— — ms Une nouvelle question scolaire UNE NOUVELLE CAMPAGNE CON TRE LES CATHOLIQUES Une nouvelle question sco- laire vient de surgir au Manito- ba, c'est à propos des Galiciens, qu: semblent inspirer de sin- cères sollicitudes à un eertain groupe d’éducateurs. Mais il est évident que cette nouvelle Campagne en matière d’éduca- tiou est encore dirigée contre les catholiques. Notre confrère de St-Boniface, le ‘“Mauitoba” fait à ce sujet les remarquables observations qui suivent : “L'éducation des Galiciens ne doit pas être négligée, c'est évi- dent ct de tsute justice. Mais une éducation est-elle vraiment nêgiigée quand elle ne se développe point selon cer: taines méthodes ? C'est l'avis du groupe qui a, sinon posé, du moins intensifié le problème. Ce n’est point le nôtre. C'est d'autant moins notre avis dans le cas actuel que les membres de la députation qui sout allés entretenir le gouver- nement de leurs projets, ont trop laissé voir le bat ultérieur qui est au fond de leurs sollicitudes La pius grande partie des Galiciens sout des catholiques. Il eut «te de simpie convenance. poar ;es promoteurs de ce in n— vement d'appeler les têtes diri- geautes parmi les catholiques à prendre linitiative dans nne mailère d'uu si grand int-rêt On ne l’a point fait. [où nous poavons sans lajustice que l'on veut agir en dehors di uOUS, Sals nous ei: au détriment. Par conséquent, des intérêts ca- tholiques en ceite province. Quelle que puisse être d'ail- leurs la sincérité de quelques- uns des membres de cette délé- gation, ia démarche de celle-ci, daus son ensemble, est un nou vel acte d'hostiiité contre nous Oroit-on vraiment que nous y puissions donner la main ? Comes il arrive assez sou- vent mêmeau sein des situa tions ies plus graves, il s‘est pro- dait au cours de l’entrevue un incident quine va pas sans quelque divertissement pour nous. On fait une loi pour nous pri- ver de notre langue dans l’en- selgnement. Car, c'est, au fond, le but que l'on s’est proposé en créant, pour les classes infé- rieures, le rouage des livres. bi hugues. O:,1u se trouve maintenant que G-:tte disposition de la oi se rétourne coutre ceux qui l’ent inspirée OU approuvée, et 5e montre propice aux (raliciens, que l'on vent égaiement deta- cher d2 ieur langue ! Grend émoi parmices mes- sieurs, qui veulent iout à leur niveau ! Mais qu'on fasse disparaitre e: Paragraphe de: |a loi, s'écrient ils eu choeur ! Pas si facile ! leur ré,ond-ou Et les voilà qui batteut les buissons de droite et de gauch. pour sortir de l'impasse. C'est un peu notre revanche Nous n'en tirous cependant poiut un grand réconfort. Car, cet incident n'amélore rien la situation gérérale : il” non laisse toujours sous le coup des déserts persécuteurs ; il démon tre uue fois une fois de pius qu: mieltri en c'est le propre des bâ tardes de ne satisfaire personne, de pro'onger le malaise au sein ds populations. de nuire aux graves d'un pays ra Ÿ , + Inutereis le À lasuite de crtte première | manif-station, il y a en, comme lon devait sy attendre, une contre manifestiatinn Une assemblée de ttholiques s'est tenne à Winnipeg où Mgr l'Archevêque se trouvait pré- sent et ou Sa Crandenr a reven diqné les droits des si ns. Cette manifestation s’est terminée par le choix d'un eomité, qui doit aller à son tour mettre devant le gouvernement son côté de la question. ’—Du Journal des Campagnes. Ique ce soit le Vegetable Worm L" TOUT ENFAN# PRENDRA le Ve: getable Worm Syrup de Mc Lean. (l'est toujours le même remède, sùr, agréable au goût et efficace ; mais