+ os “ROUV HL LE SÉRI RE L ee” édons À “à ù | M: dc À je * aile alre « bte bia 5 à Long oil RCE 1 ci ti. dl ni nn À din: LIMPARTIAL, *: CNE, , P. is M MAR0: 13 A 190$ mr à se mr — ms 16 ANNÉE un à doutuL CATHOLIQUE aus UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XUI FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LÉ MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT ed F Pour LE CANADA mt DR D conso “ ..$1.00 | Six Sr Pour LES ETATS-UNIS | DR BB. dis soccec os ce 50) Six Re Res TR Pour L'EUROPE UN A0... sicsteiterecsc fl] RE lu se sisi | SRE Les abonnemeuts sont payable d’avatre, | 1 Pour cesser de recevoir le jour | pal, il faut donner avis au moins un | mois avant l'expiration de son a- bonnement et pryer tous les arré-! rages. Ceux qui changent d’ adresse | doivent nous donner l'ancienne aus si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tiguish, Ile du Prince Edouard | L'IMPARTIAL 18 Août 1908 | | | Ticnisk, Mardi, Notre air National Nos lecteurs nous sauront gré de mettre sous les yeux à l'approche de notre fête nationale le compte- rendu de la séance de la convention de: Miscouche à laquelle fut choisi l'air national des Acadiens. Ce compterendu parut dans le Moni- teur, le 21 août 1884. Au moment où les délégués al- laient se séparer, M. l’Abbé Ri- chard annonce qu'il est en mesure de leur faire voir un échantillon du drapeau national adopté pat la Con vention. Des hourras frénétiques accueillent cette proposition. M. Richard et le Pêre Cormier dé-| ploient, par uu silence solennel, | devant un auditoire ému, un super-| be drapeau tricolore orné de l'étoile | aux “couleurs pontificales. L’en-| thousiasme est universel, de bru-| yautes acclamations saluent l’éten- | darp national que l'on voit pour la! première fois. De toutes parts où demande une chanson, les uns £ug- | gérant la Marseillaise, lorsque M. Richard entonne d’une voix grave] et solennelle /' Ave Maris Stella, | que tout le moude répète après lui. C'était uu specta:le atmirable, sal | sissant. Le God save the Queen| succède à /'Avc Maris Stella, puis | M. Richard, prenant la parole, ex-| prime l'espoir que nos musiciens | | | nous donneront bieutôt un air wa- tional. M. Pascal Poirier, interrompant M. l'abbé Richard, demaude la pa- | role pour quelques instants. Plus! que tous les autres il est ému. D'une voix frémis:ante il nous au- nouc? que pour lui l'air national! es Acadiens est tout trouvé d’une mauière merveilleuse qui montre le | doigt de Dieu, l'intervention de! Marie, uotre patronne. Cet air que | usus cherchions, que nous implo- nons, il vient de retentit à nos o- rcilles, il vient d'éveiller dans nos cæeurs lcs plus douces et les plus suaves sensations. (C'est l'air en- tonné par M. l'abbé Richard, répé- té par toute l'assistance, c'est l’air de l'Ave Maris Stella, qui se chan- te dans toutes nos églises et que l’on entend si souvent davus toutes nos églises et que l’on entend si sou- vent dans nos chaumières ; la salu- tation de l'Eglise à Marie, patron- ne des Acadiens. A ce moment des transports d'’al- légresse éclatent sur toutes les fi- gures, tous les cœurs battent bien haut dans les poitrines. M. Po'e Trier avait frappé juste et sa parole éloquente et enflammée avait porté la conviction dars tous les esprits, embrasé tous les coeurs. M. i'abbé Richard, M. Landry, M. l'abbé Hébert, M. Olivier Le- Blanc, se à tour expri lèvent tour À Nos Freres d'Acadie (DE L'ACTION SOCIALE) Les Acadiens tiendront à Saint-Basile de Madawa:ka, le 19 et le 20 août courant, leur congrès annuel. L'‘‘Action Sociale'" espère s’y faire représenter par l’un de ses