- + + L ee me NOUVELLE SERIE Bornes EN ACHETANT DE LA LEVURE EXIGEZ CE PAQUET \ CE K ALIEN EEE un pi REFUSEZ LES SUBSTITUTS PERSONNEL M. Everette Clohosey, employé à la Tignish Trading Co., Limited, est allé à Charlottetown, samedi, où il doit eutrer à l'hôpital pour un traitement d'une maladie grave. M. Philibert Gallant de Sturgeon, était à Tignish la semaine dernière. M. Gallant était :venu acheter un cheval, qu'il a obtenu de M. Jean M. Perry de Peterville. M. Gallant demeure avec je Rev. Théodore Gallant, curé de Sturgeon. Le docteur Johnston et sa femme sont allés à Charlottetown la se- maine derniète. Nous regrettons d'apprendre que Mme Jean Cyp. Chiasson de ce vil lage est gravement malade. M. C. F. Morrissey, de ce vil lage est allé à Charlottetown la semaine dernière. CHAQUE FEMME est intérressée et devrait con- naitre MARVEL Whirliog Spray, la nouvelle seringue à injection. La meilleure. Des plus commode. Nettoie instantanémeni. Deman- dez-la à votre pharmacien. 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Ber nard est dans le commerce depuis vingt ans à Sydney Mines et voi! unfavautage precieux s'ouvrir içi, c'est pour cette raison qu'il a déci dé de venir s'établir içi de suite. Nous sommes heureux de lui souhaiter la bienvenue. À 000 0 A LA MARCHE DE LA VICTOIRE Le dernier numéro du Passe- Temps (518) coutient neuf mot- ceaux de musique dont voici les titres : 1. La Marche de la Victoire, chanson patriotique ; 2. J'suista Miguoune, chanson nette valse ; 3. L'Adieu ! de Schubert, qua tuor pour instruments à vent ; ,, Va pas d'argent, scie popu- laire ; 5. Hymne aux Alliés, chanson française d'actualité : 6. Le Royal chanson interprétée par Mde Bella Cauadien français, | Ouellette ; 7. La Ronde du Petit Pâtissier, chanson pour les tout petits ; 8. Nanna-Valse,% par Auguste Charbonnier ; 9. Chewing Rag, pièce inédite pour le piano ; 10. Le Blessé de ; Peims, sur l’air du ‘‘Drapeau de Carillon’’; 11. Euouèye ! jEuouèye |! mono- logue comique de Du May d'’A- mour ; 12. Consignes Allemandes, mono logue écrit devant l'ennemi. Aussi plusieurs articles instruc. tifs et amusants, portraits et bio graphies d'artistes et la 9me leçon du Nouveau Cours de Solfège. Un numéro, 5 sous, par la poste, 6 sous Abounement, un an, Canada $1.50; Etats-Unis, $2.00.4 Adresse : Le Passe-Temps, 16 Craig Est, Mon- tréal. Catalogue de primes envoyé gra: tis. LA REVUE POPULAIRE Magazine mensuel illustré de 148 pages 10 cents le numéro ou $1.00 d’A- bonnement Annuel Poirier, Bessette & Cie, Edid. prop. 200 Bild St-Laurent, Montréal. Le numéro de Février 1915 con- tient, comme les précédents, de nombreux articles d'actualité qui constituent une intéressante série à conserver. Une étude spéciale a été consa- crée au général Joffre, au général French et au roi Pierre 1er de Ser- bie. On y trouve également un ar ticle sur Strasbourg et sa cathé- drale et un autre sur Pétrograd et Moscou, les deux métropoles de l'empire russe. Vous y apprendrez quelle est la vie dans les camps miitaires an- glais et vous y trouverez également quantité d’autres articles sur Na. poléon rer, les Hindous, ls maré- chaux-ferrants du Caucase ainsi que divers épisodes de la guerre. De nombreuses gravures choisies avec un soin méticuleux ajontent une grande valeur à cette Revue qui vous fera passer de bonnes heu res de lecture attrayante et facile à comprerdre. Un splendide roman complet : Une pupille gênante complète ce beau numéro. Ce roman a été écrit par Roger Dombre dont le style gracieux plait tant à nos lectrices et à uos lecteurs. Nous publions, en plus, la fin de ‘La! Châtaigneraie'’, par Max du Veuzit. Demandez dès maintenant la Re- vue de Février à votre Dépositaire ou abonuez vous directement à l'a- dresse citée plus haut. amenant amet caen The contents of Rod ani Gun for February include Sentries of the Wild by H. Mortimer Batten ; A Brush with Polar Bears in the Hug son Straits of Northern Canada; The One Eared Wolf by H. C. Haddon ; Rolo the Pup vs. Alberta; The National Transcontinental Gameland of Northern Quebec ; and other stories. The Guns and Ammunition fdepartment occupies ten pages of reading mattet this mouth and ‘other departments {are well maintained. This well known Canadian sportsman's publication is issued at Woodstock, Ont. by W. J. Taylor, Jimited, Publisher. | PROTECTION CONTRE LES TREMBLEMENTS DE TERRe Rome, 1er février.