ee L'I FONDE EN 1898 Le l'ile d seul Journal français de ju Prince Edouard. a HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : | ! Un D. MU $100 Sixmois....…. RSR Troïs mois... saisons Les abonnements sont paya- bies d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère | insertion, 2 cents la ligne les in- sertions subséquentes. To:tes communications doit Tent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P.E L'IMPARTIAI, 1 TIGNISH, 10 Jan. Pour le 20 Siecle D 1901 | PRÉDICTIONS ——— -Le sera rétal I- pouvoir temporel du Pape li. France redeviendra réelle- lle ainée de l’église. Elle bn nom de République et 2—La ment la f perdra s verra tin À 3 —L,' A tige comtl sur { toi assis sur le trône. ngleterre perdra son pres- he nation. Elle sera humi- liée erre et sur mer. Elle re- deviendral catholique et verra un } assis sur le trône. lande obtiendra un gou- t autonoime. regagnera la posses- catholiqua 4a—T, Ir vernemei]l 5—La | France plus grade sions qu'élle a perdues en Améri- partie des que. 6—L' Abgleterre perdra plusieurs da ses coldnies dans les vieux pays. 7—L'Irlande l’ Autriche, l'Italie l'Espagne, une partie de la Russie, des Etats-Unis et du Canada for- meront une croisade cathoiique formidable, 8—Les Indes Occidentales rede- viendront libres et indépendantes. 9 à le les catholiques auront accès présidence des Etats-Unis et plusieurs datholiques romains se- ront élus ptésidents sans qu'on s’y uppose. 10—Des |peuplades nombrenses viendront ‘établir dans les grandes régions du té de la pophhiation de la Puissance du Canada Nord-Ouest. La majori- era alors catholique. Kahlmann Corréspondances LA M NOS INERALOGIE DANS Édacteur vous demanc sérer ce pet tion de décla dié Doiron. ment est moi reste, connai: J Gevrais PE I P: SSCI 1 . . . la défense d’une scien- su à , . | Ss neême qu «nn novice. La phras t contennm « Lt CONLETILE ‘‘l Acadie’? dernier, Rapport de | dans novembre 1195 COnNventK ; ns ; et touche ma le- çon de minére, F : logie. Je la reproduis liilegraiement *°M. OS LU 1 | J t. Arsenault donna une leçon en: . , yminéralogie. Ces le- ÇOousS Font €cC, : , UjJOourS aunstructives, ilNlais DOur çeu 1 e L x qui veulent former ICS CŒUTrS es 1 _. ÊÉnIants, les habituer « pou LUAuIt - 1: 1: é et ka discipline, les ivrimer au tra ieS metireen!, ._, \état de gagner leur vie, la minéral . ogie ne compte que La pour peu de ch bien écoutée \ose. Aiais SON utilité , . ns, nn a jamais été en- S:iguée daus n@ da primaires, sé L 4 | leçon de M. Arseuauit fut er C x de bien vouloir in- | t article avec l’inten- | É | er la guerre à M. An-| du | vail nécessaire pour fs . ; PS are me ” nt tn Es A, ste, he TR à L’IBLPAEMRMTEAL, JEUDI LE 10 JAN 190. | FM e comme bien d’autres ‘‘devrait’" |font le reste. L'ardoise comme la être ‘‘laissée’”’ de côté pour faire place à l’histoir: canadienne, à la | calligraphie, etc, etc.’ | M. Doiron doit savoir que l’his- / toire canadienne est enseignée dans inos écoles aussi bien que lacalli- | graphie, l’agriculture etc, et que c:s branches ont déjà place dans {notre programme d’études ; il n’y a | donc pas lieu d'exprimer le vœu de |les voir supplanter la minéfalogie, | D'ailleurs, je n’innove rien en don- Inant une leçon de minéralogie, je commente le chapitre : ‘‘Plants and minerals : ’’ Grade IV : du cours d’é- | tudes de notre régistre. Donc, on est supposé enseigner la minéralogie | où l'expliquer, si on peut, comme |je m'étais efforcé, de le démontrer | pratiquement et non par de stériles efforts -dé mnémotechnie. Si l’on |ne peut apprécier une science, on |he peut