rédac- teurs, mais rous voulons tout de suite offrir à nos compa- triotes d’ Acadie l'assurance de notre fraternelle sympathie, Ils ‘emblent parfois craindre qu’on ne veuille attenter à leur individualité nationale et qu’on ne leur tienne queique peu rancume de garder, parmi les groupes français d'Atmé- rique, une physionnomie distincte. Ils peuvent être sûrs de ne point rencontrer chez nous de pareil préjugés. | Nous souhaitons cordialement que des liens plus intimes s’établissent entre Canadiens et Acadiens, de même qu'entre Canadiens-français de l'Est et de l'Ouest, des Etats-Unis et du Canada : il y va de uotre influence à tous, mais nous connaissons trop l'héroïque passé des Acadikns pour leur demander d'y renoncer en quoi que ce soit. Ils ont leur nom distinct, plis ancien que le nôtre, qu'ils le gardent ! Iis ont leur fête et leur drapeau, qu'is les gardent ! Qu'ils continuent, au jour de l'Assomption, d'implorer la Vierge comme nous prions saint Jean-Bap- tiste ! Cela ne nous empêchera point d’être également fiers de notre sang français, de notre foi catho'ique et de .ouloir conserver à l’une et à l’autre leur absolue pureté. Ce no: et ce drapeau leur rappellent tout un long passé de gloire et ils ont raison des’y attacher avec une amou- reuse ténacité. S'ils sont moins nombreux que nous, et s'ils ont plus souffert, c'est une raison nouvelle de les res- pecter et de les aimer. La province de Québec ignore trop ce qui se pesse en A- cadie, ce qu’y souffrent nos frères et les efforts qu’ils ten- tent pour réagir contre une situation souvent cruelle. Nous espérons que le prochain coagrès nous sera uue occasion d'affaiblir et de dissiper un peu cette iguorance. Nous espérons qu’il nous permettra aussi de nouer avec les Acadiens des relations plus intimes, et plus fraternelles pour tout dire. Les divers groupes français ont à se mieux connaître, à se sentir les coudes, uu intérêt évicent, et c'est l'un de nos vieux rêves que d'aider à.cette oeuvre de rap- prochement et d'union. Et nous n'avons point perdu l'espoir de revoir les Aca- diens et les Franco-Américains, les Canadiens français de l'Est et de l'Ouest discuter ensemble quelque jour les inté- qui leur sont communs et qui, malgré les divisions politi- ques, font leur infrangible et profonde unité, OMER HEROUX Nos lecteurs peuvent comprendre par l'article de M. Omer Heroux, l’un des distingués rédacteurs de /' Action Sociale, l'organe de S. G. Mgr. Bégin, que nous avons des amis dans la belle province de Québec. ‘Vous avez votre fête, votre drapeau, gardez-les....vous avez raison de vous y attacher avec une amoureuse téna- cité.”” Pour ces paroles d'amitié uous lui sommes recounaissant, au nom de nos compatriotes, nous l’en remercions. L'Action Sociale a une conception claire de nos droits, droits que malheureusement les grands et les puissants de potre patris, ne veulent pas nous accorder. Nous exprimons de nouveau notre grititule à /'Acion Sociale pour ses bons mots. Vive l'Acalie. Aux Etats-Unis (DÉ L'ACTION SOCIALE) A mesure qu’approchent les élections présidentielles, aux Etats-Unis, les divers partis politiques s’y préparent da- vantage à la bataille. La convention républicaine de Chicago a choisi comme ses candidats, à la présidence, W. IH. Taft, l'ami intime de Roosevelt, et, à la vice-présidence, James $S. Sherman, de New Vork. Ils ont commencé leur campagne, elle ne dis- continuera qu’au lendemain &es élections. Le 10 juillet dernier, le parti démocrate a choisi, à Den- ver, Colorado, William J. Bryan et J. W. Kern comme ses candidats à la presidence et à la vice présideuce. La lutte