2 7% 2 PT, | Là 18907 nn Fr UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS ! UNE PAROISSE C'EST UNE HiS- SION PERPETUELLE, LÉON X111 nent ne as N gens commencent par les plaq uette:s de Paillart : elles coûtent dewx sous et traîient derelLi- gion. Qu'ils achètent celles de Gautier ; sur les quatre cents publiées, on peut faire un choix ex- cellent de bluettes littéraires : en- core à deux sous. S'ils sollicitent icictià des livres canadiens, ils, FONDÉ EN 1893 PuBLif LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un an..cocsssss.se ue + +@1.00 Six MOÏS.s.osrsonesssens + 5O Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonaement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’:ncienne aus- si bien que la nouvelle Aïlressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad me it di, ne PS 7 L'IMPFARTITIAL à Tignish, Jeudi 28 4'ev., 1907. Œ Nous sommes Reconnaissants Les lignes suivantes, dues à la plume de M. Henri-Albert Roy, pu- bliés dans le ‘‘Semeur ’ bulletin de l'Association Catholique de la Jeu- nesse Canadienne-Française, jour- nal de Montreal, neus causent un vif plaisir. M. Roy apprécie le: efforts que nous faisons pour les nôtres ; il cou state le fait qne nous faisons un sa- crificé plus qu* l'ordinaire anfin de donner à nos Acadien:, un défen- seur de leurs droits. Pour toutes ses bonnes paroles nous l'en remercions sincèrement. Des appréciations comme nous en donne M. Roy et le Semeur nous font croire que motre oeuvre n’est pas sans profit. “Les Acadiens possident un jour- nal français hebdomadaire L'IMPAR- ra, publié à Tignish. Cette vail- lante feuille, dont les finances sont peut être précaires, défend les inté- rêts des Acadiens, depuis quatotze ans. Klle mérite de grands éloges. Aux avant-postes, elle vit de sacri- fices et de dévouement. À ceux qui préparont un envoi qu’ils expédie- {ront au printemps par le Campana. : Quel cercle de Montréal va tenter | | geline vivra. Et si les vers de Long- l’entreprise ?”” HENRI ALBERT ROY eg, LE PROCES THAW Le procès Thaw passiontre les es- prits, non seulement à New York, où le procès a lieu, mais dans toutes les parties des Etats-Unis, même ici. Il est regrettable de voir les jour- vaux quotidiens de cette prœvince mettre au grand jour tous les faits de ce procès sale et dégoûtaat. Que ces saletés restent dans leur Jays d'origine, mais de g importons pas chez nous. Les journaux qui publient de tel- les saletés sont ni plus ni moins que des feuilles jaunes ; journaux à sensation ; journaux que les catho- liques ne devraient pas lire : jour- naux que les authorités devraient répudier. La soif de la littérature à sensa- tion augmente de jour en jour, que la feuiile jaune a fait naître chez les jeunes gens surtout. Tenons nous à l’écart de ces sa- ietés en évitant ces feuilles jaunes, comme la peste. Si les journaux quotidiens de cette province n'ont rieu de mieux à of- frir à leurs lecteurs que les saleté du procès Thaw, tâchons de les laisser de côté. Il y a-t-il un père de famille qui voudrait voir ses enfants lire ces jouruaux, dans les colonnes des- quels ce sale procès occupe les posi- tions proéminentes, avec illustra- tionsde laprostituée, femme de Thaw Nous avons souvent parlé, dans nos colonnes, du danger qu‘il y a dans la lecture immorale, comme on en sert depuis que le procès Thaw est commencé, mais il parait cu‘on pré- fère laisser les choses comme elles le sont, de peur de froisser un amis, une personne favorite, etc. C'est de la lâcheté de la part de ceux qui ont le pouvoir et qui ne s'en servent pas. Les coupables ne pourront jamais réparer le tort déjà causé par les sales descriptions d‘un procès où la plus grande immoralité règne en iwaîtresse. râce ne les L’IMPARTIAL a peint les malheurs des acadiens avec mélancolie et vérité. Qui n'a pas lu les amours d’Evan- geline et de l’infortuné Gabriel ? ‘Comme le disait notre estima- ble correspoudañt X. Vannier, dans son article intitulé, Evangeli- ne : Tant qu'il y aura des artistes pour sentir la nature, des jeunes coeurs à rêver la poésie, des âmes fortes pour pratiquer la vertu, Evan- | fellow cessaient d'émouvoir ces À- mes d'élite, ily aura toujours les Acadiens dont les espérances reste- ront nuancés des mélancoliques sou- venirs racontés dans Evangeline.”