T RS TE re FAUNE dut Ch Le COTES RE on PS PR ed Ci M Te LORD PARTICIPATION AUX GUERRES IMPÉRIALES Lord Strathcona and Mount Ro- val, le haut commissaire canadien à Londres, a présidé le rer juil- let au diner du Dominion Ca- nadien. Parmi les six cents con- vives étaient sir Wilfrid Laurier, premier ministre du Canada, sir John Gordon Sprigg, premier mi- nistre de la colonie du Cap, le très l'histoire du Canada dans les quatre honorable Edmund Barton, le pre- | dernières années avait été le départ mier ministre du commonwealth idu premier contingent canadien australien ; tous les hommes d'état | pour le Sud de l'Afrique. C'était, canadiens qui sont maintenant à Londres, le come de Minto, gou- verneur-général du Canada, le duc d'Argyll, ex-gouverneur général du Canada, le comte d’Aberdeen, ex-gouverneur-général du Canada, et tous les agents généraux à Lou- dres. Lord Strathcona and Mount Ro- andra, dans laquelle Sa Majesté dit ombien le roi Edouard a été pro- fondément touché de l'expression | de sympathie qu’on lui a manifes- tée de toutes les parties de l’em- Ù É Sn . . pire, et dans laquelle elle remercie |votion’” à la mère-patrie, Les co- Lie: S ceux qui ont umi leurs prières aux | lonies sont aîlées au secours de la siennes pour le rétablissement du |mère-patrie, roi. saire du Canada en Angieterre, proposé la santé de la famille ro-| : e pre Fi | d'une nouvelle confédération sud- yale et déclaré qu'il espérait que la! conférence coloniale siégeant actu- | toutes les races. MINTO FAFT UN DISCOURS IMPORTANT SUR NOTRE a Xe —————— |impériale à l’avenir.”” y2l a lu une lettre de la reine Alex- Pond — ellement en Angleterre aurait pour résultat l'établissement à travers tout Ï’Empire d'un système de ta- rif préférentiel identique. Le comte de Minto, parlant de la guerre du Sud de l'Afrique, a dit que le plus grand événement de a dit l’orateur, un avertissement au monde entier qu’il aurait doréna- vant à compter avec les soldats de l'empire qui s'étend dans toutes les parties du monde. comte de Minto a dit aussi qu'il croyait que la guerre aurait une grande et bonne influence ‘‘sur une carrière Le Le duc d’'Argyil a proposé la santé du Canada, à laquelle a ré- l ! } } } Î | Iparce que celle-ci avait Sir Charles Tupper, ancien mi-|de leur secours, mais peur démon- nistre canadien, en-haut commis- | trer à l'avenir l'unité de l'Empire. a |Sir Wilfrid a terminé en déclarant pondu Sir Wilfrid Laurier. Le Premier Ministre du Canada a dit que c'était l’orgueil de son pays que d’être le premier dans la ‘‘dé- a-t-1l dit, non besoin qu’il prévoyait déjà la constitution africaine, avec droits égaux pour Les Automobiles Meurtriers a — La course d'automobiles de Paris à Vienne, qui a été mar- quée dès le début de nombreux aceidents, a été égalemenc l'objet des pretestatiens de la presse pari- Le baron Henri de Roths- MR |A «Mid, qui est dooteur en médecine, a suivi la route de la course dans une ambulance automebile ayant avec lui un chirurgien pour soi- gner les blessés. Plusieurs des concurrents ont subi des accidents à huit milles sewlement de Cham- pigny. Le coureur angiais, M. Rolls, s’est ieté sur un arbre et a brisé l'avant de sa machine. M. Foxhall Kesne enfença acciden- tellemeat une barrière, à un pas- sage à niveau, à Belle-Croix et dut s'arrêter, sa machine ayant été mise hors d'usage.” Le véhicule de M. Fraignac nété abimé par l'explosion d'un de ces pneunmiati- ques. M. W. K. Vanderbilt ju- nior, à deux miiles de Champigny, dans l’intervalle de huit minutes, a eu les accidents suivants : Deux de ces pneumatiques se sent crevés, il a écrasé un gros chien, x guidon s'est dérangé, ses freins se sont tordus à tel point qu'ils ont été mis hors de service et va des cylindres de sa machine a été brisé. Deux conducteurs biles, des amateurs, qui suivaient la course en curieux, ont en une collision avec une voiture près de Langres. L'an d'eux a été tué, l'autre grièvement blessé. Jusqu'à présent, parmi les cou- reurs, sans compter M. Rolls ut a été légèrement blessé à Ja tête, il y a eu quatre blessés. M. Chaudenay, qui suivait la route de la course en amateur «dans l’antomobile de M. de Rothschild, s’est jeté contre un arbre. Le mécanicien de la machine est mort et le chauffeur a été blessé. Le (Gauteis’” demande : ‘‘Est-il utile ou pratique pour des automobiles d'aller de Paris à Belfort en qua- tre heures, tandis que les trains y vont en huit ? Et de quel droit ces d'automo- Neal quiest lui-même un fervent de ‘nelle, était contraire aux courses } ét avait signifié son intentien d'interdire ce concours. Pour- quoi maintenant M. Combes, nion, le jeune homme en question, streets, Il'autre jour dans le puits de l'ascenseur, de la hauteur du son successeur, l’autoriserait-il ?’