sera surtout ardente entre Taft et Bryan. De ces deux hommes, l’uu a à sou crédit le prestige de plu- sieurs années d'administration intègre et pleine de succès, aux Philippines et au ministère de la Guerre, l'autre, celui d'être l'orateur le plus éloquent et 1: tribun le plus renom- mé des Etats-Unis. L'issue de ces élections est difficile à prédire, quoique la presse étrangère affirme presqu'unaui- mement la victoire probable de Taft, que soutiennent pres. que tous les partisans de Roosevelt. Si le groupe républicain et le groupe démocrate se parta- gent surtoat l'attention du public, il convient néanmoins de ne pas oublier qu'il existe aux Etats Unis plusieurs autres prrtis politiques de moindre importance, qui entendent né- aumoins prendre part à la campagne électorale, et qui y ont leurs caudidats. Le plus important semble être maintenant le parti socia- liste, dont nous avons ici même exposé, il y a quelques se- maiues, les principaux articles du programme, et qui a choisi comme candidats Eugène V. Debs et B. Harford. Ce groupe a en 440,000 votes en 1904 et compte eu avoir plus d'un million, en novembre prochain. Le parti prohibitiouniste suit de près le groupe socialiste, I! comprend des gens avant tout partisans de la prohibition du commerce d’alcool. Il a eu sa convention dernièrement et il a choisi pour candidats E. W. Chañn, de l'Illinois, et A. S. Watkins, de l'Ohio. Il compte recruter de uombrenux adhérents dans le Sud, où plusieurs états se sont prononcés contre l'alcoolisme et ont voté en faveur de l'abolition des débits de boisson. Une certaine presse prétend que ce grou- pe aura pour lui, dans cette partie du pays, un assez grand nombre d'électeur autrefois républicains, et quelques mil- liers de démocrates. Le parti populiste, dont la fondation remonte à 1892, est d'une importance relative. L'année même de sa naissance, il eût plus d'un million de votes, dans le centre des Etats- Unis. Ilse compose surtout de représentants des classes agricoles et iudustrielle de cette partie de la République, qui sout partisans de la frappe libre de l'argent, désirent que l'Etat administre lui-même les chemins de fer et les bau- ques, réclament un impôt progressif sur le revenu, et veu- lent que chaque individu ne puiss2 détenir plus qu’une cer- trine quantité de propriétés foncières. Ce parti a fait peu d: progiès, depuis son origine, mais iln’a pas perdu de terrain. Il y a aussi ie parti ‘‘socialist Ibor’’, groupe distinct du parti socialiste, et qui a choisi comme son candidat à la pré- sidetice ün individu le Fate Martin R. Preston, dont le terme d'emprisonnemetit n’expire qu'en 1923. Un no‘veau parti politique, à la naissance dequel a prési- dé William Randolph Hearst, propriétaire de grands quoti- diens publiés à New-York et dans diverses autres villes des Etats-Unis, vs, cœætte année, prendre part pour la première fois aux élections présidentielles. C’est ‘‘l’Independance League’. (Ce partiatenu sa convention à Chicago, au mois de juillet dernier. Des délégués de 38 états y assis- taient. Ils ont offert la candidature présidentielle d'abord à W. R. Hearst, qui l’a refusée, puis à Ths L. Hisgen, qui l’a acceptée. Ce parti est en faveur du referendum du peuple, sur toutes les questions politiques impoitantes, il recom:nande une plus | grande économie dans les dépenses de l'Etat, se prononce contre les procédures d'injonction avant les procès, exig2 l'instrnction de tous ceux-ci devant un jury, préconise la création du tarif douanier, la création d’une cour de com- mercè entre les états, la nationalisation sur une grande é- chelle des chemins de