e É sy FE 4 RES ; £ % : ê $ EX à % F # # SU L : è . # F2 & < ’ de % “à L'IMPARTIAL JEUDI LE 6 NOVEMBRE, 1902 à g — ni f* 4 je vorwma | M Tarte au Sauit St FONDÉ EN 1893 DURE NS DEC iTid na | PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE Lundi le 27 oétobre il y avait une ee aurait un bon résultat, je! SEMAINE + |cérémonie industrielle aû Sault! pense. Nous ne sommes pas au.si émriqee Sainte-Marie, sur la frontière amé- | gros que vous autres, ais vous ne ” . L ABONNEMENT ricaine. M. Tarte ayant été in- pouvez pas nous avaler d'une bou- ...$1.00 Ivité, était présent et a fait un ché L'amour propre national se, n idiot isesct l discours. -Après avoir dit en riant. és au ae € né sectes | que ses collègues veñaient de le nous prot Trois OR, 1 céder. 23 ege r: et Et 1 | à J 1e | A tone s-nts: ra reprer 1 Les abonnements sont payable imettre dehors À cause de ses dis all nS vous faire reprendre vos sens. d'avance cours sur le tarif, l’ex-ministre a Nous avons le fer, 1 ’or le Lu et. causé une sensation en demandant | | des pêcheries magnifiques. Vous. aux américains s'ils se formalise- vous avez besoin de not:e fer, de' Pour cesser de recevoir le jour- nal, ii faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- raient s'il leur disait sa façon de notre or et de, notre ‘ | * ‘ 1 . TT . nl T penser. On lui cria: Non, non. pas? V Alors il dit qu'il aliait parler fran- rages chement. JLes Américains, dit-il, Saint-Laurent nous Ceux qui changent d'adresse | Ont aÿ ‘injustement envers le Cana- nous seuls. Notre | Chicago à Liverpocl plus courte da. Le Canada a tenté de négocier un tarif qui serait juste envers les | mif deux pays, mais nos ont rebutés. Nous au | terme de notre apathie et de notre ne me souc indifférence, et avant lo: igtemps | € n serviez où noi nous pourrions bien vous ouvrir ls est prononcé au doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. corres- voisinis NOUS ; Adressez toutes lettres, pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard. | quand êile sera terin ie E à "à EHET Se < arrivons “c € ous possédez lavec nous nos voies d’ # & HiOUS allons e faisant nous bois, n'est-ce, en commun. eau, appartient à voie d’eau de est de 500 re Ja vôtre, et | je pense que vous vous En servirez inée, mais je jue vous vous Le sut Haca se: itii nent. sur ce _ yeux en élevant nos barrières. point. L'IMFARTIAL Tignish, Jeudi 6 Novembre = jucati v nf Fes Sf£ sankines GUCATICE RO ÉI ER ÉLIUR Mgr Bruchesi a Rome Au cours d’une audience privée! La borne éducation, dit Leibniz, que Mgr Bruchési a eu avec Léon !est le PE fondement se bon- | d'entêtement, plut XIII, le Saint-Père lui a dit ceslheur humain. L'on >rmcerait let d'honnêteté. paroles : ‘‘Siles Canadiens mrai- | le moix ka: si L on réformait es | Que l’cn cuitive donc les arts. et ment, j'ai aussi une affection toute! tion. les sciences : auce la lumière de l’en- spéciale pour eux, et je leur en ai] Mais en quoi consiste l'éducation seignement se répande largement donné des preuves durant tout mon |véritable ? Fist-ce dans le fait d'ap- partout. Spécialement pour nous, pontificat, dont la dernière est l'en-|prendre bien un métier ou une}Canadiens-Frarrais, c'est sur ce voi d'un délégué apostolique afin profession quelconque, ou dans | cha