à dar tr ol TT dde 7 # F2? 2 ne, OO "EE eh Lu … ii we HR ä " L ur © Fr pu : pd ne LT Ke Hd se iGe: Lai Fr” L È É à Eu < ; 2 n . 4 r DS A a AE Re Pa CA 6 ARE a net 5e ESPÈRE ° F PUR ds. Fi LR ge mie ne” Le a mn, ” À nu N New York, 13—Une dépêche \ de Londres dit ce qui suit: De graves événements vont se produire en France. Depuis la chute du cabinet Dupuis et la démission de Casimir-Périer, ! une uouvelle révolution acom- mencé et a fait des progrès ra-: pides; aujourd’hui elle semble avoir atteint une phase décisive et une violente commotion po- pulaire semble imminente. On n'ose encore dire ce qui arrive- ra, mais on est d'avis que quel- que chose d: mémorable s'ac- complira dans les derniers jours d'avril. On se demande quel rôle le président Faure jouera dans le drame qui se prépare. Son élection aété i'œuvre d'é- léments réactionnaires et anti- radicaux du congrès de Versail- les. 11 a cependunt tourné le dos à ceux qui l'avaient élu et s’est rangé du côté des radicaux. Dans sa récente tournée dans le sud il a manifesté de la sympa- , thie pour la politique de M Bourgeois. On croit aujourd’hui que M. Bourgeois et son cabinet pen- chent pour la dissolution immé- diate. Cela cependant ne peut se faire sans l'assentiment du Sénat, qui refusera vertaine- ment d'approuver cette action. Mais on sait que M. Bourgeois n'est pas homme à s’arêter de vant l'opposition de la Chambre Haute et ce qu'is a déja fait à son égard nous ditussez ce qu’il peut faire encore. 11 semble certain que si Bour- geois et le président Faure prennent :1a détermination de se présenter devant le pays a- vec la taxe sur le revenu au nouveau programme, un grand courant populaire se produira en leur faveur et ils peuvent compter sur une Victoire com- plète. ALIMENTS QUI AGIS- SENT SUR LA QUALITE DU LAIT La betterave donne au lait, un gout sucré; la carotte un gout d'artichaut eru et le pa- nais un gout délicieux. Le gros son, denne la plus haute densité: la laitière peut ajouter un peu d'eau, et le chimiste, encore moins le client, ne s’appercevrent de de rien. Le lait restera de bonne qualité, et pour chacun, tout sera pour le mieux. La couleur aussi est influ- eacée par les aliments. Mais rappelons d’abord que la couleur du lait varie avec Ja race: les laits riches en crê me sont plus jaunes; ceux pauvres en crème sont plus blancs; donc, le lait de la hol- Jandaise est blanc en général, alers que le lait‘de ia norman de ct de la jersiaise est Jaune Le lait, après le part, est plus jaune qu'ultérieurement, quelle que soit ia race. Mais, voici pour l'influenc: de la nourriture: le foin, ei mieux enco:e l'herbe verte dé prairie, denne un lait plus <rè- meux; la luzerne, au crntrai re, un lait plus blanc. Les ra- cines de carottes et de panais, l'orge, le maïs et le tourteau de lin âennent un lait jaune. Le son, un lait blanc. Règle générale, pour le beurre, il faut préférer le lait jaure, car il crême et se ba- ratte mieux ; il est de qualité supérieure. Le lait blanc est bon pour le fromage, car il est assez pauvre en beure, il est riche en caséine. Un lait a donc une valeur essentiellement relative: s’il est médiocre pour une chose, il «st meilleur pour une autre. Terminons, en rappelant un fait relatif à l'influence de la chaleur sur certains laits, de vaches nourrics avec des pommes de terre Crues, Où a- vec des drèches de féculeries trop facilement, le lait de ces deux sortes d’aliments se TOLITIQUE FRANCAISE Frou rue Rev. Dr. EDWARD L. CLARK, \ Pastor of the Congregational Church, Boston, Mass. | “1 have used Ripans Tabules with so much satisfaction that 1 now keep them always at hand. They are the only remedy ! use except by a physician's prescription. They are all they claim to be.” EowarD L. CLARK. From Rev. FREDERIC R. MARVIN, l'aster of Hopkins Memorial Church, Great Barrington, Mass. “1 regard the remedy as an excellent tonic and a most valuable family medicine.” FREDERIC R. MARVIN, , TRADE MARK, KL MS people hardly realize that headaches and dyspepsia, and forty other v miseries or more, all come from one cause, and that taking a separate rem- edy for each symptom is like picking the leaves off an obnoxious tree instead of striking at the root. Headache, or sluggishness, or disordered stomach, or constipa” tion, or offensive breath—show that either the stomach or bowels, or the liver, are not doing their natural work, and Ripans Tabules go to the root of all these difficulties and many others at once, by immediately correcting the stomach and gently stimu- lating the liver and bowels to healthy action. we These Tabules are the accurate prescription of a regular physician ; they are a perfectly harmless, simple remedy, as mild, yet certain, as nature itself. To people of sedentary ways, professional