tr mt eu théeainataten étang ie ce rer ogg | | | : | | | nr ete D enatmmmmmens LÉ En e rm = ns . L'IMPARTIAL JEUDI LE 17 OCT, 1901! É L'IMPARTIAL M r Antonini (contraire, qui ne veut travailler | vent dire, qu'une fois de plus, Notice Q à " que dansimagination ne réussira||es Boers ont pu échapper au À @ x g + Q É + . | Mae mé ose pas. Ces gens ne réussissent pas cordon qui les entourait. After the 1th december 1901, a'l accounts remainipg unpaïd in my books, Le seul Journal français de l’1le du Prince Edouaré. HEBPOMADAIRE, 8 PAGES. ABONKEMENT : FERRER || PORN Les abonnements sont paya- bles d'avance. Annonces 10 cents la ligne re Insertion, 2 cents la bgne les insertions subséquentes. Tontes commnnications doi. vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISEH. I. P. E. L'IMPFARTIAIT, 17 Oct Tiewisx Instruisons-Nous 1901 Voiei les mauvais jours, les lon- gues veillées. Il nous semble qu’- un sentiment de tristesse s'empare de nous à l'approche dela mau- vaise saison ; l'âme est prise d’une mélancolie subite qne nous essayons de chasser par des moyens plus ou moins efficaces. L/’on invente mille amusements pour tuer le temps durant ces ennuyenses soi- rées de l'automne et de l'hiver. Voulez-vous, amis lecteurs, qu’on vous propose un bon moyen pour passer le temps ? Faites une lec- ture utile. Oh ! 1à, direz-vous, c'est bien trop sérieux, donnez- nous mieux, nous ne voulons pas de ce moyen. Hélas ! on me le sait que trop que c’est trop sérienx pour une foule de personnes, la lec- ture, cependant, du moment qu’on s'y est mis sérieusement, l’on y prend vite goût et a’est alors que les heures passent vite et délicien- ses. Cultivateurs, n'avez-vous pas besoin de vous instruire ? personne d’entre vous à qui on poserait di- rectement cette question, pourrait répondre : ‘‘Je connais tout en agrioulture, je n'ai pas besoin d'instruction.” Dans ce cas, lisez donc dans ces longues veillées votre journal d'agrieulture ou un autre journal qui traite dece sujet. Si vous ne savez pas lire, faites lire vos enfants, vous ferez par là d'une pierre deux coups ; vous vous ins- truirez d'abord et vous ferez ap- prendre et goûter la lecture à vos enfants. Ce que nous disons au cultiva- teur, nous le disons aux personnes de tous les états de la société, il n'y a d'exception pour personne : car personne ne peut dire qu’il est as- sez savant ; celui qui tient ce lan- gage est le plus ignorant, la plu- part du temps. On vous demande à tous, aimez-vous employer un mé- decin qni n’étudie pas plutôt qu'un médecin qui cherche à s'instruire ? A qui donnerez-vous la préférence ? A celui quiest instruit, n'est-ce pas? Pourquoi? On vous laisse la réponse. Elle sera la même pour ce qui concerne l'avocat ou tout autre homme de profession. Pensez-vous qu'un marchand qui reçoit deux ou trois journaux de commerce ue connait pas plus les affaires que celui qui n’en reçoit pas du tout? La même chose s'applique aux cultivateurs, aux hommes de métiers, etc. Iln‘y a pas à sortir de là, il faut s'‘instruire absolument de nos jours, autre- ment il n‘y a pas de succès. Alors pourquoi ne pas employer quelques instants des longues soi- rées À la lecture, à s'instruire ? Celane vaut-il pas mieux que de s'amuser à des riens, à des amuse- ment plus ou moins frivoles? Ces plaisirs passent vite et ne laissent rien à l'âme, tandis qu'une bonne Le diocèse de Boston aura bien- tôt la visite d'un grand personnage de l’Eglise catholique, Mgr Antoni- ni, sous-secrétaire d'Etat de la Pa- pauté et l’un des diplomates les plus distingués de la hiérarchie. On ignore exactement le but et le caractère de sa mission : mais on croit savoir qu’il s’occupera en À- mérique d'affaires concernant la Congrégation papale des Affaires ecclésiastiques extraordinaires. Il doit faire une tournée dans tous les diocèses américains. Boston