fer du pays ainsi que de diverses uti- lités publiques, l'augmentation de la marine de snerre, l'im- pôt sur le revenu, et l'exclusion, de l'Amérique, de tous les Asiatiques qui veulent en devenir citoyens. Ce programme, oeuvre de W. R. Hearst lui-même, ne contient rien qui puisse engager les voteurs à mettre de côté leurs opinions républicaines ou démocrat:s pour supporter surer le succès de notre congrès natioual. ‘pour donner aux exuursionistes tout le comfort possible, et, anticipe un | “Grande Excursion a l’occasion du eme Congres National Acadien A St, Basile, Madawaska, le 19 & 20 Aout, 1908 Un train srécial à la disposition des excursionnistes partira de Moncton, mardi le 18 Août, me ne ee, en ous les acadiens sont invités de joindre cette excursion afin d’as- Le comité n’a rien épargné concours généieux de la part de leurs compatriotes des provinces mari- times. Des chars dortoirs et des chars à dinner (dining cars) accon:pa- aux deux principaux partis, do didats. À ‘J’Indspendance League’ et ses candidats. Il semble que tous ces partis politiques de seconä ordre, mis ensemble, n’enièveront pas un nombre énorme de vo:x Les élections de novembre prochain seront surtout, si l’on en juge d’après les apparences, ue lutte entre deux grauds partis politiques entre lesquels ils ne paraît pas avoir de place pour un troisième, quel qu’il soit, nt Taftet Bryan sont les can- GEORGE PELLETIER mer l:s sentiments qui se pressent. dans leur âme. Ce fut un cou- cours de patriotisme, d'enthousias- me, de foi, une éclosion soudaine de sentinients aussi remarquables par l'élévation que par la justes se. Le président soumit la proposi- tion à l'assemblée qui l'adopta au bruit des acclamations enthousias- tes de la délégation. Ou chanta de nouueau l'air desormais national de Zl'Ave Maris Stella ; jamais hymne ne fut chanté avec plus d'entrain. C'est 1à un faible aperçu de la scène la plus mémarable de la 2iè me Couvention Acadienne, et ce n’est pas trop avancer que de dire que le souvenir en restera à jamais gravé dans l’esprit de tous ceux qui |ont eu la bonne fortune d'en être [les témoins. | Nous ne craignous pas de le dire, aucun peuple n'a assisté à un spec- tacle plus saisissant d'émotion, et la France elle-même, ce foyer ar- dent de foi, n’a probableruent ja- mais applaudi à des sentiments plus nobles'ou mieux exprimés que ceux énoncés par nos orateurs à la séance de vendredi soir.— Du Moni- leur Acadien. Guerre Civile On se bat depuis 35 jours dans les rues de Tabriz et le nombre des morts est estimé à 800. Un grand nombre des plus belles résidences de la ville et des centai- nes de boutiques dans les bazaars ont été pillées. Les pertes de ce chef s'élèvent à plus d’nn million. Les missionnaires américains ont été exposés aux balles égaréss, mais bien qu’ils aient souvent vu la moit de près, aucun d'eux n'a été blessé. Le Cardinal Gibbons Le cardival Gibbous était beau- coup inieux vendredi. Les dou- lenrs intestinales ont complètement disparu. Il u’y a aucun danger de nie nee et il semble probabie| que Son Ewiucnce sera parfaite- ment rétablie samedi. Le pape a été informé de l'état satisfaisant jdu cardinal, ce dont il s'est montré très heureux. Un Record De Vitesse! Le hâtimeut le plus rapide du monde est l'éclaireur ‘‘Swift’,, qui, à ses essais préliminaires en route libre, vient de dépasser légèrement la vitesse moyenne de 38 neuds, en développant une puissonce de machines de 30.000 chevaux—plus de 67 kilomètres à l'heure. Cette vitesse n’a encore jamais réalisée sur mer. Le ‘‘Swis!’’, construit par M. Laird, de Birken- ‘femme de 500 Livres pour la