{ PAG ARR MERE CIE DE LIMPARTIAL, Proprietaire | Ce — vs # NT PA ei FE ape " : 4 Re Ba De pre 7 TR ne PNR Tr D 4 + a D. Re Fondé en 1893 par Gilbert Buote. et son fils Fr TIGNISH, ILE SA RS, RE Do Jos Lists =. es Guéri aux Consultations da la Compagnie Médicale Moro. | M. S. Comtois souffrait depuis un an de douleurs d'estomac. | Compagnie Médicale Moro Jui Soues les PILULES MORO at les Traltements des Médecins. de -la apportèrent du Souiagement, Monsieur Comtois était malade depuis un an et son état de santé allait toujours de malen pis. Deux ou trois médecins l’avaient traité sans amener de soulagement à toutes ses douleurs qui devenaient de plus en plus atroces. Il souffrait de menvaises digestions et du véritable martyre qui s’en suit. Tout cela, ilva sans dire, était préjudiciable aux “travaux ordinaires de sa vie. Ilen était rendu à! se plus être capable de travailler et il ne tu demeurer dans cette condition, puisque les traite- ments des médecins consultés déjà ne lui faisaient pas de bien. Il voulut chercher ailleurs les moyens d'enrayer le mal. I1 décida d'aller consulter les Médecins de la Com- pagnie Médicale Moro. Tous les conseils qu’il reçut, il les mit fidèlement en pratique, il prit les Pilules Moro régulièrement et ne retarda pas à cons- tater que son état s’améliorait. Monsieur Comtois est maintenant fier de sa gué- rison, ila repris activement et avec joie son tra- vail et ii veut que tous ses amis sachent de lui ce qu’il doit aux Pilules Moro et aux conseils des Médecins de la Compagnie Médicale Moro. Aussi, a-t-il donné, avec autant de plaisir que de recon- naissance, l'attestation suivante de sa complète guérison. Voici ce qu’il nous dit : ‘{ Je vous écris ces quelques mots afin de vous faire connaître ce que les Pilules Moro ont fait pour moi. Lorsque je me suis présenté aux bureaux de la Compagnie Médicale Moro, il y avait déjà un an que j'étais malade. Je m'étais adressé à plusieurs médecins, mais sans succès. J'ai pris les Pilules} Moro, j'ai bien suivi les conseils des Médecins d la Compagnie Médicale Moro et je n’ai pas tardé ainsi à me guérir tout À fait. A présent, je me rté aussi bien que n'importe quel jeune nr je dois donc la santé aux Pilules Moro que je recom-} mande à tous ceux qui souffrent comme moi, ”” STANISLAS COMTOIS, Saint-Edmond, Co. Berthier, Qué. Fac-Similé d'une boite de Pilules Moro. M. Stanis. Comtois, St-Ædmond, Co.Berthier, Qué. CONSULTATIONS GRATUITES.—Adressez- vous par lettres ou personnellement au No 272 rue: Saint-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des, conselis au sujet de votre santé. Les Médecins de: la Compagnie Médicale Moro vous donneront, tout à fait gratuitement, les informations nécessaires ce Soit avec autant d'art que de bon a — ù Ait à sou curé : na ‘Voici le père Tirepied qui veut e confesser. C'est ma conquête.’’ Le lendemain, le vieillard, rayon- ant de bonheur, fit ses. Pâques, qu'il avait omises depuis trente- auit ans. ‘ "Et dès lors il vécut en bon chré- + TN + tien répétant à qüi voulait l’enten- fre : ‘C'est au petit rossignol que je 5 lois le bonheur de mes vieux jours. ”? Pourquoi, petits et grands, ne ferions-nous pas comme le petit ros. signol ? _ ———— = du PRINCE EDOUARD, MARDI Il y a tant d’âmes à sauver ! A l'oeuvre donc, et sans retard !