D mn Em arenun - NOUVELLE SERIE AGE CRITIQUE ee ge Aux Portes du Tombeau j'eus atteint l’âge erl- KE a ce ‘‘J'eus les fièvres qui me clouè- dsôt de m’alarmer sur ma|rent sur un lit de souffrances du- de cœur, matt d'estomac, étour-|m'em rant plusieurs semaines, et malgré tes temps sous|tous les bons soins dont j'étais de mo m de famit | entourée, je ne pouvais plus rele- talgré et en déh ver de cette terrible maladie qui C bee à ses mp ara aux portes du tom- u. La grande faiblesse qui, pendant plusieurs semaines, menaçait de rter, inquiétait beaucoup dissements, douleurs dans tousles| ma mère et mon médecin qui me bres, étc., etc. C'était blen t mal qui me terrissait faisaient prendre tortes sortes de bons toniques. Ma position restait errasse » cependant la même, j'avais des +1 : de nes, Lion ei défaillances fréquentes, au moin- FLE malade que le médecin jugea dre effort que je faisais pour me , lever. Sans cesse, j'étais torturée à d'appoint = PARLE par des douleurs Éans l'estomac, ce! à LOe alors que, désespéré, mon d ser mon par conséquent, je refusais toute pen nourriture, je devins si nerveuse e maison, ll me vu sommeil, et le plus léger bruit me En älla Jui-même € attx Médecins de la Amé > Rouges. entôt mon médecin. emps, j'al pu acquéri rces EE après m'avoir soigneuse- n Éninte. les Spécialistes | salut ! ut aller person- } di mc + de prendre les Pilules Rouges de dans le dos, à la tête et dans les ne Je ne sentais jamais la aim, n'avais de goût pour rien et, que j’avals complètement perdu le faisait sursauter, rl Après avoir essayé, sans résul- tat, tous les remèdes imaginables, mon médecin me conseilla un jour la Compagnie Chimique Franco- Américaine. Elles furent mou Après en avoir pris deux déclarèrent sauvée, grâce au|boîtes, non seulement je pouvais notuveati Qui m'avait déjà si ment réconfortée. me lever, mais encore faire une assez longue marche sans trop ” 1 à | éprouver la fatigue. Je continuai Amelie de de continuer à en faire usage durant quel- es R É ue: RUE du Mais, aujourd’hui, enfin, j'ai 1 ques mois, et rapidement je repris toutes mes forces, j’engraissal et elje vis enfin mes joues se colorer. e|Je me fais un devoir de dire au- routier — FF” Jourd'nui que le Pilules Rouges . m'ont guérie.”? Mme FERRIER VALIQUETTE M ren CHURCH, 88 tue Beaudoin, No. 229 rue Sanguinet, Saint-Henri de Montréal. Menacée de Consomption ‘‘Pendant sept ans, j'ai souffert d’une grande faiblesse qui mena- çait de me conduire à la consomp- tion. À chacune de mes époques, j’é- tais obligée de prendre le lit pour plusieurs jours, endurant des dou- leurs sans nom dans les reins et dans tous les membres. ‘Tous jes remèdes que j’avais essayés depuis sept ans pour me soulager, n’a- vaient eu aucun résultat et ne diminuaient aucunement mes souf- frances. Une cousine À moi qui avait employé avec succès les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, me couseillait depuis longtemps d’en faire l'essai, m'assurant que c'était le remède par excellence. Un jour, je me rendis À son désir ; j'en avais à peine employé deux boîtes, que j'en voyais déjà Pefficacité. Je me sentis plus forte et je voyais avec bonheur disparaître ces dou- leurs qui me rendaient si mal- heureuse depuis tant d'années. Après en avoir fait usage pen- dant quelques mois, j'étais trans- formée, grasse, colorée et en par- faite santé. Il y a de cela quel- ques années, et je ne puis trop recommander ce remède, le seul, sur tant d’autres, qui m’ait appor- té une guérison complète.?? Melle ALICE BRAIS, 217 rue Sanguinet, Montréal, Qué. Montréal, Qué. - les maux PILULES ROUGES de la Compagnie Chimiqne Franco-Américaine guérissent ee. femmes, parce qu’elles ne sont que pour les femmes et qu'elles sont appropriées aux maladies et aux malaises qui leur surviennent durant la vie, depuis l’enfance jusqu’à la vieillesse. 