PRE > à LZ'Impartial, ARRET LT TS \ Se F, J. Buote, — var Editeur--Proprietaire, 1 “L'Union fait la Force.” | _ Tignish, [le du Prince Edouard, Jeudi le 28 Septembre, 1895, Abonnement : 81.00 Payable d'avance. No. 15. AL Cartes d'A ffaires, 3. Doiron, M. D. Gradué de l'Université Laval, Montréal Bureau et Résidence dans la maison anciennement occupée par E,. Hackett Eer. TIGNISH, L P. E. Juin 15 63 tf SEE THE PLANS OF The Temperance and General Life Ins. Co'y of North A merica, FUR CHEAP BATES, LIBERAL POLICIE, G00D RETUBNS, FULL GOVERNYENT DEPOSIT, H. J. MeNEIL, Summerside General agent for P, E {sland. JOSHUX GAUDET, General pealer, Our stock is always complete and consists of the best at the same time we claim to sellas cheap as any house inthe province PETERVILL, J, dd» _ CGAUDET, pealer in DERY GO00DS, (GROCERIES Boots and Shoes, etc ete My motto: quick sales and small profits Correspondences solicited for eountry produce MILL RIVER P, EI D. J, Doiron. : Tailleur d'apres le Systeme le PLUS MODERNE ET LE MIEUX APPRECIE. Prix modéré. Satisfaction ga- rantie, Bloomfield, près de l‘é :lise IPE catholique. Sn jt 13 95 mm EF. PETERS, DEALER IN DKY GOOD , GROCERIESs, BOOT *, sSHOEESs, Earthenware, And a general assortment of FLOUR, FEED, TEA, Sugar, Etc. Shipper of Country Produce MILL RIVER, P. E. Island A- POIRIER, Dealer in DRY aoobs, Boots and shoes. Fancy goods, Books etc, Country Produce bought and sold KILDARE STA TION | E- Islan tt JAMES J. JOHNSTON, AYOCAT, NOTAIRE PUBLIC Stamper's Block, Victoria Row, CHARLOTTETOWN, P, E. L. Erc. Lu à la porte d’un cimetière : Ici l'on enterre que les morts vi- vants dans là paroisse, Ripans Tabules’ best liver tonic. # Rd n : és Un Monstre Humain. Middietown, N. Y., 18-—La femme Halliday, qui est retenue prisonnière par la police pour le meurtre des deux femmes McQnillan et de son mari, a tenté de s'étrangler hier soir avec sès jarretiôres: ,2 constable Scatt s'en apeicit heureusement à temps pour l'empêcher de mettre fin à ses jours ; elle êrait déjà presque étouffée. Oa la surveille avec soin de- puis c: moment-'à. Depuis ]1 découverte du cadavre de son märi qui avait £té déposé sous la maison, on l’accuse d'avoir tué un enfant de voisinage du nom de Geor- ge K'ine, qui vivait dans la maison voisine de cel'e 3es Halliday, Ce jeune homme a disparu mystérieuse ment il y a deux ans, 6t depuis on n‘en a pas entendu parler. Toutes les recherches nous le retrouver ont é'é inu'iles, On est maintenant con- vaincu que cet enfant a mécontenté sa voisine, et que cetie derniè 6, pour s‘en débarrasser, l'aurait tué. On craint que la foule ne lynche la meur- triére. Hier aprè -midi, mde Halliday a été conduite devant le juge de paix ou elle a feint la folie, Il a fallu qua- tre hommes pour la maîriser; ell: êtait devenue furieuse et larçait des injures grossières à tout le monde. Il a 6 6 impossible de retirer d'‘elle au cune réponse couvenable aux ques- tions qui lui furent poséss. El: se disait entoué: de mouches à patate et criaient à fendre l'air : ‘Shake‘ em off ! shake‘em of 1 They,- re eating me.‘ On a essayé de pren- dre sa photographie, mais toute tenta- tive à cet effet a été inutile. On se perd en conjectures sur le moblle qui a pousse cette femme à commettre les crimss qui pèsent au- jourd‘hui sur sa tête. Voici comment les deux revo'vers avec lesquels le double assassinat paraît avoir é é commis ont é é retrou- vés. Lorsque la femme Halliday a été anê.