TT QUE RE sn “ ne L'IMPARTIAL JEUDI LE IO NOV. 1904 s EE — L'IMPARTIAL somme uous recevons beaucoup FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE EMAINE ABONNEMENT Un an..s...se. ou 0 481500 Six MOIS. ......000. 000050 Trois mois..so.ccso00..e.135 Les abonnements sont payab d'avrnce. | | Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- b naement et payer tous les arré Tages. Ceux qui changent d’adress- doi zent nous donner l’ancienne aus s’ ‘ien que la rouvelle. .iressez toutes lettres. Corres pondances, etc., à L'IMFARIIAL Tiguish, Ile du Pr'ace Edouad For the convenience of foreign advertisers, l’Impartial can be seen and r°.es obtained from the follow- ing agencies : Mor ïeal : E. Desbarats Advertis- ing Agency. A. McKim & Go. $ James Street. Toronto : 7. J. Gibbous, Confeder- ation Life Builkling. New York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Strect. London oEng.: E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. css me L'IMFARTIATI. Tiguish, Jeudi 10 nov. Le Jugement du peuple le 3 novembre Le peuple a reudu son jugement Je 3 nevembre et Laurier est encore au peuvo’r. est resté impuissant Le paili conservateur devant. les Tangs serrés du parti ministriel. La surpiise que les conservateur ont reçuele 3 novembre démontre qu’is ne counaisseut pas les mé- thodes qui conduissent au pouvoir. Le peuple s’est prouoncé en fa- veur de Ja politique libérale. — Quélec, Ontario, la Colombie au- glai e, le Manitoba, ‘les Territoires, la Nouvelle Ecosse et le Nouveau Brunswick sont en faveur de la po- litique de Sir Wilfred Laurier, seul l'Ile du Prince Edouard s’est mon- tré opiniâtre et s’est déclaré eu fa- veur de l'opposition, L'avenir nous dira si le jugement des insu- laires a été sage ou non. LE RESULTAT PAR PROVINCK Conservateurs Libéraux Québec.......:......11 54 OMMATID. 00010. 047 39 Nouvelle-Ecosse...,.. o 18 Nouveau-Brunswick... 6 7 Ile du Prince-Edouard.. 3 I ND cn codes crc 3 6 Teiritoires N. O....... 2 7 Colombie Anglaise...,..0 4 72 136 Élections Provinciales Les élections provinciales doivent avoi: lieu davus cette province, a- La bataille Espérons que les é- vant bien longtemps. s:ra chaude. lecteurs seront sage.s Dans le pre wie r district élec oral, L:s libéraux ont choisi comme leur porte—éten- dard MM. John Agnew, Alberton Les conservateuis auront ieur conven- et Benj. Gallant, Bloomäeld. tion di rs quelques jours. lautile cependant car ou dit que le cho'x es! fait depuis longtemgs. eme mike ee Nos Droits les Acadiens devraieat reclamer leu:s droits lorsque les candidat vieudront briguer leur suffrage. Demandons à nos candidats des deux pariis ces ques: ions : Combien d'argent est payé par le gouvernement à ses officie1s ? moivus que deux mille tandis que, eu toute justice mous devrions rece- voir au delà de quatre mille. L'in- justice n’est elle pas assez évi- dente ? Et depuis combien d'années nous traite-t-on de la sorte ? Malheureusemest depuis des années. Le seul moyen pour reveudiquer uos droits est de nous unir. Lais- sous la politique de côté pour envi- sager notre situation. Si la loi du pays nous garanti égalité de droits uous sommes certaivement loin de jouir de cetie égalité. Pourquoi ue pas demänder, et si ou mous re- tuse demander encore. Et voilà le temps venu, le temps « porta. Eugageons nos condidats ce l’rn et de l’autre parti à plaider notre cause après tout ce n'est que j1<- uce que nous voulons et rien de plus. Il y a, sans doute, assez de génie pariwis nos Acadiens pour remplir avecautant d'rvrntsge que MM. les auglai:, les irlandais et les écos- .àis les fonctions que ces positions requièrent. 