DES: mem MARS te MORE amer te PE ET 00 PROSPER 7 RC LC EN ’ PR FRS near PL ann rer PE | Le ‘ 408 LÉROSS. e e ge .:# ki - À RAS. Pes 6e iaci . cé sl f 'U na ONDER EU À DER - Le pr & Mr A ÉEE Scie À: , te ARTE J ES L , 0 ñ A vi «+ TT. 0 A r : Lund J’IMPARTIAL, JEUDI LE 15 NOV 19800. de : ï * s | < : 3 ———— — 1 a prendre le devant pour , << L'IMP ARTI AL jjonrd’hui n’est nullement due à |fait parce que le parti libéral a pour 'servateurs éminents vinrent lui çais n'avaient pas de chef générs ER a phalange forte, puis- * la popularité du régime Laurier, |chef un Canadien-français. Jetez ua exprimer leur sympathie en même |lement reconnu. La direction qu a pts ui a combattu les bons com- à | mais plutot aux moyens extrê-|Ccoup d'œil sur le résultat dans la| temps que l'espoir qu’il reviendrait | ont reçue manquait d'unité #t d’é- ee ue et qui, nous en som- 1 | FoNDE EN 1893 mes auxquels ont eu recours les province de Québec, dans la Nou-|sur sa décision. nergie, mes sûr, fera mordre la poussière : Le seul Journal français de 1le du Prince Edouard. HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : cs hé brio $1.00 Dix - MOÏS........s-éccones. 80 Trois mois... sise Les abounements sont paya- les d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion, 2 cents la ligne les in- sertions subséquentes. To.tes communications doit Tent être adressées à libéraux pour se faire renveyer à la tête des affaires. La maohi- ne a fait joné tous ses ressorts surtout contre les plus notables [du parti conservateur. 1l est é- vident que les libéraux avaient formé le noir dessein de détrui- re ceax des candidats conserva- teurs qui leur causaient le plus de dommage à la chambre des €ommunes—Sir Charles Tup- per, Foster, B:rgeron, Hugh John Macdonald, Caron, Poweli, Montague, Molnerney, ete.— Ces hommes éminents qui é- taient toujours prêts à monter à l'assaut pour sauve-garder les droits les plus chers du peuple devaient être saorifiés, coûte que coûte. Les libéraux n'ont pas hésité à se servir des moyens les plus vils, les plus mercenai- res, pour arriver à leur fin, et ils ont réussi dans leurs efforts cor- velle-Æcosse, le Cape Breton, l'Ile du Prince-Edouard et dans tous les comtés où domine l’élement fran- çais, et vous verrez là que ce sont les partisans de Sir Wilfred Lau- rier qui l'ont emporté presque par- tout. La province de Québec, pro- vinoe française, et la Nouvelle-Ecos- se, province acadienne en grande partié ont donné un vote presque unanime en faveur du premier mi- nistre canadien-français. Partout on s’est rendu à l'appel : Votez pour Wilfred Laurier, parce que c’est un Canadien-français. Les injures des journaux fana- tiques et leurs sévéritésà nôtre é- gard ont causé un grand tort au parti conservateur dans notre pro- vince. Nous reviendrons sur les causés de la défaite du parti conservateur, L'armée conservatrice dans la province de Québec a été décimée : il ne reste plus que 7 ow 8 soldats pour la conduire à la bataille, ayant Voici la réponse que leur dit sir Charles : ‘Messieurs, je dois vous dire, en toute sinaérité, que l'avantage qui m'est offert de me retirer de la vis publique est le plus grand dont j'aie joui depuis des années. Rappelez- vous mon Âge. Le parti ne voulait pas m'’entendre parler de résigna- tion. Jene pouvais m’insurger con- tre un protêt général, et voilà que le bon peuple du Cap-Breton m'a accordé cette faveur. Je n'ai pas fait d'efforts considérables pour conser- ver ce comté, car je me croyais tenu envers mon parti de secourir mes partisans dans la mêlée plutôt que de concentrer mes forces sur un seul siège. Je n’ai été présent dans le comté du Cap-Breton que quatre jours. Je n’ai que des compliments à adresser aux électeurs du Cap- Breton, et au moment où je quitte l'arêne, mon cœur est plein d’espoir que la paix et la prospérité règne- ront par tout le Canada.” Dans ces conditions, il