| { Du Theatre Chretien | Dans une représentation donnée au profit des oeuvres ouvrières à Lyon, Théodore Botrel, le barade bien connu, a démontré qu'il est uon seulement l'inimitable chanson- uier que l’on sait, mais aussi auteur dramatique. Il a joué ‘’La Paim polaise’’ drame breton en un acte et en vers. L'auteur a obtenu, a- vec Mme Botrel, qui s'est révélée grande artiste, et avec MM. Man- dard et Armand Vassy, un vrai suc-; cès. Voilà dans un genre spécial, du bon théâtre chrétien, et nous souhaitons vivement que des essais analogues se multiplient de plus en plus ; nous souhaitons surtout que goût. Bar nous estimous qu’on ne peut pas se désintéresser de la ques sion théâtrale, et cela dans l'intérêt du peuple. Il faut lui représenter de saines et belles représentations, qui à | FPE JS RUOER odicteur: M —_ Print by Request | Readers should Mix This for Kidney or Bladder Trouble Mix the followifg by shaking well in a bottle, and take in tea- spoonful doses after meals and at bed time : Fluid Extract Dandelion, one- half ounce ; Compound Kargon, one ounce ; Compund Syrup Sarsa- parilla, three ounces. A locai drug- gist is the authority that these simple, harmless ingredients can be obtained at nominal cost from our home druggist. The mixture is said to cleanse and strengthen the clogged and i nactive Kidneys. overcoming Back- ache, Bladder weakness and Uri- uary trouble of all kinds, if taken before the stage of Bright’s di sease. Those who have tried this say it positively overcomes pain in the back, clears the urine of sediment and regulates urination, especially at night, cuiing even the worst forms of bladder weakness. Every mau or woman here who feels that the kidneys are not strong or acting in a healthy manner should mix this prescription at home and giveit : trial, as it is said to do wonders for many per- sons. MAI TRAC SEALED TENDERS, addressed C à Ch exhibitions scandaieuses |to the Postimaster General, will be | rige dans ce sens. ‘entraînent et le corrompent. | received at Ottawa until Noon, on |1a Sagesse s'appelle Providence. De,même qu’au mauvais journal Friday, the 7th., May, 1909, for | Nous savons encore que la Provi- on oppose le bon journal, ainsi ilithe conveyance of His Majesty’s /dence se sert des créatures comme PRET TILL LI LIANT ALLE ET que DA ’/L'ILAELAE TL ETLLP A L/IILM ELEC AR LLC LI] .} pour l’empiloi des Pilules Moro et vous indiqueront un autre traitement si votre maladie le requiert. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les mar- chands de remèdes. Nous les envoyons aussi par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur récep- tion du prix, 5oc une boîte, $2.50 six boîtes. CPL C loue tatit: | faut lutter contre le mauvais théâ-; Mails, on a proposed Contract for tre par le bon théâtre. —J. B., dans | four years, 6 &3 times per week l'Écho de Fourvière, janvier 1909. leach way. beuwcen Brackiey B-ach ‘and Winsloe Station from the Po-t- Un OAV ICT à (ON de St. jean General s pleasure, Printed notices containing fur- of | ther inforinction as to condi:iou ÉRIX 50$,4A BOITE 5m BONES PO f250 Îl Toutes les lettres doivent être adressées : “@ishribuñesparle (} COMPAGNIE MEDICALE MORO, - CieMe#aleMoro Montreal Canada g 272 rue Saint-Denis, Montréal. Le petit Rossignol Un jeune enfant de dix ans avait nne très jolie voix, aussi chantait il toujours. Dans le voisinage, on ne l'appe- ait o & ‘‘le petit rossignol”. hfvait pour voisin un cordon- nier, un vieux qui fréquentait le cabaret plus que l'église. L'enfant entendit un jour au ca- hisme cette parole : Mes enfants, regardez autour de : que d'âmes qui se perdent parce qu'elles ne connaissent pas Dieu, parce qu’elles ne le servent pas ; en un mot, parce qu’elles vi- vent comme des bêtes, sans prière, saus religion |! “Choisissez une de ces âmes et gagnez-le au bon Dieu. Jésus Hos- tie vous le demande, du fond de son Tabernacle. ‘Comment ferez-vous cette con- quête ? Priez Tésus. il vous donne- ra la meilleure arme pour ce combat d'un nouveau genre’”. “À l'assaut donc, mes enfants, et emportez la place avec les moyens suggérés par le bon