œ————— LES GEAS. LEGENDE ALSACIENNE. La cenversation étuit tombée sur des prouesses d'aniinaux, et un particulier, sur le secours ! que certains d’entr- .ux prêtent quelquefois à la justice. Quel-: qu'un raconta l'histoire du ter- reneuve voyant un voi‘ur s’in- troduire dans |: propri té de gon maitre, se jtaut sur lui, le mettant en piteux “tat, puis le gardant à vue jusqu'au inatin ne consentant à abandonuer sa | faction qu’à l’arrivée des gen- darmes. De là on passa au merveil- Ieux, en évoquant le souvenir | des femeuses grues d’'Ibicus, et mon ami Âlbert intervint à son tour daus le débat. Vous me rappvlez, dit-il, une lég-nde que j'ai r+. ueillie jadis, dans un voyag-- «nu Alsace J’é- tais à Saverne, dans ie Bas-Rhin; je rayonnais de l:, visitant tous les chäteux en ruines des envi- rons et Dieu sait s’1i y en a! Partout je me faisais raconter | pär les bonnes ou bucheroens—ies vieux cast-ls, «t qui prenaient daus leur bouch- que saveur de t-rroir que je ne puis maiheurensement leur conserver. Sur la montagne, uon loin de la petite ville de Neuvwiller, qu lques murs inimbaut de vé- tusté rappellent eu-ore le chà- teau de Herrensteis, (littérale- ment : pierre des --igneurs.) Je ue pus appreudre l’étymologie de + nom, tuais on me montra, à un quart d'heure “nviren du manoir détruit. une sorte de pe- tit jateau douiaant ia vallée. où s'élevait autrefois vu ermi- tage. es ermites, veus le savez, étaient fert noinbreux au moy: en-âge. ils se retiral-nt en un endroit agreste et isoic, pas trop loin des humains, pourtant, bà- tissaient eux-méines une cabane pour se loger, une chap ile pour servir de üeu de pelerinage, et menaient là une existence cal- | me et monotone de prière et de contemplation, vivant des libé- ralites des hdeles. Or, à une lointaine époque un bon veillurd habitait là. Sa . piété, sa douceur, sa charité lui avaient valu dans toute la con- trée une réputation de saint, d'inspiré, à qui l'Eternel se ré- vélait en de miru-uleuses vi- fligés le visitaient. Il trouvait sant ies main. moine arriva à Neuwiiler et en- tra à lhôteilcrie, Tout couvert de poussière, hâve et fatigué, il semblait renir de bien loin, a- voir couru longtemps les grands chemins. :l ne voulut point d’a bord dire ce qui l’amenait dans le pays ni vers qu'elle destina: tion il se dirigeait. 11 s’enferma dans un mutisme méfiant et soupçconneux, étudiant les gens comme s’1} eut vu en eux des ennemis. Cet :omme ayant commis un crime, avait du fuir en hâteson pays, afin de chercher ailleurs un refuge. Il errait depuis un mois, he se sentant nulie part en sureté, en quête d’un lieu tranquille ou il put se cacher, loin de «eux qui le recher- chaient sans doute. (‘opendant, son souper ache- v .ili derms-urait dans la salle. égre,:ant son rosalre par conte- | nance, plant du voiu de l'œil les ahiants et venants, écoutant les propos, prèt à en faire son | profit L'hote, sa f mm | | | Si vous vouliez bien vous | yens—paysans | naives tradi- : tions qui se rattachent à ses | ent avec quelques voisins, À- près avoir conté les petits évée nements de la ville, il se mirent à parler du pieux ermite qui | comptait un nouveau miracle à son actif: un pauvre homme. | tout perclus de douleurs, après | s'être fait porter à la chapelle. ‘en était revenu marchant sans bâton. | Chacun renchérissait sur les | vertus du solitaire, chacun ap- portait son exemple à l'appui et le frère Joseph-c'était le nom du moïine-fut bientot au cou- rant de tout ce qui concernait | l’anachorète. Il faudra que j'y monte, de- main, dit l’hôtelier, j'ai là pour lui une poule, une motte de beurre et des œufs frais charger de mon offrande, répon- dit une paysanne, cela m’évite- rait la course. Je lui destine une belle truite et un rayon de | miel. Plusieurs firent la même de- mande à l'aubergiste, qui accep- ta toutes les commissions, Le faux moine écoutait, hési- tant encore, les yeux allumés de cenvaitise. Enfin il se leva, et s'appro- | Chant du groupe : iuc pittores- Mes bonnes gens, dit-il, avec une hypocrite douceur, yous parlez, je crois, du pieux ermite du Herrenstein ? Oui, mon pére. Eh bien, si vous voulez. je lui | apporterai vos présents, car de- main, dès la première heure je cempte monter à sa cabane, Vous le connaissez donc ? Non, mais c'est l'évêque de Metz qui m'envoi vyérs lui Touché des mœurs si pures et des grandes vertus de 6e saint homme de Dieu, il l'appelle au- près de lui atin de le mettre, dans sa vieillesse, à l'abri du froid et des orages de la mon- tagne. C'est moi qui suis dési- gné pour le remplacer. J'ai l'ordre de le conduire, par l’au- tre versant, jusqu’à la route de Metz ou il trouvera les gens de l'évéque, puis de m'installer dans son ermitage, Je tâcherai, mes bons amis, de le remplacer de mon mieux anprès de vous, ajouta-s-il ayec onction, en le- vant les yeux au ciel. li avait su donner tant de vraisemblance à son récit, 1l parlait d'un ton à la fois si doux et si rassuré, que les assistants ne mirent pas un instant en doute Ia vérité de son explica- | tion. Quoi de plué naturel que : | sions. Les malheureux et les af: | l'évêque voulut accorder un | pen de bien-être à un si noble pour chacun de sages conseils, | des aumones vt des remèdes ef- | ficaces ; il gu‘rissait même des | maiades rien qu’en leur impo- et si fidèie serviteur de Dieu, et lui permettre de passer à l’a- bri ses derniers jeurs ? L’habit même du frère inspirait confi- | ance et écaytalt tout soupçon. Un jour, un jeune moine ou | plotét un homme d guisé en Quelques-uns pourtant mani- festèrent le désir de dire adieu à l'anacherète avant son départ. Vous n’en auriez pas le temps reprit le faux maine. L'évêque désire formellement que jy moute demain, au lerer du jour et que je l'accompagne immé- | diatement jusqu’à la première halte de san voyage. J'ai, en | outre, à lui donner quelques in- x L'IMPARTIAL eme Le saint homme était à ge- Loux, en oraison, devant sa ca- baue, dans une telle extase qu’il n'entendit même pas s’appro- cher le faux moine, Celxi-ci, sans hésiter, se dé- barrasse de son fardeau, saisit un poignard caché dans sa ruhe, et, d’un seule coup, étendit l’a- nachorète sans vie sur lesol, les | mains jointes encore pour sa | dernière prière. Le frère, penché sur sa vi-time, s'assura que je | cœur ne battait plus, puis, s2- | relevant, il s'occupa de chercher | une place où il put l'enterrer. _ À ce moment, nn eri rauqu£ le fit trèssaillir. flse crut-dt- couvert et regarda avec épou- vaute autour d: lui. Mais non, là-haut daus les arbres, deux geais faisaient mouvoir le feuil lage, et leurs voix l'avaient ef- fravé, Rassuré, ilcontinuases inves- tigations, choisit un petit es- pacte plane, au pied d’un recher, enleva de larges plaques de mousse, y d‘posa le cadavre. et l'ayant recquvert, remit soig- neusement, la mousse, afin de cacher la terre remuée. Alors avec un sourire de triomphe, il alla prendre possession de son nouveau domaine où désor- mais il vivrait trauquille, à l'a- bri des