ae cé aa ÉTAT ARE A A TS : : : È a i ’ouvri C0i08 i : > Ze VOUS DE VITALITE? L'IMP ARTIAL (et l'union entre les nations. Sa te la nuit sans garde, le sacris- d'ouvrir des éco:os destinées écoles séparées et ne va _. > ré act nd Sainteté, ayant (té informée|tain reçut l'ordre de veiller|seulement aux catholiques; |plus join. Le seul Journal Français de Ile du Prince Edouard 0 —— Publié ;e Jeudi de chaque semaine. ABONNEMENT: un an.…...$1.00 Toutes communications, re- mises, etc. doivent être adressées L'IMPARTIAL. Tignish, 1. P. E. L'IMPARTIAL. TIGNISH, AvRil 23 1896. Le sentiment à St Jean Terre neuve est de plus en plus favo- rable à l'union avec le Canada. Le 5 mai prochain sera le soixante-quinzième anniveï- saire de la mort de Napoléon Bonaparte, sur l'ile Ste Hé- lène. La fièvre noire fait de grands ravages en Chine. À Hong- Kong il y a eu une moyenne de 30 par Jour. Sir John Schultz ex-gouver- neur de Manitoba est décédé au Mexique, le 15 du mois cou- rant. D'après les renseignements les plus récents, le jour de la nomination pour les élections fédérales sera le 11 Juin,et le 18 sera le jour de la votation. La société Géographique de St Petersbourg a reçu d'un ex- plorateur digne de foi :a nou- velle que le docteur Nansen a réeilement découvert le Pole Nord et qu'il atteindra la Nor- vège à l’automme. C’est avec beaucoup de plai- que nous plaçons le “North- west Review” sur notre liste d'échanges. Nous n'avons pas besoin de parler au long sur le mérite de cette excellente Feuille. Sa devise: “AD MAJO- RAM DE1 GLORIAM”, fat son éloge. Par quelle règle M. Perry peut-il réconcilier les votes qu'il a donnés contre le Reme- dial Bill avec les promesses qu'il a faites avant de par- tie pour Ottawa: qu’il voterait pour protéger ses corel'gion- naires et ses compatriotes? M. Perry a voté contre le Remedial Bill pour obéir à ceux qui veulent créer des dis- sensions: à ceux qui veulent se- mer la discorde et étoufler la paix et l’harmonie qui sont ab- solument essentielles au bien- être de la confédération; à ceux qui depuis de longues années font nne guerre de corsaires à la langue française. Ainsi il s'at- tire le mépris des protestants qui sont les amis du “fair play” et il perd la confiance de ses coreligionnrires et de ses com- patriotes. Sir Leonard Tilley, l’un des quatre membres survivants du gouvernement qui a admis Ma- pitoba dans la confédération, dit que l’une des conditions é- tait que les écoles séparées de- vaient être accordées à la mi- norité-soit catholique soit pro- testante, si les gens le désirait. 1lest convaincu que lorsque! le peuple du Canada verra que cette question n’en est pas une de politique, mais de la constitution personne ne condamnera la l$- oislation réparatrice. Le pape, par l'entremise däu cardinal Rampella, a adressé au “Chronicle” de Londres une lettre dont voici la traductiou: Parmi les dons les plus pré- cieux que le Divin Rédempteur a accordés au monde, est celui de la paix. C’est pourquoi le souverain pontife, comme vi- caire de l’éternel prince de Ja paix, désire assurer la concorde. une | où il y va de la conservation, | que vous encouragez la forraa- tion d'un tribunal permanent pour régler les différents entre les peuples, a été enchantée et elle espère que Dieu couronne- ra de succès vos louables ef- forts”. Léon X11I1 a félicité les car- dinaux Gibbons, Vaughan et Logue, sur leur appel en faveur du règlement par arbitrage de tous les diflérends internation- naux. Sa Sainteté écrit égale- ment à un journal de Londres pour appuyer les eflorts que fait son directeur pour l’établis sement d'un tribunal d’arbi- trage international. ‘“‘Au nombre des dons les plus précieux que le Divin Ré- dempteur a faits au mende, se trouve le