? NOS DEPUTES ET LE TUNNEL Le correspondant de la Presse de Montiéal écrit à son journai, en da- te du 19, ce qui suit: “Ottawa, 19. — J'aime mieux les lundis de Sainte-Beuve que ceux des éputés de l’Ile du Prince ? E- douard. Ilest vrai que le débat sou- wa hier par les députés de l'Ile ne In que pas d'intérêts. ls ont plai- ré en faveur du projet qu'ils cares- lessent depuis longtemps, celui de a contruction d’un tunuel pour re- lier l’ile à la terre ferme. Les dépu- tés de l’île sont munis de plans et d’estimés concernant le goût proba- ble de ses travaux. Ils prétendent que tout ne coûterait pas plus que dix millionséde piastres, mais le mi- - nistre de la marine et des pêcheries a cité quelques extraits de rapports faits par les ingénieurs du gouver- newent établissant que le tunnel projeté ne coûterait pas moins de quinze millions de piastres, sans compter les sombreux risques à cou rir dons une entreprise aussi consi- dérable. MM. Martia. Lefurgey et Mc- Lean, trois bons députés tories de l'île, ont fait de: représentations au gouvernement disant que celui-ci devrait reñdre justice a11x habitants de la provin:e de l’îte du Prince- Edouard. Le débat d'hier sur le tunnel n’a apporté rien de nouveau à la ques- tion qui est souleveé avec vigueur chaque anueé par les représentants de la petite province isolée pour ne pas dire perdue, dans les eaux du golfe Saint-Laurent. Tout les mi- uistres n'étaient pas à leur siège, et je dirai même que lorsqu'une que le débat sur cette question de- vrait se prolonger, elle s'occupa d'autre chose.”’ Nos lecteurs peuvent voir par cette correspondance, l'intérêt que les députés des autres provinces portent à la province de l'ile du Prince Ed ouard. partie de la députation s'aperçut declare-t-il, M. la tribune. : 1351 voix, la chambre des députés fiance dans le gouvernement et l'a autorisé à conclure des négociations pour la location des églises aux prê- tres, mais a acclamé dans une tem- pête d'applaudissements le remar- quable discours de M. Briand, daus lequel il a violemment censuré l'ex- trême gauche pour son intolérance. Le ministre de l'instruction publi- que a déclaré qu'il était indigne de la part de républicains voire même de libres- penseurs, de ne pas respec- ter la toi de millions de leurs con- citoyens. L'objet de Ja séparatiou, a-t-dit, était le dépouillement non la persécution. La liberté. du cuite, soit catholique, protestant où juif, doit être respectée. L'Eglise Catho- lique n’est pas comme une autre sec- te. Le gouvernement a cru bon de confisquer les églises, séminaires et presbytères qu'elle pouvait avoir en sa possession actuellement, mais ce- la ne dait pas l'autoriser à ne pas reconnaître le droit des catholiques de pratiquer leur culte et le gouver- nement doit en conséquence laisser les églises ouvertes à l'usage des ca- tholiques seuls et pour personne d'autres. Lorsque M. Briand cut terminé son discours, la question était clai- rement exposée. Les partisans de M. Combes, délaissés et abandon- nés à eux-mêmes, étaient iittérale- M. BRIAND EST VAINQUEUR ad triste figure et ne monte pas a La formule de contract sera redige sous peu Paris, 19.—Par une majorité de | ment anéantis. n'a pas seulement exprimé 5a con | —é et l'éloquent orateur ajoutait : “Oui, sur la paille ! cinquavte mille prêtres de France y seront de. main et c est pour cela que nous es. pérors. ? ‘‘N'est-ce pas sur la paille, sur la {Il condamne violemment l’intolerance de paille de la Crèche que l'Eglise, en l’extreme gauche, ‘“‘Les eglises catholi- ques doivent rester aux catholiques,” ce jour de Noël, a commencé ? ‘C'est Noël pour l'Eglise de Fran- ce. Tout Noël est une aurore, Noël quand même ! "? an mmlelemmmmnrdté France Rien de notablement changé dans la situation française, depuis le mois dernier. Les séminaristes et les presbytères se vident toujours, Clemenceau fait