27 octobre 1904 amesssens L'aumone n'appaurrit imais bien * ZXXZz Un libre-peuseur causaît vu jour d'affaires chez un feivent catholi- que, quand se presente le petit Frère quèteur des Capucius. Le maitre de la m-isou fut géréreux, selon sa coutume. L'impie, souriant d'un air moqueur : ‘‘Combieu vous coûte, chaque aunée, l’entre- tien de ces moiues des bounes sceurs, de vos curés, de vos secris- tains, de vos couf èries ?—Je doune mon superflu. —Et i! y a iongiemps que vous faites ce métier-là ?— Quarante ans passés.— Et bien ! si vous aviez réservé tout cet argent, si vous ia _ez placé à interèt, vous pourriez aujourd’hui rouler en car- rosse..—Suppc:é que je ne l’eusse point jeté dans des spécelatiors dangerenses. Mais vous, reprit l'interlocuteur, ne donnez-vous ja- mais rien pour les boanes oeuvres ! — Moi ? Jamais.—Parfait alors, al- lons faire nn tour dans le carrosse que vous avez dû aébeter avec vos économies.” Le libre-penseur ne sut que ré- poudre’ L'argent qu'il ne donuaît ni aux pauvres ni aux oeuvres se fondait ailleurs. l/aumône n'ap- prend que le prodigue se ruine tou- jours. RAC RITES. A End TE nn Le Denier de St.-Pierre et la denon- ciation du Concordat. Pie X est tout à la joie. L’obo- le de St. Pierre a reçu dervière- ment la somme rondeletie de qua- tre millions de francs. Le cardinal Satollia, en effet, à rapporté un m:l- lion et demi de son voyare en À mé- rique ; uu trillion deux cent mille francs ont été fournis, en diverses et distinctes oblatious, par les pile- ries du Sillon ; rn troisiè me verse- ment de cinq cent mille francs en- viron auraït été fait par un groupe de Frauçeis lexitimis'es : le reste provient d’ofrandss de moindre im- pariance. Ces quatres m'ilions sont desti- nés à former un premier fond de défense contre la séparation de l'E- glise et de l'Etat et Ja éénoncia- tion du Coucordat. La congrégation des #ffaires ec- clésiastiques extraordinaires est en tre'a d'élaborer un grand projet pour l'institution d’un: Caisse prin- cipale, qui aura pour succursales plusieurs Caisses diocésaines, dont |! dépendront des Caisses paroissiales pour les paroisses qui, àla suite de! la dénonciation du Concordat et de la Séparation, pouiraient rester saus titulaire. On pense qu'il suffira pour la Caisse principale d’un fond de dou- Ze millions, d'autant plus que les légitimistes, le cléricalisme, et le vationalisme français ont déjà don- ué au Vatican des gages tels qn'il Fourra tenir tête a l'orage aussitôt l2 Concordat dénonncé. tains cas même la mori. donc important de voir à ce que les vents giacés amènent Depuis l’ouveiture des c'asse., le 6 septembre, 1904, le nombre d’é- lères de notre florissante ivstitution | s'est toujours accru graduell: ment: ! aujourd'hui l+ regist.e du collège marque 197 nows. | Les études continuent toujours ! bon tra'n. Avec le Rév., A. G:1y, assisté d’un personnel tout à fait | compétent, ie collège peut s'att.u-. dre à marcher dans la voix du pro- grès. Tovs les élèves montrent uu ! grand courage et une forte applica- | tion dars :’accomplissem. at de leurs ! devoirs. De tps à autre, cenen- drut, quelques uus se laissent sé- du're par de fausses appareuces, et pour cela se voient obligés de faire, les jours de congé, quelques petits TaVAUX epnuyants. Qu? voules- vous, c’est plus souveut 1 oubli. Toutefois nos jeunes gens ne veu- lent prs sares ces<e s’appliquer à de- chiffrer des pessages de Virgile, d’Horave eu de Zigliara, ains' jue des problèmes de ma.hematiques ; » muscles. C'est pourquoi ils s= la 1- ceut daus le jeu bi-u commu à cette saison de l'année : le ‘“Rugby'’, uotre-clubest très aleite et révei'le, et quoique vaincu par les gens de Mt. À iisou daus les deux premières jou *:, il s'est cou- vert d'honneur eu