ee - MORE Se pt L'IMPARTIAL | FoNDE EN 1893 Le seul Journal français de j'ile du Prince Edouard. HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : D sm TR RO bi os D RS RE... D Les abounements sont paya- les d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère iusertion, 2 cents la ligne les in- certions subséquentes. Toaites communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P. E. L'IMPARTIAIT, Tianism 27 Oot. 1898 L'industrie Fruitiere Nos occupations multipiiées nous ont umpêché jasqu'au- jourd’hui de parler de l’assem- blée importante des membres de l'association fruitière qui a eu lieu récemment à Charlotte- town. Lorsque l'on constate la présence des hommes influents des différentes parties de la pro- vince qui fais: 1ent partie de cette ascemblée—parmi lesquels re- marquons sou Houneur le licute- nant gouverneur Hewlan, le Revd, Père Burke, M. Bayfeld, président de l'association, M. Haszard, président du ‘Board of Trade” et le sénateur Ferga- son—disons franchement que cette noble et indispensable en- treprise s'annonce sous les plus favorables auspices, et ajoutons que, conformément aux sug- gestions du Revd. Pére Burke le vaillant et énergique curé d'Alberton, cette association à été incorporée et a obtenu des concessions avantageuses du gouvernement. Le but de l'assemblée à Char- lottetown était d'aviser aux mo- yens à prendre pour expédier, en Angieterre les pommes en bon état de conservation et d'é- tablir les régiements nécessaires au bon fonctionnement de cetie industrie. L'association étant donc, maintenant, établie sur des bases solides il est à souhai- ter que tous les amis du pro- grès feront tout en leur pouvoir pour la faire réussir. 11 fut décidé à l'assemblée d'expédier 100 quarts de pom- mes en Angleterre, cet automne. Les expéditeurs sont le séna- tour Ferguson pour Queens. John Robertson pour Kings et D. À Sharpe pour Prince. En payant 1.00 piastre par an, on peut devenir membre de l’asso- ciation et avoir droit à un jour- nal sur l’horticulture. Nous regretions d’avoir à constater que pas une nom aca- dien ne figure sur la liste de ceux qui étaient à l'assemblée, Nons connaissons pourtant plu- sieurs de nos compatriotes de Rustico et autres localités qui ont de magnifiques vergers—ré- miniscence précieuse du sol chéri de Grand Pré que le des- tin nous a ravi, car il faut nous rappeler que ce furent les Aca- diens qui, les premiers, plante- rent les vergers devenus si cé- lèbres dans la Nouvelle-Ecosse- notamment dans la vallée de Pert Royal, aujourd'hui Anna- polis-qui, chaque année à l’épo- que de la floraison et de la ma- turité de ces fruits, offre l’as- pect d'un véritable paradis ter- restre à Ceux qui ont occasion de visiter ceite partie de ia vieille Acadie où nos illustres ancè- tres vivaient dans l'abondance à l'ombre du clocher du sommet duquel flottait gracieusement le rs L’'IMPARTIAL, JEUDI LE 27 OCTOBRE, 1898 Dans quelque temps nous commencerons la traduction d'une série de iettres très intéressantes, sur les Iles de la Madeleine, é- crites par le Revd. à. E. Burke, curé d'Alberton. La photogra- phie ci-haut ainsi que plusieurs autres illustrations paraitront dans le cours de la publication de ces lettres. drappeau tricolore de la Belle part au festin, nous en remar- France. |quons quelques uns—un très Maintenant, pourquoi n'a-|petit nombre, nous sommes con- vons-nous pas nos vergers dans |tents de le dire—des catholiques Tignish, dans Bloomfield, etc ? qui ont parlé—qui ont üäùà se Quelques-uns nous disent qu'il trouver mal à l'aise pour trou- est impossible de s'adonner à la, ver des phrases élogieases à i'a- culture des pom me s|dresse de celui qui pour la plus à Tignish, à cause de l’intempé- | grande partie de sa carrière de rie des saisons. Ce n’est pas là Journaliste s’est montré j’ar- une cause qui doive nous empê-| dent défenseur d'un protestan- cher de nous livrer à cette 1n-|tisme exclusif dans cette pro- dustrie. 11 est vrai que nous vince. Nous serons toujours nous tronvons exposés à la sé- les premiers à donner à chacun vérité du climat ; mais nous/|selon ses mérites, mais en cette pouroas transformer les locali- occasion nous nous y perdons tés en vergers en plantant d’au- ‘entièrement. Oui, à chacun le tres arbres qui vorotégeraient sien. Laissons les calvinistes nos pommiers. Nous avons de- chanter la gloire du prophète mandé l'opinion du Rerd. Père de Génève. Burke qui est connaisseur sous, ee Hd et il nous assure que |P1SCOVERED BY A WOMAN nous pouvons aisement remédier, Another great discovery has aux inconvénients en plantant been made, and that too, by a des arbres qui serviraient d’abri lady in this country. “Disease aux pommiers. Commençons dès | fastened its