don de la paix. Et il ne saurait exister de meilleur désir que celui d’assurer le règne de Ja paix sur la terre,” dit le cardinal Rampolla au nom du Souverain Pontife. ‘‘1l est donc juste que Je pape, vi- caire éternel du Prince de la Paix, veuilie s'associer à tous les eflorts qui tendent au main- tien de la concorde et de l’u- nion des cœurs entre nations. Sa Sainteté espère que Dieu couronnera de succès ces eflorts si dignes d’éloges. Dit le “Monde”: “Tous sous un même dra- peau, une même ‘“guénille” pour nous servir de l'élégante expression du député libéral de Jacques Cartier! M. Laurier est fier de son indépendance et de son cortège. Les Martin, les MeCathy, les Wallace, les O”- Brien, aux Communes; dans la presse, Le “Globe”, le‘ Witness” qui ne cessent de fulminer con- tre la loi réparatrice, la ‘Tri- bune” de Winnipeg, insolent organe de M Greenway, ‘“L’U- nion Libérale”, rédigée en style gamin par les petits libé raux de Québec, ‘“l'Electeur”’, dénoncé par nos évêques, la “Patrie”, le “Réveil” et ‘“lAu- rore”, organe chiniquiste, Je “Star” de Toronto, dirigé par le polisson E. E. Sheppard— tous, c'est M. Leurier qui nous le dit. ont droit à ses égards et sont les bienvenus sous sa bau- uière” Est de voir que notre député acadien suit une telle proces- sion, les mains jointes. ! { | | Au commencement du dé- bat sur la loi réparatrice Sir Charles Hibbert Tupper a lancé l’apestrophe suivante à l'adresse de M. ; aurier: “Je suis uu prestestant, s’écria Charles Hibbert Tup- per et lui (M. Laurier) est un catholique, et je rougi- ais, si pour des raisons de parti je me trouvais dans Ja fausse position ou il se trouve sur la question des écoles. Je regrette la chose plus comme Canadien que comme homme de parti. Je savais que sur la question de tarif l'honora- ble député pouvait être gym- naste politique, mais sur la question actuelle qui intéres- se ses coreligionnaires, je m'attendais que tout démon- trerait qu'il y a en lui un “homme, un cathelique et un Canadien | Et M. Perry de faire che- rus ävec M. Laurier dans |cetie triste besegne ! | En février dernier, un Russe apportait au curé de l’église d'Ostra Brama plusieurs gros cierges de cire et le suppliait de | les faire brüler nuit et jour de vant la Madone miraculeuse qu'on vénère à Wilna, dans la Pologne Russe. Cette demande n’excita aucune surprise, car les Russes, même schismatiques, portent une grande dévotion à la Madonne et déposent fré- quemment des offrandes dans son sanstuaire vénéré. Mais cemme il aurait été imyrudent de laisser brüier ces cierges tou toute la nuit auprès de l'autel. Vers minuit, le gardien étei- guit les cierges Quand on lui demanda le lendemain pour- quoi il les avait éteints, il décla- 1a qu'en sommeillant il avait plusieurs fois entendu ce cri: “Eteignez les cierges!” Et non sans terreur il les avait éteints. On examina attentivement les cierges et on découvrit qu'ils étaient creux et remplis de poudre à canon. On avait done voulu faire sauter la Ma- donne, qu'on regarde depuis des siècles comme la puissante protectrice de la foi catholique dans ce pays. Le curé avertit les autorités, mais la seule satisfac- tion qu'il en reçut fut le conseil qu'on lui donna de tenir 1a cho- se tranquille. L'opinion du “Star”, journal anglais protestant et indépen- dant, sur la démarche à la- quelle vient de se voir con- traint le gouvernement conser- vateur, à propos de la question des écoles, nous paraît frapper la note juste. La voici, telle que ce journal l'a formulée: hier soir: “Malgré que tous ressentent comme un malheur le fait que la question des écoles de Mani- toga n'ait pu être réglée avec succès avant les élections géné- rales, on ne saurait qualifier autrement que d’inévitable