” | : nes Snpesnr a" Lg AU A : Î n! SR Re mqmnnr GUERRE EN PERSPECTIVE a — » ENTRE LA FRANCE ET Z'ANGLE- TERRE Paris, 27—Le “Journal” dit que de graves nouveiles vien-| nent de parvenir à Saint-Louis, de l'Hinterland dun Dahomey ; on redoute les plus sérieuses complications à une date rap- prochée à Nikki et dans le terri- toire de Borcou dont Nikki est la capitale, et que la Grande Bretagne réclame comme Jui ap- partenant en vertu d'un traité, coaclu avee le roi de Borgou. On ajoute qu'au reçu de ces nou velles alarmantes, M. Lebon, miui:tre des colonies. qui défend avec la plus grande énergie les intérêts de la France en Séné-| gambie, a envoyé en toute hâte|des iwitations saus de nouvelles troupes au Daho- mey. Paris, 27—Un rapprt semi- Officiel reiativement aux diff. enltés qui viennent d'être sou- levées dans le Sud de l'Afrique a été pubiié hier soir. 1] dit : “Les nouvelles reçues de l'A- fiique Occidentalle font prévoir de sérieuses difficultés à Nikki et dans le Borgou. La compagnie auglaise du Niger envoie sans cesse des officiers qui se don- ment pour mission de soulever la révolte et de distribuer des armes aux naturels du prys. En vue de cette situation, des trou- pes frauçaises ont été envoyées dans le district. De plus, les a- gents anglais chargés des négo clations d'un règlement de Ja question du Niger, ont passé une semaine à Paris, ettont semble indiquer que le but de la Grande Bretagne cest de laisser trainer ls choses en longueur. Vraisemblablement, ele n’en- tend pas discuter la question par voie diplomatique ; mais on peut être certain que l’on trou- vera moyen de déjouer toutes ces tactiques.” Londres, 27—Répondant aux déclarations semi-officielles que nous citons pius haut, on as- sure, au bureau colonial anglais, qu'aucune Complication sérieuse n'est à redouter à Nikki, ‘“pour- vu, ajoute-t-ob, cependant, que le gouvernement français s’'abs- tienne de toute idée belliqueuse. L'Angletsrre, déclaret-on en ou tre du Colonial Office, est ferme- went déc.die à défendre éneigie et plus efficacement que jar le passé, ses territoires sud ufrivains, et si les Français per s sient à empitter sur ces terri- toires des complications devront uaturellem nt s':n suivre. Logos, Côte Occidentale de J'Afrique, 27— Un détachement uu régiment de l'Inde Occiden: tale stationné ici, est parti pour ia frontière de l'Hinterland. | LA SYRENE DE DINARD | avec Le choix de l'histoire com- 1 . * # } }j'éte, paraissant dans je numéro | Littéra- | ture Française, que nous venons d'_etobre de La Bonne de recuvoir, a été des ; jus heu- T°Ux, cest rarement que l'on | trouve tant de bonnes choses | réunies dans un Roman, le hé-| bon, | l'héroine | | | belle et orgueiliense les évène- 103 est beau et ments découlant de ces qualités sont souvent dramatiques, le ré- | sultat est un beau livre que tous les amateurs apprécieront | Ce beau numéro sera envoyée | a tonte adresse, franco, sur ré- | ception de 10 cents en argent ou 11 cents en timbres-poste, cana- diens ou américains, par les é- diteurs Leprohon & Leprohon Librairies. 1629 Rue notre-Dame Moutrial Canada. UNE REJOMPENSE DE $50| OFFERTE | | | 1lest de nouveau nécessaire | de mettre sérieusemeut le pu-| blic en garde contre les nom- | breuses imitations des Piiules| L'IMPARTIAL, JEUDI LE 4 NOVEMBRE, 1897. par des colporteurs peu scrupu- leux qui vont de porte en porie. Rappelez-vous que les vraies Pi- lules Roses du Dr Williams voar les personnes pales ue sont vendues que dans des boites rondes en bois de deux pouces et quart de jiong Autour de cette boite sont enro7lées les di rections pour les d'verses mala- dies pour lesqueiles les pilules sont un spécifique, et le tout est renfermé dans une enveloppe ou étiqu”tte imprimée avec ?n- Cre rouge sur papier bianc et portant le nom et la marque de commr-rce au conplet : Pilules Roses du Dr Wiiliams pour les personnes pâles. Tontes les an- tres pilules, 1oses on non sont valeur, et devraient êire refusées quelque soit le prétexte dont se sert Île marchand pour les vendre. Nous paierens une récompense de $50.00 à toute personne qui uous fournira tella information tendant à prouver que telle per sonne on teilrs personnes qui mettent en vente une imitation de notre remède deciaraut que ce sont des