? UN GARCON À TETE BURE Un jeune homme employé comme garçon de bureau à la Hanover National Bank, à l’angle de Pine et de Nassau New-Vork, est tombé 10e étage, sans autre mal que de lègères coutusions. Michæl Ma- était occupé au 10e étage, vers 9; heures du matin. Tout à coup, on | ne sait pour quel motif, il s’allon- ge et regarde dans le puits de l’as- censeur. Il a sans doute perdu l'équilibre et il est tombé dans le puits. Il a rencontré dans sa chute l'ascenseur à Ia hauteur du 4e étage ainsi entrainé jusqu'au sous-sol. Là, le méca- nicien chargé de l'ascenseur s’est approché pour relever Manion, cro- yant ne trouver qu’uu cadavre. Mais Manion s'est mis sur son séant, se frottant la tête d’où le et a été sang coulait. Une voiture d’ambulance fut ap- pelée et le médecin qui a examiné Manion a constaté que celui-ci n’a- vait que quelques contusions et une éraflure à la tête. Néanmoins le médecin a voulu l'emmener à l’hô- pital afin de le soumettre à un ex- amen plus sérieux. En partant, -Manion qui s'était tâté les bras et les jambes, dit aux autres emplo- vis accourus ponr le secourir : «Ce n’est rien, mes amis : je vais revenir travailler dans quelques in- ,) stars. SÉRPENT DE MER À NEW-VORK LE Un auimal extraordinaire, les naturalistes déclarent ne pas comnaître, vient d'arriver à l’A- quarium de Battery Place, Nes-| Vork. Ila environ six pieds de | aue queue d’un poisson. l'automobidisme, de facon ration: | llui-ci,”’ s'est écrié le surintendant l'Aquarium, après avoir jeté ani- | lun coup d'œil sur l'étrange mal qu'on lui amenait, etil a a- i long, la tête d'un reptile et si dry jewelery and can have almost, L'IMPARTIAL JEUDI E. W. | ljeuité qu'il n'avait jamais encore WILFRID A LONDRES X rien vu de semblable. Ce soi-disant serpent de mer 2 été capturé d'une façon très cu rieuse, Trois pègres qui pêchaient dans les îles Bermudes, compte de plusieurs savants amé- ricains, avaient bu pour charmer les loisirs de l'attente de nombreu- : ses rasades de rhum. À un mo) ment donné,ïls tirèrent une de leurs lignes et à la résistance qu'elle leur offrit ils clurent qu'ils avaient fait une bonne : prise. Le poisson qu'ils tenaient. au bout de leur ligne offrait cepen-. dant une résistance désespérée et pour cotn- ce ne fut qu'au prix des plus grands efforts que les trois nègres parvin-; rent à hisser l'animal jusque dans leur bateau. Mais quelle ne fàt pas alors leur frayeur en voyant un monstre semblable. L'un d'eux, * € se jetant à genoux, se mit à prier, disant : ‘‘Seigneur delivrez-1ous du diable.’ | taient bravement réfugiés à l'autre extrémité du bateau. Cependant, | après un inoment, voyant que le | diable ne remuait pas, l'un des ni-: Ses deux camarades s'é- gres, un peu plus courageux que les autres, s’approcha et remarqua que malgré son aspect terrible l’a- nimal se tenait fort sage. Une co- | suitation rapide avec ses deux cama- rades qui, inutile de le dire avaient! retrouvé leur raison fit que trois nègres les | de faire ramener Jeur capture à terre le pius 10t possi- ble. Le professeur Moworay, pré-| venu aussitôt, accourut et fit en-| fermer le monstre dans un vivier: résolurent force de rames et de » + + ’ | d'eau de mer en attendant son dé-! T > + | part pour New Vork. We Ask This Question: Why don't you remove that weight at the pit of the Stomach? | | Why don't you regulate that variable appetite, and condition the digestive | organs so that it will not be necessary to | starve the stomach to avoid distress after | eating ? | The first step is to regulate the bowels. For