né- cessité l'abandon des efforts tentés pour faire passer la loi réparatrice en comité. La puis- sance de parler du groupe des anti-réparateurs s'est révélée trop forte pour les moyens du groupe Tupper, si diligent que celui-ci se soit montré, si infa- tigable qu'’ait paru l’autre. “Conséquemment, il ne res- tait rien autre chose à faire au gouvernement que de mettre de côté le bill et inviter la Chambre à expédier la besogne indispensable avant que Ja fin n’ait sonné. “1l est excessivement 1egret- table pour le pays qu’une ques- tion de race et de croyance, si brülante, doive être jetée en pâture aux passions populaires, au moment critique el trop o- rag eux déjà, eù elles doivent régler pour cinq années, à ve- nir, leurs divergences politi- ques. | “Ceux qui ont travaillé à regler cette affaire avec justice et d’une manière satisfaisante ont accompli un devoir haute- ment patriotique. “Le récent débat si prolongé, ‘et entremèlé d'obstruction, est un incident fàcheux dans netre histoire, et de voir qu'il est fini est bien à peu près le seul as- pect un peu consolant de cet é- pisode”. La plus glorieuse des conqué tes faites par l'incomparable “habileté” de M Laurier, dit le :“Maaitoba”, organe de nos core- | ligionnaires de l'Ouest est sans conteste, celle de Chiniquy, hon te vivante du Canada catholique et français, insulteur cynique de nos évêques, de nos prêtres de nos religieux, de nos bonnes et admirables sœurs. Oui ce sé- nile apestat qui sème partout | ses outrages et ses blasphèmes contre notre religion, est abso lument du même avis que M. Laurier. Ecoutons le parlant dernièrement à l’église de St- Barthelemew, à Montréal: “J'espère, s'est-il écrié, et je prie pour que le peuple de Ma- |nitoba reste ferme dans son at- titude, et ne permette pas aux catholiques d’avoir leurs écoles, parce qu’alors ils seront forcés tention publique de tout le pays; espérons que Dieu (quel blas- tion «.e Manitoba la force néces- saire pour se maintenir dans ses droits et refuser aux prêtres espérons que les écoles qui £’ou- vriront devront recevoir tous les enfants catholiques comme protestants. Ce que les prêtres véulent, c'est chasser les An- glais du pays, et s'ils font tant d'efforts pour garder le contrôle des écoles c'est uniquement dans le but de faire naître et dé- velopper ce sentiment Ce que les prêtres veulent c'est de met tre aux prises deux nationalités qui grandissent dans la haine et le mépris l’une de l’antre.. Les protestants doivent travail- ler à détruire l'Eglise catholi- que. Sur les plaines d'Abraham, si Dieu se déclara pour les An- glaisce fut pour donner la Bible aux Canadiens-français et détruire le catholicisme.” Quelle accelade pour un ca- tholique ‘—Le monde. L'OPINION D'UN PROTES- TANT SUR LE REME- DiAL BILL Les extraits suivants sont tirés du discours de M. Powell, député à la Chambre des Com- munes pour le comté de West- morland, Nouveau-Brunswick. “Quand à l’enseignement de l'Eglise catholique romaine, y a t-il un homme en cette cham- bre, y a-t-il un enfant fréquen- tant un collège ou une acadé- mie, qui ne connait pas l’ensei- gnement de cette église ? Pour- quoi requiert-elle une investi- gätion ? L’attention de tous a plus au moins été appelée sur l'histoire et l’enseignement de cette église qui existe depuis si lougtemps, et dont la grandeur fut telle qu'elle exalte l’imagi- nation de chacun si elle ne captive pas son cœur” Tandis que les protestants extrêmes excitent les animosi- tés contre les catholiques parce qu'ils s'immiscent dans l'édu- cation, qu’ils veuillent bien ré- flèchir sur ce fait, que leur pro- gramme est identique au leur, à cette seule différence que les cathol‘ques romains sont plvs logiques que les protestants. Les catholiques