ne Le v4r2s 4 - ", qui vont les chercher sur tous les 1 dm — a = . . mille de Santa-Chiara fête sa Mère ; y : français, comme il se plaît à s’ap- &_- français. * for. 2 | eetruggist te-day. : | | que les chemins de fer. prombre de bâtisses ont été démolis. L'IMPARTIAL JEUDI LE 8 JANVIER, 1903 Discours ?:on9nce Au Seminaire Francais, Qu (Z De L'Univers : Rome, 9 décembre, C'est le jour de l'Immaculée Con- ception que le Séminaire français célèbre la fête de son insigne pro- tectrice ; ce jour-là, la grande fa- les anciens sont présents par la pen- sée, et par le souvenir des jeunes coins du monde. Ces anciens étaient dignement re- présentés hier soir par Mgr. Bru- chési, archevêque de Montréal, qui, avec Mgr. Dizien, évêque d’Ami- ens, et Mgr. Franqueville, évêque de Rodez, présidait la tradition- nelle soirée musicale et littéraire. Le programme, comme d’habi- tude, ne comprenait que des mor-) ceaux en l'honneur de Marie, On a particulièrement applaudi une pa- raphrase en vers français du ‘‘Mag- nificat’’, dite par l’auteur, M. l’ab- bé Cristiani, et une hyrane grecque chantée avec la prononciation mo- derne, dans une douce melopée o- rientale. De sympatiques ovations ont également salué son Perosi, le troisièrne organiste du séminaire pêier lui-$: ür montrer l'in- timité de ses rapportèavec n9s jeu- nes compatriotes. " M. l'abbé Dupré a Üoquemment remercié Mgr. Bruchéi et les évêé- ques français d’être väus prendre part à cette fête de 14 famille. Mgr. l'archevêque de Montréal a évoqué les souvenirs des anciens jours ; il en a appelé à son ami, Mgr. Battandier, pour affirmet l’at- tachement cordial que tous les an- ciens gardent à leur séminaire sans que les splendides rajeunissements puissent leur faire oublier la vieille maison. Il a rappelé comment, avant la fondation auY Séminaire canadien, c'était naturellement à Santa-Chiara que venaient demander asile les é- tudiants romains de la Nouvelle À. France, ‘‘disons la France tout court, '' reprend gracieusement Mgr. Bruchési. De ces étudiants canadiens de Santa-Chiara, six sont évêques ; chacun d’eux revient avec plaisir à la vieille maison, ‘‘parce qu'ici nous nous retrouvons chez nous, comme d'ailleurs partout en France.”” Mgr. Bruchési s’est particulière- ment étendu sur la situation de l’E- glise au Canada, ‘Notre Canada passe aux yeux de beaucoup de gens pour un pays arriéré. Et ce doit être l’opinion de beaucoup de membres de votre gouvernement En effet, nous n'avons pas le divorce, ni le service militai- | Par Mer. Bruchesi a Rome, le 8 Decembre O0 re. Les familles sont nombreuses, habituellement de dix, dcuze ou quinze enfants. Le précédent sur- intendant à l'instruction publique était le vingt-sixième enfant de sa famille. Les hommes font leurs Pâques aussi bien que les femmes. Nous jouissons de la liberté com- plète pour les processions, les réu- nions ; les congrégations religieu- ses ont plein droit de posséder et prospèrent ; elles font présentement pour l'Amérique du Nord et les im- menses territoires de l’Alaska ce que la France fit jadis pour les ter- res de Saint-Latwrent. Enfin, les é- vêques, eux aussi, sont libres de se réunir, de se concerter, de pétition- ner ; et même les pouvoirs publics s’empressent de tenir compte de ces pétitions. ‘Ce pays est resté français. En 1763, ils étaient 60,000, les Fran- çais canadieus ; ils sont aujour- d’hui 2 millions, et 2 millions sont répandus dans l’ Amérique du Nord. Partout ils gardent au cœur le cul- te de la France, avec le culte de la sainte Eglise. Vos joies, vos suc- cès, vos malheurs, vos épreuves sont les nôtres. Sur les rives du Saint-Laurent des cœurs souffrent avec vous des vos douleurs actuel- les ; et des prières s'élèvent deman- dant à Diet pour la France des jours de paix et de liberté. “D'ailleurs, nous espérons. Nous savons ce que Dieu a fait pour la France, nous savons ce que la Fran- ce a fait et fait toujours pour Dieu. Nous vénérons comme nos plus grands hommes, ces noms français des Jacqnes-Cartier, des Champlain, etc. Pour l'Evangile, la France répand encore maintenant sur tou- tes les plages du monde son or et ses enfants, avec une profusion sans égale. Nous le disons cou- ramment là-bas : si Rome est la tê- te du monde, la France en est le cœur. Aussi n’est-il pas possible que la France perde son rang dans le monde. La pensée recule d’hor- reur devant le vide immense qui se creuserait dans le genre humain, si la France disparaissait.’’ Et Mgr. Bruchési termine cette si patriotique allocution en conju- rant ses jeunes confrères de prépa- rer sans découragement leurs filets pour les grandes pêches apostoli- ques, malgré le déchaînement des tempêtes les plus violentes. ‘‘Dans l’avenir comme dans le passé, s’é- c'ie-t-il, il faut que les élèves de Santa-Chiara se distinguent au premier rang des meilleurs apôtres de la France.’’ Inutile d'ajouter que de longs ap- plaudissements ont salué ces paro- les si françaises et si réeonfortantes, en Remords de Conscience ee Ilyaenvirot 37: ans un Se | garçon nommé Arthur Waller, Ot- tawa, fut accusé d’avoir volé $40. I1 protesta de son inn-cence, mais en vain, Le magistrat qui avait l'affaire en mains ne consentit à le laisser libre, qu’à la condition que!" son père paierait les les $40, ce que le père fit. Lundi d'avant Noël, quelqu'un alla porter une lettre su père du jeune Walter. Sous le 1 il y avait $4o avec cette explica- tion :—Ce n’est pas ton garçon qui, a volé les $4o ; c'est le mien. La! lettre n’était pas signer. les remords de conscience du ver table voleur rétablissent 1'ho.1.:1 des Waller. OR < A Capital Cure for Sore Throat. Is to use as a gargle a few drops of Polson’s Nerviline in sweetened wa- ter, and before retiring rub the throat and chest vigorousiy with Nerviline. By morning the sore- ness and inflammation will have disappeared entirely. Nerviline | drives away the pain and cures sore | throat and hoarseness quickly, sim- | jy because that's what it's made | Buy a 25c. bottle from your) HAMILTON’S PILLS STIMU- de. LATE THE LMVER. | Ainsi, !; Une Collision sur le Pont Victoria Mercredi le 31 décembre vers les 10 heures du matin deux trains du Grand Tronc étaient à traverser le port Victoria, lorsque le train qui “uit le dernier donna contre celui | qui était Le l'avant qui avait arrêté. Le conducteur Tremblay qui se trouvant «utre deux chars se fit Il eut la tête À l'endroit où cut lieu l’accident le pont est à 60 pieds au-dessns de la rivière St. or dusfantancument. séparée di tionc. BEM LaliTCHi. e = x Ms 31 Danemark 1,4 nn, furieuse tempête qui ait visit. :: Danemark depuis bien des années, s’est abattue sur cette con- trée la veille de Noël, et a causé d'énormes dégats. Entre autres, deux vaisseaux ont fait naufrage sur la côte d’Elsineur et huit hom- mes se sont noyés. Un autre nau- frage a causé 11 pertes de vies ; un autre où tout le monde a péri excepté une personne. Le service télégraphique a été suspendu ainsi Un grand Triomphe pour la France et les Ftats-Unis Oo X 0 A Propos des Difficultes Venezueliennes CR 0 l'acceptation par l'Angleterre, l'a ne et l'Italie, de la propo- siti si du président Roosevelt de sourixttie le différend vénézuélien au tribun:! d'arbitrage est regar- dée ici ur établissant un précé- dent pour ji: reglement de toutes les disput+ ‘rternationales. La Friucc est, en fait, la seule grande puissance européenne qui n'ait pas mis en quarantaine le tri- bunal de la Haye. Ce n’est un se- cret pour personne que l’empereur de Russie lui-même, peu de temps après la fondation du tribunal, changea d’opinion et fut trop heu- reux de voir se rouiller la machine- rie du tribunal international d’ar- bitrage. La France, au contraire, a fait de ce tribunal une question de fierté nationale, car on n’oublie pas ici qu’il n’aurait jamais été é- tabli si Frédéric Passy, député de la Seine, n’avait présenté au cours de l'année 