mp de butaiile que nous pou- ce raffermir les liens entre le Cana- l'art de se préserter avec ,grâce pa ous être de chaleureux soldats, & da et la Papauté. | das 1s le monde ? Ceci pourra bien | Ja : lutte, vu à s c'rconstances et le Mgr l’archevêque a présenté au ; être comme l'écorce de l'éducation, | pays dans lequel nous vivons, nous Saint Père, un don de $5,200 de la | ou, pour ainsi dire, le vernis delest devente une nécessité impé- part de ses diocésains et Ini a pré- celle-ci, mais assurément ce n’est |rieuse. Mais w’oublions pas d’unir senté plusieurs citoyens de Mon- point à l'éducation. Il'éducation à l'instruction. Celle tréal, | Et l’on ne doit pas non plus cou- | ci sans celle-là it couvent plus de | fondre, comme beaucoup de per- mal que-de bien, p elle met M. TARTE APPLAUDI |Ssonnes en ont l'habitude, l’'éduca- entre les mai l'homme ‘uvre |tion avec |’ ion en regar- | force, sans lui fournir noyen de ne ldant celie-ci comme le synonyme!la guider où de Ia modérer Un grand nombre d'hommes d’af-. de celle-là. L’instruétion s'adresse Demandez-ie à tant de pauvres fsires, venus de tous les points | à l'intelligence, tandis que l’édluca-! mères, à tant de pères désolés. Jis {'Ontario, se sont rendus au Sault :tion s adresse au cœur et à la vo-'ont: ls, cette file qui, en faït , te Marie, pour entende M. Tarte, |Jonté. L'instruétion fait l'homme d'instruction, nel en à dé, l a renouvelé ses déclarations an- savant, l'éducation forme Fhoiicine sirer. }is co: t physique, térieures sur le tarif, au milieu des | de cara“tère et de devoir. C’est l'histoire, l'arithn ÉE ee. applaudissements unanimes. M. | pourauoi l'éducation est au-dessus gragliie, le dessin isique. .. Glergue, en réponse, a félicité | de l'instruction, de même que le'et cenendant, voyez comme ïül hautement l’ex-ministre de son at-|b'en domine le vrai et de même que grandisent s cet c'est un symptôme À'i Le rance €t e de savoir titude, et éclare que le progrès | le caractère a plus de prix que le taires ! que de pr nption dans grandissant de son industrie est dû talent. le D s têtes ! que. d'arro- en grande partie à la politique per- | Et cependant, aujourd’hui, on gance ! quelle en cest l’origine ?— sonnelle de M. Tarte, dont il dé- ne parle que d'éclairer l'esprit hu- Le manque d'éducation plore la retraite. Le pays, dit il, main. | Interrocez les statisiiques. On ne peut qu'en souffrir. De l'instruction, s’écrie-t-on de multiplie les écoles i dépense toutes parts, de l'instruction ! C’est large: pour Îes entretenir, on M. BORDEN fort bien. Il faut aimer les nobles p PE avec uné rapidité inconnue étuc=s, il faut admirer ceux qui) jusqu'à s’y consacrent. Tous, riches et|pou tant pe ; désordres s’accrois:ent , A È - Le » à , .; 4 | Le chef conservateur, M. Bor-| pauvres, enfants du peuple ou de|en inêin temgs ect d’une manière den, d’Halifax, est revenu lundi de! sa tournée dans l’ouest, où il a a- dressé la parole à une quarantaine A É ES noi Gi ! … bit. sn selon | cffrayante ; et nos | la classe privilégiée, chacun et sa si-| | tuation spéciale, doit acquérir les |: de Montréal nous " 1 aqaue jou ir Pe le ï ses facultés intellectuelies jouis l'instr uction, et grands jou Taux font Îris écit des meur- d'assemblées publiques. A Mon-! Connaissances