PORT D ET PTS vi: VE Fe px 2 rene. dre PR Eee à LA * a ad 4 sgPtEY Re PAR dam UNE HAINE DE VILLAYE! (suite de la lère Page) Eu le voyant entrer dans sou cabinet, Jacques Hervey erut à une aggravation dans l'état de l'enfant, et il éprouva la plus douloureuse de tontes les an- geisses : s'était trompé, s’il avait trompé un père de famille ! C’é- monsieur ie doetenr ? Je suis un mauvais caleul- teur, monsieur Laroche, mais je sais une chose, c'est que ls haine de Malicorne m'a procuré le plas grand bien qu'un homme puisse envier sur terre : de grandes et sincères amitiés, la vôtre et celie de M. Fromentin. Le netaire de Vermanton ? Oui. Je le tiens en hant estime, et {ait bien autrement grave a ses yeux que l'animosité de Mali- eorne ! Comment se trouve votre fille, monsieur ? lui demanda-t1; vivement. Très-bien, docteur. Si bien qu'à son réveil elle a demandé à manger et à se lever. Aussi n'est-ce point elle qui motive ma visite, mais bien vous. Moi ? Vous-même, monsieur. Je vous ai dit, ce mativ, que j'es- pérais pourvoir m'acquitter un jour envers vous de la guérison miraculeuse de mon enfant ; je ne croyais pas l’occasion si pro- che. Je veux comnercer dès aujourd'hui. Expliquez vous, monsieur. Dans toute autre occasion, j'entrerais dans le longs détails qui rous expliqueraient ma dé- marche,—nous y reviendrons an jour ;—en ce moment, Îles instants sont précieux, et il faut aller droit au fait. Jean Mali. cerne esi mon ennemi, j® sais qu'il est aussi le vêtre. 1] m'a fait, pendant dix ans, une gnerre a- bominable ; j'étais fort et n'avais besoin de personne, il n'a pu m'abattie. Dans l'intérêt de son fils, il a dû entamer contre vous une guerre d’uns autre nature, plus dangereuse encore, paroe que vous avez besoin de tout le monde. Veus y succomberiez comme ont succombé trois ou quatre de vos cenfrères qui a vaient eu l’idée de venir s’éta- blir ici. J'ai résolu qu'il en se- rait autrement. J'espère que votre grande mérite et mon encours seront suffisants pour cela. Ce n’est point, monsieur, ma protection que je viens vous offrir ;, vous ne me croyez pas, j'espère, capable d'une pareille impertinence ; homme comme vous n’a pas besoin d'être preté- gé. C'est l'union d'un savant que l’on persécute, et d'un homme qui se croit assez puis- sant pour opposer un contre- poids à cette persécntion que je vous propose. L'acceptez-vous ? Ah ! monsieur, s'éeria Jacques Hervey, très ému de ceite mar que de sympathie vons avez une manière davquitter vos dettes qui doit vous faire bin des amis. Et des ennemis aussi, dit M. Laroche on souriant ; mais de ceux-ci je ne me préoccupe guère, ne les craignant pas. Vous acceptez, C'est convenu ; mais cette ligne serait puérile si, dès ce moment, elle ne se tra- duisait pas par des faits. J'oc cupe environ cinquante onvriers qui habitent le bourg, Voulez- vous être leur médecin, et, à ti. tre de rémunération de vos soins, accepter de moi la somme annuelle de deux mille francs et cela sans compter la clientèle de ma maison ? Le docteur Hervey serra la main de M. Laroche. Vous n'avez jamais douté de ma réponse ! lui dit-il. Oh ‘tenez pour certain qu, dans ce marché, c’est encore moi qui suis votre obligé. Voilà qui me parait difficile à prouver. Et cependant je vais le faire. jsoignait votre mari ? demanda Je paye mes ouvriers au mois : ce sont de bons travailleurs et des pères de famille, je les paye même en cas de maladie, ce qui errive sonvent à cause des agei- dente. Evitez, par vos soins, à chacun d'eux, un chômage de dix jours par an, et, au lien de faire un sacrifice, je réaliserai un : gain Etes vous convainçu tous les honnêtes gens profes sent à son égard la même opi- nion que mel. Maintenant, doe- teur, que nous sommes d'acoord, partons ; nos fonctions vont eoramencer tont de suite ; il me manque oinq ouvriers aujourd’- hui, je crains qails ne soient at teints du choléra. C'est par là qu’il fallait débu- ter ! s'écria le médecin, con€ui- sez-moi bien vite chez eux. Les deux nouveaux aimnis 80r- tirent. Nous allons propablement reucontrer quelques résistances, dit M. Laroche, mais ne soufllez mot et laissez-moi agir ; 1l n’est pas un de mes hommes que je ne conuaisse sur le bont du doigt. Dans la première maison où ile eutrèrent, le père était mort, la femme agonisait ; j’aieule, une femme de soixante douze ans, immobile et froide comme la statue de la Deuleur, cachait dans ses bras la tête d’un en- fant de cinq à six ans ; des yeux des larmes qui semblaient se congeler sur ses joues ridées. 