ni EE CT er À , nn a qe ot - —..— #w Moscler AL. G. & F J BUOTE Fr RERSS. c . BUOTE, FARMER F. J. BuoTE. GERANT mm La, G, ms Enctor “Tignish, Ile du Prince Edouard, Jeudi le 22 Juin 1899 No 42 CARTES D'AFFAIRES FE: H. Myrick & Co. Dr. Murphy PHYSICIAN AND SURGEON First Prize Graduate New York Uriversity TION PEL A. W. MCKInLaAYy, DENTISTE. Dents extraites ge remplies de la manière la plus habile et à aes cond'tions raisonables, sans faire éprouver aucune douleur aux patients. Bureau au dessus du maga- sin de J. Rattray. RuE Maux. ALBERTON French House 191 & 193 Lower Water Street, (Near Pant Wharf.) HALIFAX, N:5. The best one Dollar House in the City Goo Barx Room MARCELIN POIRIER, PROP. When Jleaving the I C. R. Depot take the Electric car to Sackvil'e St. The house is situated 3 minutes walk from Sackviile St. J. # WYATT, Suoossseur DE Hopesox & Wyarr AVOCAT, NOTAIRE, #rc Solliciteur pour les Nova Scotia et Summerside Banks. — ARGENT A PRETER. — Bureau : Au dessous de Clifton House. 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Un soupir s'exhala de | encore satisfaits de cette fondroyante lard, le front courbé, les mains jointes, Ursulines, a Québec. larges baies ouvertes dans le toit de cette église par les bombes et les bou- lets anglais tombait en napppes bril- lantes snr sa chevelure et sa longue barbe argentées. le cœur, le brnit retentissant de Ja fusillade et des canons crachant Ia mitraille, le père André priait avec ferveur pour le Canada, France, pour Montcalm ! fracas de tièrement cessé. versa l’église d’un pas rapide, pour aller victorieux .:...... trémité de la nef, la grande porte s’ou- vrit a deux battants, d'hommes marchant front courbé, se présenta sur le seuil. cride douleur et d’effroi, |eut reçu au cœnr une mortelle bles- sure. Îl fut obligé de s'appuyer contre jun pilier pour ue pas défaillir devant | le triste spectacle qui frappait ses LE GRAN suite Trois blessures mortelles l'avaient était tombé entre les mains de ses aides de té sous cet arbre et essayaient de con- soler ses derniers instants. Tout a coup une voix près de lui s’écria : —Js fuient ! Par un violent effort, Wolf se re- main froide. —Qui ? demanda-t-il. — Les Français. Un faible sourire passa sur ses lè- sa poitrine. —Je meurs content, murmura-t-il. Et il mourut. Mais les Anglais ne semblaient pas victoire. Ils voulurent anéantir ce qui restait de l'armée française. Sur la droite, du coté de la colline Sainte-Geneviève, on vit les Ecossais aux longs plaids flottants, qui, tenant en main leurs larges ‘claymores, s'é- lançaient comme des démons furieux sur ces malheureuses troupes épui- sées de fatigue, accabléés de la honte d'être vainenes. Is les poursuivirent jusqu'aux rem- parts de Québec. Mais ils durent s'arrêter aux portes de la ville, et ceux d'entre eux qui s'étaient avancés purent voir un cava- lier blessé pénétrant dans Québec au pas de son cheval, soutenu d'un coté par un grenadier, de l’autre par un jeune oflicier qui pleurait. Cet oflicier était Jean d’Arramonde. Le cavalier était Louis de Montcalm, celui que les sauvages et les Cana- diens, dans leur admiration fanatique, avaient jadis appelé le Grand Marquis etqu'ils ne devaient plus désigner désormais que sous le nom triste et glorieux du Grand Vaincu 1 Le duel qui durait depuis tant d'an- nées venait de sc terminer par un coup déoisif. Le Canada était aux Anglais. XXV LE GRAND VAINCU. Tandis que dans les plaines d'Abra- ham se décidait le sort de ce malheu- reux pays qui allait perdre pour ja- mais ce nom si doux et si plein d'es- poir de ‘‘Nouvelle-France”, un vieil- priait près de l'autel de l'église des La lumlère pénétrant a travers les Et tout en écoutant, l'angoisse dans pour la Bientot il n'entendit p-us rien. Le Ja bataille avait en- Alors le vieillard se releva. Il tra- saluer et bénir Montcalm Au moment ou il atteignait l’ex- et une troupe ientement, le! Le père André pousss aussitot un comme s'il l calm | calm d’une D VAINCU TROISIEME PARTIE La Defense de Quebec 1egards. Une dizaine de soldats s’avançaient d’un pas grave, portant avec précau- tion sur un brancard fait de fusils entre-croisés un homme étendu dans les plis d'un grand manteau. Les rayons du saleil entrant de toutes parts au milieu de tourbillons de poussière dorée éclairaient le visage livide de Montcalm, qui se détachait comme un masque de cire sur le fond noir du manteau. Arrivés au milieu de l'églisu, les ‘soldats posèrent a terre leur pieux fardeau. Une dizaine. d'officiers tête nue, le front baissé, entrèrent derri- ère eux, puis les