est l'une des premières villes qu’il visitera. Dès son arrivée, Mgr Antonini aura une longue conférence avec le cardinal Martinelli, délégué aposto- lique aux Etats-Unis. Dans sa tournée à travers les dif- férents dioeèses, il s’occupera des intérêts de l'Eglise en général, il observera aussi les progrès du ca- tholicisme et le fonctionnement du système des écoles paroissiales. Mgr Antonni'est l’un des prélats les mieux renseignés qu’il y ait au monde sur la politique de l'Eglise et sur l'administration actuelle du Vatican. Il est aussi le seul men- bre de la Congrégation des Affaires ecclésiastiques extraordinaires qui parle couramment l'anglais. De- puis un quart de siècle il a été un facteur important dans l'œuvre de l'Eglise et, en I885, après de vains efforts tentés par d’autres ecclésias- tiques, il réussit à établir des rela- tions diplomatiques entre la Chine et le Saint-Siège. Il passera six mois aux Etats- Unis. Pendant son séjour à Bos- ton 11 sera l’hôte de l’archêque Wil- liams. : HOW OXE MILLION 18 SPENT. Not less that one million dollars is annually spent by people seeking an absolute cure for Catarrh. Bronchitis and Consumption. Numerous are the remedies, but the one standing pre- eminently above all others is Catar- rhozone. It cures these diseases be- cause it is sure to reach them. tarrhozone is inhaled into the lungs, throat and nasal passages, and bathes every part of the diseased membrane with its germ-killing, healing vapour. You simpiv breathe Catarrhozone and it cures. Prioe 25c and $1 at drug. gists, or Polson & Co., Kingson, Ont. Y (a- DEDICACE, —Dimanche dernier, avait lieu à Bathurst la dédicace de la belle et spacieuse église du Sacré Cœur, superbe édifice de pierre érigé de- puis plusieurs anneés déja. La cérémonie était présidée par Mgr Barry, qui avait M. l'abbé W. E. Sormany pour diacre et M. l'abbé E. Martin pour sous diacre. Le sermon de circonstance fut pronon- cé par Mgr O’Brien, archevêque de Halifox. Aux vêpres, à quatre heures de l'après-midi, le R. P. Le- Bastard, superieur du collège de Caraquet, prononca un fort éloquent sermon français sur l'imposante cérémonie du matin. On remar- quait, au sanctuaire, M. le curé J. T. Allard et les RR. PP. Paquin et Erie, du collège de Caraquet, M. le curé Carter, de Petit Rocher, M. le curé Varrily, du Village, et M. le curé Wallace, de Campball- ton. — Le Moniteur Acadien. CAPE NOME ‘ALASKA Nous venous de recevoir plu- sieurs numéraux des deux jour- naux (The News et Nugget) pu- bliées à Nome, Alaska. Ces jour- naux parkent avec fierté et con- fance de leur payset disent qu'il y a de l’or en grande quantité, mais que les mineurs sont rares. Par là on peut comprendre que les per- sonnes qui se rendent à Nome sont, en grande partie, des spéculateurs qui voudraient faire fortune sans se livrer aux rudes travaux du mineur. À Nome, l'homme hardi, u’importe où ils vont. Nous somimes heureux d'ap- prendre que M. Joseph Bernard, fils de M. Fidèle T. Bernard de l’Etang des Clous, ainsi que son oncle Pierre sont en bonne santé, à Nome, et sont complètement rému- uérés de leurs rudes labeurs. NO 98—CCNSEQUENUES. FATALES. Un simple refroidissement peut avoir les pins tristes consé- quences, si lon n'a pas recours au BAUME RHUMAL pour combatire ses effets. MINTO S'EN IRAIT Plusieurs journaux annoncent que, à cause de certains malenten- dus entre lui et ses ministres, à Ottawa, lord Minto ne finira vas son terme comme gouverneur gé- néral du Canada. S'il résigne la nomination sera offerte aw baron De Blaquière. Clark Wallace L'hon Clark Wallace est mort la semaine dernière. Il était député à la chambre des communes pour la division électorale de Vork Ouest qu'il représenta pendant 23 ans. Il était conservateur, mais £<on opinion n'influença jamais la direc- tion de ce parti. Sa carrière a été très malheu- reuse et son nom ne figurera dans l'histoire de la politique du pays que pour rappeler un épisode des plus humiliants pour les libertés britanniques. Sieges Vacants AUX COMMUNES Il y a actuellement douze sièges vacants à la chambre des commu- nes.