—Des millions de personnes en Italie aujourd'hui ont renouvelé la promesse d'obser ver le rer février chaque année com |me jour de jeûne et de prières à 14) | Sainte Vierge pour obtenir la pro ltection divine contre les? tremble Des services spé ments de terre. |ciaux onteulieu notamment dans Iles lieux ravagés parle récent | tremblement de terre. | L'OUEST EST VISITE PAR UN ENE VIOLENTE TEMPETE Chicago, 1er février.—La plus grande partie de l’ouest central et | du Nord Oxest vient d’être visitée L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. K., Tignish. With expert workmen at tion in all lines. { Stoves, Ranges, etc., etc. MARDI ne tn NEW BUSINES On or about March 15th I will be ready to open my establishment a my command, 1 guarantee satisfac My business will consist of General Tin Smith, Plumbing Heating, A. Bernard & Co. Ce merveilleux liniment curatif, (Nerviline’’ n'échoué jamais. 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Il affirme que ses rensel gnements sont officiels et que le dé légué de l'empire allié de l'Alle- magne a fait un tableau si navrant de la situation qu'il dut implorer les puissances germaniques de cou les possibilités d’une paix toléra ble, quelque sacrifice que l'on dût faire : ‘‘Le baron Buriau, dit le correspondant, rencontra d'abord le chancelier et les hommes d'état alle mands à Berlin, puis l'empereur jui même aux quartiers généraux de l'armée, en France. A chacun il dit que la situation était si grave qu'ils’agissait ée sauver ce qui pou vait être sauvé de la double mouar était précaire, et que si l’on ne par venait pas à arrêter la marche des Russes sur Budapest la chute de (l'Autriche ‘et l'effondrement total | de la Hongrie ne feraient que pré céder la ruine absolue de l'Alle mague. C'est alors que le baron Burian supplia pour que l’Allema gne envoyât des renforts immédiats en Hongrie pour prévenir ‘oute Ca |tastrovhe. Il ajouta qu il était to Jen impossible de résister aux | Russes, a1x Serbes et probablement ‘aux Roumains. ‘‘Une défaite dans ces conditions, dit il, serait néces {sairement le délabrement de l'em {pire austro hongrois ; considérez donc la possibilité d'une paix tolé rable, même si vous deviez aban donner i‘Alsace française à la Fran ce et une partie des provinces po lonaises. (Car sila Russie consen tait À abandonner une province et [Autriche est rendue aux abois Londres, rer.—Le correspondant [l'Autriche une partie de la Galicie à la Pologne, l‘Al:emagnene ferait pas véritablement un gran sacri fice. L’Autriche serait même prête à abandouner ce qui resterait de la Galicie à la Russie, la Bukovine à la Roumanie, et même si cela était -|nécessaire, une paitie :de la Bosnie et de l'Herzégovine à la Serbie et au Monténegro,’’ Les hommes d'état allemands ad mirent que les intentions du baron sidérer de plus en plus sérieusement | Burian étaient excellentes et même justifiées, mais ils ajuutèrent qu’une paix conclue dans de sem blables conditions serait plus coû teuse à l'Allemagne qu’une défaite totale Ils dirent qué le désarme ment de l’Europe ne signifierait pas autre chose que le commencement |du règne de la tyrannie pour Ja Grande Bretagde sur le monde en tier et que l’ Allemagne perdrait de ce fait la propre sauvegarde de son chie : que la’ situation en Autriche) commerce, de son industrie et de ses intérêts économiques. Le baron Burian parle aussi de la restaura- tion de la Belgique, du nord de la France et dela possibilité pour l'Allemagne de se faire rendre ses colonies, mais lesi hommes d'état allemands haussèrent les épaules en disant que ces considérations ne fe raient gu'affaiblir leur cause, Le baron Burian dit alo;s qu'il n‘y avait plus qu‘à compter Sur quel qu'événement imprévu: manque d‘eatente chez les alliés ou une vic toire inattendue pour sauver l’Aï lemagne et l'Autriche, Cependant les Allemands décidèrent que dès le printemps les Austro Hongrois auraient au moins ua million d'hommes de renforts et qu'un de mi millicu serait envoyé en France pour vaincre la résistance des al liés. par une furieuse tempête de neige, qui s'est touruée en pluie, suivie de la gelée. Les fils du téléphone, du télégraphe et des tramways élec- triques et les rues sont couverts de glace Un conducteur de tramway a été tué, et quantité de personnes ont été blessées par suite de chutes sur le sol glissant. Les fils sont tombés des poteaux sur des centai nes de milles, et en plusieurs cas des poteaux même sont tombés. EE ———— UNE FEMME DE 90 ANS BRU- LKE VIVE A BOSTON Boston, 1er féarier.—Mme Lucy Allen, agée de 90 aus, a été brûlée vive aujourd’hui en renversant une lampe à pétrole. {L'explosion qui suivit mit le feu aux vêtements de la vieille femme, qui fut brûlée vive. Elle demaurait seule [au der nier étage d'une maison à trois é- tages à East Boston. Lecorps est horribiement brûlé. Il fut trouvé par les pompiers qui étaieut venus pour combattre un commencement d'incendie. rares UN DRAME New York, 2 février —Hier ma: tin, à son réveil, le jeune Lester Auerbach trouva. giissé sous la porte de sa chambre, qui était ver- rouillée intérieurement, une feuille PRIE ET T" TE 9 FEVRIER z915 7 VON) 20 ANNRE EE —— ]de papier sur iaquelle étaient écrits votre réveil, téléphonez à votre on- Ktonné, l'enfant se rendit dans ia chambre de ses parents et poussa un cri d'horreur en constatant que son père et sa mère étaient morts. Terrifié, le jeune garçon se pré-| cipita dans la chambre de ses! soeurs, où il trouva les deux petites filles étendues mortes chacune dans leur lit. Quand les agents de police arri- vèrent, ils constatèrent que les qua tre cadavres portaient à la tête une blessure faite par le projectile d’une carabine, L'arme, munie d’un si- lencieux Maxim, gisait aux côtés de M. Auerbach. Il semble proba ble que, pour une cause encore ! in- connue, M. Auerbach, qui se trou:| ve à la tête d’une maison de com- merce prospère, atué successive- ment pendant leur sommeil sa fem- me et ses deux filles, puiss'est fait sauter la cervelle. Le jeune Lester ne doit vraisem- blablement la vie qu'au fait que, par peur des voleurs, il avait vé- rouillé intérieurement la porte de sa chambre. Le silencieuxide l'arme a sup- primé ie bruit des détonations à tel point que personne, dans la maison, n’a rien entendu. NOUVELLE INFAMIE Paris, 4 février.—-Le ‘‘Matin’’ dit que le;commandant du fort de Lanvoc, dans le Finistère, où sont internés des prisonniers allemands parmi lesquels se trouve le baron de Mumm, a trouvé douze poiguards cachés dans des paquets de vête ments envoyés aux prisonniees pai leurs parents. Les paquets sont : parveuus au fort par l'intermédiaire de l'ambassade des Etats-Unis et de la Croix rouge allemande. Le commandant du fort, ajoute le ‘‘Matin’'’, a informé de cette af lfaire le consul américain le plus preche. Celui ci a déclaré qu'ilé ; tait honteux que de telles infamies | puissent s'abriter sous le Fe américain et qu'il transmettrait ; cette {affaire à son gouvernement | avant de prendre la responsabilité de délivrer de nouveau paquets aux prisonniers*allemands. Le ‘‘Matin’’ termine en disant que les poignards