iufligeaïst, le semaine dernièie, uue bonne dé- faite au club de U. N.B. Les points étient 8 a 3. Courage, les athlètes, la victoire vors sourit. Toutes les so:iét£s sont organi sées, et marchent à grands pas. Dimanche soir, le 30 ociobre, LL. trois sociétés de St. Jean Baptiste, de St. Patrice et de Ste. C:cile se prêtaient mutuel concours peur ———__ mme nnns Revd. E. Movdou, de Mons. L. ils veulént éga'ez ‘nt s’'exerc®r les |re à douner au public une grande présenter devant le rersonnel et les ,ne, Sans abri d'iaut les nuits froi- Universite du College St, Joseph \des, «1 eaico’e, confinées dans ur | cour boueuse et humide. Inutile de dire que chaque partie du programme fut bien rendu. M. Grignen, surtout, dont nous Convaissons déjà les qualités d'ora- t-ur, sut rendre son travail de r:a- uiè:e à s'atii er de nombreuse ap: plaudissewents. Les musiciens se morgrèreut à la hauteur de leur tâche. Après la séance, des paro- les de félicitation, d'appréciation et d'epcouragem2ut fureut adressées eu frauçris par le Revd. A. Guy, Supérieur, et en anglais, par le Révérend L. | Gueruin, Assistant Superieur. En un miot, Ja première séauce littéraire de l’armmé: a été un succés et il va sans dire que les trois societés nom- mées, sous | habile direction du Broughaïll, et du Revd. H. Le- Blanc respective'uent, sauront nons ent:eteuir durant l'année avec des sérnces aussi intéressantes. La Snciété Ste. Cecile se prépa- séance dramatique et musicale ; cette représentation aura lieu le 14 sovetsbre, à l'occasion de la célé- bratiou du some. anniversaire de la foudation du séminaire St. Tho- mas par le Père Lafrance. Le Revd. E. Moadou dirige la partie d'amatque ; le Revd. H. LeBlanc, la partie musicale ; donc ies choses seront bien préparées. Ii y aura uue charmante comédie en deux La vérité de cette théorie a été claireirent démontrée, il y a deux ans, par le troupeaux de la Station expéri nentale du Minuesota. On faisait quelques changements à l'é- table, ce qui rendit incommode pendant quelques jours d'y tenir les vaches. Une pluie froide com- mença justement à tomber, à la- quelle les vach s furent exposées. Non seulement il y eut immédiate- ment diminution dans le rendement POUR LES Uu.tiv teurs J'ai le plaisir d'annoncer aux cultivateurs des Lots 1 et 2 que je 4 suis le serv! agent français pour À Ins:-ameats Aratoires, Voitures, À Harua’s, ec. four ces deu* Lots. Je représente la célèbre compa- gnie Frost &æ Wood, et je vends tout a1.cle à des prix et des termes du lat et dans la matière gresse qu'il contenait, mais le“ vaches ne se rétabli-ent pas pendant l'hiver quoique la nourriture fut abou- danie et que tous les so:ns possibles leur fusent donnés. Les vaches donné eut 16.11 livres de laitet 8 1b de matière grasse par jour }en- daut l'hiver. Où savait quand la diminution dans le rendement avait eu lieu, et la cause de cette diminu- tiou, mais tous les efforts pour ra- mener les vaches à donner leur ren- dement habituel furent vains. L'année suivaute on se garda bien de recoumencer l'expérience et le méme troupeau donna une mo- yeuue quotidienne de 28.4 Ibs. de lait et 1.2 1bs. de matière grasse. On pourrait demander ce que les | vaches firent avec la nourriture qui leur fut fournie avec taut de libé- ralité pendant l'hiver. Elles en fi rent de la chair ou de la graisse, car chacune angmenta son poids d'une moyenne d’une demi livre par jour, gain qui ne profta ni aux actes, chorurs par l'orphéon Ste. Cécile, et dela musique par la fanfare. On peut s'attendre à une soirée a- gréable. La retraite annuelle avait lieu le 25 et le 26 octobre. Le Fevd. Père |Pinçom, ancien missionnaire au ‘‘monsieur Gavroche’', des! | vaches ni au propriétaire. Durant ces deux hivers, le troupeau était composé des mêmes vaches, et celles-ci reçurent les mêmes rations .et les mêmes soins. Cependant, à cause de la mal-chance déjà men- tionnée, le troupeau ne produisit que so pour cent de son rendement normal. Qu'on considère mire- 11" . . 