taites attention Syrup de McLean. UNE FEMME BRULEE VIVE SCENES INDISCRIPTIBLES Un terrible accident est ar- rivé le 6 janvier, à Lewiston, Me., au numéro 368, rue Lisbon. au-dessus du marché à foin de M. Frank L'Ilenreux. Mme Onésime Vermette dont le mari est employe dans le même bloc pour le compte de l’épiserie Ro ger, venait de passer quelques instants avec ce dernier, ayant eu à sortir sur la rue par affai- res ; comme l'henre du diner appiochait, elle monta à 60m iogement pour préparer le re pas, et, constatant que le feu dans son poêle était presque éteint, elle ptit le bidon de pé- trole et en versa un pea sur les braises qui en s’enflammant commuuiquèrent aussi le feu au pétrole jusqu'à l'intérieur du bidon qui fit explosion. La pauvre femme en fut littérale- ment recouverte et les flammes l'enveloppèrent complètement. Elle cournt au logis voisih où la personne qui l'aperçut n'osa porter paralysée qu'’elie était par la peur. C'est M. Frank L'Heureux (ui secouts, inferer | ll [OS *s plus !Sprains, { | Cuts, | i S qui se rendit le premier au se-| cours de la malheureuse et ii } } L |fat bientôt snivi de MM. Blan:| | ! Î |ch+ te et J. Pelletier, ainsi que ‘due mari de ja victime | = z e | Lasucène était, nous dit-on, lindescriptible et éponvantable| là voir. Ne pourant plus rien [distinguer et ne formant plus qu'une masse de chairs brülées, sauguinolentes, la pauvre femme se tenait immobile en haut de l’esealier, implorant le secors et exhortant les premiers arrivés à se aâter. Malheureuse- l'huile dont ses habits imbibés, puis Ja qui s'échappait de ses membres et de corps constituaient an aliment pour le feu qui la rongealt et lorsque ses habits furent enlevés, les chairs tom- baient par lambeaux. Sapportée de sou mari et de M. l'Heureux, elle put encore marcher jusqu'à sa chambre à coucher où le me- decin fut mandé en toute hâte. Ce dernier, cependant, ne put soulager ses souffrances, car ses brûlures étai-nt trop sérieuses, t s’affaibiissant peu à peu, elle succomba vers 5 heures de l’a près-midi, ayant conservé sa pleine et entière connaissance jusqu au dernier moment. Mme Vermette etait âgée de 30 aus et n était mariée que de puis onze mois. Ses fanérailles out eu lieu à St Isidore, P. Q. où demeure ja famille. La force da l'explosion a été telle que le bidon a été séparé -n plusieurs morceaux qui sont ilés frapper le plafond et qui ont devenus plats par la vio- lence du choc... Le Journaux Fe Camps. | ment, étaient graisse Used internally Hagyard’s | Yellow Oil cnres Srre Throat, Hoarseness, Quinsy, Pain in the Chest, Croup, etc. Use ex- ternaliy cures * 1 and Bites of Insects. ! Rheumatism, | Caisant tiff Joints, Contracted Cords, de Keudrick. K-ndrick exc utile | Strains, Burns, Scalds, | qe h; son et à l'écurie. IMPARTIAL JEUDI LE 23 JAN, 1902 LES SPECIALITES No -s nous sommes dejà efforcés de faire bien comprendre au public l’avantage des Spécialités ; nous avons démontré par la e ] p P & 43n03, La raisoaasmint st la logique que ls mêmes renèdes ne pouvaient pas servir indifféremment pour les hommes et pour es femmes, et qu'il fallait des préparations spiciales pour chaoun des deux sexes. Toat ie prouve : La conformation physique est différente chez l'homme et chez la femme : le fonctionnement des organes n'est pas le même, la sconstruotion des tissus, l'économie interne, la composition du sang, la marche du système, tout diffère. De plus, l'hygiène de l'homme et celui de la femme ne se ressemblent pas, leurs besoins ne sont pas les mêmes, ni leurs tra séchappe. vaux, ui