—cinq dans la province de Québec, quatre dans Ottawa, un au Nouveau-Brunswick, un au Manitoba, et un à l’Ile du Prince Edouard. LA PICOTE. La picote vient de se déclarer au collège Bourget, à Rigaud. Elle [a été apportée d'Ottawa. Il y en a quinze cas dans l’insti- tution. Ea outre, trois personnes du village sont atteintes de la ter. rible maladie. Le conseil munici- pal s’est réuni hier pour prendre les meilleures mesures possibles dans les circonstances. Sur les instructions du Dr. Bear- dry instructeur sanitaire, il a été décidé de mettre le collège en qua- rantaine. Les classes sont donc arrêtées et l'institution est devenue une vaste infirmerie. Il appert, cependant, que cette variole n’est pas d’une espêce très violente et que les malades seront tous guéris. On concoit tout l'inconvénient de fermer un gr: nd collêge à cette période de l'annéeoù les classes viennent d'ouvrir, mais l’on assure que ‘a quarantaine sera levée sous un bref délai. PAIN IN THE JOINTS may be muscular.or rheumatice. The joints are hard to get at, and it requi- res a powerful, penetratinæ remedy to reach the affected parts. Polson:s Nerviline exactly meets the require- ments, for it is both powerful and pe- netrating. The pain is expelled as if by magic, for one dropof Narviline equals in strength five drops of other remedies, You won:t often call the doctor if Nerviline isin the house. Price 25 cents. EN AFRIQUE On écrit de Londre en date du 16: Les affaires vont de plus en plus mal dans l'Afrique du snd et de toutes parts l'on attaque | Î l l | mestique ou privée. Le général Bailer s'est plaint aujourd'hui, dans son discours des attaquss de la presse dirigéet contre lai. 1ladmet avoir fais savoir au général sir Georges White qu'il serait peut-être né cessaire de rendre Ladysmith. Si l'on songe à toutes les ciroon- stances de cètre affaire, ajoute le genera!, ‘‘je suis prêt à laisser le public juge du bien fondé des attaques de la presse.” Uue dépêche de Durban au “Times” dit que l’on ne parle plus depuis quelque temps du général Lyttleton qui avait été envoyé sur la frontière du Natal pour empêcher les Boefs de se dégager de la situation critique où les avait mis leur audacieuse attaque contre Je Zoulouland Le général Botha s'est dirgé vers le nord, dimaache et a tra versé les lignes anglaises avec la moitié de de ses troupes. Laissant lcurs wagons et leur bétail dans le camp, les Boers, commandés par Botha et Em meit, firent une marche de nuit. Ils farent supris au nord-st de Vryheid par le général Kitche ner (frère de lo Kitchener) et un combat s'ensuivit. Les Boers se retirèrenafensuite vers ]c nord On dit que quatre Barghers ont été bless(e. Ua journal dit que la guerre dans l'Afrique du sud a épuisé toutes les ressources, en fait de remonte, des pays en Europe où l'on élève les chevaux. Les An- glais achètent mensuellement environ huit mille chevaux en Hovgrie. Leur prix de revient est d'environ trente livres ster- ling par tête. Les gourernement achètent tous l2s chevaux d'une aque en Avugleterre et en On trouve si peu de agen s du auesl valeur quel. { Australie Chevaux à vendre en ce moment en Europe que les maquignous français et berges sont obligés de se rendre en Angleterre pour s en procurer. A IF TORMENTED WITH CORNS Save yourself pain, Worry a tress, by using the never-failing Put: nam'’s Painless Corn and Wart Extrac- tor. It is reliable and acts quickly. rs nu G1S- COMMANDANT BOER UN TOMBE AUX MAINS LE FRENCH Londres, 12— Lord Kitchener fait rapport an bureau de Ja œaerre que le généràl French a capturé ie commendant Schee- per. Lord Kitchener ne dit pas si le commando de Scheeper, qui a employé tant d'activité dans la Colonie du Cap a été capturé onnon.1!ya deux semaines qne les colonnes anglaises sont à la poursuite de Scheeper Ce der uier était tellement malade quil fat oblégé de voyager en voi- ture légere. NO 99 —C EST LE MOYEN. 