romains disent: Donnez-nous l'enfant alors qu’- il est jeune, alors que son esprit ust malléable et que son carac- tère peut-être façonné. Les pro- téstants disent: Abandonnez l'enfant à la tendre merci des! écoles puhliques, où l'on n’ensei gne point la religion, et quand ses opinions auront été relative ment fixés, nous tâcherons dans nos collèges confession: nels de combler les lacunes ou de détruire les fautes de sa}, première éducation. On sait que partout ies catholiques ro- mains veulent que ja religion soit enseignée dans les écoles C'est leur enseignement. Nous n'avons pas besoin de commis sion pour nous éclairer sur ce point” :sortes : Graines de foin, Trèfle Je voterai avec un grand plaisir pour la deuxième lec- ture du bill que je considère comme sagement conçu, C2m- me conciliant, comme propre à rétablir la paix et l'harmonie dans l’une des provinces de la confédération, dont l'avenir sou- rit le plus”. Nous demandons à nos lec- teurs de lire ces déclarations attentivement et de considérer cette conduite noble d’rn de nos frères séparés; cette grandeur tème ou avez-vous perdu votre vigueur par imprudence ou au- tre causc quelcouque. 1eTrIvez" moi et expliquez les causes et je vous dirai volontier ce qui m'a guéri lorsque j'avais le plus besoiu de guérison. Je Vous €- crirai une lettre personnelle et vous epverrai gratis une recet- te du simple remède dont Ja! fait usage moi-même. Ne remettez jamais à demain ce qui doit être fait aujourd”- hui. Ecrivez-remettant un tim- bre pou: réponst—à Thomas Slater, Boîte Postale 1440, .Ku- çamazoo, Michigan. d'âme d'un’ protestant qui se montre ainsi J'emi de la jus- tice et le protecteur d’une | minorité opprimée. Nous les prions ensuite de coutempler le spectacle navrant qu'offre la cmduite si répréhensible de nc- tre député acadien, un catho- lique, nn français, qui n'a pas même eu le courage de pronon- cer une seule parole sur cette importante question et qui n’est sorti du mutisme opinià- tre dans lequel il s'était ren- fermé que pour se prononcer de la manière la plus formelle contre ses coreligionnaires, con- tre ses compatriotes, contre l'o- pinien des protestants bien pensants qui avouent Ja jus- tice des droits demandés par une minorité persécutée et qui travaillens si vaillamment d'un commun accord, avec les bons catholiques pour le tri- omphe de la justice. (C'est triste. MAGASIN POPULAIRE L'endroit ie plus populaire! et où vous trouverez le plus de satisfaction est à notre magasin Nous tenons toujours en mains, Farine, Melasse, Sucre, Thé, qualité extra, Huile la meil- leure, Marchandises Sêches Bottes et Souliers, Greceries. 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Ces gens sont intelligents; et je suis fir d’-| eux à cause de leur esprit d’é- conomie, leur sobriété, leur! honnêteté. ieur esprit de jus- tice, et de leur obéissance aux | lois......Mon attitude sur! cette question est dictée par mes convictions. “Le bill ne force pas la majo- rité de Manitoba de faire le moindre des choses pour les l'envoyer leurs enfants aux 6- voles protestantes. Cette ques- | tion absorbe en ce moment l'at- | phème!) donnera à la popula-|Pre argent peur soutenir ces Catholiques romains; mais le biil dit aux catholiqnes ro- mains : Si vous voulez avoir des écoles séparées vous pou- vez vous servir de voire pro- écoles et vous pouvez avoir ve- tre part du fonds provincial. Le bill pourvoit à l'efficacité des ; Every MUNN 861 BROADWAY, NEW YORK. | Oldest bureau for securing patents {n America. { tent taken out by us is brought before | the public by a notice given free ofchargeinthe | Srientifie American | La circulation of any scientific paper | world. 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