Pilules Roses du Dr Williams pour les persontes pà- les. L'information ainsi donnée, si on le désire, sera tenue com- me confidentielle. Adresse : La Cie de Médecine du Dr Wil- liams, Broukville, Ont. LE REV. PERE HOPPER ET L’'INTEMPE. RANCE Jeudi de Ja semaine dernière le Rev. Père Hopper adressait la paroie à une foule immense ré- unie dans la cathédrale St Dunstan. Le Rev. prédicateur per nce. 11 débuta en démon- trant que le chemin de la vertu heur ici bas et là haut, et quele chemin du vice est celui qui mène à la misère et à la perdition en ce moude et en l'autre. L'ivrognerie, dit il, cest la cause de bien des maux en ce moude et en l'autre. “C'est Ja mère de tous les vices” a dit un grand saint et personne n’est à l'abri d° ses ravages. Elle frappe le jeune homme et le vicillard. le riche et le pauvre, l'homme et la femme. Comme le dit Gladstone, elle est nlus dange- reuse que la guerre, la peste où la famine. Otez l’ivrognerie, dit il, et vous ôtez la crimes qui commis. Le Rev. Pére nomma des cas indi- viduels où l'ivrognerie était an fond des plus grands crimes ei- tant des faits dont il avait été iui-même témoin, résultants de ses funestes effets. 11 considé.: rait l'habitude de traiter, (don- ner un coup] comme étant en grande partie la cause de l’ivro œcerie. Un homme peut pren- dre nn verre de boisson sans en moitié des sont épionver aucun mauvais effet, mais lorsqu'il boit avec d'autres il se ‘rouvre très exposé à boire avec exvess. Poire au aux noces Où en encune autre occasion, était très condamnabie Mais le cabaret était 1e prinvi pale trafictel qne conduit par quelques uns qui y sont enga- œés, doit être condamné. 11 solli. elta ceux quise livraient à ce commerce de l’abandonner sur le champ et pria ceux qui n'y é- talent pas encore de n'y pas en. trer. 11 conseilla à tous de fuir le cabaret et d'employer l'ar- gent qui était dépensé dans les! buvettes au snpport de leurs fa- milles et à l'amélioration de leurs conditions L'alcohol, ajou- ta til, selon l'autorité médicale, n'est qu'un stimulent et non ure médécine ou une nourri- ture. L'usage de boissons eni- vrautes n'est pas nécessaire à ja préservation de la santé- L'al- cohol n'est d'aucun benéfice au trazaillant, tont an co traire. Roses Cu Dr Williams pour les celui qui s’en abstie:{ travaille Persouncs pâies, imitations qui! mieux que celui quien fait u- prié gr mlrmnlss Sms er et th er avait pris pour sujet : l’Intem-!protestautes comptoir, | sont mises en vente parfois par (sagé. des marchands et quelquefois! En terminant le Rev. Père Hopper fit un appel sérieux en faveur de l'abstinence totale. Etre trop indulgent envers les! boissons enivrantes, comme ji! venait de l'expliquer, dit-il, «| tait la source Ge bien du wal et il croyait qu'il était temps que l'on fit des démarches pour ar- rêter les ravages de cet ennemi. L'abstinence totale était le préservatif le plus efficace con- ‘tre les maux auxquels il venait de faire allusion, et sa mise en pratique était | dans l'in‘erêt de l'individu, du foyers, du pays et de l'église. | Le d'scours du Rev. P. Hop- | per dura près d’une h-ure et fut léconte avec la plus profonde at |tention. LES ECOLES DU MANITOBA Nous lisons ce qui suit dans le Canada Français de vendredi | dernier : | Si on en croit une dépêche de Winuipeg, le Saint-Sièse aurait | japprouvé le règ'ement de la [question des Ecoles du Maaito- [Da « ffectué par M. Laurier avec le gouvernement mauitobain. L'orgañe de M. Marchant s'est tiop empressé de doaner cours à ce cauard. 1l est vrai que son empresse- mevt de servir ses maitres lui a fait faire bien souvent des bour- des comme la suivante : Cette dépêche parait vraisem- |blable pour qui connait Ja sa- | gesse pieine de conciliation et | { d'harmonie qui préside toujours janux décisions de la Cour ro- |maine. Ne voilà t 1} pas que cette dé- | pêche télégraphique venue de | Rome par les agence juives ou disant que ie Pape aliait souscrire au compro- mis Tarte—Greeuway—Laurier | est celui qui conduit au bon-|contre les écoles catholiques de “.anitoba vient de receveir le pius formel démenti par r’arche- rêché de Québec. À se propos nous lisons le Courrier du Canada : Nous avous pris la peine d’al- ler uvus renseigner aux sources ofhvuivlles, et nous sommes auto- | | | | | | | { dans risé à déclarer que cette nou- relie est complètement fausse. Qu n'a r.