11 faut soigner Ja grinpe et la bronchite avec le RAUME RHUMAL. C'est le sénl mo yen de s en débarrasser. L'ECORORIE DOHESTIQUE Il est un art de conduire les imé- nuages, d’adm'nistrer les maisons et les families, qui est le proire des femmes, et qu’il convient faux jeu.+s personnes d'étudier de bonne heure : c'est l'économie do- Elle a pour objet de procurer le plus de bien être avec le moins de dépesse pos- sible, et elle exige des femmes une réunion de qualités également né: 1 lecture procure à celuiqui la fait|robuste, de forte santé qui, avec le ner télégraphie que le général de vrais plaisirs et des trésors vé- | ritables, | | " D pic et la pelle, sait creuser la terre, peut y trouver de For, Celui, au 2 RE ST SRE ame Tisnish, Oex IIth 1901. will be handed to an attorney for 80 lection. : It will save expenses and trouble to those indeb_ d fo me 19 come hbeio:o the akove mentioned time and make payments. J. F. Chaisso Voulez-vous établir un ordre parfait dans votre maison ? écoutez les conseils suivants ? Ayez un livre de comptes, sur lequel vous inscrirez d’abord votre revenu, si votre position vous per- met de le connaître à l'avance : puis vos recettes et vos dépenses. Mais prenez garde, en calculant votre revenu de ne pas vous laisser abuser par l‘espérance d'être plus riche que vous ne l'êtes réelle- ment. Ne comptez pas comme vous appartenant ce qui ne repose que sur un ‘‘peut-être’’ ; établissez vos dépenses d’après ce que vous avez et non d'après ce que vous espérez. Si vous savez combien vous au- rez à dépenser dans une année, divisez exactement la somme, sans oublier la part des pauvres et de l'imprévu, et voyez ce que vous pouvez dépenser par mois et par jour. D'après le calcul, établissez la dépense que vous pouvez faire pour le logement, pour la mourri- ture, pour les vêtements, et prenez garde de ne jamais la dépasser. Si vos revenus fixes ne sont pas suffisants pour tous vos besoins, travaillez, gagnez de l'argent. Une personne n’est pas pauvre parce qu’elle n’a rien, mais parce qu’elle ne travaille pas. Le travail nourrit toujours celui qui le fait avec assi- duité. Si par vos dépenses exa- gérés vous laissez des vides s’intro- duire dans votre bourse, vous au- rez nécessairement recours aux emprunts, vous aurez des dettes. Oh ! alors, malheur à vous ! Rien n'assombrit la vie, ne gâte les joies | . . . |et ne ruine insensiblement comme | | } | | | | l | | le gouvernement, Lord Kitche- 5: Le F& u ms dE RL ne parlerons ici que de la première |Botha a traversé la Pivaan, àlde ce elités, l'ordre, en qui | vingt milles de Vryhein. Cela {regarde ie budget de la farmiile | | re ne D ane a Sein qe D men onde + les dettes. Une dette dansle mé- nage est comme une déchirure à nn vêtement : elle s'agrandit toujours, si on la répare pas tout de suite. Enfin, toutes les fois que vous le pourrez, papez comptant ; vous serez mieux servie, vous payerez moins cher et vous ne risquerez pas de dépenser au delà de vos res- sources. Parlons maintenant du livres de dépenses. Dans un ménage bien tenu, la maîtresse de maison inscrit jour par jour les dépenses qui ont été faites. Comme elle a mille sujets \de préoccupation et de distraction; elle doit prendre l'habitude de ne se coucher jamais sans avoir noté sur un petit carnet l'argent versé dans la journée. Pour ne pas être tentée de négligence, elle a besoin d’avoir ce registre dans sa cham- bre et sous la main. On entend quelquefois des fem- mes qui manquent d‘ordre dire à leurs amies : ‘‘A quoi sert d'‘é- crire ses dépenses ? À vous effrayer par le total, car enfin ce qui est fait est fait, ce qui est dépensé ne reviendra pas.” Ce raisonnement est faux et dangereux. Lorsqu'on écrit ses dépenses, on peut se ren- dre compte à toute heure des som- mes déboursées ; et quand le total d'une semaine dépasse les prévi- sions et les ressonrces, on réfléchit aux moyens à employer pour éco- nomiser ; puis, Quand le mari s’é- tonne qu'iln‘y ait déjà plus d'ar- gent dans Ja caisse, la ménagère lui présente les pièces À conviction et lui montre l'emploi exact des sommes remises. Quelques femmes établissent des chapitres spéciaux portr chaque es- pèce de dépense : ainsi, {l y a des pages réservées aux vêtements, au pain lorsqu'on paye à la taille, na vin, à la viande, à l‘épicerie, aux bonnes œuvres. À la fin de l‘an- née elles dressent leur bilan dans un résumé clair, exact et fidèle. D'un côté se trouvent les recettes, “"E9# YOU TRIED [T° Merschaum Cut Plug smoking itO a€8co It's al' ri ht. o!d Everywhere 1ûe. package, à mesure qu'elles se sont présen- tées ; de l'autre, lies dépenses ; et la balance indique la situation fi- nancière. C'est —à un moment so- lennel pour la mère de famille +! malheur à elle si les dépenses sur- passent le recettes ! sa maison s'en va à grands pas à la ruine, Gran- de joie si le contraire existe, si elle a un ‘‘hbouni’’ entre les mains, si elle a pu réaliser quelques économies destinées à parer aux jours mau- vais où à l‘achat d'une surprise aimable pour son mari où ses en- fants ! On a dit avec raison : ‘‘Dépenser plus que son revent est le fait d'un fon, dépenser tout sonrevenu est le fait d'un impré- voyant et dépenser moins que son revenu est le fait d'un sage.** D'après le bilan des recettes et des dépenses, établi à la fin de l‘an- née, le mari et la femme se concer- tent. S'il y a ‘‘deficit,‘‘ ils exami- nent ce qu'on peut retrancher, ici ou là, pour les dépenses à venir ; ils prennent l'un et l‘autre [a ferme résolution de ne pas se créer de besoins inutiles, de ne plus rien dépenser sans tue absolue néces- sité, et tout fait espérer alors que le budget de l'année suivante se soldera par un excédent de recettes. Dans quelques maisons d‘éduca- tion, on exige que élèves aient un petit livre de dépenses où elles consignent tous leurs achats à mesure qu'ils produisent. Qu'il en soit de même de vous, mes amies ; ac2outumez-vous dès aujourd'hui à vous rendre compte par écrit de la manière dont vous dépensez l'argent qu‘on vous donne les se pour vos menus plaisirs ou pour vos petites fournitures de toilette. Cette comptabilité si simuy'e, si fa- tenue ispensa- cile vous accoutumera à ue de livres plus sérieuse, ble plus tard. C. JURANVILLE. HOW ‘TO CURE A CORN It is one of the easiest things in the world to cure a corn. 1o notuse acids or other caustic preparation: and dou’t cut a hole in your boot. It simply to apply Putnam'’s Painless Corn and wart Extractor and in three lays the corn can be removed without pain. Sure, safe, paiviless. Take only Put- nam's CornExtraetor. NO 100—LE SEUL MOYEN. Combattre la toux avec le BAUME RHUMAL est le seul moyen de guérir rapidement les atlections de jagorge et de la poitrine qui prorogqneut la toux. La Revue Ganadienne OCTOBRE 1901 SOMMAIRE Louis Joliiet, premier gei. gneur d Anticosti {suite et fin), par Ernest Gagnon Notie-Dame de Lorette en Ja Nouvelle France (suite), par L. St-G. Lindsay, Ptre A des sœurs d’A pôtres, poésie, par L'abbé Lelon La poli‘iqne canadienne, jangée à l'étran suite et fin) par André Siegfrie Eucore un mot sur *'Aiglon” par J. de Labasste Désillasion, uoaveli illustrée par Marie Fioran Les Canadiens aux Etats- Unie, par J I. K. Lafamme À travers-les faits les œu- vres, par The. Chapais À travers les jivres ct les revues, par À. EL, Abon NCZ=VO'IS a L'Imparti. + “à 4 æ j d SHOT EE Rage rétermer cé fai is ;