2 PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les scrofules, rt ptions, les dartres et toutes les maladies de la peau. Elles donnent des couleurs, ramènent au DL r naturelle. Elles guérissent le mal de tête, ies étourdissements, les points de côtés, les nes cœur, les Pscusé re l’abdomen, les dérangements, les irrégularités, les douleurs de teins, les troubles de la vessie, les maladies nerveuses, les époques douloureuses chez les pere | filles, enfin, toutes les maladies causées par le beau mal et particulières aux femmes. KHles sont le remède par excellence de la femme sur le retour de l’Âge, car elles guérissent et préviennent les maux et lies malaises si fréquents À cette époque critique de la vie. ré r les nt qui se sentent faiblir, même si elles ne souffrent pas. ’appétit, aident À la digestion, ramènent les forces et la santé. Elles ne sont que pour les employées st hulet les f es seules doivent les prendre. pe, PILULES ROUGES au toujours mises, au nombre de cinquanie (50) pilules, dans des boîtes recouvertes d’une étiquette imprimée en rouge, laissant voir, en grosses lettres, le nom de la Es Chimique Franco- éricaine. Elles sont de plusle meilleur tonique et doivent être En peu de temps, elles vous doutez que les PILULES ROUGES que vous achetez solent les véritables, envoyez-nous l'éti qui en recouvre la boîte et nous vous dirons si vous avez été trompée. vous désirez acheter les PILULES ROUGES directement de nous, nous vous les expédierons sur réception du prix, 500 pour une doivent être enregistrées, boîte, $2.30 pour six boîtes. Toutes les lettres contenant de l’argent Envoyez une description de tout ce que vous avez À souffrir, car nous donnons des consultations gTa t à nos bureaux, mais aussi gr mme ee : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINS, 274 rue Saint-Denis, Montréal. r lettre. v Le Sirop du Dr. Coderre donne aux Enfants un Sommeil Paisible qui les conduisirent dans ies bâti- ments du château. Robert, en ce premier moment, éprouvait un malaise étrange, une répugnance vive à s’introduire ain- si dans une maison à l'insu de ses habitants, et il cherchait, d’instinct, à étouffer le bruit de ses pas. — Monsieur le marquis, lui dit Maguette, souvenez-vous du testa- ment de votre père et de l’aieule qui vous attend. Vous êtes ici dans la demeure de vos ancêtres : ne craignez rien et n'hésitez point. Puis elle ajouta, plus familière : — Personne n’habite de ce côté et nul ne peut nous entendre. Les encouragements de cette fem- me donnèrent confiance au jeune homme et firent évanouir ses scru- pules. Comme elle le précédait à travers lenchevêtrement des longs corri- dors, il lui raconta sa visite à Bru- tus Bonin et l’attaque dont le mal- heureux vieillard venait d'être frappé. Maguette manqua de laisser choir la lampe qu’elle tenait à la main. —Ah !les misérables ! ce sont eux la cause....La oolère et le sai- sissement auront déterminé cette crise chez le malheureux Brutus..… À moins que ce démon de Lucrèce n'ait encore tenté quelque chose contre lui....Avez-vous remarqué si le pistolet inscruté d'argent était quelque part dans la chambre de —Je n'ai pas aperçu de pistolet, mais j'ai été si troublé en présence de ce pauvre homme, si brusque- ment frappé, que je n'ai songé à rien regardier..... —Et vous dites, interrompit Ma- guette, que Bruius Bonin est mou- rant....qu'il ne parle plus ?.... — Il était ainsi lorsque je l’ai quitté et paraissait, en effet, bien proche de Ia mort, dit tristement le jeune homme. Maguette baissa la tête avec ac- cablement. Mais elle la releva s’étonnait plus, elle reprit : —Si ce qu’il sait peut nons ser- vir, Dieu ne permettra pas qu’il meure Sans avoir parlé. Demain, s’il vit encore, j'irai auprès de lui avec vous, Ils se trouvaient maintenant de. vaut la porte basses aux ferrures massives qui donnait accès dans les sous-sois. Maguette fit tourner, dans la serrure, avec bruit, la fa. meuse clef oubiiée par le banquier. La porte s'ouvrit et le courant d'air, brusquement établi, fit vacil- ler la flamme de la lampe. Robert alluma lui-même, en la {protégeant de la main, la bougie entourée d’une collerette de papier dont il s'était muni. Il commença de des- cendre, à la suite de la vieille fem- me, les marches de pierre d’un es- calier qui semblait s’enfoncer dans eet homme ? Robert réfléchie un instant, rap- pelant ses souvenirs, la terre, Mais cet escalier à l'aspect ro- ment droit aux caves dn banquier. Tandis que Robert les traversait