clutches upon her cet automne à planter des sa- and for seven years she with. pins et au printemps plantons |stood its severest tests, but her des pommiers. L'épreuve en a vitalo:gans were undermined été faite à Montrose, à Alberton, and death seemed imminent. avec succès. Assurément nous For three months she coughed sommes capables d'en faire au-|incessautly, and conld not tant ? Qu'il ne soit pas dit que sleep. She finally discovered a nous sommes toujours les der-|way to recovery, by parchasing niers à nous engager dans lalof us a bottle of Dr. King's New voie du progrès. Ayons une nou-| Discevery for Consumption, and velle Acadie qui ressemble au-| was se much relieved en taking tant que possible à la vieille A- first dose, that she slept all cadie, au pays délicieux et fertile) night : and with two bottles, que Longfellow a si divinement has been absolutely cured. Her chanté dans son immortelle E- name is Mrs. Luther Lutz. vangéline. Alors, nous bénirons (Thus writes W. C. Hamnick & ceux qui nous ont montré à Co. of Shelby, N.C. Sold by marcher dans cette voie progres- ‘all Druggists at 50 cents and sive. :$#1.00. Every battle guaranteed. LE BANQUET LAIRD ILES PROHIBITIONNISTES L'hon. David Laird, qui vient d'être nommé à la position de commissaire des sauvages aux! Sir Wilfrid Laurier recevra Territoires du Nord-Cuest a été | tout probablement, le ler no- fêté, la semaine dernière, à l'hô-| yembre prochain, les représen- tel Davies, Charlottetown. Com- | tants de l'Alliance P:ohibition- me de raison, ceux qui portent niste d'Ontario. La députation la cocarde libérale et qui croient se composera des personnes les au libéralisme dans le même | plus influentes et les plus im- sens que le nouveau commis- | portautes de l'Alliance. saire, étaient parfaitement en, Ce que les prohibitionnistes ordre, selon nous, de lui faire un tiennent à signaler au chef du pow-wow en règle. Nous ne | souvernement, c'est que les saurions non plus, accuser de provinces anglaises ont donné blâme les réprésentants de Ja ‘une majorité de plus de cent presse d'alier passer un quart | mille votes, en faveur de la pro- d'heure avec un confrère à son |hibition, et qu'une loi prohibi- départ pour les régions loin |{ionniste devient nécessaire. taines de la rivière Rouge.| En outre, l'Alliance demandera Toutes ces démonstrations sont|une enquête su: le vote de la autant d'actes de courteisie qu’- province de Québec, dont les on ne saurait contester. Mais, au | rapports plébiscitaires seraient nombre de ceux qui ont pris | mensongers et frauduleux. | Nous lisons dans la Presse : | Bref, l'attitude des pro- hibitionnistes indique que le gouvernement n’en a pas fini avec ex, et que l'en- terrement de cette cause, si jo- yeusement prédit par certains journaux ministériels, devra commencer pat un ‘“irish wake”, au parlement. Nouvelles de Rogers- ville N. B. La lettre suivante nous est envoyée par un de nos compa triotes qui habite Rogersrville, depuis quelques années : « Rogersville, N.B., 12 octobre, 1898. M. L'Editeur ; — Veuillez m'ac corder un petit espace dans les colonnes de votre estimable journal pour remercier tous mes bons parents et amis de l'ac. cueil bienveillant qu'ils m'ont fait lors de ma visite sur le sol- natal. l'ai constaté qu'iln'y a plus de terre à avoir nide bois à l'ile du P. E. Avec ces rai- sous qui ne sont pas mauvaises pour induire nos geus à quitter l'ile, j'aurais à leur dire qu'il leur est facile d'améliorer leur condition sous ces rapports. À vous, jeunes gens, surtout, ve- nez prendre du terrain ici. N'a. yez pas peur de venir abattre les arbres, d’arracher les sou- ches. Aujourd'hui iln’y a per sonne plus à l'aise que le cul- tivateur. À vous, pères de fa- mille, qui n’avez pas le terrain où piacer vos gafçons, venez à Rogersville, prenez des terres et établissez vos familles autour de vous. Le terrain est facile à acquérir, le bois, il y en a assez. Les insulaires qui forment une partie de la jeune colonie de Rogersville n’ont jamais eu occasion de re- gretter leur détermination d'être venus s'établir dans cette partie de la belle province du Nouveau- Brunswick. Nous nous trou- vons tous bien ‘ nous somm»s heurenx. Comme de raisou il ous faut travailler. Mais jugez de la différence qu'il y a entre celui qui travaille pour lui-mé: me et celui qui est esclave des autres. Venez à Rogersville. Mélème J. Chaisson. Liniment Bentley ES 10 CENTS —00X00— Ne vous imaginez pas que, parce que, le LINIMENT DE BENTLEY ne coute que 10 cents, il soit en aucune ma- nière d'une qualite inférieure. Nous savons qu'il n’a pas d’é- gal. Tous ceux qui s’en sont servis le disent. On voue ren- dra votre argent si vous n'êtes pas satisfaits, après que vous en aurez fait l’es- sai. C'est honnête, n’est ce pas ? 