Le premier ministre Clemenceau avait plutôt le visage long aujour- ue hui, et bieu qu'il approuvât tout | + évêques comme prêtres continu- ce que M. Brian 1 disait, il n'est pas | £ à Ja trib * ent d'être traduits en grand nom- ! monté à la tribune et la direction de bre devant les tribunaux, pour dé- | . LE . dE E L GA à [la D Do est passée AUX |jit de messe. Acquittés ici, ils sont le Le J condamnés à l’amende ailleurs, On LS — sir M. Prin 4 | s'entend mieux pour l’iniquité que ne PS er À : JV S 47 | bour la justice, évidemment, Ce se- ressait à des contrats d'occupation rait le cas de retour : ‘‘Erudimimi et qu'en conséquence le gouverne- a RAA , ment ne dépassait pas ses pouvoirs FRERES. CES [l n° diGoleué 1 Ca ï La me, les évêques n’en défendent pas RAP RS ORNE CE ES prêtres de se rétran-@g formule de contrat, laissant ainsi la é ! à : : cher dans le culte privé, sans une latitude de faire disparaitre les obs- it: iale de 1 De Fe) | permission spéciale de leur part.— acles qui vourraient surgir plus! , Messager Canadien du Sacré ns Coeur. BANDIT EN JUPOX. gouvernement insérerait une clause qui empêchera les prêtres étrangers ou les membres des organisations UNE JEUNE FILLE DE DIX-HUIT ANS TERRORISE LES HABITANTS DE TOUTE UNE REGION. religieuses non reconnues en Fran- ce, de devenir parties contractantes. Il a de plus déclaré que le gou- veruement ne pouvait forcer les maires, qui ont le droit de faire! u’importe quel contrat pourvu qn‘il Ter soit légal, mais s'ils refusaient de] Une ieune fille de dix-huit ans, passer les baux pour la location des! Ethel Burrows, est levenue un églises, le gouvernement se verrait | bandit; elle terrorise les habitants t autres parties du. forcé de tenir les églises ouvertes, Ke Dubois € mais aux frais des communes, | Wyoming. On dit ce soir.que la formule de, l’une de ces nuits dernière elle bail pour la location des églises sera |APparut tout à-coup dans la porte bientôt rédigée, et que la phase la d'une hôtellerrie de campagne, et à plus aigue de la question religieuse | là Pointe de son pistolet elle obligea | juat'e voyageurs à lui remettre tout leur objets de valeur. touche à sa fin, 4 membres de la Congrégation de la Propagande visnnent de recevoir avis qu'un admirateur Japouais, du Pape, a donné le terrain nécessaire aux missionnair?s de Tokio, pour l'érection d’une église et d’une é- cole. De plus, une Université centrale Catholique sera incessamment cons- L'hôtelier fut aussi forcé de vi- D der entre ses mains le contenu de | Cela ne veut pas dire que nous | Sa caisse. ne sympathisons pas avec la petite | et: (ONE P rue | La nuit suivante elle fit une des | province dont les ressources ,ni le | És cente dans uae ranche ei le ‘‘ran- territoire restreint ne se prêtent à | | cs cher'’, menacé de mort par la ter- une augruentation cousidérable de! . | rible fille, fut soulagé de $5s0o en } . | billets de banque et de sa moutre grité. la popalation. Nous concevous le | regret qu'elle peut en ressentir et! en or. truite dans la capitale du Japon. ‘lui fait craindre une perte complète Elle sera sous la direction des RR. | de toute influente dans les conseils (qe apprécions le sentiment qui | | À plusieurs reprises ce Fra Dia- | valo du s2xe féminin a volé les vo- sont tentés de croire que tout jour- yageurs en plein jour. nal français en Amérique s'inspire de la libre-pensée d'outre-mer, je Pendant que no: députés deman- dent au gouvernement de nous don- ner justice, nos ministres s'occupent PP. Jésuites Anglais et Américains. | de la nation, lorsque les nouvelles Plusieurs étudiants japonais, appar- | provinces de l’Ouest aurout pris leur | teuant à cet ordre religieux, vien-| développement. UNE +4 Û er F EE Seal ES LA POPULATION CATHOLI- g | D" SOURIS CAUSEUNE dirai que le contraire est vrai, et que L'IMPARTIAL entre autres est franchement religieux. La rédac- tion en pourrait être coinparée à QUE DE CETTE PROVINCE D'après le dernier recencement de ceite province, fnous trouvons, plusieurs périodiques mie sur 103,259 , , sés. J'avoue que je n 145,796 catholiques, divisés comme jamais sans émotion, pale Qué, |sujit : Acadiens 13,862 ; Irlandais, daus la mesure de leurs moyens, | 21,902 : autres catholiques, ?9,942. ceux qui tiennent la pluwe font| Dans la dernière décade il y a eu plus que l'ordinaire. M. et Mme | une diminution de 5,819 sur la Buote en sont les principaux colla-} population totale. La population borateurs. On ne saurait tropenga- | catholique a perdu 2,041, soit en- ger les Acadiens et leurs amis soit à viron la moitié du déficit total. La k . 