lourdes portes de l'église se refermèrent. et le bruit que firent les panneaux de bronze en re- tombant alla se répercuter dans les profondeurs de la nef comme un long et plaintif gémissement. Un chururgien avait été mandé en toute hate. Il s'approcha et, s'age- noulllant auprès du héros, il se mit en devoir de sonder ses blessures. E veut un silence solennel. Tous les yeux se fixaient avec une curiosité anxieuse sur le chirurgien. Tous in. clinaient la tête vera lui pour enten- dre l'arrêt qu'il allait prononcer. Montcalm restait toujours impas- sible. Pas un muscle de son visage ne tressaillit pendant cette douloureuse opération. Eh bien ! monsieur, emanda:t.il enfin d'une voix faible lorsque le chi- rurgien eut fait a la hate un premier pansement, combien de temps a viv'e? — Général, dit ce de:nier en bais- sant douloureusement la tîte, quei- ques heures seulement. Il y eut autour de cette couche fu- nèbre comme une explosion de soupirs et de sanglots. Mais Montcalm, avec un triste sou- rire : Tant mieux ! dit-il, tant mieux ! Mes amis, je ne verrai pas les Anglais dans Québec ! Alors un homme s’approcha de lui. C'était Ramesay, le nouveau gouver- neur de la ville. —Mon générsl, lui dit-il, des ordres a me donner ! — Des ordres ? dit Montcalm : non, monsieur, je n'ai plus a commander ici. J'ai trop a faire dans ce grand moment, et mes heures sont trop courtes. Je vous prie seulement, je vous supplie de ménager l'honneur de la France. Puis son regard, ou semblait s'allu- mer déja une flamme divine, se tour- na affectueusement vers les officiers qui l'entouraient. Il sogleya péniblement sa main, il la leur tendit. Et tous vinrent serrer cette main qui si souvent leur avait montré le chemin de la victoire. Quelque-uns y déposèrent un pieux baiser et y laïissèrent couler larmes. Mais dans le groupe qui était au- tour de lui Montcalm avait aperçu David Kerulaz et quelques Canadiens appuyant sur leurs carabines leurs mains noires de poudre et contem- plant d'un regard atterré et farouche les derniers moments de ce héros qui mourait pour eux, pour leur pays. — Viens ici, Bras-de-Fer, dit Mont- et s'adressant au de bisons. David Kerulaz se jeta a genoux : de profonds sanglots soulevèrent sa rude poitrine ; :l prit la main du marquis de Montcalm et l'arrosa de pleurs. —Mon pauvre garçon, dit Mont. voix faible, les Anglais ne m'ont pas permis de remplir la promesse que je t'avais faite... Puisses-tu être heureux, toi et tous AYeZ-VOUS leurs Chasseur ceux de ce pays. !..Mes amis, mes enfants, respectez les nouveaux mai- Suite a la Ime page. DÉPENS, — Permanent Gure of Gancer. Some twelve years | ago Mrs. Elizabeth Gilhula, wife of the postmaster of Bux- ton, Ont.,was taken | ill with an obscure | stomach trouble: which her physi- | cians pronounced A cancer of the stom- Mach and informed her that her lease of lite would be short, On the advice of MRS. GILHULA, friends she commenced taking Burdock Blood Bitters. The results that followed were little short of marvellous. Her strength and vigor returned and in a short time she was completely cured. Mrs. Gilhula is to-day in the full enjoyment of good health, and in all these years there has not been the slightest return of the trouble. Here is the letter Mrs. Gilhula wrote at the time of her cure : ‘ Aboït four years ago I was taken sick with stomach trouble and consulted several of the leading physictans here, all of whom pronounced the disease to be cancer of the stomach of an incurable nature, and told me that it was hardly to be expected that [could livelong. Afterwardthetwo doctors who were attending me gave me up to die. ‘“By the advice of some of my friends, who knew of the virtues of Burdock Blood Bitters, I was induced to try it, and I am now happy to say that after using part of the first bottle I felt so much better I was ab'e to get up. 1 am thankful to state that [am completely cured of the disease by the use of B.B.B., aithough it had baffled the doctors for a long time. [am firmiy con- vinced that Burdock Blood Bitters saved my life.” Here is the letter received from À Aer a short tm: e ago s “I am still in good health. I thank Burdock Blood Bitters for savinz my life twelve years ago, and highly recommend it to other sufferers from stomach troubles of any kind.” FLIZABETH GiLHULA, |POUR CHAPELETS DES EX. EROISIERS. lets de St ob itérés, Ecr.vez à Agen:e PP, \'édaiiles et Petits Ch: Antoine, Timbie; ; oste ce ] Ecoi Aposto ique de Bethifcm, No 1535 1u: Shaw, Moit'éa', P. 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