vitesse cantractuelie de 33 noeuds, par J. Thornycroft, réali- sa, pendant son essai de 6 Seurès. | en décembre dernier, la vitesse moyenne de 35 noeuds 952. Le ‘Swift’ est un bâtimnet d’un modèle spécial, encore unique ce de sou cspéce, beaucoup plus gr and ! que les grands contre- torpilleurs type ‘’Tartar'’, qui déplacent 783 tonnes pour 82 mètres de loug ; beaucoup plus petit que les éclai- | ieurs type ‘‘Attentive’”, qui ont 2,750 tonnes pour 114 mètres. Le “Swift” déplace 1,800 tonnes, | 4 105 m. 20 de long. 10 m.40de, large 3 M. 25 de tirant d’eau. L'ar- mement se compose de quatre piè- | ces de 102 millimètres. Le bâti- | ment est mû par des turbines ‘ac-| tionnant leshélises, Il chauffe u- niquement au pétrole et embarque 180 tosnes de combustible, Iln’a qu'un seul mât de signaux. Nul doute que cetté vitesse de 33 noeuds ne soit maintenue, sinon | | dépassée aux essais de recette, La | | | vitesse contractuelle était de 36, 4 noeuds. Ce type est destiné à remplacer à | la fois les éclaireurs d'escadre et | 3 les contre torpilleurs ; si ses quali- tés nautiques égalent sa vitesse, nul doute que le résultat soit at- tirant d'eau, est le bâtiment idéal pour naviguer sur les hauts fonds de 4a Baltique et de la mer du Nord; ; sa vitesse le met à l'abri de toute pour suite de quelque bâtiment que ce soit et en particulier des petits* croiseurs allemands, dont le plu;ra- pile, le ‘‘Nürnberg’’, ne donne que 24 noeuds 2. Aujourd’hui, la marine anglaise possède, pour chaque espèce de na- vire de guerre, les bâtiments les plus rapides du monde entier : pour les ciurassés, avec les ‘‘Dra‘A- nough'”, de 21 noeuds 5 ; pour les croiseurs cuirassés, avec les ‘‘Indo- mitable””, de 28 noeuds ; pour les éclaireurs, avec le ,‘'Sw äft”, de 38 noeuds ; pour les inthéders: avec le ‘‘Tartar’’, de 36 noeuds ! Les funerailles d'une On a enterré à MacKeesport Penn Mme Annie E: Lynch, qui est morte vendredi de l'éléphantiasis dont elle souffrait depuis plus de 19 ans. Le corps de Mme Lyn:h pesait pus de 500 livres et son cercueil, commandé spécialement, environ 359 livres. Il a fallu 12 hommes pour m:ttre le corps dans le cercueil qui, ne pou vaut passer par la porte de la :xai- sou a dû être descendu par une fe- uêtre à l'aide d’une grue puissan- te. Comme aucun corbillard n’'au- rait pu conteuir le corps, ila été placé par 15 hommes daus un four- gon. Au cimetière, il a fallu 26 head, bat de deux noeuds le record de la vitesse sur mer, détedu jus- qu’à ce jour par un autre bâtiment de la marine britannique, le contre- torpilleur ‘‘Tartar’”’, qui, construit PER SR + Fe. | L LL | Ce ve | a 1 | teint, Le ‘‘Swift’’, avec sou faible | gneront le train d'excursion. Des arrangements seront faits pour coucher et nourrir tous ceux qui joindront l’excursion. Des billets d’'excursion seront tionés :— Pointe du Chêne — $5 25 émis aux points ci-dessous fhen- Départ du traiu 1.10 P. M. mardi le 18 acût, Les excursionistes venant de l'Ile du Prince Edouard pourront ob- tenir des billets à prix réduits jusqu'a Pointe du Chêne leur permettant de prendre avantage de l’excursion spéciale de cet même endroit. Moncton, N. B. le 4 août 1908 LE CouITE pu TRANSPORT Sent On Approval To RESPONSIBLE PEOPLE Laughlin: el aa PEN = and RED GEM ! j Che InK Pencil : Your Choice of These Two il Popular Post- | Articles Ne ‘ for only address là Bx Ixsuneo Marc 8c Extra. Hlustrations are Exact Siza |’ à Every pen guaranteed | full 14 KL, Sclid Gold—cut |! on right hand may be had | in either our standard hi black opaque pattern, or f# Nou-breakable Transpat- ent, as desired, either in Æ== plain or engraved finish, M as prelerred. 