! —" € —— sf" "s, sm ” ron, Californie, a causé la mort à | gers qui ont échappé à la mort ont PR RE Le Pape et la Democratie Chretienne| DR O0) A la réunion du Pape’et des car- | de l’ordre chrétien et la reconstitu- dinaux le 23 décembre, le cardinal Santo Stefano, doyen du Sacré Col- lège a lu l’adresse de félicitations. tion de l’état sur la base du natura- lisme paien. mandé la propagation de la démo- Le Pape a recom- Sa Sainteté a répondu assez lengue-{ cratie chrétienne ‘‘d’après les prin- ment, et a exprimé le chagrin qu’- il ressentait à cause des événements qui sont veuus attrister son année de jabilé. Il faisait évidemment allusion à la loi du divorce. Il a dit à ce sujet : “Ce qu'ils veulent, c’est la chute cipes prêchés par l'Eglise, pour combattre la séditieuse démocratie socialiste qui ne reconnaît aucun Dieu”’. tirés, après avoir reçu la bénédic- tien apostolique. Les cardinaux se sont re- __p oO Bien des influences politiques s’é- tafent intéressées, mais en vain, À la eause de À. E. Lawrence, qui subit en ce moment une longue peine d'emprisonnement à Omaha et qui, grâce à sa petite fille, va être remis en liberté la veille de la Noël. Elle n’a que 7 ans la petite Ma- rie et est une des meilleures élèves de l’école où sa mère l’eavoie tous les jours. Depuis longtemps, elle entendait parler des démarches qu’- un grand nombre de personues très influentes faisaient pour la mise en liberté de son père, que le gouver- eur refusait à gracier ; aussi, sans ‘rien dire à personne, ayant wn tim- bre de 2 cents qu'on lui avait don- né pour acheter des bonbons et s’é- tant procuré une feuiile de papier à lettre et une enveloppe, elle déci- | Le Noel d'une Petite Qu Q da d’écrire elle-même à ce gouver- neur et voici ce qu’elle lui a dit : ‘‘Monsieur le gouverneur.—Je suis une petite fille qui aime beau- coup son papa et vous seriez bien bon de lui pardonner et de le faire remettre en liberté pour qu'elle puisse passer son Noël avec lui.’’ Par retour du courrier, le gou- verneur touché de cette humble supplique, a répondu à Ia petite Marie en lui envoyant la grâce de son père et eu ajoutant qu'elle n'aurait qu’à présenter elle-même cette lettre au gardien de la prison. la veille de Noël, et que son papa serait immédiatement mis en liber- té. Peu d'enfant auront un plus beau Noël que celui de la petite Marie. Conte du Jour de l'An @—— À —— On était au grand jour : veille du jeur de l’an Deux enfants s’en allaient sur la rue, à pas lent ; Ils s’arrêtaient longtemps devant chaque boutique, Admirant, du dehors, le spectacle féerique Où, dans le flamboiement des ors et des clartés, Les joujoux étalaient leurs troublantes beautés. Que de jolis pantins, de sabres, de poupées, Celles-ci dans la soie artistement drapées, — Des fusils, des clairons et des tambours joyeux, Des bonbons, tout ce qui peut captiver les yeux. I{s achèteraient tout ; mais, c’est l'argent qui manque : Hier, ils avaient chacun cent beaux sous dans leur banque ; Mais, un pauvre à la porte, au soir s’est présenté : Sous la neise, il avait des vêtements d’été ; I1 tremblait, sa figure était tirée et blanche ; ‘On n'avait pas mangé, chez lui. depuis dimanche, (“Et c'était le jeudi ; ses enfants n'avaient plus ‘La force de pleurer : ils étaient tous perdus ‘Si l’on ne venait pas À leur secours bien vite.”’ Les deux petits enfants ont compris tout de suite : Le couvercle fermé de la Et les dix francs se sont banque a sauté fondus en charité. Et c’est pourquoi, ce soir, les petits, les mains vides, Sans rien toucher, n’ont plus que leurs regards avides Pour goûter ces trésors. —Mais attendons un peu. Peut-être leur bon cœur sera-t-il payé. Dieu Dit qu’un seul verre d'eau—<c’est dans son évazgile— Donné pour son amour, n’est pas un don stérile. Tandis que les enfants, le regard allumé, | Tendaient en vain leurs bras vers cet Kden fermé, Un passant était À qui savait leur histoire Et se dissimulait dans un coin d'ombre noire. I1 attendit pendant longtemps que les petits, Las de voir sans toucher, Puis, il entra d’un pas lé fussent enfin partis ; ger dans la boutique. Qu'y fit-il? Je ne sais, mais la suite l’explique. Le lendemain, au point du jour, quand les enfants S'éveillent, leurs regards s'arrêtent triomphants Sur un spectacle aussi merveilleux qu'admirable. Les joujoux étaient tous empilés sur la table : Les fusils, les pantins, les sabres, les tambours Les arches de Noé ; les robes de velours Brillaient sur le corsage éclatant des poupées Qui semblaient de soucis très graves occupées. Bref, c'était une fête auguste pour les yeux. Et les pauvres petits restaient silencieux, Absorbés ; quand l’aîné qui plus proche se penche, Trouve ces mots écrits sur une feuille blanche “‘Je récompense, enfants, la douce charité Ici-bas aussi bien que dans l'éternité’. MAPOLEON LEGENDRE Une Collision Dimanche passé une collision qui a eu lieu entre deux trains, à By- dix-huit personnes et vingt-sept ont été gravement blessés. Les passa- , sen ayant d'un char et ont. J. E. WYATT, SUCCESSEUR DE HODGSON & WYAXT AVOCAT, NOTAIRE, etc. Solli- citeur pour les Nova Scotia et Summerside Banks ARGENT À PRÊTER Bureau : Au dessous de Clifton House ut ne {dissante et ont parlé en évêques L'IMPARTIAL JEUDI LE 1! JANVIER, 1903 STANTONS | PAIN RELIEF Remède INTERNE et EXTERNE poër le 3 soulagement et la guérison - mmédiate des É Rhumatismes, Crampes, Coliques, # Maux de Gorge, Diarrhée, Névral- gie, Mal de Dents, Entorses, Con- tusions, Etc, Etc. 