découerts étaient destinés à égorger les sentinelies dans le cas où un effort serait tenté rar les prisonniers pour s'échapper. “WORST ATTACK 8F NERVOUSNESS” It is nearly thirty years since Dr. Miles’ Nervine was first introduced to the public as a treatment for ner vous disorders. {Its almost general use throughout the country is best possible proof of its merit. From every state in the union have come voluntary statements, unsolicited and freely given, from people who have actually been re- lieved from some nervous;,disorder. Hill, Ind., is one of these satisfed users of Dr. Miles’ Nervine. She writes as follows :— ‘I would not éo without Dr. Miles‘ Nervine for anything. Seve- {ral months ago I was attacked with nervous trouble following La Grip- pe. I got so bad that unless I be- came completely exhausted. I could not work or hold my mind toge- ther long enough to carry on a con versation, 1 staggered when I walked. It was the worst attack of nervousness I ever had in my life. I got a bottie of Dr. Miies' Nervine and after I had taken it my nerves got more settled and I kepton ta- king the medicine. By the time I had taken the third bottle I found that I had gained twenty pounds. I feel so much better I would not take $:00,00 for the first two bot: tles of Nervine and go back to where I was before I started to use it, Soïd by all druggists. If the first bottle fails to benefit your money is refunded. MILES' MEDICAL CO. Kikhart, Indiana. DROSETEA 7 Re ee È j Ë j sr ? éfehus" \ est un bon The faites l’essaie UE A De LS | cle Joe Levy et à votre grand'père. | Mrs. Sarah N. Porter, of CRE) Ë | au crayon ‘les mots suivants : ‘‘A | Une SEVCTE Critique de 10$ banques Nous conseillons à nos lecteurs de lire très attentivement la sévère critique des banques, par M. l'abbé Brophy, curé ce St Agnès, P. Q. La même critique peut se faire des banques de notre province. Les banques sont autant de sangsues | qui sucent tous les écus des pauvres, mais ne font rieu, absolument rien pour encourager l’homme qui veut développer son commerce ou perfec tionner la culture de la terre, Le pays serait beaucoup plus prospère si les banques n’existaient pas. Voici la critique du père Brophy: ‘*M. l'abbé Brophy, curé de Saint Agnès, au cours de son se:mon, fait hier aux différentes [messes, a sé- vèrement critiqué les banques cana- diennes, à qui il reproche de refu- ser d'aider financièrement nos in dustries. Cette rareté du numéraire, que M. l’abbé Brophy prétend in- justifiable dans les banques débor dent d'argent, est cause de la misè- re qui s'étale partout sous nos yeux. “Des grandes corporations rédui- sent, lenrsfpensées. Elles ont renvo yé un grand nombre d'employés ——_———"{ dit l'abbé Brophy, et ont réduit le salaire des autres. mais ont-elles ré duit les dépenses et les {salaires de leurs officiers ? pas du tout. La mie sère est toute pour le travailleur, Cette situation est injustifiables, alors qu’il y a des travaux à faire, et des ouv iers pour les faire.”? ‘Il doit y avoir remède à cela. Le parlement de Québec est en session, celui d'Ottawa le sera bientôt. La premier devoir d'un parlement est de protéger les citoyens. de pour- voir à leur bien être, et de les saue ver du désastre. Il convient que ces parlements prennent les moyens de et de faire circuler l'argent nécess saire pour employer les ouvriers qui chôment’’. W, P. Mcride, M. D Bureau: Pharmacie Gallant Résidence: J. Albert Brennan Consultations nuit et jours MONEY TO LOAN Mr. W. D. Sumner of Tignish has several thousand dollars to loan on farm property at low rates of interest. All communications confidentiald LE COUVENT tion Notre Dame. re Tignish, Ile P.E. DE TIGNISH Cette maison d’éducation est dérigée par les dames de la ;Congréga- Cours d’études complet. 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