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Une dépêche hier soir age en effit que le blé avait monté de trois points ua peu pertout et que l'on ne prévoyait aucune chance de le voir baisser. Atentat Anarcaiste Une bombe a fait explosion sui un des bacs à vapeur qui fout le serq'ce du port. Ou oroit être en présence d’un acte de vengeauce de la part des anarchistes pour l’'exé- cution de leur camarade Juan Rull. L'enquête a démontré qu’une terrible catastrophe avair failli se produire. Plusieurs centaines de passagers venaient de débarquer et le cap'taine et deux hommes d'é- quipage allaient en admettre d’au- tres pour le voyage de retôur, quand le premier aperçut sur le pont une serviette éponge qui sem- blait roulée en tamdon. Ii lui donta un coup de pied et l’explo sion se produisit. Des éclats de l'engin ont blessé le capitaine et les deux matelots et endommagé le bateau. La police a arrêté deux passagers soupaonnés d'être les auteurs de c?t attentat, mais elle a dû les re- lâchet faute de preuves sufisan- tes. hommes pour descendre le cercueil dans la fosse, On estime que plus de 5,oco per- sounes ont assisté aux funérailles de Mme Lyuch. P. C. Murphy, M, D. Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE PU PP. ER nous plusieurs | dable. | es | L'incendie d'un puits de petrole au au Mexique L:= terrible incendie qui, depuis semaines, dévaste les champs de pétrole de Sin Geromino, vient d'entrer dans une nouvel!e p'ase. On venait de commencer |le percement d'un tunnel destiné à détourner l'huile, quand le puits de | pétrole a sauté avec un bruit formi- Des mas:es de rocs et de- “terre, lancées à des centaines de pieds de hautenr, sont retombées autour de la bouche du puits où, en quelques minutes. elles ont formé un véritable volcan. Le cratère de ce dernier a environ quinze cents pieds de diamètre. (Cette monta- gue en miniature a environ 100 pieds de hauteur et elle affecte la forme d'un cône, Le pétrole en- flammé coule maintenant sur les flancs de ce volcan, On craint qu'il ne com unique le feu aux | fortês voisines. Les juifs d’angieterre Israel Zrangwill, a adressé la pa- role à 4,000 Juifs à Whitechapel Lonüres, invitant les immigrants ‘Isrealites à se rendre dans les états de l'Ouest Américain. Suivant lui, l'Est des Etats-Unis ne vaut pas grand chose, New-Vork surtout qui compte déjà une population jui- ve d’audelà d’un million. C'était le troisième anniversaire de la ‘‘Jews Territorial Organisa- tion’” qui a entrepris la lutte contre les Zionists, L'idée juive est de former une colonie sémitique auto- nome, Zangwili a annoncé qu’une expédition serait envoyée à bref délai, pour faire le choix d'un ter- rain propre à cet établissement, pour le moment il ne peut en fixer la place exacte, 112 milles en 95 minutes Max Heart, un rich2 courtier de New York, a pris un train spécial partant de St. Thomas, Ont., à dé- étroit pour voir sa fille qui est mourante à Birminghan (Mich ) Son train est passé à travers le Ca- nada sur le M. C R., parcourant 100 milles entre Welland et St Tho- mas, en 83 minutes, et 112 miles de St-Thimas à Windsor en 94 mwi- nutes. Sympathies Americaines Sir Wilfiid Laurier a reçu le té- légramme suivant de la Société di- te ‘Americain National Red Cross’? à Wash ogton : ‘‘Les membres da la Croix Rouge Aindiicaine expii- ment leurs profondes sympathies pour les victimes du désastre de Fernie et vous autorisent à faire en leur nom uu retrait de $r,000 à titre de secours.” Sir Wilfred a répondu : ‘‘Mille remerciements, je transporterai vo- tre généreuse offrande au maire de Fernie,’’ à