NOUVELLE SÉRIE ps UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XII =— mt ral FONXDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE La Commission d'Education dans le Comte de Prince -O———— La semaine dernière les membres de la Commission d’'E- ducation de cette province convoquaient des assemblées dans différentes localités du comté de Prince, se nblée a été tenue à Summerside où plusieurs fermiers de Kensington, Bedeque, Lot 16, St. Nicolas et Miscouche as- sistaient, ainsi que le Rev. curé Monaghan, :). D. Summersiie même, me est venu devant la commnssion, ce qui démontre évi- demment le peu d'intérêt que les citoyens de cette ville ont De la ville de ABONNEMENT Pour LE CANADA Un nu is Pour LES ETATS-UNIS ..$1.50 75 Ne Où. Sédiissies DE co csee: Pour L'EUROPE Un an... 81.90 RE mois... oui és ET Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui caaugent d'adresse , . | devront notts donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince L'IMPARTIAL Edouard Tignish, Mardi, 15 Juin. 1909 Statistiques Catholiques POUR LE CANADA Le ‘‘Canada Ecclésiastique’” ren- ferme unz remarquable étude sur| le mouvement de la population ca- tholique daus la Confédération de- puis 1881 à 1901. D'après ces statistiques minutieu- ses, de 1891 à 1901 : r°--Il y aeu pour les catholiques de ‘‘langue française’’ : une ‘‘aug- mentation’” de 213,263 dans la pro- | vince de Québec ; une ‘‘augmenta- tion’ de 87,703 dans la province de Québec ; une ‘‘augmentation”” de 87,705 daxs la province d’Ontario ; une ‘‘augmentation’’ de 21,966 dans les Provinces Maritimes. Il y a eu pour les catholiques de ‘‘Jangue anglaise” : une ‘‘augmen- tation” de 4,469 dans la province de Québec ; une ‘‘augmentation”” de 2,007 dans la province d’Ontario, et une ‘‘diminution’’ de 3,646 dans les Provinces Maritimes. C'est-à-dire que durant ces vingt ans le nombre des Catholiques, pour toutes les provinces de l'Est, s’est accru de 335,764, dont 2,830 de langue anglaise. 2°—En 1901, les catheliques de langue française sont 1,615,393, et ceux de langue anglaise 468,790. 3°—Les diocèses de Québec (356,000) et de Montréal (395,000) renferment ‘‘chacun’’ plus de fidè- les que tous les diocèses de Toron- to, Hamilton, London, Kingston, Peterborough, Alexandria et Sault Ste-Marie ‘‘pris ensemble’ (303.- 000). 4°—Dans les Provinces Mariti- mes, les Acadiens (141,661), mal- gré les épreuves, les malheurs 2t les persécutions, sont bien près d’éga- ler en nombre les catholiques de langue anglaise (161,164). <°__Dans Ontario, il y a aussi progression ascendante. | Six Pr prbremangns ser D | tt Co comen les Revds. D. M. McDonald avec les principaux citoyens l'assemblée. l'avancement de l'éducation, les membres de la commission de l'éducation. ces des deux villages. rents. deux paroisses ; la cause en portent MM. les curés acadiens | { : : est le secret du succès qui se diennes de l’île, pour l'éducation ; à Alkerton même résultat. nombre ce personnes des villages avoisinants assistaiont à Ces messisurs ont donné leur opinion d'une manière précise sur les questions posées devant eux. intérêt particulier se maniteste dans ce canton de l'île pour de voir le grand intérêt qui se déveloy:pe pour l'avancement Les curés des deux paroisses florissantes d'Egmont Bay et Mont Carmel, les Revds. $S. Boudreault et P. P. Arsenault, étaient présents, ainsi que M. l'inspec- teur Blanchard et presque tous les instituteurs et institutri- On remarquait aussi au delà de soixante personnes, toutes intéressées dans le mouvement qui se fait dans cette province pour remédier à certains abus qui se pratiquent dans le système du bureau