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Never staunch little steamers that make their tours under the constant s _ move dignitys before has this subject been handled by any artist with equal or gs er - à combined with deep, thorough feeling and delicacy of touch.” — We will send a copy pp on receipt of $1.85, or if you will do a little leasant work and secure a fe ; “ = as follows-The Famous MS wi rs Sent Absolutely Free. A MOTHER’S VALUABLE ASSISTANT Home Occupations for - Little Children 6 By KATHERINE BEBBE. Q2 r Miss Becbe’s “First School Year” is to the gs teacher this little volume is intended to be to mothers. Miss Beebe believes that the ceaseless activity of children calls for employment, and ‘* Home Oc- cupations ” is full of ways and means for mothers. : Ænthusiasticaliy endorsed by the press and le: ding kin- dergartners, 4! ou o, 14 es; D neo eih top. FROM THE NEW YORK WORLD. - | “ Home Occupations will be velcomed 2 weary mothers, for it is very clever and fu of hints and suggestions they can carry out. , FROM THE PHILADELPHIA PRESS. (®@ “Home Occupations should be read by ak mothers, and all other people who have the care and training of iñfant minds.'” * One of the remarkable features of the book is the extent to which home mater and home-made contrivances are brought into play. Cedar blocks, sand, clay, boxes, scissors, paste, paper, pencils, beads, garden tools, flowers, fruits, black boards, and nearly e called into requisition by Miss Beebe’s methods, are within easy reach of most of those into whose hands her book will fall.” FROM THE BOOKSELLER, -— e “Home Occupations for Little Children, by Katherine Beebe, a well-known kindergartner, of Evanston, IIl., will be welcomed by many mothers, who will find it full of valuable sug- gestions to aid in rearing their little ones. Man cross and disagreeable children would be speed. ily restored to good nature if their mother or nurse knew enough to guide the immature mind to some pleasant occupation without to@ great interference with its own freedom.” e FROM THE KINDERGARTEN MAGAZINE. * Any mother with the problem of restless little people to lead into the paths of happiness and usefulness, can find much assistance in Miss Beebe's little book, and would do well to avai herself of its thoughtful suggestions.’? Hundreds of Hints on How to Make the Little Folks Happy Lists of Stories, Songs and Plays Invaluable to Mothers and Nurses # À In this book the Kindergarten offers to the Home suggestions for the occupation of little children with simple materials. The author does not presuppose a kindergarten training on the part'of the mother, nor an ideal environ- ment. She simply takes for granted the child’s ceaseless activity and the mother’s desire to furnish him with material and opportunity for uevelopment. The occupations here considered are of three kinds. The firstare those which require the active par- ticipation of an older person; the second, those for which only occa- sional direction or assistance is ne- cessary; the third, those in which the child can engage by himself. TEN GREAT REFERENCE WORKS É IN ONE MAMMOTH VOLUME. - à 2 > En (Uebster”s DiICtiONATY mæ See À: Grodrche Prolemos of Vabe g NEW AND MAGNIFICENTLY ILLUSTRATED EDITION .., This Dictionary Contains Fvery Word that Noah W i ne | ever defined, and 10,000 By the following fist i the Sobtiéos have ne …— ground AS. THE SUPPLEMENTARY MATTER IN THE LATEST $12.09 EDITION. 1708 Pages. It Embraces 150 Illustrations. nn un Appendix of 10,000 Additional Words. … IT ALSO CONTAINS … Nine Special Diction- ! A Daction: L aries, protected by | SRE of Noms | copyright, and not | A Dictionary found in any Other tholo, . Rossi À dictionary. A Dictionary of Musie A Dictionary of Synon- AD Terrs. Weight nearly 12 ibs. 7ms and Anonymes. i ler Alter, ue Size 83 x 10% x 4 inches. A Dictionary of Biog- A Dictionary of Foreign à Full Sheep or Half Russia, be ve re Phrases. With Dennison’s Patent Index 2sc. extra. and Poetry. ons: Re of Abbre- EVERY HOME MUST HAVE A DICTIONARY. The Make-up of this edition is superior, the clear white paper, and strong, heavy, durable binding, being in marked contrast to the di i - i cheaper editions heretofore published, OT Pisding of the THIS De NOT THE CHEAP BOOK but à beautifully printed edition on :.: fine , Wi n uable additions of great value to all students of modern science. The. ts COR T val- work is a liberal education in itself, It is the grand educator of the masses, now offered to our readers in a sumptuous style i ith i Hole 4 yle in keeping with its great value to the peogje. 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