s'est PTO- duit des tiraillements et des faux pas. dont les conséquencss ont été nuisibles à plus d'une candidature. L'argent etle whiskey ont fait le reste. (De «“JÉcho des Bois-Francs’”, conservateur) : ‘La journée de mercredi restera mémorable dans les annales de l’année 1900. Le parti libéral, pris d'une rage frénétique, s’est jeté par tout le pays, pour emporter d'‘as- saut le pouvoir, et il a réussi. Quand à tous Jes moyens, il n’y a pas à les discuter pour le moment. Nous pourrions mentionner en pas- gant certaines causes qui ont contri- bué pour beaucoup au succès de sir Wilfrid. Le cri de race lancé par les jour- naux fanatiques a semblé exciter le patriotisme de nos compatriotes. En même temps, les journaux libé- aux chefs adversaires. Ne perdons pas courage, MAT” de nos amis ne doit pas être une cau- se de honte pour nous. Qchool & College BOOKS Ot all kinds chons la tête haute, car la victoire 144 Queen St. Opp. Prowse Bros. Mail orders receive prompt at- tention. Agente for the Perry Pictures HOTEL RIVERSIDE DUKE ST. MONCTON, N. B Cet hotel est à une minute de marche du Dépot de l’Intercolonial en face du Bureau de Poste et près ALWAYS ON HAND CHAS. J. M1TCHELL Charlottetown PEL » é: sh à k or Bee “6 F03e HET À: s0PR L'IMPARTIAL |rompus. Aujourd'hui Tarte gou- | pour chef l’hon. T. C. Casgrain, raux qui ont tant prèché la conci- | de la Rivière. TIGNISH. I. P. E | verne ep maître absolu dans la|député de Montmorency. Malgré|L'OPINION DES JOURNAUX |liatiou, la PP er : La proximité de l'hotel de la Fr 3 Puissanoe du Canada. Ce règne | une lutte des plus acharnées et la l’occasion, ont exploité le senti-|,iare, permet de voir, en plein, le L'IMPARTIAL . / ment national. C'est-à-dire quelspectacle grandiose du ZOAR à va t-il tourner à l'avantage ou au désavantage du bien générai du pays? L'avenir le dira. corruption la plus gigantesque pra- tiquée par les libéraux dans cette division-tout St. Roch de Québec était là-notre ami M. Casgrain a su l'emporter par son énergie, son activité, ses connaissances appro- pour arriverau but, ils se sont ser- chaque marée. vi de procédés qu'ils nous enseignè- Termes raisonnables. + rent déjà de ne pas toucher. Une étable de première classe De plus, la prospérité actuelle | pour la commodité des voyageurs. äu pays, amenée par descircons-|FRED. THIBODEAU, DKFAITE DUE AUX JOURNAUX TORIES ET AU MANQUE DE CHEFS CONSERVATEURS ‘PIONNIER”" DE SHERBROOKE, CONSERVATEUR) TianisKx, 15 Nov.1900 Les Elections L'ILE DU PRINCE EDOVARD Ov Provinciales Le parlement provincial est dis- sous. Les brefs d'élection sont lan- cés. Nomination le 5 décembre ; vo- tation le 12. LES PARTIS POLITIQUES AU MOMENT ACTUEL. Er LES ELECTIONS FEDERALES ee Si la province de Québec et les centres acadièns des pravin- ses du Nouveau Brunswick et de la Nouvelle-Ecosse sont ta- xés d’avoir voté pour le gouver- ‘nement Laurier parce que le chef est un Oanadien-français, on serait injuste envers les Aca- diens de l'ile du Prince Edou- fondies, son éloquence et la popu- larité dont il jouit. Dans notre défaite nous nous ré- jouissons du succès de M. Casgrain, qui triomphe, tandis que tous nos chefs mordent la poussière. C’est une brillante victoire pour notre a- mi, etnous l’en félicitons de tout cœur. SIR CHARLES RENONCE FOR- MELLEMENT A LA VIE PU- ‘Le scrutin de mercredi s’est ter- miné par une victoire éclatante pour le parti libéral. Comme onle voit, M. Laurier a perdu beaucoup de terrain dans Ontario ; mais il en a regagné dans Québec. Le fait est que notre pro- vinoe a donné un vote presque soli- de en faveur du drapeau libéral. Les principaux chefs conserva- teurs, à commencer par Sir Charles Tupper lui-même, ont mordu la tances toutes naturelles, n'a pas peu contribué au sucoès du parti libéral. Cette victoire nous rappelle celle de Mercier en 1890. Mercier était alors le type représentant de la na- tionalité