ée, elle a feint d‘êre indisposée pendant qu'on la conduisait en pri- son, ou plutôt chez un constable chez lequel elle était détenue provisoite- ment. On lui a permis alors de s‘ar- rêier quelques instants chez le juge de paix Thayer, Or, c‘est dans les cabinets de la maison du juge que l‘on à retrouvé les deux revolvers ayec lesquels les deux femmes ont été tuées, et il est hors dc doute que c'est la femme Halliday qui ies y a jetés. Ilya trois ans, le vieux moulin qu'‘habitait la famille Halliday a pas- 6 au feu et dans les flammes périt un enfant infirme de son mari issu du premier mariage. Soupgonnée d'avoir elle-même allumé l‘incendie, Mde Hal'iday fut arrêtée. | En cour d‘assises, la preuve ne fut pas assez forte contre elle et elle fut remise en liberté. Aujourd‘hui tous ces faits reviennent à la mémoire et disposent i1 population à se croire en | présence d‘un véritable monstre à fi- | gure humaine. GROCERIES Middietown, N. Y., 18 Mme Hal- liday a été condamnée ce matin, par le juge de paix, à subir son procés aux assises criminelles. Eile a été en- voyée ce matin en prison à Monticel- lo en attendant la décision du grand jury. La prisonnière faisait partie d‘une troupe de bohémiens avant son ma- | riage avec le défunt Halliday. Ce : dernier avait êté enterré sous sa mai- son ; il y avait 18 pouces de terre par- . dessus lui ; il était assez bien conser- vé, —— — — D ———— Inondation en Espagne Madrid, 23.—Une grosse pluie a produit use inondation dans la viile de Villaviciosa, dans la pr@vince de Cordoue, causant des pertes de. vie et de gros dommages à la propriété. Cent cinquante maisons furent inon- dées et quarante d’entre elles s’écrou- lèrent. Deux enfants furent noyés et plusieurs des occupants des maisons eurént beaucoup à souffrir. Ripans Tabules cure dyspepsia. Ripans Tabules relieve headache, Ripans Tabules oure jaundice. { C7 Es nt i Ed Un Bon Conseil. Dit La Pitrie, de Troy : Pères et mères chrétiens qui vivez au Canadi1, né laissez, pour aucure c msidération, vos filles seules venir aux États-Unis. C'est une grande im- prudence, c’est un crime et vous É6°es grandement coupables en agis ant ainsi. Si j’amour du lucre vous pous- se À sacrifier l'honneur et 11 vertu de vos filles, vous devenez crimine's. Au contraire, si votre bonne foi est sur- prise pay ses embaucheurs, nous vous mettons en garde contre eux et ro1s disons ; gardez chez vous vos fi l+s. Veillez sur elles avec un soin jaloux et ne les c nfiez pas au premier venu qui fera miroiter à vos yeux quelques dollars qu'il s’est Jui-mé ne procuré; nar des voies inavouables et contrai!e à la morale et aux bonnes mœurs. D ———e Les Cendres de Charbon en A- griculture Nous lisons dans }’Agricul eur. E 1 raison de l’'éiorme consomma- tion du charbon de terre, il importe de se demander dans quelles circon- stances on peut utiliser ses cendres comme ergrais. Li: composition des c-ndres de houille est trés variable, siivant ]: plus ou moins forte propor- tion de carbone c »ntenu dans le har- bon. E les contiennent en moyenne 55 p. c d'acide su'furique, 16 p. c. de C aix, 10 p. C. d'uxide de fêr et d'alu- mine, 2. p. c. de magnéiie, 06 p c. d'acide phcsphorque, 0,7 p c. de po- tasse et 4 r. c de soude, C mme engrais, ell:s n'ont dnanc qu’une faible valeur, basé : sur li quanti é assez faible, de carbonat: et de sulfate de chaux qu'elles contiennent, Par contre, eles p-uvent êre avan- tageusement emLpl)yé:s à l’ameubii:- sement des sols compacts et au dessè- chement ces sos humides. Les sos compacts, riches en humus, pauvres en chàux, peuvent être fortement amé- liotég par l'application de ces cendres Sous ce r«pport, ell s ont une grande supériorité sur le sabl:. On aura srir de tamiser les cen- dres, avant l’érandage, sur un tamis asez serré, afin d'éliminer l:s scories plus grossières qui nuiraient au travail de la terre et à li levée de: plantes Schulze tait remarquer la forte pro- portion de platre (sul'ate de chaux), 10 À 20 p. c contenue dans ces ceu- dres ; c'es: ce qui