1 | . élèves une séance littéraire et mu- | Bengale, et récemment chassé de ment ces faits et qu’on ne perde sicales. Voici le programme resdu. | Rrance, était le prédicateur fran- plus d'argent en exposant, sacs 1 Musique 2 Discours angiais M. R. Rive, 4 Déclamation ‘°R. Richard 5 Musique Fanfare 6 Discours français M. J. Raiche 7 Discours auglais ‘* A. McCourt 8 Déclamation ‘"N. Poirier 9 Déclamation ‘© J. Landry 10 Musique Fanfare. Jen, prêchait en anglais. Rien ée prés. de la St. Patrice plus édifiant que ces deux jours! 3 Discours français ‘‘ R. Gri- censacrés entièrement au spirituel, | R.«tacteur au Ministère de l’Agri- gnon, près. de la St. Tean Baptiste silenceet iccueillement des éicves culture. entoutet partout, les irstruc- tions et les conférences étaient d’uu ordre élevé, et furent riçues avec r'spe:t ct : tienution. Pr) Ce 7 nov. 1904 me Departement de l'Agriculture, Division du Commissaire a — Ottawa, Oct. 27, 1904. A cœtte saison de l'armée où la; prévaraiion à l'hiver exige ue! foule de travaux de la pat d-s cul- | tivateurs, on est porté à négliger les vaches laitières. Ou les aban- donue à elles-mêmes, et ell=s doi- vent se couten er de la maigre sub- sisiance qu élles cueillent des jatu- rages dénudés, ou du joug des clo- tures dans les champs de grain, ex- posées à toutes les intempéries de l'automue. Rien n'est plus p'éju- diciable à la production économique du laït que les changements subits et extrêmes de ‘empérature. laitière y est très s:nsiblz et en: souffre beaucoup. Le rendement du lait en est souveut diminué à un: ver. Ii est vêlée. SOIN DE LA VACHE LAITIEPRE EN AUTOMNE Ja Station expérimentele du Miu nesOla, à beaucoup Ciudié ce saje:, et quelques unes de ses x périences | et de ses conclu‘ions sout bien di- | gnes de ]'aiiention des cultivateurs. ! Dans un ariicle sur les soins à don- ner aux vaches dit : — Une nu t ou même quelques hex- res d'une pluie froide causent une éuorme. diminution dans le rende- ! meut du laït. Une nourriture a- | boudante, du couf rt et du con'en- temeut sont les principaux facteurs l | | em automne, il} | | fortest le plus impo:tant d: ces facteurs. C'est chercher à s'assu- rer le désappoiutement que de bien | Une veche qui us critique Les pluies froides et les infa'llible- Fanfare | çais ; le Revd. Père U'Neil, de St. nécss'té, les vaches aux intempé- ‘1i:s de l'ai.tomne. W. A. CLEMoONSs, ‘(Je mets la main à la plume pour vous faire savoir que le savon le plus pur, le plus agré- able, le meilleur pour la peau, c’est le Savon Baby’'s Own Aucun autre savon l'égale. ALBERT TOILET SOAP CO. + + MONTREAL. Aux abonnes Un grand nombre de nos abch- ‘rés doivent avoir conscience qu’ils ue sont pas en règle avec nous pour ahonnements. Nous prions tous ces lecteurs retar- dataires de bien vouloir nous faire L'or- du succès en industrie laitière, et il, PArvebir au plus tôt ce qui nous est gauisation si délicate de la vache n’est que juste de dire que le con- dû. Un journal a besoin de tous ces revenus pour pouvoir se soutenir. L’IMPARTIAL a besoin de tous ce tel point qu'il ne peut ê.re ramené nourrir une vache tout en négli- qu'il luiest dû : C’est impossible à sa quan:ité normale pendant ldhi- geant de lui donver le confort QE d'envoyer des personnes Ceite exposition aux pluies lui est nécessaire. froides et ce contact de ja terre souffre de l'humidité ou da froid froide et humide j:adant la nuit, manquera toujours de produire un non seulement cause une dimivu- plein rendement de lait quelque tou daus le rendement du lait, maïs bien nourrie qu'elle soit. L'’au- peut aussi causer des maladies du tomue £si ue période p! pis, des rhumatism»s, et, dans cer- .que l’hiver pour la vache fraiche parmis nos abonnés, donc faite nous pa. zenir le montant par la malie, Annoncez ————— 'Faucheuses, Lieuses, ‘[suffered a gieat deal from Sore conveñables à tous. Charrues, Herses. 