çu à l’archevêché de | Québec aucun tel document. | | Une de;éè he de Winnipeg | j > >= [nous apprend que le Rer. Père | Béliveau, tecrétaire de Sa Gran- deuur Mgr Langevin, doune un | la nou- |velle télégraphiée aux journaux de la province de Quélec que Sa Grandeur a recu de Rome lane lettre dans laquelle le Saint Pers exprime son appro- bation du compromis scolaire | Tarte—Greenway—Laurier. | Les écoles publiques comme jeiles sont au Manitoba ne peu- vent être approuvées par ies ca- |tholiques parce que ce sont des écoles d’ou l'enseignement reli- igleux est banni. Or les accepter | serait les approuver. | Personne er Canada n° sait quelle sera la décision du Sou- | verait Pontife, mais soyons hs | démenti catégorique à tain que la bolle lutte que Mer! | Langevin a faite ne sera pas dé par L‘on X111. Le Saint Père ne donnera ps un certificat d'incapacité aux ar-| ch rêques et aux évêques du | Canada. 11 les appronvera com: | ne li a approuvé les évêques de Belgique en 1879 pour une ques- | tion Ilentique à celle de &Mani-| toba — Cour. de St. Jean. | isavoute recommandée 4 INSTING (4 . 4 — ” LAS > il [l (E f ELA \ ‘ £ CONSTRUCTION HV CLEVELADD, OO. BEAUTIFUL BRITAIN. The Scenery and the Spiendors of, the United Kingdom, y NE p #7 Royal Residences, Palaces, Castles, Bowers, LE RNCS Hunting Loïges, River Banks and Jslets, PS Abbeys and Halis, The Homes of Princes, ANERNENS Views of Noted Places, Historic Landacks Le and Ancient Rains in : 58798 ot: 5t 9! CENERIES FSPLENÉERS RCE 1 (20 Us a 2 É RETRO À no Rose and Thistle SA TETE NL i A magnificent collection of views, with elab- orate descriptions and many interesting historical notes. Text set within cmblem- . atic borders, printed in a tint. A fine example of up-to-date printing. grarge gere rene Gé x 13% gaie 385 pages. Extra enameled paper. Ex Roglish cloth, emblematic embossing in iuk and gold, OR all Americans there is ant unfailing interest in the poenes and places of historic little count at gave us our laws, our lan e, Our Coñz Views of ps a instinct and CR Divided many times by the bitterncss of se contests that have made us what we are, she turns again to us and Stately Houses, we to es as the Mother Land whose splendid auuz is also so largely ours, and in common with whom we claim the genius of Shakespeare, the laws of Alfred Photographs and the dominant instinct of that Saxon lineage which wins and conquers an subdues by processes known to us two alone; the American and the Briton side Taken by by side, And as the centuries have passed England has grown nearer to us. She i f is no longer a far-off land of which we have only heard. The first voyages of Per miss on © those who made America, and made it English, occupied nine stormy and perilous Her Mai weeks. It required two centuries to reduce that time one-half. Now our green er ajesty ’ shores and the white cliffsof Albion lie less than one week apart, and for thirt ears we have talked with England under the sea in a common language, abo The Queen, and te interests. Togo sn to return is an incident of daily life: . È The Saxon, Englishand American, travels more than any other man, and with By favor of the | ; stouter purpose to see, to know and to appreciate. England and America ex- Nobl d À change visits every year in the person of thousands of individuals. The Briton obiemen an fnds with us brighter skies, and higher mountains, and larger rivers, and broader Gentl h lakes, and tallertrees, and more stupendous waterfallsthan hisislandsknow. And entlemen WHO L for the old, the storied, the historic, wego to him. What he has is in a sense our h own, Îtis a hand-made and a time-mellowed beauty : for usthe beauty of histo Own these and association, ours as eg as = We ge him ronngr aa mn dotted bre « : new cities that seem old eno to us. He gives us the story of our ceommo Historic Places race written in piled stones and clustering ivy, representing the toil and hope of centuries; à toil and hope which we inherited, and whose memorials are also ours, Send Postal Card for full particulars.. ? 