d'éducation, au grand détrimentet des instituteurs, des élèves et des pa- Il y a du progrès marquant dans les écoles de ces paroisses d’Egmont Bay et Mont Carmel. fier, vu que ce sont deux centres purement acadiens. les en félicitons de tout coeur. où l’on croit être le meilleur de tout ce qu'il y a de mieux, pourraient bien prendre modèle sur les deux paroisses aca- di. L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 15 JUIN 1909 La première as- un seul hom- A Tignish, et P. C. Gauthier, D. D., du village ainsi qu’un bon Un mais c'est à Wellington, que ont eu la grande satisfaction est évidente : l'intérêt que à l'avancement de l’éducation manifeste dans les écoles des Nous en sommes Nous Les centres anglo-saxon, ques de langue française contre 6,000 de langue anglaise. Enfin, dans le diocèse d’Alexan- dria, les Canadiens français ou ca- tholiques de langue française sont déjà 14.233 contre 9,200 Ecossais et Irlandais catholiques. Bien que les données soient moins précises pour l'Ouest canadien, l’au- teur de ces statistiques nous donne une vue d'ensemble très consolante. Ainsi, pour tout l'Ouest en gé- néral le nombre des évêques de 1883 à 1905 a passé de 5 à 7 ; celui des prêtres, de 104 à 375 ; celui des celui des catholiques de 55,000 à 172,000. en particulier, au commencement de l'épiscopat de Mgr Langevin |1895, le diocèse comptait : | 7o prètres, 78 églises ou chapel- |les, 6 couvents, 3 hôpitaux, 1 éco- [les indienne et 24,000 catholiques. En 1607, il compte . | 210 prêtres, 163 églises ou cha- pelles, 30 couvents, 7 hôpitaux, 8 écoles indiennes et 86,335 catholi- |ques. À 0m ee ae a ma La Langue Francais Au Senat Je prie tous les lecteurs qui se pi- quent d’être tant soit peu patriotes de ne jamais se lasser de lire tout ce qui est écrit sur la langue frau çaise au Canada. Souvent en par courant un journal nous serions tentés de passer outre les articles qui traitent ce sujet sous prétexte que nous savons bien ce qu'ils peu- vent contenir. Prenons garde ! les articies sont bien propres à nous fortifier dans la revendication d’un droit sacré et nos adversaires n’ou- blient pas que la langue française est une des bases principales de no- tre nationalité. Au Sénat, au début de la session, contrairement à ce quia toujours été fait on n’a pas entendu uu seui | mot de français lors de l’intronisa Ition du président. Ily eut des | protestations. Toujours est-il que le président fit des excuses et il | prétendit que la timidité et l’embar- |ras furent seuls les causes de son 'oxbli. La minorité française a prot2sté | contre uu vilain précédent qui mé- |prisait son droit. Malheureuse- | ment il s'est trouvé dans ses rangs— quelle pitié ! —des partisans aveu- | gles et insouciants, des misérables | vers huit heures et demie par deux | |raiu dani les états démocratiques , guons le qualificatif que nous ap- communautés religieuses, de 8 à 53 | pliquerontles générations futures Quant au diocèse de St-Boniface ge infalliblement tous ceux qui | de faire son devoir. Voilà où nous eu sommes ! On nous traite en race inférieure et |nous tolerons tout pour ne pas ris- {quer de perdre quelques avantages: [un titre ou quelques piastres. Si lau moins le peuple qui est Souve- avait la fierté de rappeler à ses mandataires en temps et lieu qu’ils | doivent les représenter en hommes et non en esclaves | L'histoire s'écrit Sinous agissons en chaque jour, lâches crai- qui nous jugeront avec impartialité comme n'importe quel homme ju- sont loin de lui. | de Mme Hall depuis quelques temps Ayons assez de coeur et assez | d'intelligence pour dire à nos amis | politiques comme à nos adversaires Hsnnnrits faillent : Nous exigeons que vous fassiez votre devoir! ANATOLE VANIER | | | D | Horrible Accident 1 } ee New-Vork, 8.