1 Sémoirs, eic. Aussi: Voitures, Harnais, etc. À On peut obtenir de moi, à Ti- à gnish, tous les Réparages dont on a besoin. 4 J'aurai un Entrepôt à Tignish L. où tous peuveut obtenir ce dont ils auront besoin. Edmond P. Gallaut Etang des Clous McKianon’s English Ointment CURES T4 Fever Sores, Salt Rheum, Scalf % Heeds, Itching or Bleeding Piles, Pimples, Sore Eyes, Ringworm, B'oiches, Erysipelas, Inflammation, Blood Poison, (Cuts, Bruised Burns, Sprains, Chapped Hands, Corus, and all Eruptiovs cf th: 4 San from any cause whatever. It also cures scratches, and wounds of the Backs and Shoulders on Horses. PRICE, 25 AND 35 CENTS For Sale by all Druggists and Country Merchan:s 4 NEIL McKINNON, Proprietor L Sumumerside, Prince Edward Island JAMES THOMAS, Summerside, says : “TI desire o bear testitiony to he grea: h2aliuz poweis of Mc- R. Kinnon's Lnglish Ointment. I 4 Eyes cause 1 by snow-blindness. I + was iuGced to iry a box of your 4 ODintiment which made a perfect $ cure of them in a few days. 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Fitz-Gerald tells the sto. y of the traits and heroisimn of the woman missionary abroad in an article that is graphicaily illustra- ted, and the romance of Mozart and his Constaace is related in the ‘’Composers’’ series. Dress in its L'annorce fait naïtre des besoins | relation tu health is di-cussed by Dr. Grace Peckham Murray, and LE ‘ she È | à : € chez les gens qu Ile lisent. Com- |there is a delightful paper in the bien Ce fois arrive-t-il qu’en l'sant ‘Joy of Living’ serres, while for les annonces, des persoune; coasta- Le young people, Clara Morris, “ent tout À coup qu'elles ont besoin | Ada Marie Peck and Albert Bige- de certaines choses dontelles voient |low Paine contribute pleasant and la descripiions, sans avoir pensé linstrnctive reading. The interests kusvite combien les Acadiens re- vaches aient une queuiité suffisante ment la diminution dans le rende- Çuivent ils de ce montant ? MECANICIENS ET Ouvriers [d'une nourriure convenable pen- ment du lait. La pluie rend inec if Il faut nous bien persuader que Pour enlever des mains la grais- dant cette période critique. et à ce le système musculaire tandis que le nous formons va septième de la |S€, l'huile, la peinture, la rouille, qu'elles soient protégées contre les vent secoue tellement le système populatiog de no:-e province et sa- |©tC:, etc., le Savon de Goudron intempéries pendant le jour et mi-! nerveux que celui-ci est Don ie ‘M te x 1) ç?? a . ‘ : aster Mechani: . | a.” ù # chous aussi que le gouvernement M anis s est sans ri ‘<es dans une étaole confortahie la 4 accomplir (val. Ce -avon cicatrise les plaies |!” CR SOn travail. On ne| jusque-là qne çes choses leur man | e | & : paie pas moins de trente wille |et assouplit la peau ibert To: uit Le: loi Hasoker, aiorite devrait donc jamais laisser les va- dis " ’ à ; : | ofjthe D sh CR SRE si. | " : 1 Re ù re « Ur we CNE ie Vuri Ce:11135 an- with reys nent piastres À "ses efficiers, De cette let Sap Co.. Montréal, Mfrs. * ecunnue e : Jieustrit LalCX M7 Thez exbo. ce aux ue d': ’ Pr PR W'th regard lor the special demands i AAA AUES d autom-|noncer dau; L'IMPARTIAL. vf he Thanksgiving se:son.