derrière Maguette, il éprouvait une étrauge impression à voir son om bre s'allonger sur les futailles, la lumière de son flambeau s’accro cher par endroit au verre terni des bouteilles, et les araignées, apeurées par le mouvement et la clarté inso lites, s'enfuir, hideuses, de toute la vitesse de leurs huit pattes, sur le mur blauc tendu de leurs toiles gri- sâtres et flasques. Il se demandait, bientôt : Avec cet accent solennel | et comme illuminé dont Robert ne |se compliquait pas d’un peu de ri- mantique les conduisit posaïque- avec une légere appréhension d'a mour-propre, si son rôle étrange ne dicule à se promouer ainsi de nuit à travers les larges provisious de vin de Rémandier. Arrivée au fond de la dernière cave, Maguette leva le loquet rouil- lé d’une porte encore plus basses que celle par laquelle ils étaient en- trés tout à l'heure, car il leur fal- lut se courber tous les deux pour la franchir, er ils se trouvèrent dans un véritablz couloir souterrain, si étroit qu'ils ne pouvaient y mar- cher de front, si bas que la tête de Robert fiôlait presque la voûte. Le jeune homme com mençait d’ex- aminer les murailles à dâroite et à gauche, cherchant si le revêtement extérieur où la sonorité des parois n’indiquait pas en quelque endroit l'existence d’une cavité quelconque, à suivre eee sea P. C. MURPHY, M. D., Médecin—Chirugien (Pour le Bonheur Conjugal Mettez d’abord, dans un bocal, Deux ou trois livres d'espérance : Puis, vous y joindrez un quintal De petits soins, de complaisance, Une mesure de bonté, Un quarteron de confiance, À discrétion de la ga:eté, Quatre ou ciuq pots d’obéissance, Cinq ou six livres de doucettr : Et, crainte de monotonie, Ajoutez à la bonne humeur Un miligramme de folie. Quand au sel, n’en mettez qu’un grain Car, si vous passiez l’ordonnace, Au lieu d’une once, il faudrait bien Eu mettre deux de patience. Cuire le tout à petit feu D'une chaleur bien soutenue, Qu'amour et qu'amitié tous deux Ne le perdent jamais de vue : Vous obtiendrez, par ce moyen, Une galette bien pétrie Dont un morceau, chaque matin, Suffit pour embeillir la vie ! } Golden Business Opportunities ‘Golden Business Opportunities’’ is the title of one of the Grand Trunk's latest publications, issued by the Commissioner of Industries. It is a concise treatise on business openings in Western Canada, and contains a fund of facts and valua ble information. ‘ À ‘‘Quarterly Rulletin’’ has also been issued, which tells of specific business ope- | Irlandais et Allemands américains, | à L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. #. MARDI 21 JUIN 1910 “Et s’il y avait une guerre, il n’y a pas de doute que la force de l’in- fluence allemande ec irlandaise en ce pays se ferait sentir dans la cri- se’””. Nous n'avons pas à intervenir | dans l’arrangement conclu entre B Î uais il nous sera bien permis de: coustater que cette préoccupation; anti-anglaise inspirée par des con- sidérations de race non assimilée et | peut être trop attachée au passé et | à des intérêts, qui ne concernent | pas la patrie américaine, pourrait. être embarrassante pour le gouver- | nemeut des. Etats Unis et même nuisible à la grande république. Elle tendrait à faire croire que certains assimilateurs oïtranciers | de là Las sont plus intéressés que sincères. | Par contraste, elle met en relie la loyauté des nôtres, et au Cana-, da et aux Etats-Unis. Ici comme! là bas, les souvenirs persistants de uotre origine, n’ont jamais eu pour effet d'influencer aucune relation extérieure. Nous avons été lo- yaux, même contre les intérêts français. Cette persistance de sentiments irlandais ou allemands ne peut tout vaturellement qu’inspirer une trop légitime défiance à l'Angleterre, saus profit pour les irlandais qui vivent sous la domination anglaise. Leur alliance avec les allemands peut profiter à l'Allemagne, mais. ue peut que nuire à l'Irlande. Les irlandais qui s’eforcent de passer pour bous anglais verront nings in Western Canada for the cobbler or coal dealer, Muse or laundry man, baker or banker, | lawyer, doctor or general merchant. These publications may be had for the asking. Apply to J. Quinlan, D. P. A., Montreal, Que. L'ESPRIT DE PARTI leur tâche devenir plus difficile, et ici, et ailleurs, par cette manifesta- tion intempestive et imprudente de sentiments anti-anglais qu’il eut fallu oublier ou au moins encore dissimuler.