l'aimer, c’est juste ; mais on devrait aller plus loin pour être dans le vrai, on devrait s'abstenir | de la condamner. | - La minéralogie est la partie de l’histoire. naturelle qui traite des | minéraux, êt il me semble qu’il n’y [a pes de sujet: plus à la portée des enfants et plus propre à les intéres- | ser. Le maître ramasse sur son che- | min une pierre quelconque et donne | Sur ce spécimen une leçon de cinq | minutes, Il met ensuite cette pierre en un endroit où les élèves pourront l’examiner plus minutieusement à la récréation, eto. Ce sera peut-être un morceau de quartz qui pur, est 'édtshuet d'oxygène 53. 33 et de si- lice 46. 67—100. Le maître expli- quera que le quartz est presque in- fusible, mais que réduit en sable ou |en poudre etmêlé avec de la soude | (washing soda) il fond aisément et produit le verre. Il peut même faire du verre en classe et ses élèves au- ront appris quelque chose d’émi- nemment instructif et intéressant. { I! dira que le sable ici n’est que du quartz rouillé, qui, par nature est blanc ; que le verre fabriqué à New- Glasgow, N. E. par exemple, est produit par du sable importé d’Al- lemagne et du Tennesses:-F ajoute- ra que le sable est d’une grande utilité dans la préparation du plâ- tre ; qu'il donne de la légèreté au | sol dont il est une partie consti- tuante importante ; que les piérres précieuses, améthyste, onyx, aga- te, opale, calcédoine, sont de diffé- rentes formations de quartz et ont la propriété de couper le verre. Du même coup il parlera de l'or qui se trouve généralement dans ie quartz, du granit, dans la composition du- quel il entre et enfin il apprendra à ses élèves qu'ilne se fond jamais ave surface unie, mais toujours conchoïdale, etc. Les élèvr- ;our- raient ensuite éggire un résumé de fa leçon. Et parce que c’est de la minéralogie, le maître ne devra pas se désintéresser, sans doute, de la calligraphie. | Un autre jour, le maître parlera | de la pierre de taille (Freestone). Cette pierre est composée de sable cimenté par couches, grâce à la } chaleur, an tempset à la pression. | Ces couches.ont été posées les unes sur les autres par l'eau, la mer ; elles sont très distinctes, ces cou- ECOLES ACADIENNES ches, et se fendent en plañches pour ainsi dire. On peut couclure, donc, que Ià où £e trouve une carrière |(Egt. Bay, Royalty, Ch’Town) la viens pas aujourd’hui! mer a séjourné jadis. Les ‘‘basses’’ deviendront peut-être un jour des carrières d’où on tirera la pierre à | bâtir. Nous voyons ainsi que le sa- Non, mon tempéra-|ble est du quartz et que la pierre 15 belliqueux nn. du | de taille est du sable. sant mon ignorance, | La différence qui existe entre la dt-Ctre me taire et lais-| pierre grise de la Nouvelle Ecosse remarque qui ma fait | et du Nouvean Brunwick et la rou- ge de l'Ile, est que cette dernière |et rouillée par le fer en solution et i ” que je veux réfuter | que la première ne l’est pas tant. Encore un sujet de composition et de calligraphie. Pourquoi l'instituteur ne pren- drait-il pas ensuite le feldspath comme objet de ses observations ? Cette pierre est fort commune dans nos champs et nos jardins. Réduite en poudre cette pierre forme le kaolin, base de l’autre partie cons- tituante de notre sol. Quand le kaolin est pur comme au Japon et en Chine, on en fait de la poroelaine. Chez nous, il est rouillé et donne la glaise on terre grasse. Les ardoises des enfants et leurs crayons sont formés par l'eau dé- posant le kaolin couche sur oouche ;. et le temps, la craleur. la tes pierre de taille peut-être fendue pat planvhes tinoes ou épaisses. Com- ie