poursuites, uourri et choyé par les braves gens de Neuwiler. Comme il entrait dans la ca- bane, les cris des geais se firent plus bruyants et plus sauvages. Les oiseaux voletèrent, agités, avec des battements d'ailes, éveillant les échos de leur voix stridentes, puis, pesamment, ils prirent leur essor. Frère Joseph, tout à la satis- faction de voir si bien réussir son plan, n’y prit point garde 11 fit un feu, apprète l'une des succulentes volailles qu'il avait apportées, et, pour son ris pas, s'installa devant la porte, sous un arbre, en face du gra- Cieux panorama de la vallée étendue à ses pieds. Le lendemain matin, en sor- tant de sa cabane, il fut frappé d'entendre de nouveau les geais. Il y en avait quatre maintenant, et leurs voix rauques lui rap- pelèrent son effroi de la veille, au moment du crime. Cepen- dant, bientôt ils s’envolèrent, et le moine n’y pensa plus. Dans la journée, il reçat quel- ques pèlerins, les séduisit par son alimable accueil, leur donna des conseils, leur indiqua au hasard des drogues qui de- vaient les guérir et accepta avec condescendance les dons qu'ils appertaient, Aïnsi se passa une semaine. L'ermite, très satisfait de sa nouvelle condition, vivant gras- sement dans loisivité, n'avait qu’un souci puéril dont il était presque honteux: les geais. Chaque matin, à l'heure précise de l'assassinat, ces oiseaux ve- naient s’ahattre sur les sapins, en troupe de plus en plus nom- breuse. Quelques-uns mar- chaient avec agitation à la place où le vieillard était tombé, et foullaient le sol de leur bec: | d’autres voltigeaient autour du structions absalument secrètes, | tone, s’approchaient jusqu’à pour lesquelles il importe que nous soyons seuls, Et frère Jeseph, pour conper aux questions, prétexta sa las- | | inquiete et troublé. Peu à peu ‘il ne put se défendre de penser | SANS cesse, avec une vague et | mystérieuse terreur, à ces visi- situde pour #e retirer lais- sant ses interlocutenrs déplo- rer, avec des régrets et des sou- pirs, que leur bienfaiteur fut perdu désormais pour eux. L’aube pointait à peine quand le moine fit son entrée dans la salle basse, 11se chargea des présents que l'hôte avait prépa- rés pour l’ermite : bon vin pour le réconforter en route, sorte de friandises pour lui rap- | peller ses amis de Neuvwilier. | Le jeune religieux se fit indi- que: son chemin et, d'un pas 1 ses filles. | aiicgre, se mit à gravir la mon- | , | justaiiés près de Patr. devisai |tugne. mise tnmensnpsass toute lui donner de vigeureux coups d'aile, l’étourdissaient de leur furieux ramage, et, quand ils s’en allaient enfin, le laissaient | teurs étrangers : il œuettait cha- | que oiseau qui passait dans le | ciel, se méfiait des pigeons et | des hirondelles, croyant tou- jours reconnaitre les remords | vivants qui le harcelaient. Enfin, le neuvième jour, il | vit un ol de geais arriver vers | lui, au-dessus de la vallée, si | épais, si compact, qu'on eût dit | un immense nuage noir obscur- | | éperdu, glacé d'épouvante cissant le ciel. Il voulut fuir, devant Jeur air menaçant ; mais les oiseaux, de toutes parts fondirent sur lui, se perchèrent sur ses épaules, sur sa tête, sur ses bras, s’attachèrent à ses vé- tements, les lacérérent de leurs griffes, les arrachèrent par lam- beaux. D’autres, becquetant ses pieds, lui causaient d’atroces douleurs. En vain il s’offorçait de les ‘chasser; ils revenaient, plus furieux et plus voraces. L'ermite ne savait commenit lut- ter contre ses agresseurs : il