expl que leurs bons effets dans la culture du trèfle et des légumineuses ou elles peuvent rem placer le platre. Cependant, c’est sur- tout pour i’ameublissement des terres compactes qu'on doit les employer. Dans les pépinières, les cendres Ge houille favorisent le développement des jeunes arbres. Hampl a constaté qu'avec cette fumure, J2s branches et les racines devenaient très puissantes et se dév-loppaient beaucoup plus rapidement que dans un sol privé de ces amendements a — "D — ————— Trois hommes arretent un train San Merville, Ge, 18-—Samedi matin trois hommes arrêtèrent et montèrent à bord d’un train de fret du chemin de fer G:orgia Central à Libeity, Quand le train arriva à Rac- coon Miiis 1ls descendirent êt couru rent dans les bois. L: conducteur télégraphia pour le maréchal! Tom Murphy qui partit à leur poursuite avec une force de 500 hommes. Du moment qu’ils apergurent l’ex- pédition ils tirèrent et tuèrent un yeil- lard, nommé James, qui marchait tranquillement ie long du marécage, Comme jlexpédition entourait les hommes, un échange de coups de feu eut lieu pendant jequel le maire Ar- riagton regut une balle dans la figure. Le maréchal Murphy reçut une balle à la hanche, mais ne fut pas sérieuse- ment blessé. L'expédition tint les hommes en alerte tout le jour, et aux dernières nouvelles, ceux-ci n'étaient pas encore pris, On craint que d'au- tre sang ne soit versé. Le shérif Moore s’est rendu sur les lieux avec une autre force sur un train spécial, Ripans Tabules relisve nausea, Une lettre etrange du roi Leopold Bruxeiles, 23.—Le roi des Belges, Lé »pold, a remis entre les mains des ministres, de }1 nouvelie constitution, une lettre cachetée; cette lettre ne devra Ê.re ouverte qu'après la mort du roi. Elle est j'ul jet de beaucoup de com- mentaires ; Certains prétendent que le roi désapp'ouve la nouvelle constitu- tion et en décline la resprnsabilr'é ; d'autres disent qu'il donne des avis pour les changements à venir ou bien qu’) exprime ses regrets de que le referendum qu'il a proporé, n’ait pas été voté par le parlement belge. 2h D+ Qu —— La Revolte au Bresil New York, 17.—Une dépêche sjé ciaie de Montevideo, Uruguay, au Hurald dit : L:s rebeiles du Biésil qui sont sur mer subissent un dur temps Jls sont cerué, dans la baie de Rio, et 1l5 cra'gnent d’être obligés d'engager la bataille avec les forces et les torpill-s du gouvernement à l'entrée de la haie et d'être rej:tés vers la pleine mer, Une tentauve de débarquement a été repousée avec des pertes de vie considérables, 11 n’y a pas pratique- ment de changement dans la situati- on, eq Re ep Les Italiens aux prises. Rome, 13-—Une foule d'Italiens ont attaqué, hier, un certain nombre de paysans Hongrois à Deleneyes, et ont essayé de détruire l'hôtel de ville. L’émeute fut apaisée par les troupes, inais 25 personnes furent blessés:s. Cette échaffourée est la conséquence d’une animosité de race. La fille aux plumes La ville de Cherbough pos:ède, en ce moment, un phéaoméie merveil- l:ux unique, sans doute, depuis que le monde exsste, Ua enfant de six mois, Agustine Lavir, porte sur sa têe une plume qui tombe et repousse tous les six jours, Le phéaix fabuleux, renais sant de ses cendres devient une réa- hé Nous avons vu les 23 plumes qui ont poussé successivement sur la tê:e de cette enfant. Nous avons assisté, chez son père brave ouvrier menuisier, 107 rue Sainte Honorine, à la chute de ia dernière. Voici comment l'étrange phéno- mène se produit : rien n'est plus cu- riëux Un bouton s: forme sur la nuque de l‘enfant, Au moment ou le bouton doit s‘épanouir, Augustine éprouve un petit tremblement qui annonce une légère souffrance, Le bouton s‘ouvre et li ylume se montre poussant en courbe, de man ère à atteindre