nécessaires et conve-|tres, des suicides, des grèves, des tréal, les clubs conservateurs lui | nant à son propre état. | vols, des fraudes “ des autres obs- ont fait une belle réception, et . Bien plus, nous devons regarder | cér Fe s réveltartes dont le monde son arrivée à Halifax il a été ac |comme une conquête tout ce qui civ:lisé est le théâtre. Quels sont cueilli ave: enthousiasme et recon- | cor ntribue à faire avancer même | hs: auicurs de ces méfaits ? Tiès duit à sa résidence aux lueurs d'une C'un seu! pas, la soci£t£ humaine |souvcat, le plus souvent même, des set: pas, ! rhn S à E :! « n 7 04 + grande iluminati Dn ge1 1érale. M. ee la vo e G iu progrès ci 71l, etnous|! personnes aux: queiies une cer Borden a crée une bonne impres- devons saluer avec joe l'avance- instruétion ne fait point dé aut, sion par ses déclaration franches et | ment, sous ce rapport. dont peut se mais qui manquent complètement nettes sur les questions politiques |lorifier à juste titre noie pro- | de ce qu’il importe le plus, l'éduca-° L , duca-! feétiounement | du jour, et sa tournée aura les con- | vince de Québec. Le sys stère qui tion. séquences les plus heureuses pour | consiste à s’en tenir op'1 vtt Mais qu'’eit-ce donc aue l’é l'avenir du parti conservateur et du aux vieiles choses et s'acrocner tion? C’eit le per pays.—ZLe Moniteur Acadien comme des polypes à ce qui est an-|moral de l’homme, ou comme il: _ cien ; cetie manie de jeter la pierre a été dit, une culture LE NOVA SCOTIA EASTERN à tout ce qui a l'air d'être une in-|ascidue qui homme SERA SUBVENTIONNE |novation ; cette habitude d'exciterile citoyen dont la science mais le PSONTIeT | Protegeons nos Culivateurs Deer La partie agricole du tarif est l'une de celles qui méritent le plus |r0os fromages et à-nos beurres, à ‘d'attention et de soin.’ Ce n'est pes un argument que de ‘dire : 16 cuitiva‘eurs sont 1Tos- “pères, nos industr'es marchent bLn, croisons-nous les bras ! Le tar f américain exclut du mar- ‘ché des Etats-Unis, nos produits ‘agricoies, Samedi soir, au grend bancuet du Sault Ste-Marie, l'ex-gorivef- ‘neur Rich du Michigan, a parlé une mauière toute spéciale du ta- rif américain sur l’agriculture. Il a mentionné, par exemple, les droits sur le foin. ‘‘Il uous faut, a-t-il “dit, de toute nécessité protéger ‘nos cultivateurs contre les vôtres. ‘C'est pourquoi nous avons impo- ‘sé un droit de quatre dollars par ‘tonne sur le foin.’? ‘ Le rehaussement du tarif cana- dien amène-a les Américains à rai- son, ou nous mettra en état de nous ‘défendre victorieusement contre eux. Un homme très au courant des choses de notre marché local, nous ; disait, il y a deux ou trois jours, que d'énormes cargaisons de con- com res avaicnt cuvahi le marché | Montréal et faisa ent baisser en RE heures les prix de ce pro- duit de nos jerdiniers, de cinquante pour cent. [euits qui peuvent être exportés fa- Oo Le marché anglais est ouvert à “otre viande, à notre bétail—avec les restrictions que l’on sait. Ceci est très bien pour les pro- cilement. Mais le marché local, le marché de notre pays est encore le meilleur pour la masse de nos produits— ceux qui ne peuvent être exportés avec profit à toutes les saisons de l'année. Il n’y a aucune raison, par ex- emple, pour que nous