this purpose Burdock Ricod Bitters Has No Equal. | It acts promptiy and effectually ana permanently cures all derangements © digestion.” | | | | À | To the Weary Dyspeptic, | | | Oxien Piasiers bring New Life. Oxien Electric Plasters are gical in their action. These Plasters differ from all! others, in that they not merely give temporary relief, but when used in connection with Oxien, the won- erful Focd for the reives, cffect a permanent Cüré. 1)a- Oxien Food and Plasters to be had from J. E. Richard, Tignish. Neil McKinnon, Sole Agent for RINGS — X —— Fine plain gold wedding rings. ET, 70 Jewelled engagement rings. Heavy silver rings with gold or silver tops square or shield pattern any initial engraved 1.25 to 1.50. ; Fine Waltham and Elgin watches Gentlemens ail waranted good timekeepers. either Ladies or SIZC | Gold and silver spectacles. Stylish Chaïins. + We are makers of rings and sun- 1e M À is il a un serpent de | anything vou require made to OT- res V ils le moro-! Di Jamais 11 y tres velants ont 11€ 1€ 1 | ; es routes pour jaire pridité à tel ou tel fabricant d'au-| k eau | de tomobiles ? M. Waideck-R oussean | 1 existe, cela doit être ce-|der within a reasonable time. CAMERON BLOCK, CHTOWN LE 10 JUILLET, 1902 + Les Epreuves d’une Femme k & Les femmes comprendront facilement la signification de ce calendrier avec ses dix jours biffés, car pour un grand nombre d’entre elles, et ceci au mieux aller, un L| mois n’a plus qu’une vingtaine de jours où | elles peuvent vaquer à leurs occupations sans trop souffrir, le reste du mois est perdu pour elles. IL y a même des jours où les douleurs qu’elles endurent leur font désirer la mort. Souvent elles ont cherché du soula- gement chez leurs médecins ou ailleurs, mais sans résultats, cependant, il y aurait du soulagement pour ces femmes, car Mada- l | me Patrice et Madame Couture souffraient de maux semblables et elles ont été guéries, et l’histoire 11 de leurs souffrances et de leurs guérisons racontées par elles-mêmes, in!éresseront les femmes qui souffrent des mêmes maux ct qui obtiendront les mêmes résultats en employant les mêmes moyens. ‘: J'ai commencé, dit Madame J. Patrice à prendre les ‘“ PILULES ROUGES au mois d'ayril dernier, et je les ai “prises pendant quetre mois. Dès le premier mois je sen- ‘“ tis du soulagement, et après trois autres mois, tous mes ‘maux Étaicut disparus. ‘{ J'étais malade depuis huit ans, mes périodes étaient ‘“ douleureuses, duraient longtemps, m'affaiblissaient beau- ‘‘ coup et m'obligeaient de prendre le lit ; je souffrais aussi ‘‘ de tous les maux qui accompagnent la faiblesse générale ‘‘ cemme mal de tête, mal de côtés, douleursde reins, points ‘‘ de côtés et nervosité. ‘ Deux Médecins, à plusienrs reprises m'avaient prodi- ‘ gué leurs soins sans aucun résultat. Jes PILULES ROU- ‘GES firent disparäître mes maux comme par enchante- ‘‘iment, rendirent la force à mes membres aff«ablis, ‘! firent de moi une femme nouvelle et me guérireut de 1901 cAfard Oim. LUN. MAR. MER JEU. 1901 VE SAM 112 31415|l6|7|18l|9 HR || LR »g | |20|91|122|23 T8 5126127128122130! | ep - \\ ‘# {ous 1nCS maux. \ ‘{ J'ai écrit plusieurs fois aux médecins spé- KA ‘* cialistes, ils m'ont toujours répondu avec soin AS A “et leurs bon seils F1’ été d’ d ANSE ct leurs bons conseils rr’ont été d’une grande \ ‘# valeur, ‘® MADAME JOSEPH PATRICE, ‘Rigaud, Co. Vaudreuil, P.Q.’ {Mes maladies, dit Madime George Cou- ‘ture, étaient arrêtées sur moi depuis long- ‘temps, lorsque je commençai à prenûre les "PILULES ROUGES. Ce retardement avait ‘* été causé parce que le feu avait pris à la mai- ‘son où je demeurais, et j'avais dé obligée de ‘‘ me sauver dans la neige nu pieds. ‘Trois médecins m'avaient soignée sans m'appor- ‘ter aucun soulagement, J'avais toujours des dou- “ Jeurs dans le corps ct surtont à l'époque où mesmois devaient ‘venir, je sorffrais énormément et j'étais même souvent obli- ‘ gée de prendre le lit. En tout temps d’ailleurs, il m'était ‘# presque impossible de travailler. ‘ J'écrivis aux médecins spécialistes qui me donnèrent de ‘“ bonus conseils et me dirent de prendre les PILULES ROU- “GES. Je pris 9 boîtes en tont, et elles me ramenèrent ‘en parfaite santé. Je suis aujourd'hui forte, je vois mes ‘# mois réguiièrement, je ne souffre plus de doulcurs, je ‘ suis grosse et grasse et en parfaite santé. ‘“ J'avais souffert de cette maladie pendant 5 ans. ‘En dehors de ce retardemeut de mes mois, j'avais aussi des faiblesses de cœur, des douleurs de rhumatis- ‘mes, tonjours mal à la tête et mal aux reins. Les PILU- “LES ROUGES seules m'ont fait du bien. Je les recom- ‘* mande aux fewumes qui pourraient souffiir comme moi. | MADAME GEORGE COUTURE, PURE VER AVENUE EN ‘“ Winooski, Vermont.’’ La meilleure réclame faite en faveur des PILULES ROUGES, est celle faite par les femmes guéries, qui disent à leurs amies et à leurs voisines le bien qu’elles en ont obtenu, et qui les encouragent à suivre leur exemple et se guérir, en pubiiant leurs témoignages. Mais dans ces témoignages publiés, il faut aussi remarquer que la grande majorité de ces femmes qui étaient si malades et qui se sont , gvéries, ont pris la peine d'écrire aux Médecins Spécialistes, et par leurs couseils et l'emploi des PILULES ROUGES, elles ont obteru la guérison de leurs maux. Il est vrai qu'il n’est pas nécessaire pour les femmes qui veulent prendre les PILULES ROU- 1 GES, de consulter les Médecins Spécialistes, car les PILULES ROUGES guérissent presque toujours 11 sans autre aide, les femmes malades. il Mais on ne saurait trop consciller aux femmes qui auraient perdu patience, eu qui seraient mala- des depuis longtemps ct auraient abandonré les PILULES ROUGES avant d'obtenir leur guérison, de recommencer leur usaze et aussi de consulter les Médecins Spécialistes, car peut être qu’elles n’ont pa: pris les PILULES ROUGES comme elles au'aiert CA les yrenére, alors elles apprendront d’eux c: qu'elles devraient faire pour se guérir. Leurs avis sont gratuits, que vous écriviez ou que vous alliez les consulter à leurs bureaux au No. 274 rue St-Denis, Montréal, Les femmes devront refuser comme imitations, toutes PILULES ROUGES vendues de porte en porte, au 100 ou à 25c. la boîte, ct aussi exiger que le nom de la CIE. CHIMIQUE FRANCO- AMERICAINE soit sur chaque boîte ; c’est le seul moyen d’avoir les véritables Pilules Rouges et de se guérir rapidement. Si elles ne puvent les obtenir de leur marchand, elles leur seront expédiées sur réception du prix, 5oc. la boîte ou six boîtes pour $2.50. Adressez vos lettres comme suit : Compagnie Chimique Franco-Américaine, No. 274 Rue St-Denis, Montréal, Canada. em Pere ee pe Lt ms De 2e A Ben E TAYLOR ss INSTITUT INTERNATIONAL POUR LA SURDITE, 59€ La Saile Avenue, CHICAGO, ILLS. } Are just what every weak, nervous, run- down woman needs to make her strong and well, They cure those feel- ings of smothering and Ÿ DONNE- % *1770 | sinking that come on Fu É 7 3 at times, make the on a PT £ De | heart beat strong and OUS LES CAS | regular, give | sweet, refresh- ing sleep and banish head- aches and ner- vousness. They infuse new life and energy into dispirited, health- shattered women who have come to think there is no cure for them. 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THE INTERNATIONAL AURAL CLINIC, 596 Ja Salle Avenue, Chicago, : Messieurs. — J'ai souffert dcpuis une dicaine d'années de surdité complète avec bourdonne- ments insupportäbles dans 125 oreilles, J'avais perdu tout espoir de guérison, quand un ami m'a recommandé votre institution, : à ; c ee Je m'en suis parfaitement: trouvé, car après un traitement Ge quelques semaines/l'a pplicetion de vos tympans, de concert avec vos autres remèdes m'ont complètement guéri. j'entends par- faitement bien maintenant, les bourdonnements ont disparu, et je suis aussi heureux qu'ux roi. Merci pour vos bons soins, et les résuitats obtenus. Si tout le monde connaissait votre insti- tutios, il n'y aurait plus de sourds. ie J'aurai soi de vous recommander partout. Licn à vous, 126-132 Market St. CYAMEN ET COä5FIL, CRATIS. J. DELMOTTE. VOUS POUVEZ VOUS CUERIR CHEZ VOUS | | 1 à un prix relativement bas, et il n’est pas necessaire E À À À | ce | que vous interrompiez votre occupation habituelle. 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