L CULTURE DFS POMMES DE TERRE | gnons ‘ort peu quend ils crient A L'AUTOMNE. aux "cuvaises anu’es. — (MOYER D° NETNUI" : LA MOUSSE On peut avec raison ettribuer RE: ANTPES ECUITIERS les maladies auxquelles les po::- | | mes do terre cout sujettestn Le r- oyer le plus générale grande partie à l’état d'effaiblis- ment employé pour enlever la sement des veriétés cultivécs.| mousse ces arbres fruitiers, st Ainsi donc le moyen de les for-!deleserCui-e d'un lait de chaux! tifier serait de chenger de temps qu'e” anplique :vee : 2 pinceau. | à autre leur mode de culture. | Cependent, il v’es! pas :cujours Le suivant peut être esseyé, | facile “e -ettoyer l'intérieur des puis continué pour les pommes /srbres 11 1e renty#voir C’ou- de terre destinées à la semenre, itre ress uree, particulièrement si ce precédé don satisisction, pour les petits arbres, que de et chaque fois que les pcmmes gratter l'écorce, par un temps de terre cultivées sur 1: ferme) brutreax et humide, à l'aide! sembloront se détériorer. d'un: espèce d> couteau en bois teur aura à s2 disposition des jours très long, occasiorre le pommes de terre tsrdives et d: chut: de beaucoup de boutures bonne qualité, il pourra les uti-\à ‘ruits et à bois, et encore ‘1 liser pour,cette culture, en choic-|ne donne pas le moyen de pas- sissant un terrain sufisamment ser partout. sec. Voici un moyen plus eflicace Pour cela, il faudra préparerle | auque: le cultivateur peut avoir terrain destiné à cette cultu re |recours : A la fin de mars ou au vers le milieu de septembre. Le | commencement d'avril, lersque cultivateur ouvrira avec la houe|le gonflement des boutons indi- des trous de dix pouces de pro-|que le réveil dela végétation. fondeur, à peu près. Aussitôt les | les mousses qui sont considérées trous ouverts à Ja distance|des plantes parasites vivant sur d'une vingtaine de pouces les | l'écorce des arbres, se ressen- uns des autres, il arrachera un tent, elles anssi, du mouvement choix de tubercules de grosseur | général que le printemps com- moyenne, et dent les yeux soient | munique à tous les végétaux : convenablement écartés. dans cet état, la mousse est plus Tout aussitôt après, il devra | sensible à l’action de la chaux. transporter à l'endroit préparé! Voici comment on opère : On pour la plantation d'automne jette dans un baquet d’eau deux les mettre un à un dans les|ou trois morceaux de chaux vi- trous, sans les couper, et ensuite re, non éteinte, sans observer les recouvrir. d’autres proportions. Le lende Au printemps, lorsque ce ter- | main matin, après avoir remué rain se couvr.ra de mauvaises ce mélange avec un bâton, 1] herbes, il ne faudra pas man-|faut, avec l’aide d'une pompe à quer de donner un sarclage | Main, seringuer avec force et superficiel pour le détruire. dans tous les sens, les arbres , | fruitiers, que ce soit pommiers, Ces pommes de terre ne lè- pruniers ou cerisiers. veront pes plus tôt que sielles| Par cette opération, la végé- cussent été plantées au prin-|tations des arbres ne ralentit pas temps, et même rien de surpre- et les boutons n’en souffrentt nant si eiles levaient huit jours Pas, puisque les fruits sont aus plus tard. Cependant, elles rat-!si abondants que d'ordinaire ; traperont les autres, müriront les mousses qui étaient atta- en même temps et rapporteront |chées anx arbres deviennent davantage. noires et elles tombent, d'elles- La plantation automnaie des Mêmes’ , La chaux fait périr non-seule- pommes de terre peut donc ètre |ment la mousse mais aussi tous . de fortifier ee les insectes, car elle fait tomber uber et d'en a n É As RTS : ugmenter || écorces avariées, dans les in- même le produit. |terstices desquelles les insectes LE SUCCES EN AGRI- se réfugient pendant CULTURE . , | œufs. Le succès en agriculture dé- pend aujourd'hui de la bonne svlution du problème suivant : Quels moyens doit prendre je cultivateur pour diminuer le nombre d’arpent qu'il a en