permettions aux éleveurs américains de volail- les, aux producteurs américains de jambons, etc., de vénde ici pour des centaines de mille dollars au détriment de nos cultivateurs. L'Ouest cariadien peut produire toute l’orge qui est nécessaire pour les brasseries du Manitoba, des Ter- r'toires du Nord-Ouest, de la Co- loimbie Britannique. Les éleveurs de bét:il des Terri- toires et du Manitoba peuvent pro- duire tout ie lard, toute la viande, tout le saindoux dont peuvent avoir besoin les propriétaires de mines d’or, de charbon, etc., pour l’usage deleurs c°mps, pour l'usage des milliers et des milliers d’homr'es qu’iis emploient au Kooteuay, à ia Colombie-Britannique. Nos voisins des Etats-Unis nous ! Nous tellement de parcilles baisses, le résulist £ral est Césastreux. Il cécourage nos culiivateurs et nos jardiniers, et les sers de dé- veloprer une cul 1 out en € r‘imunérst: ceux 44 la feraient sur une plus grande é- chelie, serait avantageuse pour le ommatenr en général--en tou temps. SIT “ Et VOS ure at UTC QG tant 1 ce rour CONS prcfiter acciden-! mais | prod! refu:ent le privilèce de vendre 195 ts chez ceux. Pouquoi leur ferions-nous la faveur de leur permettre de venüre les leurs chez nous—au désavantage e os classes ag coles ? “Aube Cesoir imrérieux est d'é- lever no’re tarif agricole de maniète nos culiivateurs, à protéger 1:05 maraiche:s core les produts ces + « . ? uiiivateurs les ï rs AinÉé- Nous prions les cultivateurs é-!(Hivateurs et des maraïîchers aix clairés de bien peser la situation. fricairs.—7Ze fui LES ZÉLÉS M. Édouard Drumont écrit dans : la Libre Parole : D: temps qui chartie en ce moinent, à travers la France, tant de bêtises et d’infa- juies, tue bêtise ou une infamie plus énorme que les autres attire l'attention... .. Je ne sais pas où j' ture de Miie Fi rs Elle avait, avec quelques dames, loué un local jour y RE le catéchisme à Ces enfants. Par la fenêtre ou- viite, les libres penseurs de l’en- droit apeiçurent des crayons sur une table. = 4 A as Le en &EMDS, CEROUve sur Plus de doute, le crime est évi- dent. On donne des leçons d’écri- ture aux gamins et aux gamines ! | L'hbbbient arrive, interroge, |* iustruinente contre une Le iise qui a peut-être pas en :orc : ao la scélératesse jusau'à appre dre à former les lettres, les pleins «ti les déliés, inais qui à certai.ement comiencé à faire faire des Lâtonis À de pere Era: tie F° que e ja | I,'interrogatoire recont Semaine Re ligieuse Ge Nevers est : peut-être pour l’histoire intel. lectuelie de ce temps un cocu:vent | plus inoui encore. Üre dame de ja Mièvre, mranie de ses diplômes, se présente pour PE iger uue école l'bre ce l'Allier. ‘lle se rend à la préfecture et on ui fait subir 1à un interrogatoire véritablement burlesque, qui jette à 1 | ir ‘ir et di:icer une école ? ai fu l'aver-. 