il y a cing sortes de feldsdath, il y a cinq sortes d’ardoises. Donc si M. André Doiron veut enseigner l’agriculture, il aura déjà passé en revue deux parties constituantes du sol : le sable et le kaolin. Un autre matin, on commence avecun morceau de granit qui est toujours conposé de quartz et de feldspath avec une troisième partie bien souvent, soit du mica ou du homblende (de l'allemand : horn— à cause de la forme de ses cristaux, et blendenbûü—ller)Cette pierre a été produite par la chaleur dans les entrailles de la terre et a été forcée d’en sortir ensuite à l’état liquide causant bien souvent des tremble- ments de terre, Il existe de cette pierre des variétés innombrables. On en fait des monuments, et po- lie, on s'y mire ainsi que dans une g ace. Il y a au Transvaal un hôtel de ville bâti de granit poli, une des plus belles bâtisses dn monde. Quand vient la leçon ‘‘Iron'”’ du 3ème livre anglais, le maître se prooure trois ou quatre spécimens de minerai et fait sa leçon attra- yante. J'en dirai autant de la pierre cal- caire du 3ème ou du 4ème français. On trouvera aussi que le marbre n’est que de la pierre calcaire plus pure. Parmi les autres pierres cal- caires, je nommerai l’albâtre et une sorte d'onyx. Ave0o une petite bou- teille d'acide hydrochlorique on muriatique et une pipette, le mai- tre pourra faire des expériences sur @es pierres. Quoi deplus sain qne de saisir les Secrets de la nature, ses forces et ses beautéset par là apprendre à connaître le Créateur, sa Toute Puissance et sa Sagesse ! Le département de l'agriculture | d'Ottawa envoie une boîte conte- nant 100 à 150 spécimens de miné- raux numérotés et une liste de leurs noms et tout eela sur deman- 4e de l'instituteur. De cette mani- [ère on encourage l’enseignement de la minéralogie. Le Canada est un grand pays et un pays plein de ressources ; son sol et ses mines sont certainement sa richesse, mais il faut des hommes intelligents pour développer ces ressources et le gouvernement s'est montré sage en encourageant l’enseignement de cette branche dans nos écoles. La seule vraie philosophie, dit Liebnitz, est celle qui nous élè ” vers Dieu ; or la minéralozié nous mène directement À a comtempla- tion et Ke-,sur du premier, du plus _…eilent des minéralogistes, Dieu. Donc, cette science vaut bien la peine’ qu’on s'en occupe, même au point de vue moral. Je m'arrête en faisant savoir à M. Doiron qu'il y a une bonne col- lection de minéraux dans la salle de la bibliothèque provinciale, maison du parlement, Ch'Town, et qu'une autre collection, d'une grande va- leur, va y être placée prochaine- ment. S'il ne peut ou ne veut s'em- barrasser de minéralogie lui-même, au moins devrait-il le faire par de- voir, pour le bien de quelques jeunes gens et jeunes filles qui y trouveront un intérêt, et une voca- tion peut-être. Surtout : il ne faut pas les décourager ; ils pourraient crier vengeance contre nous. Jos. Oct. Arsenauilt. Inspecteur des Ecoles Françaises Charlottetown 4 Jan. 1901. ASSEMBLEE DES INSTITUTEURS Une assemblée des Instituteurs et Institutrices aura lieu à la salle Sainte Marie, Tignish, le 18 Jan. 1901, à une heure après midi. Tous sont cordialement invités d’y assister. ZACHARIE BUOTE PRES. [OLIOUO) &CeDe 9 $ GUERISON RAPIDE © ET DES RHUMES. © Pyny-Baisam Le remède canadien pour toutes les affections de la GORGE ET DES POUMONS 25. cts la grande bouteille, e 2 , © DAVIS & LAWRENCE CO. Limited, 8 "+ Prop, du Perrv Duvis Pain Killer, e ©) New York. Montréal, ©} DE LA TOUX e fm Bravo ! "48 FERMIERS DE ST. LOUIS Mardi, le huit janvier 