| | : Ft : un. A Hi RE » À ape L'IMPARTIAL, FONDÉ EN 189 PUBLIÉ LE | EUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un Moccoocoveeseses °° 1.00 MR... co cov0 00009 VOLS OS, coco D Les abonnements sont payables ‘avance, - vur cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l’expiration de son a- bonnement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d'adresse do ent nous donner l’ancienne aus- si rien que la nouvelle. iressez toutes lettres, corres- p ‘ndances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the corivenience of foreign advertisers, l’Impartial can be seen an 1 rates obtained from the follow- ing agencies : Montreal : E. Desbarats Advertis- ing Agency. A. McKim & Go. St. James Street. Toronto : J. ]. Gibbons, Confeder- ation Life Building. New York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. London, Eng. : E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. L’'IMFARTIAL Tignish, Jeudi fév. 11 Dans Queens-Quest MM. Mclean et Haszard tiennent une série d’assemblées conjointes depuis quelques jours, dans les diverses parties du comté de Queen, en attendant le grand jour du 16 qui annoncera le tri- omphe de l’un ou de l’autre. Mai- gré la rigneur du climat, à chaque assemblée qui a lier:, les salles sont combles. Les électeurs de l’un et de l’autre parti semblent prendre un vif intérêt à la lutte et aiment à obtenir toutes les informations pos- sibles avant d'aller déposer leurs scrutins. L'ordre le plus parfait régne à toutes les assemblées, et les harangues des candidats et autres politiciens qui assistent pour don- ner un coup d'épaule à leur candi- dat favori, n'ont pas fait défaut jusqu’à présent, a — La Politique au N-Ouest Un correspondant du Nord- Ouest, qui nous écrit, fait ainsi al- lusion à la situation politique de ces régions leintaines :— ‘‘Les conservateurs sont bien or- ganisés pour les élections. Ils cal- culent de gagner au moins six si- èges sur dix, peut-être sept. Dans les Territoires on est aussi assuré de six sièges. Tous les organisa- teurs sont d'accord que les conser- vateurs remporteront une victoire éclatante dans les Territoires du Nord-Quest.’ ne men Candidats choisis L'hon. H. À. McKeown. procu- reur général du Nouveau-Bruns- wick a été choisi par les libéraux de cette ville, candidat en rempla- cement de M. Blair, et les conser- vateurs ont choisi le Dr. J. W. Daniel pour lui faire la lutte. Cette élection aura lieu le même jour que celle de Queens-Ouest- le 16 du courant. L'Enscignement relig'eux Le président Loubet ricoit de tous les hauts prélats de l'Eglise catholique de France des protesta- tions contre le projet de M. Com- bes, actuellement devant la cham- bre, et interdisant l’enseignement à tous les membres des ordres reli- gieux. La campagne, comrensée par les cardinaux Richard et Langénieux. s'étend de plus en plus ; des reli- gieux ont écrit dans des lettres qui ont été publiées, que leurs congré- gations allaient se joindre au mou- vement. On déclare que M. Combes n’a nullement l'intention de retirer son |où il y en a, et je saurai bien en projet. | A ; A Ps L'IMPARTIAL, JEUDI, LE Il FEV. 1904. deux de ses officiers de combattre Correspondance | M. le Rédacteur. Je lisais dans L'Artisan du mois de janvier un article dû à la plume du président général, M. Alfred Lambert, dans lequel il montre le progrès que la société des Artisans Canadiens Français a faits pendant l’année 1903. L'article en question contient d'excellents passages, entre autres : ‘Partout où se rencontrent des descendants de la vaillante France, la société est là qui prêche à tous l'attachement que nous ont légué nos pères ; le respect de notre ian- gue, l’amour de notre foi, l’atta- chement à nos traditions, ie $souve- nir de notre passé.’ ‘C’est donc parce qu’elle est une œuvre philanthropique ; c'est donc parce qu’elle est une œuvre #afio- nale, que nous devons aimer notre société.’” Belles paroles qui peuvent ré- chauffer les cœurs les plus froids. Lorsque la belle société des Arti- sans Canadiens Français a été in- troduite parmi nous dans cette pro- vince, les paroles dont se sert le président général aujourd’hui nous étaient adressées par lui-même ainsi que par son organisateur, M. N. Lachance. Nous avions confi- ance alors dans les paroles chaudes, patriotiques, philanthropiques et nationales de ces messieurs et nous nous sommes enrôlés sous la banni- ère de la belle société des Artisans Canadiens Français, afin, disions- nous, d’avoir une société française, une société de secours mutuels, dont les membres ne seraient que des Français et dont l’oeuvre se- rait philanthropique et fortifierait davantage les liens qui unissent les descendants des expatriés de 1755. Tout cela était bien beau ; mais vite nous avons compris que sou- vent les belles paroles de ceux qui veulent s’introduire parmi nous ne sont pas toujours sincères. Ce ne sont plus les nobles descen- dants de la vaillante France qui di- rigent les Artisans chez nous. C'est notre faute, me direz-vous. Tout au contraire la faute est due à ceux qui dirigent les affaires, en permettant leur règlement, qui nous avait été donné comme chose sacrée, d’être faussé ; en permet- tant à des personnes d’autres na- tionalités d'occuper des positions lucratives dans la société au détri- ment des Acadiens ; enfin, en se rangeant du côté de l'injustice et donnant droit de cause à la faus- seté, la calomnie et a haine. Ceux qui voulaient sauvegarder l'honneur et les traits distinctifs de la société ; la maintenir essentielle- ment française ; combattre l'élé- ment destructeur contre lequel nous avons à lutter ici, sont régalés de villes épithètes et jugés par ceux qui dirigent la société, en haut lieu, comme n'ayant aucun droit de plainte et cela après avoir entendu les paroles patriotiques(?}), philan- thropiques (?) et nationales (?) de ceux qui ont introduit la société au milieu de nous. Oui, la société des Artisans Ca- nadiens Français est une belle so- ciété et pourrait faire beaucoup de bien parmi nos pauvres Acadiens qui, de jour en jour, ont à subir les injustices de ceux qui s’arrogent le droit d’anéantir tout ce qu’il y a de français dans notre province ; mais le baiser de Judas a vite montré son empreinte dans toute sa lai- deur. Une société qui permet à un ou la justice en donnant droit de cause aux points qui tendent le plus di- rectement à violer ses règlements: ne peut, selon moi, s’attirer beau- coup de respect de la part de nos nationaux. Vous remerciänt, M. le Rédac- teur pour l’espace dans votre esti- mable journal. Je demeure votre etc. Ile du P. E. ARTISAN 2 fév. 1904 Priere normande Un Normand disait, pour prière, tous les soirs en <e couchant : ‘‘Oh ! mon Dieu, ne me donnez pas de biens, mais dites-moi seulement Les organes libéraux comimen- cent à admettre que le projet du transcontinental tel que conçu par sir Wilfrid Laurier a fait faillite. C'est un aveu qui a coûté un grand effort de sincérité. Depuis as-ez longtemps, le pu- blic s'était rendu compte de l’im- possibilité où le gouvernement se trouve de poursuivre sa politique sur ce point. Mais les journaux ministériels ont tout de même per- sisté à prétendre que tont allait pour le mieux dans le meillenr des mondes ; ils sont allés jusqu’à sou- tenir que le dépôt du Grand-Tronk avait éte fait régulièrement et que les négociations avaient pris une tournure suffisamment favorable pour permettre d'accorder les con: gue. Il est aujourd’hti reconnu que le marché conclu avec la compagnie est nul et que le Parlement est libre de négocier sur de nouvelles bases, Il serait intéressant de savoir pourquoi le gouvernement a fait dire dans les journaux à sa dévotion que l’affaire était toujours en mar- che, longtemps après que la réali- sation en eût été rendue impossi- ble. On nous a-sure qu'’alors les me- peurs libraux étaient en train de passer le chapeau aux entrepre- neurs de contrats, dans le but de constituer un fond électoral. Seu- lement, les choses n'allaient, pas très bien. Les entrepreneurs é- taient bien disposés à acheter leurs contrats, quittes à se rembourser à même les bénéfices, qu’ils savent être toujours substantiels. Mais ile ont compris que le gouverne- went essayait de vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué, et ils ont refusé de courir le risque de tout perdre, ce qui serait arrivé si le parti libéral avait été vaincu aux élections générales. Le Grand Tronc Pacitique x UNE ORIENTATION SNOUVELLE — X —— | Les hommes d’affaires n’ont donc trats pour la construction de la li- | pas voulu se laisser tromper ; ils out refusé d'acheter des contrats | que le gouveinement n’était pas ré- |ellement autorisé à leur vendre. C’est pourquoi nous n'avons pas eu les élections cet hiver. Quoiqu'il en soit, nous sommes maintenant informés que le Grand | Tronc