—L Action Sociale. “ la Tuberulose, Polychreste CO _ | | î GUERISSEZ Les Toux, Bronhites, combattez : de la PESTE-BLANCHE par le ï Employé partout avec succès contre La Laryngite, le Catarrhe, la Phrisie Pulmonaire, la Fievre Typhoide. _— — | L'Essayer, c’est éviter la mort. Préparé par les Laboratoires $S. LACHANCE | Pharmacien à Montréal, Qué. Prix du Flacon, $1. Dépôt pour les Provinces Maritimes et Terre-Neuve | chez F, PICARD, exclusivement. | 663, rue Main, MONCTON, N. B. En vente à L’'ACADIE DRUG CO., MONCTON SauVeZz-Vous F, Picarl Las: ARCRESRIER VUS 68 ÉCRRREE be — GORE COUDES SD CS vs € à 4 gs PTE ce Sd ur 6 Re 8 TE, ‘Pourquoi ne vous débarrassez- Le droit le plus élevé est celui du législateur ; car ce sont les lois qui gouvenent les peuples, et le gou- vernement se trouve par cousé quent remis entie les mains de ceux qui font les lois. Mais ilenest peu qui compren- nent la sainte mission du législa teur, gent pervertissent consciences. Quelquesfois la constitutlon don ue à une portion plus ou moins grande du peuple le droit de nom mer ses législateurs, Alors une beaucoup de grande responsabilité pèse sur ceux à qui ce droit est irnposé. Car Dieu les visitera pour les mauvais choix qu'ils auront faits, et la postérité les maudira pour les ! mauvaises lois qu’on lui aura lais sées. Si la loi vous convie à l'élection des législateurs d2 votre pays, ré- pondez à sou appel ; et ne privez point de votre suffrage celui que vous croyez digne. Et dans votre choix suivez plu tôt l'inspiration de votre conscience parti ; car tout ce quise rattache à des intérêts particuliers rétrécit l'esprit, et affusque le jugement. L’ALLEN'S La vanité, l’orgeuil, l'amour | de la famille et la passion de l'ar- | avec le plus grand soin, avec toute sa que les suggestions le l'esprit de: Empioyez | Vous pas de cette Dyspepsie ? | Il est probable que vous avez tout | essayé, la diète, les médecins et les drogues. La seule erreur que vous avez faite est de ne pas avoir essayé encore les Tablettes ‘ No. 11” de Father Morriscy. Si vous l’eussiez fait, vous seriez guéri. i Il est peu probable qu'il n'y ait | jamais eu un remède meilleur imaginé contre l'indigestion, la dyspepsie et | tous les genres demaladies de l’estomac, que ces tablettes prescrites par Father Morriscy. Il étudia cette prescription science profonde, parce qu'il savait que tous les gens du peuple avaient besoin d’un remède de ce genre. Pendant sa vie, des milliers furent guéris par les Tablettes ‘No. 11” et la même bonne œuvre va toujours se continuant. Ne perdez pas espoir, en pensant qu’il n’y a pas de guérison pour vous, jusqu’au moment où vous aurez essayé ces tablettes. (Chaque tablette peut digérer 1% livre d’aliments, et quelque soit la faiblesse de votre estomac, un bon repas peut être digéré, et par cela même, vous reprendrez des forces. Le ‘‘ No. 11’ de Father Morriscy vous donnera un regain de vie. socts. chez votre fournisseur ou de | la Father Morriscy Medicine Co., Ltd, Chatham, N.B. A5F Watches and Rings Small oxydized watches, 5,00 6,00, 8,00. Small silver watches 8,00, 10,co |15,00. Gold fill:d watches 7.50, 10.00, 12.50, 15.00 up. LUNG BALSAM immédiatement dès que vous sentez l'attaque de la toux et évitez vous une affection dangereuse des bron- ches et des poumons. € Bouteilles de 25 sous, 50 sons et $1, * En vente partout. DAVIS & LAWRENCE CO., Montreal, Re RE RQ Anti--Anglais TIGNISH, ILE DU P.E Les Irlandais des Etats-Unis pa- raissent avoir contre l’ Angleterre une mémoire de coeur bien tenace, D’après une dépê :he de Boston, ils viennent, en effet, par le bureau directeur de lear société des ‘‘Hi- bernians'’, de conclüre une alliance avec le bureau central des sociétés allemandes réunies des Etats-Unis, alliance préparée depuis quelques auuées déjà, pour empêcher que leur nouvelle patrie ne conclue une alliance avec l'Angleterre. Ce but est clairement indiqué dans les cor- respondances officicielles échangées