20 Dames du Sanctuaire comme cela l'avait été avec le Women's Institute, On fait aussi la charité envers les familles pauvres, on tricote des bas pour les soldats durant la guerre et on fournit du linge à l‘orphelinat diocésain. Les "Conventions" A chaque année, les succursales des Dames du Sanctuaire se réunissent en congrès pendant toute une journée. A Baie—Egmont.ces "conventions" sont organisées au moins à partir de 1940. Elles servent en fait d'assemblées annuelles pour le comité paroissial. D'après L'Evangéline, le congrès de 1940 s'est déroulé au mois d'août a la salle paroissiale. Il y eut l'élection des_ officières, des petits "drames", du chant, des lectures et des discours par les abbés F.—X. Gallant et Gavin Monaghan5_ Depuis 1950, les succursales des deux paroisses se rencontrent en congrès annuel. Il n'y a donc plus d'élections à ces rencontres. Les élections pour le comité paroissial de Baie—Egmont ont lieu à une autre occasion. Quant aux dames de Mont-Carmel, elles ne possèdent pas de comité paroissial pour réunir les diverses "succursales" de la paroisse. Quant vient le tour des dames de Mont—Carmel d'organiser le congrès annuel, elles se consultent simplement et sans trop de formalités se nomment un comité organisateur. Comme les réunions mensuelles des succursales, les “conventions” des Dames du Sanctuaire ont été calquées sur celles des Women's Institute. Au programme il y a, entre autres, le rapport des succursales, des lectures, un conférencier ou une conférencière, des discours, du chant, des saynètes et une loterie. A la fin de la rencontre on adopte une série de résolutions. En 1953, lors de la troisième convention regroupant les succursales des deux paroisses, la présidente, Mme Lucien (Marie—Louise) Arsenault, fit un discours dans lequel elle donna sa conception du rôle de son organisme, Son discours, qui reflète bien la mentalité de l'époque, fut rapporté, en grandes lignes, dans L'Evangéline: ... Mme Lucien Arsenault ... en termes choisis expliqua l'importance d'une telle réunion, puisque la Société a pour but de travailler à placer sur un niveau plus élevé la vie de la famille chrétienne. D'abord, dit-elle, considérant le nom de la Société, demandons—nous si un nom si noble ne mérite pas un effort de notre part afin de faire disparaître de notre milieu tout