canadienne-française, au dire des libéraux, et deux ans plus tard, le peuple canadien-français, le refoulait comme un être abjeot, indigne de figurer au premier rang de la nation. PROP. eCooe 6©sD0 9 GUERISON I APIDE © DE LA TOUX o ET DES RHUMES. ® 8 Pyny-Balsasm Le remède canadien pour toutes Les affections de la GORGE ET DES FEURONS 26. cts la gran“o bouteille, # DAYIS & LAWRENCE CO. Limited, À vi Ne. : c : à ’ : ï Prop, du Perrv Davis Pain Killer, r Voici comment se trouvent ks|ard de les acouser d’avoir agi BLIQUE poussière. Si nous jugeons l'avenir du gou-| 4 LL ‘ot Oo partis politiques à la chambre des|pareillement en cette occasion. Le résultat du vote dans Québec vernement Laurier par ce qui a été & 2000 0 mm 120600 Communes, à l'heure qu'il est : Le résultat du 7 novembre dé- n’a pas lieu de nous surprendre. fait depuis quatre ans, il ne serait Conservateurs 84 | montre que partout où l'élément Sir Charles a formellement dé-| 1] ect dû à des causes assez multi-|P*° impossible de prédire que le S0 À P ] SO A D Libéraux 122 |acadien domine dans la ._ |olaré, hier, à Montréal, son inten-| jes que nous nous ferons un de- contrôle trop absolu de certaines provin-|. ; du iv bli pies, q sat d l inistà ë Indépendants 3 |oe, le vote a été en faveur des tion de se retirer de la vie pnbl- | is d'analyser en temps et lieux. CECALUTES CRNQ Ie ERNEST Re Declaration Hier, mercredi, était le jour de la Déclaration dans le comté de Prince. Les deux candidats conservateurs sont élus. M. Haokett l’a emporté par une ma- conservateurs. Pas un conserva- teur acadien ne s’est laissé influ- encer par le cri Tartiste : “votez pour le gouvernement parce que Laurier est Canadien français.” Ghaeun est allé aux polls fort de ses convictions. Le seul fait qu'on ait constaté, a été le chan- que. De toutes les parties de la Puis- sance lui sont venues des lettres et des télégrammes de sympathie sin- oère, parmi lesquels six messages de députés, dans autant de provin- ces, lui offrant de résigner leur mandat en sa faveur et de travailler à le faire élire. Certains journaux l’attribuent à l'influence de l’argent æet autres moyens de corruption. Tout en admettant que les lois de l'honneur et de la morale ont été honteusement violées sur plusieurs points, nos sentiments de dignité nationale nons empêchent de croire à une dégradation aussi générale ra des effets funestes pour l’existen- ce du cabinet libéral. Pour le parti conservateur, il n‘y a pas ‘lieu de désespérer, car nous tenons compte des leçons de la sa- gesse ; iln’est pas hors de propos de dire que le pays semble aimer le sang nouveau, et que la punition de certaines ingratitudes du temps Do’t you want good Soap for you money ? If you do ask for ROYALOA K AND F4 L = A Ê . à Liane Métis ua Pile st # A etre gement d’allégeance politique Sir Charles dit qu’il est profondé- | je, nos com patriotes. passé, a contribué dans les dernières Jor1 $ D. - Ge a d’un bon nombre de libéraux et|ment touché de ces maiques de En votant pour M. Laurier, ils luttes, à ce qui est arrivé. Nous ) U BI Hu 3 rent, M. Mc e pui M1. Le ur-|je membres du ‘“Temperance bienveillance, mais que sa décision ont surtout voulu appuyer un hom- |*V01S été témoin jadis d’ingratitu- À Û gey a une majorité de 225 con- Alliance” qui se sont rangés du est formelle. Pendaut quatre ans, il|;,e de leur race, sans trop s’ocou- des criantes de la part de nos amis. # tre M. Bell. Dans Queens-Est, M. Martin, conservateur, est élu avec ane majorité de 8. Ainsi côté des conservateurs. Aujour- d'hui, l’1le du Prince Edouard est plus conservatrice que ja- n’a cessé de travailler pour le bien du parti, dans la mesure de ses for- ces. Ila abrégé sa vie par les fati- per de ses mérites comme homme d'Etat. ‘“Votez pour Laurier, c’est l’un On distribuait des faveurs à tort et à travers, et généralemént les méri- tants étaient oubliés. They are