1885, un projet de loi voté par la chambre des députés et demandant que la Fran- ce prit l'initiative de la formation d’un tribunal international d’arbi- trage. L'idée fut présentée au tzar au moment le plus propice et avec une éloquence si irrésistible, que l’empereur de toutes les Rus- sies invita les puissances à la confé- rence de la Haye qui donna nais- sance au tribunal international d’ar- bitrage de la Haye. Au quai d'Orsay, comme par- tout ailleurs à Paris, on désire en toute sincérité rendre de plus en plus fort le tribunal de la Haye et le succès qu'a obtenu le président Roosevelt en persuadant à l’empe- reur d'Allemagne de soumettre les réclamations de l’ Allemagne centre le Vénézuéla au tribunal de la Haye qu’il regardait dès le commence- ment de l'affaire avec méfiance et antipathie, excite la surprise et l’admiration générale et est consi- déré dans les cercles diplomatiques comme un travail de maître et l’un des plus beaux faits diplomatiques enregistrés depuis plusieurs années. Il est bon de remarquer qu’en France, dans les cercles officiels, on n’a pas la moindre appréhension d’une anicroche quelconque dans l'exécution contre le Vénézuela du jugement qui sera rendu par le tri- bunal de la paix. La France a fait récemment l’ex- périence instructive de sentences arbitrales en sa faveur contre le Vénézuéla et les autorités françai- s:s disent qu’elles n’ont pas la moindre raison de supposer que le Vénézuéla ait l’intention de répu- dier une sentence arbitrale interna- tionale quelque dure qu’elle soit. Le refus du président Roosevelt d’agir comme arbitre dans le règle- ment des difficultés vénézuéliennes et l'acceptation virtuelle de l’arbi-. trage du tribunal de La Haye par la France, l’Italie et 1’ Allemagne, à la suggestion du président Roose- velt, sont considérés comme un trlomphe pour le cabiaet de Wash- ington et l'établissement d’un pré- cédent qui aura une influence pré- pondérante sur les difficultés inter- nationales à venir. La France partage l'honneur de ce triomphe, puisque c'est son re- présentant Frédéric Passy, député de la Seine, qui a fait adopter, en 1885 une loi obligeant la France à prendre l'initiative de l’établisse- ment d’un tribunal d’arbitrage in- ternational. EARTÆNERVE PILLS Have Restored Thousands of Canadian Women to Health and Strength. There is no need for so many women to suffer pain and weakness, nervousness, sleeplessness, anæmia, faint and ren à gpells and the numerous troubles whic render the life of woman a round of siok- pess and suffering. Young giris budding into womanhood, who suffer with pains and headaches, and whose face is pale and the blood watery, will find Milburn's Heart and Nerve Pills holp them greatly during this period. Women at the change of life, who are nervous, subject to hot flushes, feeling of pins and needles, palpitation of the heart, etc., are tided over the trying time of their life by the use of this wonderful remedy. 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Elle raconte qu’elle était assise sur une charrette pendant la bataille et fut temoin du combat. Marie Thérèse le suivait l’armée et était vendeuse de cigarettes. Elle fut temoin de la bataille du commencement à la fin. Le lendemain dn combat elle aida à soigner les blessés français. Elle demeure à Charleroi en Fran- ce. Les deux vieilles jouissent en- core d’une bonne santé. MACKINNON'S ENGLISH OINTMENT 000000 DIPLOMA AT THE PARIS ÉxnHtg1- TION 1902 ESTABLISHEÉD OVER A OF A CENTURY QUARTER placed on the market. It ‘has failed. CaPT. DANIEL FRASER, Alber- ton, writes : ‘‘This is to certity that after being almost thy hair has grown on my head through the use of McKinnon’s English Ointment. I can confi- all similarly affliéted, and believe that it will do everything that is claimed for it. vigors and other preparations but none did any good.’ Abonnez-vous a 1 | l'Impartial. 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