fai- blissait, ses jambes écorchées le soutenaient plus, chancela, tomba, ne put se relever, En un instant, 1l fnt couvert par les as saillants, ce n'étaient sur tout son Corps, qu'ailes grises poin- tülées de bleu qui S'agitaient, que pattes atharnées ‘qui grat- taient, d‘chiraient sa chair. Les longues plantes du malheñreux ge mélaient, sinistres, aux cris des geais. Maintenant il comprenait: une force supérieure interve- ualt contre lui, pour le châtier: Un instant, son visage resta découvert, et il aperçut, au dé- tour du sentier, un petit pâtre qui regardait muet d'horreur, et une puissan e invincible le pous sa à r véler son secret. Enfant, murmura-t-1l d’une voix “teinte, cours à la ville, ra- | coute ce que tu as vu, et dis à tous que c'est la jastice de Dieu . i à k : { qui m'a frappé...car Je suis un assassin..…’al tué le saint hom- ine...pour prendre sa place...et Il ne put achever ; son souflle s’éteignit ; 1l était mort. Le pâtre s'enfuit à toutes jambes sans oser se retourner, tandis jue les geais, avec une clameur de triomphe, se disper- saent aux quatre vents du ciel. JEAN Rivar. LES FEMMES SOLDATS, pourrait le croire, ce fait ex- traordinaire d'une femme a- yant partagé la vie des camps. M. Le général T'houmas dans dans un des derniers articies qu’il ait écrits et que publie ‘La Vie contemporaine”, en cite plusieurs exemples. Marie-Angéligue Duche- min naquit le 20 fevrier 1772 | au régiment de Limozin dans Il n'est pas aussi rare qu’on | | | | l | Î | ‘ante-deux ans ; elle avait deux frères au régirent. Ma- riés à dix-sept ans à un sal- dat André 'Brulon,.elle resta veuve à moins de vingt ans avec une petite fille. Le dé- sespoir la rendit felle ; elle prit l’uniforme, apprit le mé- tier militaire et se comperta en vrai soldat: elle fut nom- mec fourrier en 1763. Blessée plusieurs fois, dent ure fois grièvement à la cuisse par un | éclat d’ebus, elle entra aux Invalides après sept ans de service. En 1822 on la nom- wa sous-lieutenant à titre he- nerifique et le 15 aent 1851, | elle fut décorée de la Légion d’honneur. L'adjudant géné- ral Couthaud racente qu'en 1815 elle était toujours en tête de son détachement dans les sorties continuelles de la garnison de Calvi. C'était un modèle de ceurage, de justice et de sévérité. La veuve Bru- lon est morte en 1854 à l'age de 82 ans. L'armée vendéennse offrit peu d'exemples de ces dévoue- ments poussès jusqu'à la mort c'eut été contraire aux règles posées par les premiers chefs de l'insurrection, Le camp de Légé, on se tenait M. de Charette, qui commandait l'armée du Bas-Peitou, avait son cachet particulier. Des femmes jeunes êt belles. atti- rées là par sa réputation d'‘an- dace et de galanterie, tenaient autour du général une espèce de cour d'amour. Parmi elles on distinguait au canld, qui, aussi intelligente que brave et belle, avait € on- | jours n'étaiénit pas en danger. | dant le jardinier resta à son service el le | tondateur de Saint Suipice rit beaucoup sine rm truite vise fe merien Fu premier | rang Mme de La Rochefou- | . — quis tous les cœurs. Un jour qu'elle voltigeait sur le flanc de la colonne, accompagnée par son fermier Thomasseau un simple paysan, tous deux furent enveloppés, pris par les Bleus, conduits aux _Sa- bles-d'Olonne, condamnés à mort et exécutés. On raconte que ‘Thomasseau aimait en secret sà belle et neble mai- tresse et qu'il ne lui révéla la respectueuse passion dent elle était l’objet que quelques se- condes avant d'être frappé. Après Paffaire