the Best J. D. Lapthorn & Co. |: MANUFACTURERS re FR "+ Frs ie des cinq sièges auxquels a droit ue gues inhérentes aux travaux d’une | es nôtres’, tel fut le mot d’ordre Le comté d’Arthabaska en a été —} l'ile du Prince Edouard à la campagne politique. Ses amis et|Qui n’a cessé d’être répété sur tous | 1€ PTEUVE manifeste. Nous avons Charlottetown x chambre des Commuues, les collègues au Parlement ont été as-|jes tons depuis le commencement été représentés au conseil législatif | k R J conservateurs en ont remporté Notre Defaite sez bons pour reconnaître ses ser- | 4e la campagne électorale. et nous le sommes au sénat, par L: E. k, FES, vices, pour vanter son mérite.| (Ces appels ont eu d'autant plus des ‘‘foreigners’” que personne ne dues sisi ‘41 ARTS ar de succès auprès de l'élément fran-|connaît et qui en conséquence ne si nn. PRG TES, de ‘ Hackett ne soit que de 8, il n’est ET RE + Ce Le. pres ge, cheex pra de la presse 2e = sas na pests, % | téraire et noi F - na Diet ddites ; peut ôtre pas invraisemblable SO . ue ré ROSE Ru a cauhpnde. APR CREER ras autres posi-|qui paraît tous les quinze jours. Inté- Ÿ aiidire ee bots -srons lee Lie _. à RFA analogue pour exploiter les préju- | tions inférieures ont été distribuées LL et enr re pos et - té une victoire signalée, vu qu’- (JOURNAL DES CAMPAGNES) . PE, : L rh à A pés anglais pr ” RER: me : PR EE 7 . musique hoisie : due: D'Ee 3 dei 1060: 1 : Moboilén ui è RSR RERO RP UT se- Chaque fois qu’une feuille an-| 4101708 ns ont tnt et si souvent |d'orgue, de violon, de mandoline, L ES 491 ; qui es Malgré toutes les belles apparen-| ments publics. glaise s’est maladroitement livrée trouvé de l’apathie chez le peuple | duos, ete, ete. Une magnifique prime "3e défait aujourd hui avait rempot- | ces de succès que le parti conserva-| C'est avec le plus grand intérêt |à des invectives plusou moins dé- de nos comtés de Drummond et|5t donnée aux abonnés d’un an. En 3 té le Riding avec une majorité | teur avait en sa faveur, malgré les|qu’il suivra la lutte du parti con-| guisées envers notre race. elle a pu Arthabaska. mn ENS PRE pe $ de 316 contre M. Hackett. 11 est |dissensions des libéraux, malgré les |servateur, uni autour d’un nouveau | gagner qnelques centaines de voix Nos députés conservateurs se bureau de À adm Monk ee | | facile de comprendre, par se scandales dn gouvernement Lauri-|chef, comptant dans ses rangs des|à Ja cause conservatrioe dans Onta-|fendaient en quatre pour se faire |: £ Belair, éditeur, 58 St-Gabriel, 4 revirement écrasant, que le sen-|€r et malgré ses promesses violées, hommes plus jeunes, pleins de vi-|rio : mais, par contre, elleen ga- élire, compromettaient l'avenir de Ce < timent publique dans Prince le parti libéral est sorti hier victo-|gueur, d'espoir et de courage et gnait des milliers à la cause libérale |leur famille, ruinaient leur santé, rO THE PUBI 1C Ouest est retourné à ses vieilles rieux de la iutte avec une plus|défendant toujours la bonne cause, | dans Québeo. et une fois embarqués dans la bar- ' “4 Qu grande majorité qu‘en 1896. Le parti conservateur s’est battu aveo le plus grand courage ; maïs il a éprouvé des pertes considérables. Presque tous ses chefs sont restés sur le champ de bataille: Tupper, oelle de réclamer pour ie peuple une législation sage, justice et droits égaux pour les citoyens de toutes croyances et de toutes nationali- tés. ‘“A ma sortie dela vie publique, Au strict point de vue des prin-|que de la victoire, Sir celui-ci, cipes politiques. il est évident que | l'honorable celui-là, faisaient à leur nos compatriotes se sont laissés guise, se rendaient maîtres des fa- égarer. Il serait cependant injuste|veurs, et faisaient maints efforts de ne pas tenir compte des circon-| pour se faire valoir, et tous à la fois, | in stances où ils ont été placés. discréditaient les députés anx yeux amours politique—la politique