—Une jeune fille a été victime d’un fatal accident lors de son premier voyage en ascen- Iseur, Elle était entrée au service lorsque sa maîtresse voulut lui fai- LL visiter la ville. | Pour descendre du huitième éta- ge d’un vaste magasin, les deux femmes entrèrent dans l'ascenseur. Mais comine ce dernier commençait à descendre, la jeune fille qui n’é- tait pas babituée à cette sorte de et tomba évanouie, L'ascenseur‘ un moment arrêté au sixième éta- ge, se remit en descendre uouvement pour encore. Malheureuse- ment, juste à ce moment, la tête de la jeune fille emergeait au dehors plancher. Avant qu'on eût pu ar- rêter la machine, la malheureuse enfant avait la tête broyée. Elle | mourut instantanément. Klle n’é- tait Âgée que de 19 ans. été arrêté sous l'accusation d’homi- cide. Etrange Histoire locomotion, poussa un cri perçant de l'ascenseur et vint frapper le Le mécanicien de l'ascenseur a) Essayez Toujours ! ne ms LE TRAVAIL.—LES DETTES Supposons que vous êtes à l'abri du besoin et même dans une certai- ne aisance ; est-ce une raison pour que ce conseil de travailler ne soit pas pour vous ? Prenez garde : si vous n’avez pas besoin de travailler pour vivre ac- tuellement, vous en avez besoin pour vous occuper, ne pas vous lais- ser dévorer par l'ennui, envahir par la médisance et dominer par sensualité. Quand l'ange du travail est chas sé ou même délaissé, c'est le dé- mon de l'oisiveté et de la fantaisie ruinent les familles les plus opulen- | tes. Vous avez besoin de travailler )pour obéir au précepte de Lieu qui veut que toute créature travaille. Vous en avez besoin enfin pour ne pas tomber dans la misère. Saus doute on travaille et on 2- masse pour vous, et nous ne vous considérons ici que comme chargés de la conservation d'un revenu qu’on vous fournit ; mais si vous perdez l'amour du travail, vous perdez la vigilance, l'exactitude, l'amour de l’ordre. Vous laissez des vides s'introdui- re dans votre maison, et pour Lbou- cher ces tiors vous aurez recours aux emprunts, aux dettes. Maïlheur à vous alors ! Il nous souvient d'une mère de famille mourante qui laissa tomber de ses lèvres ce dernier conseil com- me le plus important de tous : Au moins mon enfant, pas de dettes ! Rien n'assombrit la vie, ne gâte les joies et ne ruine insensiblement comme les dettes. les personnes qui négligent cette rè- gle si simple et si élémentaire de la division nette et précise de revenu, et qui ne savent passe restreindre pour ne jamais le dépasser. Ne faites donc aucune acquisition tant soit peu importante, sans bien savoir si vous pouvez la faire avec les revenus que vous avez. Atten- dez, ménagez, calculez. Obligez-vous rigoureusement à la fin de chaque mois, je n’ose pas di- re de cha que semaine, à mettre vos comptes en régle, à dresser la ba- lance de vos recettes et de vos dé- penses, pour vous arrêter à temps sur une pente aussi glissante que celle des besoins factices ou des en- traînements de la vanité. Si vous apercevez un déficit, une dette, n’ayez ni trève ni repos que vous ne les ayez comblés. Une dette dansle inénage est comme une déchirure sur un vête- ment : elle s'agrandit toujours si on ne la répare pas tout de suite. AUTEUR DES PAILLETTES D'OR. | STATISTICS IN MEDICINE OLD REMEDIES RETAIN THEIR POPULARITY Investigations o1 French Physicians Show that Large Production of Synthetic Medicines is Not Crowding Out the Old Favorites. À late despatch from Paris says:— Prof. Grimbert presented a notable paper before the Academy of