toute sa longueur, qui est de dix à douze centimé res (3 à 4 nouces). Elle est drée sur ses bords et présente les auances les plus variées et Jes plus charmantes. Quard eil: tombe, quelques goute- lettes d‘un liquide blanch tre sortent du trou, qui se referme aussi:ôt, pour ne laisser aucune trace de son exis- tence, jusqu à là réspparition d‘un nouveau bouton. L'enfant porte cette plume sur la tête tantôt six jours, tantôt quatre jours, et ce qu'ii y a de plus mystéri- eux, c'est que la nouvelle plume met autant de temps à pousser que son aînée à tomber. Le pêre Lavir partira avec la petite Augustine, pour aller montrer cet é- trauge phénomène à messieurs les membres de l’Académie de médecine de Paris, Abonnez-vous A L'IMPARTIAL. e en Po mr dors SA ET LEE PES 7 ie BATAILLF A CORDOVA New-Y rk 13—Le correspondant du Ha:r;l1 à Buenos Ayres. 1éé- gr ph: qu'une bataille a été liv ée hier daus les rues de Cardova, nro- vince de Tecman, entre les troupts du gouvernement et les révolutiun- paires Aprè: une lutte désesyé:é+, les ré- v lutionnaires restèrent m îtres de la vile Les canons des troupes du gou- vérnement sont tombés en leur pou voir \ On s'attend à ce que les insurpé: vont recevoir auj surd’hui une gra de quanti é de mnnitions de guerre, et on croit qu'une batille décisive sera ansuitÔ liviée. Les troupes téderalés ont éé envoré: vers Cordova pour m iuenir li circulation des trains ét les communications télégraphiques. Re © ——— Contre L'A nnexion Du Prog:è: de l'Est: L' nnexion du Canada aux Erats- Unis. dans le momeut, ne serait ni piu. ni moins qu'un marché de re- tors À rusé par lequel nous serions vendus et liviés comme bé ail en foire- Nous appartenons à l'Angle- terre ; quelques céiicates qui soient aujourd’hui les mailles de la chaîxe, ceil:- i n’en est pas moins solide et bien rivé:, et tout traié de cession ou d’annexion devra êre sig'6 à : ordres, et non à Oitawa. I! nous est bien per.nis d'entrete- air Lespcir que le Canada n'est pas destiné à êre é‘ernelement une clunie, sous la dépendance d'une puissavc: é rangè-e; nous pouvons caresser l'idé* que nous formerors pus tard un é at libre, pouvant mar- cher seul sans tute:le, dans la voie de l'avenir : 1 ne nous est pas défendu d’aspirer à la iégitim: ambitior ds finir par à re capables de nous suffire à nous mÊnes et de prendre enfi 1 la place que li Providence nous 16 erve au soleil des nations incépendantes ; nous pouvons faire tout cela sans comploter contre qui que ce soit; sans trahir aucune susceptibilité, mais au gand jour, à la connaissance et avec l'approbation de nos m îtres, comme des pupilles reconnai:sants qui attendent leur age de majui 6 pour prendre congé de lour tuteur et le relzver d’une surveillance devenue inutile, fastidieuse ou trop lourde. Mais parler d'anmexion, c'est tout autre chose ; c'est vouloir laisser lg h-rnais pour le joug, c'est désirer uitter la férule pour acœæepter les rs. Actuellement, l'annexion n’est pos- siblement de deux façon ; par la vis- len ce ou du consentement de toutes les parties. Dans le premier cas, ce serait one trahison que rien ne justifie; dans le second, une honte que rien ne pourrait effacer. Le premier moyen serait une ingratitude tévoltante, le second un marché humiliant, dans le- quel nous n’aurions ni le beau rôle, nj les gros profits, — N, P."DOIRON, MerchantTailor. Foreign and Domestic Cioths. TWEEDS : English, Canadian and Scotch. Custom Work a specijalty. MILL RIVER, P. E I, rt emmmmeneentes AGENTS DE) /l'IMPABTIAL M. Florence Pitre Mih River M. Isidore Buote, inst, St Chrysostome M. Jean Blaquiére inst Martins P. @ M. André Doiron inst Rusticoville M. J. B. Gaudet inst Peterville M. Alfred Wedge Puisville M. Ph. F. Buote inst $t Louig ——