1l est trop tard, dit Jacques. Hervey après avoir jeté un coup d'œil sur ce triste tableau. M. Laroche s’adressa à l’aieu- le : Bonne mère, lui dit il, prenez courage, je n’abandonnerai ni vous ni votre petit fils. Emmenez le, répondit la vieille ; quant à moi, c’est fini, je ne survivrarpas à mes en- fants. Dans une heure je repasserai. ici. Les deux hommes sortirent. demanda M. Laroche à Jacques Hervey. 1: y a deux heures, oui ! conde maison. Là, an homme d'une force ladie. Semblable à ces chênes centenaires que l'ouragan frappe sans les abattre, il se roidissait cobtre le terrible voulait pas mourir. Tiens boë, mon vienx Re- nazd, dit M. Laroche, monsieur, un habile médecin, qui vient à ton aide. Le malade se cramponnait au lit. Un femme. Allez, docteur ! dit M. Laro., che. fléau et ne voici médecin ! s'écria la Bon Jésus ! que dira M. Ma- licorne ? ajonia naud tont éplorée. Vons me l’enverrez, madame: Renaad, dit M. Laroche. l'est que. Eh bien ? Nous Jui cinquante francs. Je les payerai pour vous. 1l nous mettra à la porte de cette maison qui lui. appartient. Je vous logerai. La femme se tnt, mais sa crainte ne semblait pas apaisée.! C'est Prosper Malicorne qui M. Laroche. Oui, monsieur. Et sa dernière visite date de quand ? 1l y a uue heure. 11 n'a rien ordonné ? Si, vraiment. Ceci. (à continuer.) sde #0 de la vieille femme eoulaient Auriez vous pu les sauver ? athlétique luttait contre la ma- | Jacques Hervey agissait déjà. | medame kRe- devons au moins | amener L'IMPARTIAL, JEUDI LE 19 OCTOBRE, 1809. . EXCELSIOR DRUG STORE ALBERTON. a Just received another large consignment of Drugs, Cremicals and Patent Medicines ! and have now as fine an assort- | ed stock as is to be fonnd on the Islapd..……. As we buy exclusively from the Canadian Drug Co, St. John, one of che best Wholesale Drug Houses in Canada, every- thing is guaranted to be of the Purest and Best Quality. KooTENAY, the King of Rheu matism Cures, in stock. Dispensing and Veterinary work a specialty. Your patronage will be ap- preciated and courteous treat- ment secured. 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DECOURAGEE, ELLE NE VOULAIT PLUS RIEN PRENDRE, MAIS SON MARI L'OBLIGE À ESSAYER LES PILULES ROUGES DU Dr. CODERRE, QUI L'ONT .COMPLETEMENT GUEBRIE. 5 Le triomphe des Pilules Rouges &u Dr. Coderre, augmente tous les jours. Les guerisons les plus etonnantes s'operent par ce grand remede. Quand tout vous est à charge, que vous ne pouvez marcher sans être fatiguées, que vous suez faci- lement, que votre visage rougit, que vous devenez excitées et ner- veuses, que vous ne pouvez rien supporter et que vous ressentez toujours une douleur quelque part, faites bien attention, car vous êtes en danger, la faiblesse s’est empa- rée de vous, vos nerfs sont épuisés et vous devez sans retarder faire disparaitre tous ces symptômes qui sont l'indice de graves maladies. Combien de femmes par une cou- pable néglig®nce, attendent, retar- dent jusqu'à çequ'enfin une ma- ladie grave, souvent incurable se soit déclarée. Les Pilules Rouges | du Dr. Coderre ont guéri des mil- liers de femmes que les médecins avaient abandonnées. ‘Tous les jours, nous recevons des témoigna- leurs dans Je bas-ventre, dou- leurs des maladies mensuelles, irrégularités, toutes les mala- dics du changement d'âge, ieucor- 1hiée, l'hystérie, douleurs dans l’es- tomac, manque d'énergie, fatigue sprès l2 moindre exerc: ce, dos fai- bic, vertige, étourdissements, bour- donremcnt dans les oreilles, dépres- sion de l'esprit ou mélancolie ; aux femmes pâies et faibles, les