Pacifique ne veut pas <e char- |ger de l’appendice invraisen:blable , que le gouvernement a ajouté à son | projet de pénétration dans l'ouest. Il estime que l'exploitation d’un chemin de fer de Winnip:g à Monc- ‘ton est commercialemeut imprati- |cable. Cependant, on n'est pas bien sûr que le pays soit définitive- ment délivré de cette folle entre- prise. Les risques qu’une compagnie particulière ne veut pas assumer, le gouveruement semble tout disposé à en charger les contribuables du Cauada. Cette perspective n’a rien d’en- courageant pour l'avenir. En effet, si une compagnie sage- ment dirigée prévoit qu’il lui est impossib'e de rendre payante l’ex- ploitation d’un cheiin de fer cons- truit aux frais du pays, comment le gouvernement iui-même yourrait-il y arriver ? Pendant la discussion du contrat à la chambre, les orateurs ministé- riels se sont appliqués à démontrer qu'une compagnie est en état d’'ex- ploiter un chemin de fer à moins de frais que le pouvoir public. Si la politique nouvelle triomphz, ils au- ront du mal à expliquer leur chan- gement d’atiitude. Au fait, les libéraux n’en serout pas à leur première contradiction. C’est précisément leur manque de suite dans les vues qui les rend ab- solument inaptes à résoudre les grands problèmes qui intéressent l'avenir de notre pays.—Ze Jour nal. Temoignage Dimanche huit jours, les mem- bres du chœur de l’église St. Joa- chim, Vernon River, ont présenté à leur vénérable curé, le Rév. Dr. Doyle, à l’occasion de son quaran- tième anniversaire de prêtrise, une adresse accompagnée d’un magni- fique portemanteau, eu témoignage de l’estime, du respect et de la re- connaissance qu’ils lui portent pour les services innombrables qu’il leur a rendus, temporellement et spiri- tuellement, depuis qu’il est au mi- lieu d'eux. Le vénéré pasteur apprécia fort ce mouvement spontané de la part de ses bons paroissiens et en é- prouva la plus douce émotion. Quoique pris à l’improviste, en de la manière heureuse et impres- Jui. Ci-suit la traduction ponse :— de sa ré- MEs CHERS AMIS :—Vous me ménagez une telle surprise, qu’à peine puis-je recueillir mes pensées pour vous remercier convenable- ment de cette marque de bonté et de bonne volonté de votre part. Certes, aucun cadeau n’était néces- saire pour me prouver votre bonté et votre respect ; car vous en ren- dez témoignage chaque jour par votre bonne volonté d'assister aux offices de l'église chaque fois qne vos services sont requis pour chan- ter les louanges de Dieu et de m'’as- sister dans les diverses cérémonies que demande notre religion aux différentes saisons de l’année. Aucune partie d’une congréga- tion ne mérite plus le respect :t du d'estime LE REV. DR. DOYLE ET LES CHANTRES Dä sA PAROISSE ——000 —— termes émus, il répondit à l’adresse [ce qui était mon devoir, . . pasteur de Ja paroïsse St. sive que l'on trouve toujours chez! bien merite pasteur et du peuple que le choeur de l'église, parce qu'il remplit ici bas un davoir qui ressemble, de: (près, à celui qui, le jour et la nuit est executé par les choeurs des anges dont l’ozcupation, nous en- seigne-t-on, est de chanter Saint, Saint, Saint, est le seigneur le Disu des armées ! Les ci:ux et la terre sont remplis de la grandeur et de l'éclat de votre gloire! C’est pourquoi, si, dans toutes les occa- sions, j'ai montré un intérêt tout particulier, pour le chœur, en les assistant dans l'accomplissement de leur tâche et en procurant le ma- gnifique orgue que nous avons à présent, efin de rendre leur mu- sique plus sublime, je n’ai fait que comme Joachim. J'espère que les sentiments réci- proques d’estime et de confiance Revac pedagogique Nous verons de recevoir le rer. numéro de 7he Educational Outlook and Literary Review ; publié à Cherlottetown, par M. A. Irwin, sous la direction de l'association des instituteurs anglais de l'Ile du Prince Edouard— 7e Teachers' As- sociation of Prince Edouard Island. Cette Revue, de 20 pages, pré- sente une belle apparence et promet bien, si l’on en juge par les matiè- res qu’elle contient dans son pre- mier numéro. Dans son prospectus, le Ouflook: se déclare l’avocat et le défenseur de l’instituteur et promet de se li- vrer d’une manière toute spéciale à l’avancement et à l’amélioration de l’état actuel des écoles dans cette jprovince—un besoin qui se fait vi- vement sentir depuis longtemps. Le rédacteur en chef est M. G. J. McCormac qui s’est associé