inaugurée par Sir J. A. Mc- Donald et poursuivie par Sir Charles Tupper. Le Resultat du 7 Nov As lharve hod several years practical experience in Boston é$ « DUT POS RP Foster, Maodonald, Montague, Ca- ron, Taillon, Bergeron, etc. continue sir Charles, je suis fier de pouvoir proclamer qne je n’ai servi S'ils ont encore une fois trop ai- sément versé dans le nationalisme, de leurs amis dévoués. Pas surpre- nant après cela de voir des dégrin- Watch Making and nait 4 OS SAS sont vivement | ou favorisé qu’une seule et même c'est qu'ils y ont été fortement golades, quand de nos amis transfu- Repairing là ; s on le comprend fa- | politique dans toutes les provinces. | provoqués. Voilà un chapitre sur |ges, y ont contribué. C’est le secret Aud as 1 have decided L novembre est une surprise, non |cilement, la défaite que nous déplo- | Je défie qui que ce soit de dire que|lequel nous aurons l’occasion de |de bien des avanies politiques te De RE 4 seulement pour les conserva-|rons davantage est celle de Sir|je n’ai pas travaillé également dans{revenir tout particnlièrement. Heureusement que ces ae 478 " watchmaking, re- À teurs, mais pour les libéraux Charles Tupper. Son grand âge, |l’intérêt de toutes ies nationalités| L'ère de prospérité qui. règne |roupies ministérielles ont été relé- PSE PPT | eux-mêmes. Ceux qui, aujour- d'hui, crient qu'ils savaient d'a- vance ce qui allait arriver ne méritent pas qu'on les éconte. 1is appartiennent à cette classe de prophètes qui exercent la di- vination par le vol des oiseaux. Dans les électious qui viennent de se faire les libéraux ont mar ché au combat avec autaut et même plus d'incertitude du ré- sultat que las conservateurs, et la majorité que l'on constate au- nv sa bravoure, son activité et les ser- vices qu’il a rendus à son pays ne lui méritaient pas cette disparition subite de notre scène politique. Quant à nos autres chefs, ils sont encore comparativement jeunes. Ils pourront reprendre leur revanche et remporter de nouveau la victoire. Le parti conservateur a été dé- fait par le patronage du gouverne- ment Laurier, l’or, l'argent, le whisky, la machine et toutes sortes de corruption. Le parti conservateur a été dé- ou que je n'ai pas constamment cherché à resserrer l'union entre toutes les races qui, habitant le Canada, jouissant du même hérita- ge et doivent avoir un avenir com- mun. Plaise à Dieu que le Canada reste paisible et uni ! Le parti con- servateur a un grand avenir devant lui, et jamais depuis quatre ans, cet avenir n’a paru meilleur qu’aujour- d’hui.”? Le vieil homme d'Etat se rendit ensuite aux salles de l’organisation conservatrice, où une foule de con- 4 depnis quelques années, dans le pays comme dans les autres parties du monde civilisé, a grandement servi les meneurs libéraux. Ils ont réussi à persuader la portion igno- rante des électeurs qne le mérite de tant de bienfaits devait être at- tribué au gouvernement. Enfin, ke triomphe de M. Laurier dans Québec a été largement pré. paré par l'absence d’une discipline sérieuse dans les rangs de ses ad- versaires. Les conservateurs d’origine fran- 3 guées de longtemps dans l'ombre accompagneront moire du peuple, tandis que leurs dans le tombeau. C’est là notee pensée intime, cel- le que partage un grand nombre d'amis, et nous sommes fiers d'avoir les cent voix de la renommée pour en répandre la nouvelle. Ce temps est fini, heureusement, le parti des " ” here, 1 therefore soiicite the pa- et nous sommes heureux de consta- ter que le dédain et la disgrâce les jusqu'à leur fin dernière et veilleront dans la mé- dépouilles détestables dormiront tronage of the public. Your clock may be out of os- der ; Your watch may not keep good time ; You may have some pieces ot jewelry which have been bro- keu ; Fetch them to me 1 will gua- rantee you a complete job. Charges moderate L. S. PERRY. Me: d' du, ha À BAR RES am ie a BE Las et