récemment. ‘Cette entente, dit-on, a pour base que ces organisations sont toujours et inaltérablement oppo- sées à une alliance entre l’Angleter- avec ferveur à la messe. aux champs 0% dans les forêts, dès qu’il l’entendait sonner, donnait son travail pour courir à l’église. heure cette pieuse habitude et l'a. vait conservée jusqu’à un Âge a- vancé. Or, un jour qu'il se ren- dait à la messe, paf un chemin que le temps avait rendu difficile, il se A servicable watch for men in Nickel Case for 4.50. Our stock of Gem and other Rings is extensive, prices 1.50, 1.75, 2.00, 2.50, 3 00, 5.00, 10,00 up to 50.00. A special card for taking size required will be sent on request. \roses épanouies. Si votre épicier ne vend pas la poudre à laver GOLD DUST, envoyez son nom et son adresse ainsi que la vôtre à THE N. K. FAIRBAxK COMPANY, Montréal, et ils vous enverront un échantillon d’un + de livre. FaiRBANK Comr:Ny, Montréal, Chicago, New-York, ù Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisco, Londres, Ang, ) } MEILLEUR POUDRE A LAVER da? Nettoie toute Chose sans exception Le THE N. K. F1 déplaire à Dieu si, à l’avenir, je m'abstiens de ces longues coursei. Quand je serai à la maison j'irai à la messe; mais lorsque je serai aux champs je l’offrirai en continuant mou ouvrage ””. Comme il formait ce dessein, il entendit venir quelqun derrière je ne puis faire comme pendant :na | l n jeunesse. Je ne peuse donc pas à lui, et se retournant, il vit son arge | gardien, chargé d’une quantité de | L'ange était si | beau qu’il le prit pour Dieu lui-mê. | me : ‘‘O mon Dieu, lui dit-il, en! tombant à genoux, d'où me vient | tant d'honneur que vous daigniez descendre jusqu'à moi ?’, L'esprit lienheureux répondit :‘‘Je ne suis pas ie Seigneur, mais ton ange gar- | dieu’’,—‘‘O cher protecteur, que | signifie cette apparition ?” ‘Dieu | m'a commandé de te suivre toutes les fois que ta quittes les champs pour aller à la messe’’.— Pourquoi cela ?’’—‘‘Autant tu fais de pas, autant de roses s’épauouissent sous F1 Re sf VE E, W. Taylor SOUTH SIDE QUEEN'S SQUARE Charlottetown L'Assistance a La Messe Un paysan assistait tous les jours Ocs:upé il aban- Il avait pris de bonne re et les Etats-Unis, {dit :‘‘Maintenant que je suis vieux, | vu et remercia Dieu de cette favenr tes pieds. Je recueille toutes ces fleurs pour les porter au ciel. Voi- ci celles que j'ai trouvées aujour- d’hui sur ton chemin. C’est pour- quoi je te conseille de revenir sur ta résolution’’.—L'ange disparut, et le paysan, les yeux pleins de James, baisa l’endroit où il l'avait inoubliable. (Marque déposée.) Parcequ’Ile reconstruit d’une façon naturelle le système or- ganique affaibli et épuisé. 50 sous et $1.00 la bouteille chez tous les pharmaciens. € = S0yez sûr d'obtenir la véritable, DAVIS & LAWRENCE CO., Montreal. the Railway Depot. in connection. THEO. BERNARD, PROP STATISTICS IN MEDICINE OLD REMEDIES RETAIN THEIR POPULARITY Investigations o1 French Physicians Show that Large Production of Synthetic Medicines is Not Crowding Out the Old Favorites. a — A late despatch from Paris says:-— Prof. Grimbert presented a notable paper before the Academy of Medi- cine on therapeutic tendencies in the last ten years. Basing his figures on medicines furnished to 219 large asylums and hospitals by the State Pharmäcy, he finds that the old- fashioned medicines retain their popularity. An expert authority on being in- terviewed states that the tendeneies of the medical profession in Canada are along exactly the same lines, He gives the following old-fashioned vegctable mixture as the safest and best treatment for all stomach and Liver troubles, constipation, disorder of the kidneys and bladder, and states that many,of the leading physicians use these ingredients in some form, often by some faney and expensive name: Fluid Extract Cas- Cara, % 0Z.; Compound Syrup of Rhubarb, 1 o0z.; Fluid Extract Car- riana Compound, 1 oz.; Compound Syrup Sarsaparilla, 5 oz. Take one teaspoonful after each meal and at bedtime. This acts in a pleasant way, and is free from the bad effects of strong purgatives and synthetics. 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