Medi- cine on therapeutic tendencies in the last ten years. Basing his figures on medicines furnished to 219 large asylums and hospitals by the State Pharmacy, he finds that the old- fashioned medicines retain their popularity. An expert authority on being in- terviewed states that the tendencies of the medical profession in Canada are along exactiy the same lines. He gives the following old-fashioned vegetable mixture as the safest and best treatment for all stomach and liver troubles, constipation, disorder of the kidneys and bladder, and states that many of the leading physicians use these ingredients in some form, often by some faney and Montréal, traordinaire et rait passée Montréal. Un bambin qui se rendait à l’é6- cole, rue, Lagauchetière, un matin de cette semaine, aurait été saisi cesjours derniers à Ainsi, le diocèse d'Ottawa, qui | qui peuvent tout sacrifier ce quialindividus mis dans une voiture de comptait 73,100 Canadiens Fran- |été si chèrement payé par l'éner- | place conduite par un cocher, et e « çais contre 26,967 catholiques de langue anglaise en 1881, comptait 125,162 Canadiens-Français contre 30,272 catholiques de langue an glaise en 1901 ; et le nombre des Canadiens-français continue d’avg- menter. Ainsi, encore, lors de l’érection du diocèse du Sault-Ste-Marie, nou- veau diocèse dans la province d’On- tario érigé en 1905, on comptait sur ce territoire 37 prêtres de lan- | gie et la constance de nos grands | mots dans l'espérance d’un avanta. |ge personnel, qui ont trouvé la pro- testatiou trop hative...Ils été sages cependant les protesta taires hatifs, lors de la proroga- tion de la même chambre le même président, le sénateur Kerr, tomba dans la même faute. On ne peut plus parler d’oubli,plusiemrs ont même crié ‘‘In French ! Iu French’ sans que ce président de l’une des avaient gue française contre trois prêtres de | langue anglaise, et 20,000 catholi- | \ M chambres du Canada où le fran:- çais est officiel ne jugeât à propos traiué probablement en dehors de! la ville, car l'enfant dépeint les dif- férents endroits où il aurait passé d’une façon qui fait croire qu'il au- rait traversé la banlieue et finale ment, après une longue obyssée, où, naturellement, il était plus mort que vif, il aurait été laissé | dans un hôtel par ses deux ravis-|! seurs. Il se serait sauvé de 1à en | errant à travers la ville pour se re. | trouver enfin, vers cinq heures du soir, sur la ue Craig, extenué ‘le fatigue et dangereusement malade. | . . il 5.—Une histoire ex- inexplicacle se se- | expensive name: Fluid Extract Cas- ! cara, 2 0z.; Compound Syrup of Rbubarb, 1 oz.; Fluid Extract Car- riana Compound, 1 oz.; Compound Syrup Sarsaparilla, 5 oz. Take one | teaspoonful after each meal and at | bedtime. | This acts in a pleasant way, and | is free from the bad effects of strong | purgatives and syntheties. | We advise all our readers to eut this valuable formula out and use it. Any druggist can supply these in- gredients at a small expense. You can mix them at home if you prefer. mms Decadence Americaine Le Catholic Times analyse comme suit une interview récente de Mgr Gi bons: ‘A ses yeux, il existe trois grands maux qui détruiront finalement l'Etat américain, si on ne les com- bat point énergiquement. Le pre- mier, c'est ce que Son Eminence appelait la polygamie du divorce. Le nombre des divorces dans les E- ta's (de l'union) est supérieur à ce- lui de tous les autres pays d'Europe C'est cependant là qu'’aboutissert ; réunis. ‘En second lieu le cardinal con- damnait le système d’instruction publique en vigueur et disait que ce système produit le manque de res- pect et