Dieu.” Louis—c'était le uom du petit | rossignol—sentit Son Coeur battre d'enthousiasme, et il se dit eu pen- sant au vieux cordonnier : ‘Voilà mon homme”. _7 Puis, après avoir songé au mode d'attaque, il ajouta : “C'est cela, je l'auraiet le donne- rai au bon Dieu’. Dès ce jour, Louis s'arrêta cha- que matin, en allant à l’école, de- yant l’échoppe du savetier. --Bonjour, père Tirepied, disait- il de sa voix douce au cordonnier, qui n’était connu dans tout le quar- tier que par ce sobriquet, dont il était fier du reste. — Bonjour, petit rossignol : chan- te moi quelque chose. Telle était presque chaque jour l’entrée en matière. Dix minutes étaient bientôt pas- sées. Louis avait eu le temps de chan- ter un cantique qu'il tenait tout prêt, et de demander habilement quelques explications sur une phra- se, qu'il était, soi-disant, ne pas pus comprendre. Et chaque fois, pour finir, reve: ait cette: exclamation : —Quel dommage, père Tirepied, que vous né veniez jamais à l’égli- se ! C’est là que vous m'entendriez chanter de bon coeur. —Que veux-tu, petit, je n’ai pas le temps ! Le savetier c:oyait se tirer d'af- faire par cette excuse banale, mais il avait affaire 4 forte partie. | n Un jour, Louis lui dit brusque- ment : — Père Tirepied, dimanche je dois chanter un cantique avant le | sermon ; je veux que vous soyez là. Allons c'est entendu, je viendrai vous chercher avant les vêpres. che suivant le père Tirepied écou- tait à l'église avec un grand recueil- lement un solide sermon sur la mort, qui le remua profondément. Louis priait pour son vieil ami et disait naivement : ‘‘Mou Dieu, je vous l’ai amené, prenez-le maintenant il est à vous”. Le lendemain, le petit rossignol chantait au père Tirepied ce petit cantique pour lequel il l’avait attiré à l'église. —Père Tirepied, dit-il, savez- vous que j'ai bien souffert hier, à cause de vous ?—Oui, reprit-il, en voyant la surprise du cordonmnier ; oui, à cause de vous. Je me disais : Le père Tirepied est un brave hom- me, c'est sûr, mais £s'il venait . à mourir mainteuant, qu'est-ce qu’il offrirait au bon Dieu pour payer son entrée au paradis ? Et il continuait sans paraître re- marquer l'émotion du vieillard : —Je pensais, père Tirepied, qu’il ne vous mangue pas grand’chose pour devenir un vrai brave hom me ;et pour faire plaisir à votre petit rossiguol, vous viendriez l’é- couter à la messe de dimanche. N'est-ce pas que je ne me suis pas trompé ? ajouta-t-il d’un ton mâlin. —Tu es uu bon petit rossiguul ; oui, j'irai à la messe, mais tu prie- ras pour ton vieil ami, qui en a bien besoin. Et le cordonnier avait les larmes Pour uue fois, vous ne me refuserez | RE .… laux yeux en faisant cet a- Le savetier fit des façons ; il y | on avait si longtemps qu'il n'avait mis | le piea à l’église ; il était embarras-| [Louis ne s'arrêta pas eu si bon sé. Mais Louis tint bon ; il insista, {chemin sil réapprit au père. Tire- menaça même de ne lui plus rien pied les prières et même un brin de \catéchisme. La grâce du bon Dien fit le reste. Et un bon jour, Louis chanter.... I! fit si bien, enfin, que Le rl guerit de Rhumatisme Par, le ‘‘No 7 de Father Morris:y”’ Après l’insuccès de sept Médecins 647 Main St. St. John, N. B. Father Morriscy Medicine Co., Ltd. Je vous écris pour vous dire que j'aiété victime du Rhumatisme pendant plusieurs années que j'ai été traité par sept médecins, sans aucun soulagement permanant, jusqu’au jour ou j’eus la Medecine de Father Morriscy. Elle m'a si bien guéri que je suis capable de faire mon ouvrage, et je me trouve mieux que je n'ai été dans ma vie. Votre sincère JoHN CRAWFORD Le Rhumatisme est causé par des Rognons paresseux qui faillissent a la tache, de chasser du sang, l’A- cide