2 . | . . . s’y abonner, soit à y écrire. Il ya | population acadienne, au contraire, là une question de patriotisme pra iest en vrogrès, car en 1891 les aca- tique. Au journal revient la tâche | diens étaient au nombre de 11,847 X Favori- une population de le parcours de défendre les œuvres. Depuis treize ans, lésinstituteurs et les institutrices ont Icur conven- tion annuelle, La dernière en réu nissait soixante: la langue françai- se qu'on enseigne de sou mieux et qu'on maintient de tous ses effort: est la préoccupation principale. On parle de fonder un collège a- cadien. Je ne sais si le projet est prématuré, s’il n'offre pas encore des difficultés quasi insurmontables: en tout cas, l'idée de l'entreprise révèle un esprit combatif. Les races qui ont foi dans l'avenir ne meurent pas. Pourquoi un des cercles de l'As- sociation ne prendrait-il pas l'ini- tiative de se mettre errrapport avec l’un des instituteuis et d'entrepren- dre là-bas une propagande de livres, de brochures et de tracts? Quand bien même il ne réussirait qu’à fon- der une bibliothèque <colaire, ce se- rait déjà beaucoup. Qui sait? par- le 13,862, soit un gain de 2,015. La population acadienne du dio Charlottetown est de 19,187, y compris les 5,325 acadiens des Iles de ia Madeleine. | « “un r-è |2t aujourd'hui ils sont au nombre | | { CESSE de ne ——_— ANNIVERSAIRE DE LA NAIS- SANCE- DE LONGFELLOW | Hier était le centième anniversai- | re de la naissance de Longfellow, ile poète immortel, poète vibrant d'émotion. Longfellow est bien ie poète des coeurs purs et des âmes tendres. C’est à propos des malheurs aca- dien: que Longfellow, d’un vers a peint toute l'histoire des exilés : ‘‘Leur vie est écrite sur les pierres d:s tombeaux’’. La succursale La Tour de la so- lébrait ce jour par des manifesta- d’autres choses. Pourrons nous obtenir quelque satisfaction avec de pareille indiffé- rence ? N'avons nous pas assez souffert sans qu’on nous traite avec mepris ? Allons-nous continuer à nous lais- ser traiter de la sorte ? Sommes nous pas un peuple à qui le gouvernement fédéral doit des ‘bligations, autant comme il en doit aux autres provinces ? Qu'’ailons-nous faire ? Le seul moyen c’est de montrer notre indépendance; et proclamons notre indignation contre la hon- teuse manière dont nous traitent les ministres à Ottawa. Séparous nous d’un gouverne- ment qui ne veut pas même écouter nos députés lorsque ces derniers demandent nos droits. Séparons nous des liens de con- féderation qui nous tiennent escla- ves et proclamons bien haut que nous nous séparons parceque le gouvernement fédéral ne veut pas nous donner ce qu’il nous a promis lorsque nous soumes entrés eu con- féderation. LE PAPE ET EA MIKADO Rome, 19. — On parle beaucoup, dans les cercles catholiques, du fait que le gouvernement Japonais a pratiquement tenu toutes les pro- messes faites à Mg: William O'Cor- nor, de Boston, lorsque Sa Gran: ciété l'Assomption de Moncton, cé- | deur a été envoyée auprès du Mi- kado, comme représentant spécial parmi les enfants insiilaires, -peut- | tions d'amour pour le poète améri- | du Pape. être s'en trouve-til un qui fera )cain. parler de lui plus tard ? "Mgr O'Connor avait demandé la Chaque acadien doit un souvenir | construction d’une église dans la L'argent fait défaut?Que les jeunes {au poète immortel Longfellow, qui capitale du Japon, et ou dit que les nent de quitter l’Europe, pour le Japon. On espère qu'avant long- temps, la religion catholique sera mieux connue dans f’empire du Mikado. La création ‘le cette université aura une grande portée