cul. ture et récolter autant qu'a- vant ? Le cultivateur qui peut y arriver est le cultivateur de l'avenir, de même que celui qui. veut réussir en industrie laitièe-| re doit travailler sans cesse à di- minuer le nombre de ses vaches et avoir Ja même quantité de 1l existe, parait-1l, une rela. lait. C’est le progrès par excel- ‘tion entre les ongles et le carac- lence, le progrès du siècle, que tère. de pouvoir retirer beaucoup de | Voici quelques remarques fai- peu. La chose peut paraitre sin- tes à ce sujet : gulière, mais tont est là cepen- | Les ongles longs et effilés dant : d’ailleurs, il ya vingt veulent dire imagination et ans, le cultivateur qui avait des | poésie, amour des arts et pares- vaches qui pouvaient donner se ; —longs et plats, c'est sages- 100 livres de beurre en moyen- | se, raison et toutes les facultés pe par snumee, avait des vaches graves de l'esprit ; larges et extraordinaires ; aujourd’hui, | conrts, colère et brusquerie, con- une bonne Vache est celle qui troverse, opposition et entête- donne en moyenne 200 à 300 ment ;—bien colorés, vertu, Ibs de beurre dans son année. santé, bonheur, courage, libéra- Qui sait si l’on ne pourra pas, lité ;—Ongles durs ct cassants, d'ici à quelqués annees, élever colère, cruauté, rixe, meurtre et encore cette moyenne ? Nous querelle ;—recourbés en forme le croyons. Dans tous les Cas, de grifle, hypocrisie, rméchance- nous n'appleuvons pas le cul-|té ;—mous, faiblesse de corps tivateur qui cultive 100 arpents . D deterre et qui ne récolte nes Nr: ongles courts et plus que le voisin qui n’en culti- "223€ ve que 50 ; de même que nous. bêtise et libertinage. blämons le cultivateur qui a 10 27 ee vaches et qui ne porte pas plus | À » & dE de lait à la beurrerie que son 5% LL voisin quin’en a que 5. Nous |OBT S P À sommes convaincus que ces cul- | Envoyezun timbre pour notre “ Guide des In- de grands arbres, au bout des- quels une pompe ne pourrait lancer l’eau, il faut se servir d’une échelle double. Le prin- temps est la saison la plus con- venable pour cette opération, a- fleurs. CACHEZ VOS MAINS MESDAMES se jusqu'à la chair vive, Toutes les fois que le cultiva- ou autre ontil, Ce travail, tou-! l'hiver, | et anrès avoir subi une nouvelle transformation, y déposent leurs Quant ïils’agit d'opérer sur |vant qac les arbres soient en| . \ (ANNALES DE TOULON.) tivateurs ne se sont pas “creusé- | venteurs.” Nous obtenons plus de patentes Ja tête” pour résoudre ie problè- me que nous citons plus hant ; c'est pourquoi nous les plai- ( | pour les inventeurs que tous les autres imgé- nieurs ensemble, et nous faisons une spécialité des applications, que les autres agents n’ont pas réussi à obtenir. Pas de patente, pas de page. | MARICN & MARION, EXPERTS, No, 185 rue St. Jacques, Montréal. Tel. 2398 | Mentirnez ce Journad | ) PLIMPARTIAL, JEUDI LE 1 SEPT, 1898. E s T[Quickest CHEAP Q and Surest | AND C (RE {Three years ago I was troubled BEST Hià with boils, and tried several FOR remedies recommended by friends, Ê : but they were of no avail. I had CHAIRS Cramps and all kinds of pain FIFTY-TWO BOILS in all, and RS found nothing to give me relief thus int until I tried Burdock Blood Bitters. The first bottle I took made a com- Summer Comp al plete cure and proved so very P. E. I. mb satisfactory that I have recom- mended B.B.B. to many of my | Cholera in all forms friends who have used it with good —X— ; results.” À. J. MUSTARD, |PENDLETON S Hyder, Man. Make PANACAE Any one troubled with Boils, Pimples, Rashes, Ulcers, Sores, them ourseives or any Chronic or Malignant Skin Disease, who wants a perfect cure, —X— should use only Fo rite BURDOCK are BITTERS, For Ours . AND PRICES LIDRE-PENSEUSE CONVERTIE À; rès uns courte maladie, mourait a Bandol Mme. de x. #yant atteint l’ag© de 84 ans. Ce fut un étonnement général quand on apprit que Mme. de G. était morte confessée, administrée et dans de vifs sentiments de