1901, les fer- miers dû chemin St. Louis, se sont assemblés a leur. maison d'écôle pour discuter ensemble l'opportunité de fonder un Cercle Agricole. M. Pierre Baote occupait le fauteuil et M. Peter Aylward remplissait les fonctions @e secrétaire. Presque tous ceux qui é- taient présents ont porté la parole et tous, sans exception, ont été unanimes a approuver le projet qui leur était soumis. L'on résolut de convoquer une autre assemblée pour le 15 du courant, afin de precéder a l'élection des ofi- ciérs du Cercle Agricole de St, "Louis et de soùmettre au moins une ébauche! de la sonstitution, et des.-réglements. qui devront. présider au fonctionne- ment de cetce société. Cow. ee reuse dernièrement. La pêche à l'éperlaneat très bonne, cet hiver. Il yen a qui en prennent pour $2} par jour, à la ligne. | F \ Los institutonrs de l'arrondie sement de Rustico et Hope River se sont réunis dernière. ment et ont décidé de tenir leurs assemblées or linaires dans chaque district. La première as- semblée a eu lieu à l'école Ste. Marié et a emporté nn succès complet. dd Johauuivulus Echos de Mont Carmel J'arrive à !a maison, par an froil de loup, fatigué, harassé, comme a l'ordinaire. En entrant, une bouffée de chaleur me sante a la fisure, et le poele fait entendre ce ronflement de bon au- gure si désirable pendant les froides, soirées: d'hiver, Après avoir apaisi mon appétit je bourre ma pipe d’un tabac od »rant et m’assayant dans mon fauteuil, je tire de mon calumet des faire tournoyer entre les quatre muis qui me tiétnent a l‘abri du froid inten- se qui $e fait sentir aù dehors..Tout en savourant ma pipede bon tabac. ie laisse fringuer mes idées ='ieur gré. Revenant a moi, enfin, je me suis dis; Pourexsi employer ainsi mon temps dans Ja molesse et l'oisiveté ? Ne se- rait-ce pas beaucoup plus avantageux pour moi d'employer ces heures a.lire quelque bon livre, oua écrire quel- ques pages a notre journal L'impar- TIAL ? Ma conscience, quoiqu'an pew large, me conseille que j'y serais ga- gnant. Alors, j'étends Ia main vers ma bibliothèque, et j'empoigne le pre- mier livre qui me tombe sous la main. En l'ouvrant je jette les yeux sur le premier feuillet, et vois le titre de l'ouvrage avec le nom de l’Auteur. ‘Les Aventures de Télémaque, par Fénélon.” Je goute tant de plaisir. lire ces ,admirables desoriptions, que chaque soir, j'Y- Béviens sans jamais me lasser. " e . Depuis quelques jours, nons avons une température Sibérienne. Les tem- pêtes de neige se sont succédées et ont couvert la terre d'une couche de fri- mas d’une blancheur éclatante qui miroitent eu soleil comme #utant de diamants. Les voitures d'été ont dispa- ru-penr faire place aux voitures d'hi- ver. À tout momeñt vous êtes tiré de votre rêverle ; si vons êtes parti a y tombe, par le son des grelots. Bien certainement, l'été, avec son cie! bleu et pur, avec ses bourgeons et ses fleurs, sa verdure et sa chaleur, a beaucoup d'ottraits et nous offre bien des plai- tirs : mais l'hiver, avec sa main des- tructire; n aussi son utilité et ses plai- sirs. La terre, par exemple, n'a-t-elle pas besoin de cette saison morte pour se reposer et accumuler les différents gazs nécessaires pour }a prochaine ré- colte. Quel plaisir n'éprouve-t-on pas a faire une course en traineau ? Ou bien encore quel amusement que de glisser sur une surface de glace aussi nnie qu'un miroir ? Qued'évolutions ? Que de courbes gracieuses ! Que d'élans et de cris.de joie ! Qui oserait dire que l'hiver avec ses frimas n'a pas aussi ses beautés, ses plaisirs et son utilité? EL … a L'Ecole du Cap Egmont a été exami- née, Samedi le 23 du courant, par M. Bruno Martin inetitmtonm à. 4 {en général ; sur l'hygiène ‘æinsi que la NOUVELLES DE RUSTICO La température est très rigou: | [réit-il pas plus avantageux pour l'agri- .