and business men; and particularly to women, these Tabules insure a regular habit, comfortable digestion, and a clear head; preventing many a serious illness with its long train of suffering and expense. Lay the axe to the root of the tree. In the largest hospitals in the worid, presided over by the most skillful of living physicians, the ingredients of these tabules are prescribed daily more than twice as often as any and all other prescriptions put together, and in three cases out of four where a physician is called, his prescriptio® will be substantially the same, but the cost will be much greater, and the compound prepared by the local druggists is likely to be inferior and far less convenient in form. As the two most important processes of life (assimilation of food PU and elimination of waste) depend almost entirely upon the stomach, LE) Na sui ès , = f XI LLC CT é y hr NY ce liver and bowels ; their healthy action, as maintained by these tabules, dispels a long list of aïlments, including headaches, indigestion, dys- RNCS GEST \0 pepsia, biliousness, constipation, rush of blood to the head, dizziness, fluttering of the heart, sluggishness, poor sleep, loss of appetite, de- pression, heartburn, nausea, bad taste in the mouth, pain in the stomach or abdomen, female complaints, catarrh, jaundice, sallow skin 1 NN tt ” 11172, RL EMEU GE) and skin eruptions. à x L s 7 Z A box of Ripars Tabules (price 50 cents) contains six small vest- xO p? » De AZ CA LS N pocket vials, each vial holds six tabules (36 in all) and each tabule is an exact dose. Soli by druggists, or sent by mailon receipt of price by to Tue Ripans Cuemicaz Co, TT 10 Spruce Street, New York. ” ADVERTISEMENT DESIGXED AND LNSERTED #OR TES PRINTERS INE ADVERTISIKG BUREAU, 10 SPROCE ST., NEW YORK, * Rs ee th —— L'IMPARTIAL —— | Le seul journal français dans di ( Le pr | : 2 : <a , . È è { \V h ! ; brule, et la ménagère d adres | Si l'homme est la plus souf que des douleurs, quand il en-| sy REPUBLIQUE | —Voilà. conclut-1l solennel- ser des repraches à la laitière. | frente des créatures c'est qu'il trave l’avancement, quand où | CHRETINNE | lement, ce qu’on peut appeler Ces aliments sont d'ailieurs | à un picd dans le fini, l'autre sait bien qu'il nuira à l'ét LE de un € décès! ” fort riches, xt plus souvent, dans l'infini. \sement des enfants, c'est chose ; Ce ne FER CRT ON : e “loi trà us à Fe je zuéla : sis ‘h ile Font vus emj:loi 2. é00 J Lamennais. jsi grande que nulle récompense, }, éident de la Répub'i À table d'hôte au bord de nemique: mais pouren tirer! : bmmatss Sté LD buse.) président de la Képub ique de ]a mer : bon parti avec îes quali:és, il. La liberté ne gagne rien à |. SAT |Vénéméla a promulgué un écret Verplumot D) t | 3 Cite : | “ep : d’un tel sacrifice. | RE | plumof, gracieux, passe fant en connaître les défauts. | une victoire snbite et inatten- | M rour rendre cb igatoire dans toutes | une platée de mollusques à sà due; elle vit de sacrifices longs gr. Bougard |'es écoles l'enseignement de la rei-| jolie voisine : PENSEES. | - j ‘sion catholique. | LC CU E Aiigmee : conquêtes lentes Mot de la fin. | k | —[Ca nu vous indispose pas, : . let successives. | | | , La liberté a retrouvé ses titres Montalambert. | Entre fêtards : GRDINATION mademoiselle ? de noblesse en montant an Cal- "|. Comment tu me. refusts. —Oh'non, monsieur, quand aire. Là réalité set le iravail: vue |rinet ci D'aitih SM SE Se ni nes th .|J'étais petite. ça me donvwait Châteaubriand. !|,.;,: Le q° [vingt ES louis, à PP NPIN E » 2 rérenté: Jeen: ren l'urticaire, mais maintenant... |tidien, l'obscurité, le sevice {on ami le plus intime, un au- na'y fis de M. Juhn T. Macnally de, + : / 1 , : 2.1 Tl —Vons êtes faites aux mou- 1l ne faut pas avoir de fausse humble et dévoué: tout leres-\tre toi-même! [Espmide a étéadmis à la prétrisse | es. charité. 11 faut dire la vérité | te n’a point de puissance devant —Mon cher je “me” connais | dans la Basilique de St Jean de La- | sans exception de personne. | M: ” Es ’ © trant à Rome | EE | Dieu, et par conséquent polut tu ne me les rerdrsis. V.curé D'Ars | à, sloire Ress S 2. | 4 : . ; L'homme n'est jamais plus li-| Lacordaire. | | M. Joseph Prudhomme lit ä, l'Ile du Prince Edouard bre que lorsqu'il assujéttit ses! : 14 Un mot de Dumas fils: |F0n fils le récit sensationnel ABONNEMENT. pensées à la raison et sa raison Ete fidèle à son devoir,|, —Dans le moude des letip>s d'une ascension en balion qui Un an $100 * . . ; é i c [VE OS cropveree ssornensenrestenter à la justice. |quelle grande chose’ mais y é- on ne se nourrit pas, cn se s'est terminée par la mort de Six mois... UPS 50 D'Aguesseau. tre fidèle quand il ne rapporte mange. l’atronaute. | ) . > Pros als os ro dns CT NÉ - en. .