de révérence à l’égard des choses sacrées de la vie. ‘Le troisième danger dont par- lait le cardinal consiste dans la pas- sion croissante, parmi les femmes, pour les plaisirs mondains, et dans le faux idéal de liberté et d'indé- pendance qui surgit en certains mi- lieux féminins. On deit regarder l'homme et la femme, disait-il, comme étant au même rang, mais cela n'implique pas que les deux sexes doivent poursuivre le même but sans aucun discernement, PARU MON TREAL RU — ne ) DS v ANATAN \ \\ net ies respiratoires Mode d'emphoie” De Six à doue par Jour La es ANAL AN AR D \ er, (Dépot Général = mc É ME CON S ES AANANN L'LTL LUN LUE CET SL QTT TT CURE DELL LULU TETE NU UUTTT LUE DEEE DELL LEE LL LL EL LL LL) HA ut (ll ul i a — DIX-NEUF PERSONNES NOYEES Nouvelle-Orléans, 9—Uneexcur- sion sur le lac Pontchartrain, par le vapeur ‘Margaret’, s’est terminée d'une manière tragique. Le ‘‘Margaret'’ venait d’accoster le débarcadère de Mandeville, Loui- siane, lorsque la structnre en bois, qui n’était pas très solide, s’effou- dra. Soixaute-quinze personnes furent précipitées dans le lac et dix- neuf d'entre elles se noyèrent. Toutes les victimes sont des femmes ct des enfants. Mandeville est une localité située à 25 milles de la Nouvelle-Orléans. Le vapeur d'’excursion ‘‘Marga- ret’’, en arrivant à Manleville, trouva son débarcadère habituel pris par un autre bateau. Au lieu d'attendre qu'il fût libre, le capi- taine dirigea son navire vers un au- tre ‘‘warf’’ utilisé ordinairement par un bateau de petites dimen- sions. Dès que le ‘‘Margaret’’ eut accosté, ses passagers se précipitè- rent surle débarcadère qui s’ef- fondra subitement. Plusieurs sauvetages émouvants ont été opérés, mais dix-neuf per- {sonnes ont péri malgré les efforts | héroï ques des marins du ‘‘Marga- pet”. Emme Road and Bridge Sales DIVISION No. 2 PRINCE Co. ÿ I will sell by public auction the |repairs to the Roads and Bridges in the above mentioned Division. Commencing Tuesday, June |15th, at 8 a. m.at Elmsdale, Wells |O'Brien Road, Mimminigash Road, Dock Road, Trainor Road, Watson Road, Shore Road, O'’Holleran Road. Wednesday, June 16th, at 8 a. m., Coughlin Road, Doyle Road, Piusville Road, Oliver Road, Kil- dare Road, and Sonth Kildare Road. Thursday, June 17th, at 8 a. m., Bloomfield Road, Grahams Road, Duvar Road and Mill Road, Friday, Juve 18th, at 8 a. m., Howian Road, O’Leary Road, Buchauan Road, Western Road Kelly Road, Lot 6, Point Road and Village Road. Should any of the above days be stormy sales will take place on next fine day. All sales subject to approvai of Commissioner of Public Works. All incumbrauces on the highway will be dealt with asthe law di- rects. JAMES Horxe#, Road Inspector Elmsdale Lot 4, June 2, 1909 | J. A. JOHNSTON, M. D., C. M. Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P, E, ? La plus belle partie du village de. Presque Isle, Maine, est reduite en cendres Presque Isle, Me, 8—Un incendie a détruit, hier soir, le quart de ce village. Cent maisons, dix entre- pôts de pommes de terre, la gare du Pacifique Canadien, la ‘‘Congre- gational Church’ et le ‘‘Masonic Hall'’ ont été réduits en cendres. Les pertes sont évalués à $300,000. quiaété anéantie. Plus de mille personnes sont saus abri. Le vent qui soufflait avec rage a causé ce désastre. Au nombre des maisons brûlées, sont celles de John Brown, où le feu s'est déclaré ; du sénateur E. E. Parker, de Charles Richardson et du révérend E. L. Gstes, Plu- sieurs personnes ont été blessées en combattant les flammes. Le feu a ravagé une superficie d'un quart de mille carré, compre- nant les rues North Main, Black et Main. Le