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Elle à fait l'union de l’Episeopat sur la ques- tion des religieux. Des évêques, que l’on donnait comme hommes liges du gouvernement, se sont com- me réveillés d’une torpeur engour- erman and mecha nic. We invite in aux applaudissements de tous leurs diocésains. Les mesures que comp- te prendre le gouvernement pour briser le faisceau de l’épiscopat au- ront pour effet de le rendre plus compact ; les prêtres se serrent au- tour de leurs évêques, les fidèles sont prêts à entrer en lutte pour défendre la foi de leurs enfants, et si le gouvernement veut accomplir son programme, il sera contraint de | competitors sortir de la légalité pour tomber | . ; dans l'arbitraire. On sait qu'il ne | veut pas y arriver ; comme Julien SAVE to theim l’Apostat, dont il descend en droite | ligne, il ne veut pas faire des con-|} fesseurs de la foi, moins encore des {tro uüble martyrs. Mais Dieu, qui a éventé | les desseins de l’apostat, se prépare | à détruire ceux de ses imitateurs, | et la persécution réelle, violente, | sans subterfuges ni échappatoires, | s’avance à grands pas. Ce sera le! salut, en vertu de cette parole de to give us à call, and they will finé we can meet al and the and pense of soing toc Summerside à l’apôtre et sine sangutnis effusions | ! SUMMERSIDE, 0 mon ft remissio.'! | 4 / fOharlottetown. 11 - ‘ Ÿ ? ; £ f #  —. AY Dr. PHYSICIAN ) AND SURGEON | TERRES ADS Un en CU DS A M Un CRDI de ne TD PUR J. DOIRON,M.D. GRADUÉ DE LAVAL DE MONTREAL, RG PE Ven Tignish...... OUR. 7 P.E. I. LR WANTED —— X —— A few good sheep wanted for stock raisiog, for which the high- est cash price will be paid. Apyly to L'IMPARTIAL OFFICE Dec z2nd 1902. Donahoe’s Magazine DECEMBER, 1902 Among the Christmas elitions of popular magazines appears the De- cember issue of DONAHOE'Ss, with a wealth of Christmas reading profusion of beautiful illustrations. The Christmas thought prevails, in the stories, p'ctures, and poems, and in the opening article by Rev. Joseph V. Tracy, D. D., who dwells upon the reasons why Christians of to-day J. H. Myrick & Co. “| NEW GOODS. tending purchasers . [also ex= Cr | ( should rejoice as did the angels when [they sang long ago over the Judean | fields Glory to God in the highest, |and on earth peace to men of good- | will.” «The princess Capriee.” by Susan L. Emery : ‘‘When Jimmie Came Home,” by John Austin Schetty «That First Pew,'"’ by Rev. Hugh F. Blunt ; ‘‘His Little Lordship,” by Katherine Tynan ; ad -‘The Shep- | perd’s Cloak,”" by D. A. McCarthy, are short stories based on widely varied Christmas incidents, but all tending to prove the uplifting in- | fluence of the season on the heart of |man. | Other Christmas tributes are ‘The | Family of God,” a beautifully illus- | trated poem by Caroline D. Swan ; | ‘“The Guest Divine,” by Amadeus ; |*«Noel,” by Rev. P. T. O'Reilly ; | “Christmas Gifts,” by $S. L. KE. and ‘“Love’s Ways,” by Mary West. ‘‘The Children’s Day,” by Beatrice Oulton, | sketches happenirgs familiar to thou- sanGs of readers appreciative of the children’s part in the celebration of ithe feast. ‘The Surprises of the Passing | Show,” by Rev. John Talbot Smith, is an admirable critieism of the plays | of the present day. The writer points out the reasons of the success or fai- dramas, and frank!y the theatrical Jure of certain (gives his opinion of trust. : , Existing conditions in the Republic of Solombia are the theme of an in- structive article, by E. Lryell Earle. Max Walter Mannix begins in this number what promises to be an in- teresting series of papers on ‘‘The Ameriean Boy in Rome.” Another writer consiters the bay in general, and cites the advice and example of | of men who have sueceeded. | ‘Snow Tracks,” by Frank |Sweet, is a crisp Nature | “People in Print” has a fine collection of portraits. H. | MACKINNON'S ENGLISH OINTMENT 000000 | DIPLOMA AT THE PARIS EXHIBI- | TION 1902 |ESTABLISHED OVER A OF A CENTURY QUARTER Has now headquarters in Eu- rope at 62 Farringdon St. London. Mackinuon’s English Ointment lis one of the best ointment ever placed on the market. It has |made cures where other remedies Las À failed : CAPT. DANIEL FRASER, Aiber- ton, writes : ‘‘This is to certity that after being almost entirely bald a new crop of vigorous, heal- |thy hair has grown on my head through the use of McKinnon's English Ointmerit. I can conf- | dently recommend this Ointment to [all similarly afficted, and believe that it will do everything that is claimed for it. Itried many hair vigors and other preparations but none did any good.’ MIS ONE ni We have not advanced the price of our tobacco, Amber smoking tobacco. Bobs, Currency and Fair are the to the We hav the time for the |redemption of Snowshoe tags to 1904. THE EMPIRE TOBACCO CO. 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