1: et bien un enfant de Marie. Ils Ont Coute Cher Les Doukhobors, qui sont actu- ellement l’objet de la risée ct de la pitié publique, ont été importés aa Cauada à grands fr ais. Les fiais G voyage du premier contiasent ces barbares se sont montés À #37 penses des agents salariés, ei, cn 1893-99, le département de M. 5: ton a dépensé pour ces nouveaux colons $13,487; en 1893%-199), il leur a donné $24,351 dont 22,638 en boni. Il y a au Canada 7,363 Douxho- bors Le gouvernement leur a four- ni des provisions et les soins d'in médecin dès leur arrivée au Nord- Ouest. Cette année, les officiers du bu- reau d'immigration ont une mis re inouie avec ces sectaires. Le gouvernement a payé aux Doukhobors un bonus de $4.50 par tête. parcourir nos dépêches pour consta- ter que cette race-là ne mérite pas d'être traitée avec tant de généses sité. La procession absurde de ces if- migrés est devenue une nuisance publique. Il faut nécessairement les proté- ger contre leur propre fanatisine. Ils souffrent de la faim et du froid. Les enfants meurent en chemin parce que leurs mères ne sont plus capables de les nourrir. Nos lois pourvoient aux moyens de faire cesser ces pratiques dame- reuses. Pourquoi le gouvernement fédéral n’y voit-il donc pas ? Mais il aurait été plus simple et moins dispendieux de laisser chez eux ces bons à rien.—Ze Journal! LES FRUITS D'UNE LECTURE ! Un de nos amis nous fait connaît itre le fait suivant, dit la Croix, de Paris, 8 octobre : “TL y a quelques semaines, daxs st-ce un c235 redhibitoire pour o:- Quand «:: CEE hit une minute à vosfaits, sui se nroduisent dans : yartements, où resque tous les d: tes ont d'i:ichle et d’odie:: our voir surict ce qu'ils ont d'ia- : ondablement «'idiot, Il y a à incontestablement les -odromes sorte est : ‘ritablemeut «:Fravant pour le pars. Songez que ces choses se passe it. caez un EoPe qui 1 depuis cent cix. Vive LUberté, die Rs MESSE ERL SCT 2 qui 1. . tAuS HO CCS E LE Fu ” fure de la Drtine Css la li- de une cspèce ce. . u réclamer la _ F2: æt ? idbertée Cogme. Cans leurs Log:s, out constarnent is mot de tolérance à la bouche. Les gens qui commandent, inspi- rent, ou approuvent ces stupidités, ju se vautrent avec joie ignomiuieuse hubécilité sont des quasi lettré:, des honnes comme tait Grés:i, ou: = s.…. CS COPIE ic ce & E 214 LE j ités ou des journalistes ayant une Culture relative. CPL ET en a 2 En Te LL ENCORE LES NATIONAL- ISTES Tous les députés RSS e sont abstenus d'assister À la sé nce du cu Irlande. La séance à ét£ exclusivement consacrée au projet de loi sur l’é: ducation. Vu la lenteur du débat, on dit que le gouvernement a l'intention de diviser le biil par sections, de manière à le faire passer à la Cha:n- bre au commencenient de décembre. Les Re A0 irlandais ne veulent pas prendre part au débat sur cette question. Ils Eten venus au; parlement que pour protester con-; jet de l'application du ‘Crime’s A’. Ils ont trouvé, hier soir, l'occasion qu'ils attendaient. Puis ils sont parti S parce qu'iis ne veu- lent pas aider le gouverneinent et y seraient forcés, vu qu'ils ne peu- vert s'opposer au projet de loi sur l'éducation, approuvé par les auto-! rités catholiques, nn me Fe la méfiance contre quiconque zLe'porte plus ans: son cœur que: 4 | fes de ÿ : s ; | L ._ dans les an l : L 5 te it passe per à représenter le dans 501 it. —est celle de l'in-; me en %à Ê pas e gouvernement de la ? Ï ee - Sonor. 