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Pourvu qu’un pouiailler soit tenu bien sec que l'humidité n'y j;énètre pas et que la tem- pérature soit raisonuable, la vo laille peut endurer le froid mais il est bien préférable qu'un pou- iailler soit tenu chaudement. Depuis quelques années la plupart des amateurs de volail- lès possèdent des poulaillers! chauffés, soit par des fournaises, soit par des poêles, et tiennent dans ces poulaillers, tout ce que la volaille peut trouver dans la basse-cour pendant l'été. C'est le meilleur meyen de retirer des poules, peudant l'hiver, le plus grand nombre d'oeufs possible. Le mouvement, pendant l'hi- ver, est absolumeut nécessaire pour qu'une poule ponde, dans les mois où ordinairement elle donne Je plus petit nombre d'oeufs, ou n’en donne pas du tout, il est préférable que dans un poulailler le perchoir puisse s'enlever facilement, parce que : beaucoup de vie, ares à Le jour qu Adamet Eve quit- avoir mangé, vont se peroher, er |tèrent la Paradis, d'où la colère passent immobiles la plus gran—!| de Jéhova les avait bannis pour de partie de la journée où elles! toujours, ils firent la reucontre devraient s'occuper à gratter | d'un auge qui, déployant ses dans la litière pour se donuer de | ailes, se préparait À splits l'exercice. Or. « L'éleveur devrait toujours! Ses yeux avai h couleur ” soigner son troupeau de volail-| firmament le pluspwr | On "7 les dags la litière, excepté pour | TOyait pas l'omb# d'un sont la pâtée quise donne dans ue | Une paix, une joit profonde et auge bion propre. | inaltérable respiral, sur SON Vi Plus une poule est ocoupée à sage. Son sourire (btait ris chercher sa nourriture, plus elte | Sant. \ pondra, moins elle sera portée à} —D'où vieps-tn, eagraisser outre mesure. çraphin ? lui dit Ada Ce cas arrive surtout pourles| —Je sors, comme groises variétés de volailles, l'Eden, où j'étais qui, si l'éleveur donne les repas! Dieu de présider scor . | ’ . £ de grains dans une auge ou un | Votre destinée, vaisseau quelconque, se dépé-: —Ettu vas ? chent de se remplir le jabot,et: —Je quitte Ja terre Passent le reste du temps à dor-| Plus revenir ei je ret mir dans un coin du poulailler, | Ciel d'où j étais descend ou sur le juchoir. —Et tu te nommes ! Dans les petites variétes cela —Je m'appelle l'ange da bon- se rencontre moins souvent, | heur. C'est à moi que vus de- parce qu’elles sont pius actives! Vez la félicité dont vous avez que les grosses. |joui jusqu’à ce jour, lui tépon. L'abreuvoir doit toujours être dit le chérubin, et, sur sesio(s, tenu en parfait ordre : on doit il prit le vol et «lisparut \dans changer l'eau chaque jour et le les profondeurs bleues del’in: placer à un endroit ou la volaille! fini. ne puisse pas y jeter des ordu-|! Les des deux PRE res. heu exilés le suivirent jusqu” La chaux est une chose né-|au dernier momertet se rempli- cessaire à La poule, ponr former | rent ensuite de larmes amères. la coquille de l'œuf ; ainsi on | Mais, comme Adam et Eve doit toujours en tenir à sa dis-| avaient enoore les yenx fixés position. sur la voûte oéleste, 1ls en vi- 11 y a aussi beancoup d'autres rent descendre un autre ange matières, que la volaille uevrait ui prit terre et, repliant ses toujours avoir à sa disposition | ailes, s'approcha d'eux. pendant l'hiver, telles que:! 1l était presque aussi bean Pour retirer les plus grands Docteur, doït étre dévouement ; À chaque ampel tu te rendras, Jour et nuit, plein d’em pressement . : Î Sans rire tu fchaussera De mots en ts ton boniment. Comme un vrai sphinx tu répondras Sans te prononcer nette ment ; Dans le doutetu preseriras De l’eau clairfort savamment : Les voiles ne soulevera 3 Que sur le point en traitement : La chair fraîche ne toucheras Que du bont des doigts seulement ; La puanteur reniflèras Sans pousser un étérnument ; Les uleères cultiveras Tout comme jardin d'agrément ; Nulle veine ne saigner2s Ni bourse trop profonc\ément. De tes clients point ne feras De néerologie ouvertement ;: Dans l'insuccès tn pas -eras Pour un ane modéstément : A ton tour, hélas ! tu seras, Sur ta fin traité doctèment : Et d'un confrère rec& ras Le coup fatal discrètément. LES DEUX ANGES. imable sé- vous, de écailles d‘huitres pulvérisées, 08 broyés, choux, navets,ete. 11 est préférable de suspendre dans le poulailler les choux et les navets, aiusi que d'äutres légu- (que le premier. Un sourire s'épanonissait sur ses lèvres et dans ses yeux. On aurait dit quelqu'un qui n’est pas étranger à la souffrance et mes qu‘on donne aux volailles, rêve d'un meilleur avenir. afin de les tenir toujours pro-| —Lien dans sa pitié, m'a or- pres. donné de descendre sur la terre et d'y fixer ma demeure, afin de remplacer auprès de vous l’anga du bonheur qui &gn « le’ ALBERT LEPAGE Apprenez de mai que l Eden que vous ne deyel est, désormais, non derrière, | Sois le bien mais devant rous, sur la terre} ous ne sachions pX et dans le cie], où vous avez vu quel note tt fa | l'appeR s'envoler l'ange du bonheur et | j;; lis où l'ange de la mort doit appor—| ter un jour votre âme endormie Ipondit : “Je sais eurses ailes invisibles, si VOUS l'espérance. Je viens vous con. avez su traverser la rie par le|,,jer et relever vos cœuts F : ; à chemin de la vertu. abattus. Je vous apporte les l'ange de Ep Sarr/ \UL |promesses de l'a pr °» y & 1 * ‘ & nes déasié MS" — Le messager de Dieu ni r6 me à amphrr » < : | . Ÿ : A Jui fie" | ALT: pone VO, ms ST SA Le 7 - le