Urique. Tout le système de- vient surchargé de poison, qui se jette dans les joints et les muscles causant une véritable agonie a cha que mouvement. Les Tablettes No. 7 de Father Morriscy agissent directement sur les Rognons, les stimulant à agir avec plus de vigueur. Klies dis- solvent l’ Acide Urique qui est dans le sang et rejette le poison de tout le système. Il va sans dire, qu’a- lors le Rhumatisme cesse. Prix 50 cts. chez votre fournisseur ou a Father Morriscy Medecine (Co., Ltd., Chatham N. B. LA NOUVELLE-ECOSSE Halifax, 23 — L'honorable M. Murray, yremier ministre de la Nouvelle-Ecosse, a donné rapport de l’état financier de la Province. Le trésorier accuse un surplus de $158,707, mois qu'il faut déduire de ce chiffre les appropriations pour les voies publiques, ce qni laisserait ensuite une balance de $86,589 de surplus. proposed Contract my be: seen and blank forms of Tender may be ob- tained at the Post Offices on the route and at the office of the Post Office Inspector. Johan F. Whear Post Office Inspector Post Office Inspector’s Office Charlottetown, P. E, I. 23rd. March 1909 SUBSIDES AUX CHEMINS DE FER Le premier miuistre d'Ontario, M. Whitney, s'était engagé à ne pas donner de terres aux chemins de fer. Il vient de se départir de ce principe en faveur du Nord Ca- nadien, pour la ligue de cinq cents milles de longueur que cette com paguie veut coustruire entre Sud- bury et Port-Arthur. La compa- guie demandait une aide pécuniaire et une concession de terres ; le gou- vernement lui refuse l'aide pécu- niaire, mais lui offre un domaine de deux millions d’acres (4,000 acres par mille) dans la région argileuse (‘‘clay belt'’) du Témiscamingue, an des plus beaux pays agricoles du monde. Le bois et les minéiaux resteraient à la province. Les journaux libéraux et indé- pendants commentent sévèrement cette nouvelle attitude du cabinet ontaties. es SI VOUS AiMEZ la bonne lecture intéressante et a- musante envoyez nous douze cents et vous recevrez 55 Belles Longues Histoires eu fravçais par le retour du courrier, Adivssez : LE JARDIN LITTERAIRE, P. O. Box 464 Dépt 143, Manchester, N. H. Le Sunlight Savon est supérieur aux autr® savons, mais c’est lorsqu'il est empi?y suivant la méthode Sunlight qu'il démorsre sa plus grande supériorité. Achetez Sur light Savon et suivez les directions æ & Ke 4 S À LE ne. F. LE 6 ‘AVRIL, 1909 $ 2 > #24 CR: entre À Rev. Father Morriscy II s’empreigne vivement si efficace. —mal de dos, de dents, d’oreilles, rhumatisme, mal de gorge ou douleur dans la poitrine— LE LINIMENT DE FATHER MORRISCY donne un prompt soulagement. directement à la racine du mal. trace sur la peau.— C'est la raison pour laquelle, il est Avec une bouteille du ‘‘Liniment de Father Morriscy”? à la maison, vous pouvez vous exempter et à votre famille des heures et des heures d’inutiles souffrances. ‘Il y a du confort dans chaque goutte.’ 25cts la bouteille chez votre Fournisseur. Father Morriscy Medicine Co. J «+ BUOTE, Assistante. 16 ANNEE. FRICTIONNEZ-VOUS Et La Douleur Disparaitra. "Les donleurs et les élance- cement, sont des choses qui arrivent dans toutes les familles tune mère prudente gardera - toujours une bouteille. ‘‘Liniment de Father Môfrriscy ’ sous la main pour les combattre. Que ce soit indifféremment coupures — brulures ou engelures—mains gercées— entorses ou muscles sensibles dans la chair—en s’attaquant Rarement, il en reste une Ltd. Chatham, NB. Pie X etla catastrophe de Messine Phénomèue de la nature inexora- ble, murmurent les incroyants : phénomène de la nature, voulu par } Dieu, rénond le chrétien. Ce mon- de, créé par la souveraine Sagesse, n'a pas éfé abandonné dans les siè- cles, aux lois indéfinies et