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Que vous devez vous débar- rasser des vaches ne répondant pas à ces conditions, en Jes en graissant pour boucherie quand cela «st possible avanta- geusement. la Que, pour les semences four- ragères, vous devez acheter les graiues les meilleures et ies plus au bou marché. Que vous devez prendre les| mesures nécessaires pour que votre beurrerie on votre frama- serie soit sur uu bon pied, pro- pre, bien aérée, munie de bous icstruments et de .onnes ma- chines, et vous procurer pour le print-mps un fabricant propre. expérimenté et soigné. Que vos écuries et étables doivent être propres, bien aé- rées ei éclairées et que vous (le- vez vous procurer des maté. riaux nécessaires pour leur faire subir les réparations et amélio- rations dont elles ont besoin aussitôt que le temps sera favo- rable. Que si vous n'avez pas un bou poulailler, vous devez vous en construire un. Que vous devez tenir compte de vos recettes et dépenses et ne pas vous endetter. Que vous dev z agir avee pru- dence après muüre réflexion, chercher continuellement à vous iustruire et à ètre utile à votre famille et à vos compatriotes. Uu cultivateur qui à beau- coup de succès en industrie lJai- tière nous faisait, l'autre jour,| cet aveu : “J'avais, il y a deux ou trois ans, 24 vaches qui me pa assez porr dire que je faisais de l'argent avec mes vaches ; à la suite d'expériences, d)recher- ches, d'essais avec le Babcock, j'ai decouvert que 8 vaches dans | mon troupeau me volaient, ne |payaient pas leur entretien. Au- | | jourd'hui, j'ai seize vaches et je | trouve que l'industrie jaitière| est rémunératrice. Je suis con-| | | | vaincu que plusieurs de mes | coufrères s nt dans cas où et qu'ils ont des pension- le 'naires dans leurs (tables qui ne! se | | | Nous sommes bien de cette o. | 1l est bon de rappeler aujour-|cet héritage inespéré, James re- augustes personnages. d'hui que les patates que l'on | pas pouster de tiges durant | hi |: | ver, comme cela arrive dans uue cave trepuohaude, Ces tiges €. idcrab'ement 2 june fertune évaluée à plus d'un STRENCTH CAME BACK. Mr. Thos. Porteous, the well known blacksmith of Goderich, Ont, tells how sickness and weakness gave way to hea!th andstrength. ‘For the past four years my nerves id been very weak, my sleep fitful ad disturbed by dreams, consequently I arose in the morning unrested. I was frequently very dizzy and was much troublec with 2, mist that came before my eyes, my memory was often defective and I had fluttering of the heart, together with a sharp pain through it at times. Jn this condition I was easily worried and felt enervated andexhausted. Two months ago I began taking Milburn’s Heart and Nerve Pills, since that time I have been gainingin bealth and strength daily. They have restored my nerves to a healthy condition, removed all dizziness and heart trouble, and now E sleep well and derive comfort and 6 from it. That Milburn's Heart and live Pilisare a à good remedy for Nervous- ness, Weakness, Heart Trouble and similar co mplaints goes without saying.'' Price 50 cts. a box at all druggists or T. Milburn & Co., Toronto, Ont. Laxa-Liver Pills cure Dyspepsia. tate, et quand vicnt le temps de la semer, elle n'a plus de force ; c’est la raison principale qui ex- plique pourquoi les patates manquent si souvent de pous- ser. Dans ce cas, il est bien im- portant de tenir les patates que l'on destine à la semence äans une cave froide. L'amateur de fleurs doit se rappeler que les plantes qu'il met dans Ja cave pour l'hiverne- ment, sont là non pour croitre, mais pour se reposer. C'est pourquei rien ne leur est plus contraire que l’arrosage ; elles ne duivent jamais être arrosées en ce moment à moin; qu'il soit évident qu'elles souffrent tout à fait de sécheresse. De bonne heure au printemps, si ces plan- tes commencent à montrer leurs boutons de fleurs, ne les arrosez pas, ce serait activer la végéta- tion, mais tenez les dans un en- droit aussi sec, aussi frais que possible, jusqu’au temps de les sortir de la cave. Le Tramp Millon- naire «e James E. Berry, le “roi des chevaliers du chemin”, le tramp jnilionnaire, vient de