repentir et de piété. Et les sectaires du pays qui, de longue date, escomptaient son | enterrement civil, étaient-ils assez dé- confits. La défunte, en effet, était surtout connue pour sa haine de l'Eglise et des prêtres. Depuis son arrivée a Bandol, qui datait de quelques années, elle ! s'était fait remarquer par son mépris des choses saintes. Un détail suflira a donner une idée de ses sentiments an- | ti-religieux, dont l'expression publi- | que indignait parfois la population : elle affectait de manger de la viande le Vendredi-£faint ! Dans les premiers jours de février, elle tomba malade. on premier mot au médecin qui vint Ja soigner, fut pour iui rappeler qu'elle ne voulait pas de curé.—‘‘Tenez-vous pour aver- ti, lui dit-elle, que si vous m'en ame- SCHOOL FURNITURE Good, “trong & Cheap nez un, vous ne remettrez plus les | pieds chez moi.” , Pour être prête, d'ailleurs, a toute | éventualité, elle avait placer a son! chevet un baton, afin de l'avoir tou-| jours sous sa main pour repousser le prêtre elle-même, s’il osait se présen- ter inopinément devant elle. Ses précautions, on le voit, étaient | bien prises. Mais elle avait compté, | sans saint Antoine. | | Comment, un soir, en s'informant, | dans la rue, de l'état de la malade au- | près d’une personne qui la soignait, | l’idée vint-elle au jeune vicaire de la) paroisse de lui donner une petite i- mage de saint Antoine de Padoue ? —Tenez, dit-il, offrez cette image a | Mme. de G. vous la placerez oreiller. | —Une image de saint Antoine pour | |madame, vous n’y pensez pas, mon- | sieur l'abbé ! { — Prenez toujours, vous verrez, elle | ue la refusera pas. | Sur l’insistance du prêtre, cette per- sonne accepte l’image et, quelques ins- | | tants après, non sans redouter une es- | clandre, la présentait a la malade. | A peine Mme. de G. apercçoit-elle ce | qu'on lui offre, que, saisissant l’image | avec empressement, elle la couvre de baisers et de larmes. Profondément étonnées de spec- MARK WRIGHT & CO. Char!'otcecown CUTS AND PRICES. t& WRITE FOR Jan. 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LTD recourir a saint Antoine. Et la voila | BLAIRS FOUNTAIN PEN CO. 52 Nassau St. bon Saint. | Batisses. Oui, dit-elle aussitot, allez > | no Te G W. ROBINSON MGR. | qui, joignant les mains, se met a l'in- | É New-York. Mme. Rosine KR. que nous racontions | C'était beaucoup. Mais le baton, de- | chercher un prêtre. | Summerside Oct. 14th 1896. voquer avec ferveur, On lui donne une | F4 ; E Fa x a a Le ss | Re TT pr ne tn, sous ce titre : ‘‘Guérie du soir au ma-| bout a la tête du lit, interdisait de lui | Il accourut, il l’absout, elle reçoit | | petite statuette du Saint, elle la serre Due UE LS, mi DRE CORRE 2 Re PUS 2 | Vous nous trouverez prêts à fournir toutes espêces de l'Extrême-Onction avec une “entière- | connaissance, offrant elle-même ses! mains aux onctions du prêtre. Elle! fait la paix avec sa belle-fille, depuis | quinze jours à Bandol, mais qu'elle | Î n’a rait pas voulu recevoir encore. | Et sa famille, accourue autour de! son lit, rend sraces a Dieu de cette | ne + re ES LE TS D. ” LL 4 LR 7 « D PT ONE | merveilleuse transformation. Le pré- | N ÉD RE ner) > |tre, qu'elle jurait d’expulser a coups | + a En nes : de canne, elle, elle le voudrait tou- jours a ses cotés. Il était venu, le samedi, il revint deux fois le diman- che, deux fois le lundi, et c’est au bon St, Antoine que s’'adressaient toutes les effusion de la malade. Elle ne se laissait pas de baiser la petite image qui, pour elle avait été le salut. | Et c’est dans ces sentiments qu'elle | s'éteignit le mardi suivant, jour de | saint Antoine, laissant a la chrétienne | population de Bandol un mémorable exemple des miséricordes de Dieu. BINDER TWINE Pcreer‘s Paris Green, Farmer‘s Boi- lers, New Fat Herring. Quaiity the best. Price as low as the lowest. Brace McKay & Co. 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