| Se# récoltes à engraisser soit des pores, bouffées de fumée que je me plais à | de St Raphael. Les élèves des deux départements se soft assez bien ncquit- ts sur les différent sujets sur lesquels ils ont été examinés. Il est de mon | opinion que ces examens, dans les | differentes écoles, ne peuvent peossié quér de faire un bien immense dans l'enseignement. Ce que Je regrette c'estqu'ils n'auront peut être pas lieu assez souvent. Les parents avaient été appellés, par le Rev. P. P. Arsenault, de se rendre a l'école, le soir, a six heures, et a leur louange, je puis dire que les gens ont répondu avec cœur à cet appel. M. le curé était présent ainsi que messieurs les instituteurs de Mont Carmel. M. Andri Doiron voulut bien se rendre a cette assemblée ou il fit an assez long discours, traitant sur la proprété des élèves et de l'école necessité paur les élèves. d'assister ré- gulièrement a Ja classe. Les autres instituteurs, aussi, firent plusieurs remarques bien a propos. Le Rev. P. P. Arsenault, fit un beau discours, et sut a différentes reprises exciter l’hila- rité de l'auditoire par ses reparties joviales. * m * Le temps depuis quelques jours est au beau. Les chemins sont mainte- vaut en assez bon état, et les gens en profitent pour commencer leurs hala- ges d'hiver; Les battages sont pour ainsi direterminés et la récolte de bléet d'avoine est magnifique. Ce qui est regrettable, c'est que les prix dun marché sont si bas. Il est fort difficile pour les fermiers de réaliser des béné- fices avec des prix aussi minimes pour les céréales, surtout l'avoine. N'y au- rait-il pas a prendre quelques moyens par lesquels les fermiers pourraient réalise: plus de bénéfice avec leur sur- plus de réeoltes ? Par exemple, ne se- étilteur, s’il employait le surplus de où des bestiaux. qu’il pourait disposer a des prix assez élévés. Par eette mé- thode aussi le fermier rendrait au sol une partie des engrais qui lui sont enlevés par les révoltes. N'est-ce pas aussi. une méthode défectueuse que celle d’ensemencér de trop grandes étendues dé terre en avoine ? I] serait beaneoup plus avantageux, je pense, et,même. béaucowp mains dispendieux, si les fermiers ensemencaient plus de terre en foin, récolte qui trouve tou- Jours un prix assez élevé sur nos marchés. Agricola ‘Ce 29 déc. 1900 ANDREWS RHEUMATIC CURE is the remedy to take if yon suff:r with rhenmatism, sciati ca or kidney :roubles. This medicine acts on the | kidneys and bowels, driving the poisons out of the system ‘hat voause the sufferings of rheumatism and sciatica. 1t sharpens the appetite thus giv ing more strength. ANDREW'SRHUMA TIC CURE is beingnsed more this s>ring than ever before, and everbody that has used it or is using ît praise 1t very highly. Itis made up of BARKS, BERRIES, HERBS, LEAVES AND ROOTS which when boiled down make 24 pints of medicine, so it is not expensive, b:sides beifg very efficient. . 1f you- safler with rhenma- tisin you should giveit a trial. Price 50c. a box or 3 for #1 25, mailed to anv address. Prepared only by J AGOURLIE PRINCE CounNtY DRUG STORE SUMMERSIDE, P. FE. 1. —————….… Carte Professionnelle Arsenautt & McKenzie Avocars, &c. | (Récemment chez Charles Russell et Cie., Londres) | BUREAUX : | Summerside et Charlottetown | Aubin E. Arsenault, S'Side. H. R. Mackenzie, Ch'Town. 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