ! Heureusement que, pour nous consoler, nous avons maintenant l'assurance de pouvoir mettre un frein à cette vague montante, qui menace d’engloutir, ou du moins de compromettre à jamais le bonheur de la plus belle partie du genre humain. Cette consolante perspective, nous l’envisa- geons avec une légitime espérance, car nous avons foi que les Pilules Rouges vont continuer l’œuvre si bien commencée de la régénération des forces physiques et mentales de la femme. Il est à souhaiter, cependant, que les femmes se rendent une bonne fois à l'évidence des faits. Depuis des années, les Pilules Rouges ont mérité la confance et la faveur de plusieurs milliers de malades, qu’elles ont complètement rétablies et he elles oût rendu l'espérance et le bon- eur. Les Pilules Rouges ont bien vite détrôné les remèdes autrefois si populaires et toutes les QUÉES PAAMQUUERES AUX roues RCONSTITUE LE SYSTEME ET EMBEULIT LE TNT à Rurtoutcs les inhrmatiers Lire le circulaires: \ Paix 50 Cenrs Six Borrcs $250. \ COMPAGNIE, FRAKC) AMERICAINE. MONTREAL. ennnon PARIS. mme BOSTON. u Sn. - L’Etiquette est de papier blanc imprimé en rouge. Mme H. VAILLANCOURT, tredit, la pire des maladies pour 313, rue Jeanne d’Arc, Montreal, H. Vaillancourt, + ra Jernce e'are, M k Le ‘ Beau Mal’ n’existerait plus, mais il n’y aurait que des femmes fortes et bien constituées, si toutes les nt recours aux PILULES ROUGES. prescriptions charlatanesques, comme aussi les vieilles formules de nos grands-pères. C’est que les Pilules Rouges n'ont absolu- ment rien d'imaginaire. Elles constituent un -emède sérieux ct scientifiquement préparé. Les Pilules Rouges sont pour les femmes. Ces dernières en re- tirent infailliblement les plus grands bénéfices. Les Pilules Rouges constituent l'essence même de leur vitalité, de leur force. C'est par elles seules qu'elles s'assureront le privilège de jouir des heureuses préroga- tives de leur sexe. Vous sentez - vous faibles ? Etes-vous menacées de débilité générale ? Est-ce que le “beau mal” n’exercerait pas déjà ses premiers ravages ? Attention, pauvres femmes, avant qu'il soit trop tard, soignez-vous, oui, soignez-vous, mais faites-le sagement et avec beaucoup de prudence. C’est pour vous que les Pilules Rouges ont été préparées. Evitez les frais de médecins ; ne dépen- sez pas inutilement votre argent pour acheter d'autres remèdes qu'il vous faudra abandonner tôt ou tard pour revenir aux Pilules Rouges, comme a dû le faire Mme H. Vaillancourt. Voici ce que cette dame déclare : ‘“ Durant trois ans la débilité générale et le ‘beau mal’ m'ont fait affreusement souffrir. J'ai consulté, à ce propos, plusieurs médecins et j'ai essayé tous les remèdes possibles. Rien n’y fit. .Finalement j'ai commencé à prendre ies Pilules Rouges et dès la troisième boîte je me sentis déjà soulagée. Après en avoir pris six boîtes, je discontinuai, car, à la vérité, j'étais parfaitement bien. Toutes douleurs avaient dis- paru et plus rien ne m'incommodait. Depuis ma guérison, ma santé s'améliore encore tous les jours et mes .forces ont doublé. Seules les Pilules Rouges pouvaient agir aussi merveilleu- sement. J'invite les femmes à venir me voir et je leur dirai confidentiellement tout ce dont je suis re- devable aux Pilules Rouges, que je ne puis faire autrement que de leur recommander.” Darie H. VAILLANCOURT, 313, rue Jeanne d’Arc, Maisonneuve, Montréal. Certains commerçants et médecins peu scrupuleux n’hésitent pas, lorsqu'on leur demande les Pilules Rouges, à recommander, dans un but intéressé, une substitution, un remède quelconque ui, disent-ils, guérit tout aussi bien que les Pilules Rouges e la Cie Chimique Franco-Américaine. Les malades qui veulent se guérir doivent se méfier, car il y va de leur santé, et ainsi prévenues, elles doivent exiger les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine, qui sont contenues dans des boîtes de bois, renfermant 50 pilules et en- veloppées d’une étiquette imprimée en rouge, portant toujours le nom de la Cie Chimique Franco-Américaine, comme la vi- gnette ci-contre. Si les malades ne peuvent les trouver dans leur localité, nous les prions de nous écrire directement. Nous les leur enverrons sur réception du prix, 50 cts pour 1 boîte, $2.50 pour 6 boîtes. Venez nous voir ou écrivez-nous sazs crainte, si vous désirez avoir des conseils sur votre maladie, nos consultatices sont tout à fait gratuites. COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274, rue St-Denis, Montréal, THE VERY NEWES AMERICAN WALL PAPER We are now exhibiting another lot of American Wall nn. + recent advance and selling at clese prices. Art Squares. 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