4, ve .. religieuse une note -Ro- ne a Nouvelle- système de 14 mo 1, où de tégrité, de l'honneur et dela vail-| "8 sr Ecosse a promis de donner une sub: |] Ace de la pierre, non, cette mé-\lance yal. : ar 25-380 LVICIIC, LUI, LUE ARC" a Ve | -enti iaq mille dollars par +, 1 Se à | Es tenez-v à EE vention de ciiq mille dollars par tuode là, ce n'est pas le progrès ;| } À. Brauzreu. | :. nue RE mille au chemin de fer Nova Scotia ! gation religieuse ?.... Lastern, qu’on proose de construi- | — | —Non, je suis mère de cinq en- . l ; alifax st ne lon;ueur de! É j fants. re de Hal ex ur une lon; ueut de | BATH, À ici vendredi derxie deux cents mille, viâ la côte atlar | ; —Cela ne prouve rien, riposte +: r à 1 | EPP . ee | i NM Moro 1 + } 3 A A : 1e « D ue et la vallée de Musauodobo à ee La et cü,. Arse- d’un ton rogue l’interr . tiq das tas " tuodo Rs (De notre Correspondant Spécial) | es me | - in rog t ogateur . au détroit de Canso. Cela sera à. D à à 2 iL it Œ ISO Vs M S veraut dites-nous si vous êtes, Oti1 OU 110n, : 4 à ar uue lettre recue de Everett, | 1. ma. Macot Non ) pair la subvention donnée par le NL. 7 . _—. Fr. M. 5e Fe {GÈ Two Ciee Nord-O: […_ sont eo grès raniste ? l'es : À iMassS., j ADprefius que ji DO In Ts po Se . : + gouvernement fédéral. La coimDa- ; “4 “ 4 L 44 E y L ke Ü . tai LV 1QCI LS 1: il lis { JE | 8 4 | L —N ns: : à Le .. |Buote, c'-devant forgeron à Abram'sis,.. ts a hi à cs _ - guie se compose de capitalistes de ja VilL. t à l’hé : se REIN En RE Ne: SR —Ètes-vous du tiers ordre ? S : * ! Village, est à 1 hôpital de Chelsea, ir... Nouvelle-Ecosse et d'Ontar.o. | M ee à CL — Non. malade des fièvres typhoïdes, de-| a Fe "1 AT MA Lie Pierre R. GA! Etes-vous enfant de Marie ? E | puis trois semaines. Il s'attendait!" " 2 "72 =" ee : % "7351 PT N a | " di e LÉ +: laut ce ; Ï e : 1% Co 4 QC 1 r1 14 2. + si À Cet tte derniè Êre question l ho- fi) BY 24 g d’être assez rétabli pour retourner! Fu ? ; nn sente ous , Vo EF ce matin t ainsi due M. 9rable iustitutrice, à bout de pa- à Everett sous peu. D Rte e 2 RE < fe ) 2 + Dar \ e mn 211Ce Le viveme : TABLETS lue Todih Génde c'ooramtPraucois Gallaut, d'Egmont-Bag JPA PAM PENSE : b i Mile. Judith Gaudet et son frère —Qui, par faite nent, ina mère Tapis nn de & Ÿ nitrate V + 4e Î #4 | # ? — # Alfa Cure Headache Napoléon de St, Fjonis sont arrivés dv. 10 ORL ‘s'appelait Marie ; à ce tire, je suis  | | re Ne p # Lu \ ublie momentanéiment ce que ces d'abétins: | Les francs micans qui ont pré- paré cette monstruense besogne dans cette s-chant à peu pres écrire, des dé- | | ! ' Dario Partiement, du 27, et sont sé ti . le secrétaire Wyndham, au su-| ———: ‘fille âgée de 18 ans, pleine de viet le santé, était trouvée morte @ £a chatibre à côté d’un réchaud € Charbon de bois qui finissait de se consuiner. ‘La jeus1e désespérée tenait en- Core dans ses imains crispées ure des œuvres les plus pornographi- ques d'Emile Zola. ‘Le rapprochement du suicide ce cette enfant et de la mort de celui dont l'œuvre corruptrice lui trou- bia le cerveau est assez impression- e ant RS se passer de tout co:- , rienta rire.” | | Mu heart _ They b tem as no other remedy ; ec cure mn tho sidi cf the inv'gorate the nerves. ufld un the run down syfle wlil ao. porvousneus, 81 eopiesen Erein Hrféote arte ot nes + Dir + a Gr nt or Gpellis, Anæmias General Debill and 211 troubles enused by the 7e being run écwn, They have eured others. They will cure you, &9c. per box or 5 for 91.25, All dealers or Tüo T. Hilbuyn Co. Limited, Toronto, Ont. 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