politique. Elle tendra à supprimer entièrement du Japon, les préteusious de l'am- bassadeur français qui se dit le dé. iégué spécial du Pape pour transi- ger les affaires de l'Eglise. Il est plus que probable qu’un Mais il n’y à malheureusement pas de place po 1r le sentiinent dans le règlement de cette question : et la province de Québec dont la re- présentation est fixée d'une mamiè- re inzariable au chiffre 63 députés, nclité et d'intérêts différents, pus- sent envoyer à Ottawi un uombre de députés proportionnellement su- périeur. Et nous ne voyons à la perspecti,e d'effacement qui menace le du délégué apostélique sera bientôt en- voyé dans ie royaume du Mikado, | e { pour représenter le Pape et pour di Prince Edouard qu’un remède, : w quel nous sommes sous l'impression ne pouirait consentir à ce que d'au-! tres provinces, de langue, de na‘io- | que l’on finira par avoir recours : ‘PANIQUE Vienne, 16—Pendant une rep- résentation de ‘Lie Fledermaus’’ (la Chauve-Souris), au Théâtre | Royal de Josefstadt, une souris -grimpa dans les jambes d’une spec- |tatrice. Celle-ci se mit à pousser des cris terribles et se dressa debout sur son fauteuil. Ses voisines sui- | virent son exermple. Ce fut bieutôt, dans toute la salle- uve panique effreyable et on se rua ers les issues, Surlascèn:, les acteurs, ne sa- chant pas de quoi il s'agissait, s'i- riger les affaires de l'Eglise en ce pays. L'ILE DU PRINCE EDOUARD Le principe dela représentation proportionnelle à Ia population, au pariemeut canadien, a été affirmé une fois de plus, à la Chambre des Communes, lors de Ja discussion, qui s’est faite, lundi, sur le cas de la province de l'île du Priuce Edou- ard. Cette province, en faisant son en- | trèe dans la Confédération en 1873; a accepté en parfaite connaissance | de cause ce principe qui avait été établi en 1867, et qui avait déjà fonctionné à la suite du re ment de 1871. Eile ne peut donc plaider iguo- rance ni surprise. Sa propre repré- sentation fut alors fixée par le chif- fre de sa population divisé par le quotient donné par la division de la population de Québec par 65. Il est essentiel à la paix et à l’har monie des populations de diverses origines au Canada qne ce principe soit maintenu dans toute son inté- semblait presque à ‘un reproche, — | M. l’abhé Bernard Gaudeau dans un Bureau la fusion en une seule gan le pro- vuce des trois provinses iétimes | actu-:lles,. — Ze Canada. maginèrent qu'un incendie venait d’éclaier, et ils se précipitèrent à leur tour dans les coulisses. : , Ilne fallut pas moins de viugt | miuutés pour expliquer les causes de cette panique et pour que la re- préseutation fût reprise, Heureuse- ment, fout s'est borné à quelques Évanouissements et à des con- R:PONSE D'UN CURE AU SANT PERE Dernièrement, Pie X recevait en audience un de ces vaillants curés!}_". $ : ©. SUTES |{nsions sans gravité. € Campagne, comme il y 2m a tant EE en France et tel qu'il fui lui-même | ROMAN À 15 CENTS Sept volumes jass,” Je ne dirai pas de quel diocè. pour $1 00, a votre choix + Meneur de se était ce curé, bien que je le sache, [loups—Tueurs de Daims—Chatesux parce qu’il y en a de pareils dans de cartes—Crime d'un autre—Drame tous les diocèses. ja Trouville—Guerre des Paysans— “Très Saint-Père, di il au Pape Femme jalouse—Chouans et Bieus— d’une voix un peu rude, vous nous | Pourgeoise MASTERS mettez sur la paille !— Comment “Figrgie RER CRE de 3e PERS fit Pit X étonné de l'accent qui res- [2 . volu mes—Chasse Boyals, 3.7 ‘lumes-—L'affaire rue Provence, 2 vo- Et bien oui, reprit le curé, vous ARE ne DU + nous mettez sur la paille et nous | 2 2 eo PROPRES Sainte-Catherine Est, Montréal. Vous remercions, parceque si vous ne nous aviez pas mis sur la paille, 10S ennemis nous mettaient sur le fumier.” Pie X embrassa le curé. les deux pleuraient. Ce trait était ainsi raconté par J, E. Wyatt, | SUCCESSEUR DE HODGSON & WYATT CAT, NOTAIR Spliciteur Pour les Nova Scotia et Bavks Tous ARGENT À PRETER : Au dessous de la Clifton Hou- beau discours récemment piononcé, | | se SUMMEK IDE P, E. 1 ” «i due U LES are Re ag"