de Thonars la division de Lescure ayant èté dispersée par les Bleus, le cadavre d'une fille fut trouvé sur le champ de bataille, les armes à [a main. La veille de la bataille, cette héroïne s'e- tait présentée à Lescure et lui avait dit: “Men général, je suis une fille, Mme de Les- cure le sait, et elle sait aussi qu'il n‘y a rien à dire sur mon compte ; c'est la bataille, de- main, faites-moi donner une paire de souliers, Après a- voir vu Comme je combats vous ne me renvérrezZ pas.” cesse sous les yeux de M. de Lescare et iui criait: “Mon général, vous ne me dépas serez pas, je serai toujours plus près des Bleus que-vous ....” Cette fille, sui se nom" mait Jeanne Robin, fat tuée dans la mêlée, IL FAUT TUER L£ VIEIL HOMME. Voici une curieuse anecdote sur M: Oiier, le fondateur de la société de St Sulpice, qui vient de célébrer sa fête pa trona:ie S'inspirant d’une pensée de Saint Paul. M Olier exhortait un jour les jeunes prêtres qu'il avait groupés auteur de lui, à tuer en eux ‘le vieil homine?’” et ces mots : ‘1] faut tuer le vieil hom- me.” le ‘ viril hamine doit mourir ?, re- venaient sans cesse duns son discours Or. ies tenêtres de la salle su parlait M Olier étaient restées ouvertes, 1» jardinier de 14 maizou—qui était septua- géraire et travalilait à quiques pas qe là—+nterdit c tte menaces ho-uicide, et comme il n'y avait d'autre vicillard que Ini-mièenc dans la Cemmu. autf, il court pius taeit que vif, treuver sa femme et lui ft part aussitot des noirs projets qu'il venait de surprendre. Nous ne pouvors rester une minute de pius dans Ja maison, couciut il. Je ne sais pas Ce que M, Olier à contre mei mais bien sur qu’il veut me faire périr. | Al a dit aux autres qu'il le faliait abaoiu ment, et ils avaient tous Pair d'être de son avis. Un quart d heure après, M. Olier trou vait le brave homme en train de faire L k é | ses malles. 11 eut toutes les peines du lequel son père servit qua- | mode à lui fabre comprendre que ses Cepen de Pav:ature, qu’il trouvait fort plai- saut et qu'il aimait à raconter. POUR RISE Effet de la foudre: Un auglais racontait à table gu'étant à Naples en train de prendre le thé avec ta femme, le tonnerre était entré daus la chambre et que ia pauvre femme avait été réduite en poussière. Ah !: m:n Dieu, sécria un des couvi- ves, et qu'avez vous fait? Qu'avez vous dit ? L anglais froidement ; J'ai sonné et j'ai dit ; ‘John, balayez milady. Une dame pertant un chapeau de forme plus qu'étrange interroge un paysan ; Voyens, Baptista, quelle forme pe gou. vernement aimeriez-vous le plus ? Ca m'est égal, Madame, pourvu que Ça Re soit pas commis la forme...de vo- tre Chapeau... ——e ee Aiphonse.—Je n‘ai jamais entendu parler de la mort subité d‘un peète, Henri. —Ja belle bistoire! La faim ne | produit que des merts lentes. La servante.—[l y a à la porte un | pruvre hôrmige qui a deux jambes de bois. Madame, (jeune mariée) —Quéest ce qu'il y a meyen de faire avec déux | jambes de bois. Dites Jui que nous n'en AvORSs pas besoin. Trois enfants de la Germanie, un Sax- | on, un Bavaroïis et un Prussien, sont en | premenade. Ils s'arrêtent dans une au- | berge, pren”ent un verre dsbière. paient et s'en vent : Quelques pas plns loin, le Saxon dit: argent, pendue à un clou, au dessus du comptoir Si neus 4 liong la prendre? dit le Ba varois luutile, conclut le Prussien, je l'ai dans ma paeho | | | J'ai remarqué uue belle montre en Î | L'Imprimene L'IMPARTIAL. 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