500 for $1.85 or Even Free! ASTOUNDING BUT TRUE! ‘. e Engraved on Steel after the Famous Palntiag Niagara Falls sise There are only a few copies of this pu art work left and ss will hé ed if y fortunate inde ou secure one. w' “ A SN Ya ; PL ? ll A yo» This cut illustrates but very faintly the magnificence of the ‘original. The above reproduction is less than one-fiftieth the actual size, the engraved surface being 40 A 6% inches, printed on heavy plate paper for framing. Actual size of picture 46% x 27 inches. € publisher’s price is $25.00, unframed, and that is what a Copy would cost you in the ertstores. It is a work that would grace the walls ofthe most palatial mansion in the land. * The subject is treated in a manner, the grand curve of qe Mmes eshoe in the foreground 1eading the eye up to thé tümbling, ragin g rapide äbove, ärid the broad expañse à river beyond, with the islands in the middie distance and the face of the farther curve of Le Horseshoe, as well as the great white wallof the American Fall partially cbscured by the £ rer À cg à EEE Hehtly with fiue effect. In the great amphitheatre ing vw ‘stro: : two pue _ sg 4 D make th mt ER es ore has this subject handled by anÿ artist with equal force and impressive di combined with deep, thorough feeling and delicacy oftouch.”—7%e Raï Age. anse The value of anti toxine as! a cure for diphtheria is seen in the efflectual manner in which it stamped out the recent ter- rible epidemic at Fort Kent, Me. Two weeks ago the disease was raging inthe village and neighburhood. The local doctors | were powerless and the State Board of health was appealed to. Dr. Johnston, of Augusta, was sent up with a good suppiy of the anti toxine. He found there had been twenty-five! _ We will send a copy postpaid on receipt of $1.85, or if you will do a little F5 es follows The Famous Pleure van De Sent ADSOÏUtely” Free, Send Postal Card for full particulars. : deaths in a few daysand that!{diphiheria in the there were serenty-five then in existence. He vigorousiy t work, administer- diphtheria 2eed never be fatal ed the remedy to every patient if apti tazine 1s es promptly. tte ntiisitge . | | villa- cases ge and th: doctor has returned went|to his practice convinced that! and had only two deaths from patients, in whom the disease was far advanced when he ar- rived. Now there is no sign of Ripans Tabulrs: at druggistà Ripars Telv'es cure biliousne£s, ZHENAUE SEMING MACAIDNE €, DEW VORH = BOSTON SAN ANUS LONDON PARIS.* LE RIRE Un journal scientifique nous donne le moyea de reconuai- tre le caractère d'une personne à sa mamère de sé dérider. D'abora, est-il possé en prii cipe, 1l y a autant d: rire que de voyelles. Les personues qui rient en À sont farnches, invconsiantes, a- moureuses du bruit et du mou- | vement. Le rire en E’est le propre des |mêiancoliques et des flegmati- ques. L'O indique la générosité take les sentiments et Ja har- diesse dans ics mouvements, Y prendre garde si l'on appartient lau sexe différent. | J, rire des cnfants des naifs, dénote une nature serviable, | dévouée, maïs timie ét irrésolue. Les blondes rient en I. Enfin, éviter come Ja peste ceux qui rient U : ce soit des xveres, des hyp:crites, des mi. santhropes. JAUHGE WARNING! 1 wish to iuform the public that several parties are travel. ling the country using my name and pretending to be selling . Spectacles for me, Mr. C. H. White is the only t'avell:r that ]1 empioy. He is competent to test eyes and fit Spectarl:s pro- perly. 1f any others call and s1y they are seiling for me please ask them to show the:r licene. E. W. TAYLOR Optiv;an. | CAMERON BLOCK Ch'Town, Aug 2nd 1897 | | | | ges nn Po M à 2 2 ae RC | st mm mm +, Tour Storiach Distresses You aftercatirga bearty meal, ané +”, | result is a chronic case of Indiges. tion, Sour Stomach, Heartburn, Dyspepsia, or à bilious attack. RIPANS TABULES | Promote Digsstion R _ 78 » t- iomach, Liver and Honcinte œ , ne ood, and ars à Positis Cure 1 | onstipat on, Sick Hends,he "+ for if Jenstens, az. all Géther Diseases *à sir | from & disordered condition of the Liver 2 | vf They act geutiy yet promnt: and | perfect digestion follows their use. 7" Y.and ip ns l'abules fake the p'accof an Tnt + Mrdicine €: sé mat” sLOUId be kert for use in ESS Pantin É D is — { t .90 Cents n hne, | 5 CHÉ:IICAL CO 19 SPRUCE ST. NEW York. |