plu- sieurs des instituteurs les plus en vue de la province comme assis- tants, Succès et longue vie à la uouvelie entrepir:e. a —— Politique federale On a cru, pendant assez long- temps, que le parlement fédéral se- rait dissous et que les élections gé- nérales auraient lieu en janvier ou | en février. C'était là l’opinion et des conservateurs et des libéraux. De part et d’autre, on se préparait à la lutte- Voilà maintenant qu’on annonce la réunion du parlement pour le 10 mars. Qu'est-il survenu pour empêcher l'appel au peuple et rendre nécessaire la convocation des Chambres ? Ceci, tout simplement. La fameuse loi du Grand-Tronc- Pacifique, votés à la dernière ses- sion, après un débat qui a duré deS semaines et des mois, est une loi qui ne peut pas fonctionner. Il va fa.loir la reprendre, pour la rendre acceptable au Grand-Tronc. que cette puissante compagnie ne sera pas satisfaite, impossible de songer aux élections ; car c'est ell: qui doit fournir au parti ministé- riel le #erf de la guerre. C’est pourquoi nous avons une session, au lieu des élections. La Vérité. Mort de Mer Gravel Nicolet vient de faire une grande perte dans la personne de son pre- mier pasteur. Sa Grandeur Monseigner Gravel, dont on attendait la mort d’un ins- tant à l’autre depuis quelques jours, est décédé jeudi le 258 janvier vers huit heures et demie. Monseigneur Elphège Gravel est né à Saint-Antoine sur Richelieu, du mariage de Nicolas Gravel et de Julie Boiteau, le r2 octobre 19838. Il a reçu son éducation aux collè- ges de St-Hyacinthe et de Montréal etau collège de Sainte Croix à Worcester, Mass. Il a étudié la théologie au Grand Séminaire de Montréal. Après avoir été profes- seur deux ans au collège de Ste- Marie de Monuoir, il asuivi un cours à l'école militaire et a aussi ! étudié le droit à l’université Laval. Il est ensuite retourné au collège de Ste-Marie de Monmnoir, où il a professé durant cinq ans. Ordonné prêtre le 11 septembre 1870. ila été vicaire à Sorel de 1871 à 1873; vicaire à la cathédrale de St-Hyaciathe de 1873 à 1874; curé de Bedford de 1874 à 1880 ; curé de la cathédrale de St. Hya- cinthe de 1880 à 1885 et a été nom- mé chanoine de la cathédrale en 1880. En 1885 il a fait un voyage en Terre-Sainte et, le 10 juillet de la même année il a été nommé évêque du nouveau diocèse de Nicoiet. Sa cousécration a eu lieu à Rome le 2 août 1885 et son intronisation s’est faite le 25 du même mois. Il a fondé dans son diocèse une académie commerciale et un hôpi- tal. En 1885 l’université Laval Tant, lui a conféré le degré de D. C. L,. Le Parlement Anglais Loudres.—Le roi a présidé à :’ou- verture de la session de la Chambre des Communes. Ell: promet être l’une des plus intéressantes dans les annales du Parlement Anglais. Toutes les nations de l’univers se- ront concernées dans ce qui s y pas- sera, et des résultats dépend la po- llitique future de l'Empire Britan- nique. Annual Meeting. The Annual Meeting of the Tignish and Palmer Road Dairying Assn. will take place, at 2 o clock p. m. at Tignish, on TUESDAY MARCH the IOth. F, J. Buote, Sec’y. LL Fin 2 TE LT TER E FA] - 22 RENE ABANKS Gas and Gasolane Engines FOR ALL POWER PURPOSES BUILT IN ALL SIZES These Engines are the Cleanest, Most Convenient and Most Economical Form of Power. qui ont existé entre nous par le passé continueront à l'avenir, et quant à moi, je puis vous assurer | qu’il en sera ainsi; j'aurai tou- | jours le plus grand respect pour le | choeur de St. Joachim, collective- | ment et individuellement. Vous remerciant encore, mes chers ! amis, pour vous être souv:nus de | «10i à l'occasion du quarantième | anniversaire de mon ordination à la | prêtrise et pour le magnifique ca-! deau que vous me présentez en | commémoration de cet événement | inportant : je prie Dieu qu'il vous! { l bénisse et que, après avoir chanté | y | ses louanges sur la terre vous puis- | siez les chanter dans le céleste sé- ; jour. Ensuite le Rev. Dr. Doyle invita | le choeur au presbytère, où fut ser- | ! vie une maguifique collation. Abonnez-vous prendre. ’? et æ… éF « æ, . ZE a + 2 MR bless Re he de à ee PE Dr Enr Lntorsarttitsx mon à FIMpartial SEND FOR CATALOGUES AND PRICES. Vertical Gas or Gasolene Eugine, 1 . 2 & 4Horse-Power Fairbanks Standard Scales Valves, Pipe & Fittirzs, Mill Supplies, Machine ‘Tools. THE FAIRBANKS COMPANY 747 & 749 Craig St., Montréal. —. sin A # b e 54 Es # " 1 à 4 ï, Le