capti- cieuses de la matière et du mouve- ment, Dieu a créé le monde pour | manifester sa divine gloire et le di- Cette action de d’agents intermédiaires, et les di- vers «ffets ou résultats qu’elle veut otcnir, elle les veut toujours par l'iction des forces naturelles, qu’el- le aduiet comme exécutrices de ses dessins. Les lois physiques gouverueut l'activité de la matière, mais les phénomènes de la nature sont voulus et commandés par Dieu. Aux défenseurs de ce graud inconnu, le Hasard, on peut répé- ter cette parole des Saints-Livres : “La Sagesse de Dieu dirige tout avec force et prudence, d’une ex- trémité de la terre à l’autre”. Et cette Providence s'étend à tout ; car ‘‘les hommes jettent les dés, mais c'est Dieu qui décide’”’, dit en- core l’Ecriture. Voici ce que disait Pie X de ja catastrophe, au consistoire du 24 janvier : “Nous aussi, aujourd’hui, nous avons besoin d'une efficace inter- cessiou, car cette paralytique et lé- preuse société est en train de se montrer ingrate des grâces du Sei- gueur, elle est sourde aux invites affectueuses avec lesquelles Dieu lui dit de revenir au bien. Cette so- ciété est arrivée à méconnaître ses grâces et considère ses punitions comme des phénoménes de la na- ture !”? HOTEL POIRIER F. T. POIRIER, Propriétaire, —, Deux minutes de marche du che- min de fer. ainsi Ecurie et chevaux de louages. Prix raisonnables. WELLINGTON, P. E. I CONCILE PLENIER A QUEBEC A Ja demande de Sa Sainteté Pie X, Mgr Sbaretti, délégué apostoli- que au Canada, a convoqué le pre- mier concile pléuier, Ces assises auront lieu à Québec. Un journal admirateur de la ‘‘Church Extension Society’ met ce concile so's les anspices de cette organisation. C'est une fameuse | idée ! On ne peut tont savoir ; mais est- il permis, même à un journaliste, d'ignorer que ce sont les évêques qui tiennent des conciles et que, pour ce faire, ils se mettent sous les seuls auspices du Pape ou de son représentant ? RE — Cures Indigestion AI Distress from Stomsch and In- digestion Vanishes in Five Mirutes Take your sour stomach-or may- be you call it Indigestion, Dyspep- sia, Gastritis or Catarrh of Sto- mach ; it doesn't matter —take your stomach trouble right with you to your Pharmacist and ask him to open a 50 cent case of Pape’s Dia- pepsin and let you eat one 22 grain Triangule and see if within five mi- nutes there is left any trace of your stomach misery. The correct name for your trou- ble is Food Fermentation—-food souring ; the Digestive organs be- come weak, there is Jack of gastric juice ; your food is only half diges- ted, and you become affected with loss of appetite, pressure and full- ness after eating, vomiting, nausea, heartburn, griping in bowels, ten- derness in the pit of stomach, bad taste in mouth, constipation, pain in limbs, sleeplessness, belching of gas, biliousness, sick headache, ner- vousness, dizziness and many other similiar symptoms. If your appetite is fickle, and nothing tempts you, or yo belch gas or if you feel bloated after ea- ting, or your food lies like a lump of lead on your stomach, you can make up your mind that at the bot- tom of all this there is but one cause—fermentation of undigested food. Prove to yourself, after your next weal, that your stomach is as good as any ; that there is nothing realiy wrong. Stop this fermentation and begiu eating what you want without fear of discomfort or misery. Almost instant relief is waiting for you. Itis merely a matter of how soon you take a little Diapep- sin. - nm J. À. JOHNSTON, M. D., C. M. Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P.E, Lavez les Déc Mn de pots aves le Savon Sec de Lever (une poudre) et la graisse isparaitra comme par enchantement, >