mourir à | Mount Vermont Ky, après avoir gaspillé en moins de six mois, million. les et bien souvent James et ses Depuis quarante ans, James parcourait les Etats Uuis en! vompagnie de vagabonds de son | espèce, et 1l était connu un peu | partout. | 1lya sept mois, son père! mourait à New-York, lui lais- | sant une fortuue évaluée à plus! dans sa bouche et siflle d'un million. Après avoir pris possession de tourua à Mount Vermont, où! ‘vagabond” l'expleitèrent à qui! . ‘ à à | mieux mieux. Et James se lais-| sait aé te le De philoso- que les bêtes sont pins modération que la bienséance ait des divers RE H. Myrick & Co. à ceux de ses amis qui avaient! la bonne fortune de !e rencon-| trer Le champagne coulait à | flots dans ces agapes fraternel-| DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE importers and Dealers in compagnons de plaisir se réveil- laicnt d’une orgie dans les froi- des cellules du poste de police. Desoûté de la vie de garçon, Berry se décida un jour à pren- dre femme. Et comme en ce siè- cle l'argent prime tout, il trou- va bientôt une fille d'Eve gai ccnsentit à devenir sa tendre moitié. Berry allait ven sa fian- cée dans des équipages splen. dides tt jetait l'argent à pieines mains, à tous ceux qui lai ren- duient le plus léger service. Il donnait 420 son cocher pour ie conduire d'une maison à une autre et $2 aa petit carçon qui gardait son cheval pendant un quart d’h-ure. Quand le roi des “tramps” promenait en voliure dans ville, il donnait $2% an «co:her chaque fois que celui ci lui @é | couvrait une fille “rousse” E elles étaient nombreuses dans: ces parages. On se figure aisé | ment ce que valait au fortuné| cocher une piomeuade d’une! heure ox deux Janus de telles conditions. tacking we find some iines in Berry dépensait jusqu'à $15,,Cxcess, disiringÿ to make 000 par jeur. De ce train, une! | room for new goods now in fortune ne devait pas tarder à! | transit from Europe we wi:l disparaitre coplètement. C'est | oive liberal discounts to cash ce qui arriva, et le “tramp” pro- | purchase: s , digue, au moment de sa mort, n'avait plus un so”. . DRY GOODS La ville de Mount Versmont, dut payer elle-mêise les frais de funérailles de l’ex-million- naire. La femme de Berry l'avait quitté quelque temps après l'a voir épousé. Elie vouiait bien | son argent, mais répudiait le {6 convert it into stylish suits, “6 » tramp. | please leave your orders car- James E Berry était né à Glo-, ‘y and often. verstille, N Y.,qu'il quitta al GROCERIES And Kishine: À Supplies and se At TIGNISH ]a ! | ALBERTON Having completed stock Of all kinds, in Dress goods with all the necessary trim- nings. [n the staples we have everything required, Twecds in nice variety and skilled workmen in the Tailor Shop l’âre de 15 ans. 1] appelait sa ville natale “Skintown” et n'y} | BOOTS, SHOES revint que très rarement. 11 est mort le mois dernier à l'âge de! And Rubbers in abhundance- 57 ans, après avoir été Taga-! Ali briced befure the advance bond pendant quarante ans in leather. As usual a full et millionnaire pendant 6 mois.! And complete stock of the very best | | ANECDOTE RAPPORTEE PAR | | MGR, MIOLLIS :. GROCERIES Au temps où il était mission- té will be found in :tocx. Fer ‘instance we ke-p only Staud- ard Granulated and bright naire, un jeune patre du ; jour à Digne et demanda à voir 1e cA , it être coufir- l'éx Mer Le ne S b | West India raw sugar. Bar- mé. GT MIOÏHIIS € tal à tabl a- badoes Molasses, Javo bear vec ses vivaires généraax ; im-; coftoe, “Sumson” Blend Tea médiatera-nt, il fit introduire le naif montaguard. —Tn venx recevoir la coulir- and choice Chinas. For outfittiug mation, petit ? Eh bien ! que sais tu ? LOBSTER —J'sais le Pater «it l’Ave | —Eh donc 'tu ne sais rien FACT( )RIES u lautre ? —Je sais siiller. —Sifhe donc un peu. L'enfant introduit deux doigts we have everything rc- q uired. avec Ja We require over one hun- dred good able fishermen this spring, to whom good wages will be paid—Apply curiv. lai prescrit en presence de 81 —Comment tu ne sifiles pas — Ah! que si ! dans ia mon- agne je sifle plus fort, pa ce: A il J. H. Myrick & co “à EN RLA AN SSI" TE RL E sinantÈt