leurs affections. L'homme se livre à des ouvrages pénibles, demandant un déploiement considérable de force, les occupa. tions de la femme sout moins rigoureuses, mais l'effort est plus constant ; l'homme travaille dehors, au grand air, la femme reste à la maison, enfermée ; leur nourriture diffère autant que leur besogne ; la temme a des obligations familiales auxquelles i’hommes, Cou mours bieu que laurs aff ctions doivent être différentes. Des affections différentes ne doivent pas être traitées par de: remèdes SEMBLABLES. Ce serait absnrde. Mais nous off ons an public plus qae des raisonnements, plus que de la logique. Voici des faite. 11 N Y A RIEN DE PLUS BRUTAL QUE DES FAITS. Voas voyez publies tous les jours des témoignages d'hommes qui ont été guéris par les PILULES MORO et de femmes qu ont dû leur guérison aux PILULES ROUGES. Noas vous d'mandoas de parcourir ces attestations &e gnérisons. C'est là que vous constaterez toute la différence entre les maladies des hommes et celles des femmes, traitées et gnéries par deux remèdes spéciaux. N'est ce pas la preuve qu'ils n’ont pas les mêmes effets et que l’un n'aurait pas pu être pris à la place de l’antre, on que ces pris indifféremment, ils n'auraient pas amené le même résultat. Vous avez dans ces deux tableaux la preuve iudiscutable que les ma- Jadies &e l'homme et celles de la femme exigent chacune leur spécialité. re 4 FABRIQUE, | S / E DEN | ” | € REMÈDE EFFICACE GUERIT TOUTES LES MALADIES Py W/ / | RVEUSES ET COMPLIQUÉES PARTICULIERES AUX FEMMES | / | RECONSTITUE LE SYSTEME ET EMBELLIT LE TEINT Pourtoutes les informations Lire la circulaire” | Paix 50 Cenrs Six Borres $2 50. \é | COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO AMERICAINE, \., Ur. } | MONTRÉAL. € anna PARIS. rmnce BOSTON.US.n. N.. 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Norway Pins Syrap co: | & we #] A Vous Pouviez Prévoir à L 1 Ï ieS conséquences qu'amènereit un rhume que vous négligez, vous n Cébarrasseriez immédiatement, et Laluiellement vous prendriez = : C NY IE 7) F9) UN) _ m y LE = Le 2e © = Sym Garanti Pour guérir la à Ll : e Consomption, la Bron- M _. chite, l’Asthme, et toutes Mmaiadies des Poumons. KEnlève un rume OÙ une toux dans une journée 25c. Écrivez 4 5. C.WELLS & Co, Toronto, Can. Karl’s Clover Root Tea purifie le sang. ane nos © pen 1 | | { ver } | tains the pine virtnes and cure Ted à Het de te du PR SZ dit RE RTL Tédés l'iistoire coughs, colds, b'ouchitie, hoa en uns lettre: pin Mi Fainitler (PERRY DAVIS.) Du Capt. F. Loye, poste de police No. 5, Montréal :—Nous nous servons frégrement + de Pain-KiLier Penny Davis pour ceu- | leurs dans l'estomac, rhuneti- me. raideur, engelures, cramyes, et tous les mai x d'nt | sont atteints les gens qui occupent i ne POBi- | ceness, and all throat and !unv troubies, which, if net attend+« to, lead to cousnimnption. DAS NE Er ee ce RETRO LOT ASTRA EPL II EI EE TT AE TER Cr 2 2" TE += d FE 8 tion comme la nôtre. Jen hésite pas & G're | AT Sur demaride nous exveriors Ripans Tabules Doctors find ! A good prescription For mankind. Ripans Tabules are a common sense, effectual cüre for dyspepsia, biliousn heartburn, headache, con- stipation, dizziness and all disorders of the stomach, liver and _ ey are intended for the use of men, women an everywhere, and have proved beneficial in the malority 0f case It is not claimed that the will perferm miracles, but some of the cures which they have effected amount almost to that. 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