Pilules Rouges du Dr. Coderre font du | sang reuge, riche et pur, elles ren- @ nt les jcues roses, les yeux ter- ‘1.cs h ants, l'appétit aux estomacs tabs :, celles que la maladie rend ce mauvaise brmeur deviennent souriantes, les femmes nerveuses cuire pouvert dormir reccuvrent L semmeil, Les Pilules Rouges du ‘r, Cocerre sont surtout 1ecom- | hi:ncé:s eux femmes enceintes, | clics denneront des forces à la mère, ges de guérisons vraiment extraor- dinaires obtenues par les. Pilules Rouges du Dr. Coderre, lisez ce qui suit : “Depuis dix ans, j'ai beaucoup souffert. J'avais “ des gros maux detête, si violents que j'étais 2bligée L pe prendre le lit, douleurs d'estomac, mal aux reins, “ douleurs entre les deux épaules, dans les cr j'étais ‘ d'une grande faiblesse et je ressentais des douleurs “ dans tous les membres. Durant sept ans, je me fis “ soigner par quetre médecins, mais aucun d'eux ne put ‘“ me guérir. J'étais si découragée, que durant les trois ‘ dernière années, je ne voulais plus me faire soigner “ ni rien prendre. Mon mari arant entendu parler des “ guérisons obtenues par les Pilules Rouges du Dr. ‘“ Coderre m'obligea à en prendre, et je ne le regrette ‘ pas, car elles m'ont complètement ramenée à la santé. “ J'ai recommandé les Pilules Rouges du Dr. Coderre ‘“ à plusieurs dames et je l:s recommand: encore à “toutes les femmes qui scuffent.” Mme Mary Ma4- THIEU, St. Victor de Tring, Québec. Les témoignages que nous publions sont vrais et sin- cères. Nous donnons les noms, l'adresse et le portrait des femmes reconnaissantes qui veulent aïder à d'autres femmes souffrantes à s2 guérir comme elles l'ont été par les Pilules Rouges du Dr. Coderre. Les adresses que nous publions sont toujours celies qui nous sont données en même temps que le témoignage des femmes guéries. Si vous ne pourez t'ouver ces femmes en allant cs voir ou en écrivant, veuiliez donc nous avertir, et | boites. nous ferons notre possible munication avec elles. du Dr. Coderre pour les femmes pâles et faibles, vous | aurez alors celles qui guérissent toujours. Les F: iules MADAME Nany MATHIEU. {int | 1 | | | | Rouges du Dr. Coderre guérissent infaïliiblement !c| beau mal, le mal de tête, les maux de reins, : cû& : font désenfler les mains, les jambes et les ji, eu ct aiceront à la formation de l’en- Nous n'exagerons rien, ce que rous disons des Pilules Rouges du Dr. Coder.eest Viäi, De SOÿEZ pas surprises, elles sent pour les femmes c'est pourquoi celles guérissent toutes les femmes. N'oukliez pas que novs avons à votre disposition un méd:cin spécialiste des plus éminents pour les maladies des femmes. Nous vous invitons à jui écrire une description complète de votre maladie. Si vous ls préférez, écrivez-nous pour un blanc de traite- ment. Jl vous répondra confidentiellement et absolu- ment pour tien. Il vous donnera de bons conseils, comment vous soigrer et vous guérir. Ne ret:rdez pas, car tous les jours votre maladie s'aggrave et devient plus difficile à guérir. Adressez comme suit : Departement Medical, Eoïte 2306, Montreal, En garde contre les piuies qu'ont vous offre à la douzaine au cent ou a 25c la boite. Ces pilules ne sont pas les véritables Pilules Rouges du Dr. Coderre, ce sont des imitations, refusez- ls. Elles vous feront plus de tort que de bien. Un grand nombre de ces imi- tations contiennent de la m or hire, ce la strychnine et de l'arsénic, et comme vous Îc +avcz, es drogues sont dangereuses. Si votre marchand n'a pas les véritables Pilules Roi ses du Dr. Coûerr: envoyez-nous 5oc. en timbres canadiens cu américains pour une boite ou $2.50 par lettre enrégisitrée c: mandat poste pour six Une boite de Pilules Rouges du Dr. Coderre pour vous mettre en com-, dure plus longtemps qu'aucune l'outeille en liquide que Femmes qui souffrez, demand. z, | v exigez, insistez toujours pour avoir les Pilulss Rouges |Rouges du T us payez une plastre. Nous envoyons les Pilules ?r, Ccderre au Canada et aux Etats-Unis ; ipas de douane à payer. 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