montant des assurances ne dépassera pas $150,000. Presque Isle est le centre du dis- trict d’Aroostook où se cultivent les pommes deterre. Ce village est sitré sur la ligne du chemin de fer Bangor et Aroostook. Ilest le ter- minus d’un embranchement du Pa- cifique Canadien. La valeur totale du village est de $2,000,000. armements sn LES FATALES IMPRUDENCES Québec, 2—Un jeune homme de 25 ans, s'est fait broyer à mort, hier soir, vers 7,40 heures, dans la cour du Grand Tronc, à la Pointe- Lévis. Un employé de l’Interco- louial, Joseph Auctil, voulut sau- tr, malgré les avis d’un de ses a- mis, Jos. Fréchette, serrefrein sur une locomotive en marche, pour se rendre à Chaudière Junction, pour prendre son service, ce matin. Mais calculant mal son élan, il tom- ba sous la lourde machine et avant que le mécanicien, Otave Hallé put | renverser la vapeur, une des roues lui avait passé sur le corps, lui bro- yant la poitrine. On retira la malheureuse victime, horriblement meurtrie, et on la trausporta à la gare du Grand Tronc, où le Dr Larivière, mandé en toute hâte, ne put que constater la mort. Le corouer, averti de cet accident ueur de ponipes funèbres, erdonna à celui ci de transporter le cadavre à la morgue de Lévis, où l'enquête aura lieu. Auctil était le fils de M. Louis Auctil, proposé aux bagages à la Rivière Ouelle, et n’était pas marié. Il était au service de l’Intercolonial depuis dix ans. ns REMEDE CONTRE LE RHUMATISME PREPARE A LA MAISON Quelques précautions simples qui pré- viendront de nouvelles attaques. Un citoyen éminent qui pendant des l années avait souffert de rhumatisme et de goutte rhumatismale, raconta à ses amis l’histoire de ce qui lui était arrivé et leur donna en même temps copie de la prescription qui avait coopéré si puis- samment à assurer sa guérison. D'abord il s’aperçut que, chaque fois qu'il mangeait des fruits acides, il avait de nouvelles attaques et en second lieu qu'il lui fallait à tout prix tenir ses reins en bon état. Pour cela il devait boire beaucoup d’eau, dans laquelle il faisait parfois dissoudre une pastille de lithia, pour faciliter son action sur les reins. Le traitement est comme suit; pro- curez-vous les ingrédients chez votre harmacien: xtrait Fluide de Cascara.... 14 once. Sirop de Rhubarbe.......... 1 once. Composé de Carriana......... 1 once. Sirop Composé de Salsepareille 5 onces. Psenez-en une cuillerée à thé après chaque repas et au coucher. Cette préparation est précieuse, elle peut être faite à la maison. Conservez- en la recette, ten Eggs for Hatching at half Price this Season Barred Plymouth Rocks $4.00 per 100 Eggs, White Wyandottes $4.00 per 100 eggs. Buff Orphington $5.00 per 100 eggs. Pekin Ducks $1.00 per 13 eggs. Rouen Ducks $1.00 per 13 eggs. I am offering those eggs at the lowest price ever sold for to secure Live Poultry this fall for which I will pay the highest cash price for at Tignish. This is one chance in a li‘etime to start into the Pure bred Poultry raising aud incress your profits one half more, Write * J. P. Tawrox Summerside Box 16 GG C’est la plus belle partie du village, par M. Charles Moisan, entrepre-|_ À di 7 16 ANNÉE J. H., Myrick & Co IMP ORTERS AND DEALERS DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GROCERIES And Fishinh Supplies AT TIGNISH and ALBERTON We have just opened à full and complete stock of NEW GUUDS We are preparep to supply the wants of the farmer fish- nn. erman and mecha. nic We invite in. tending purchasers to give us a ‘all and they will fiud we can meet ali competiters, and save to them the trouble and expen- se of going to Summerside or Charlottetown. Fr” vé- A