t SAR cb: à À ts “ir he rc À — L de + — die ie. io: ben 7 * Sn ar ar Re _ 500 me td OR ER NE La 9 See “dis Xi RE an Le RTE TRE d. à v L'IMPAR FU RSR à a TP SE SE RASE _Jene connaissais ni la Fatigue | nila Maladie. Le travail de mineur est un travail excessivement pénible, mais qui a cependant beaucoup d’attrait pout les hommes courageux, parce que généralement la paie y est bonne, les salaires sont élevés et sûrs. Et puis les mines sont la grande industrie de notre pays ainsi que de certains états américains voisins du Canada, où beaucoup de nos compatriotes sont engagés à cause de leur vigueur, de leur force et de leur énergie au travail. Ce qui est surtout nuisible à la santé dans le tra- vail des mines, ce n’est pas seulement la sévérité de l'effort demandé, c'est encore l'humidité constante dans laquelle sont tenus les ouvriers. Aussitôt que l'on creuse à une certaine profondeur, les infiltra- tions souterraines remplissent d'eau toutes les exca- vations et les mineurs ont, la plupart du temps, à travailler les pieds dans la vase ou dans la boue. Il en résulte des affections de poitrine et surtout des rhumatismes qui deviennent chroniques, lorsqu'ils ne tournent pas au mal de rognons ou autre affec- tion persistante, Il y a peu de vieux mineurs qui ne soient pas perclus de rhumatismés et quinesoufirent terriblement pour faire leur travail. Tout le morde sait plus ou moins ce que c’est que le rhumatisme, mais il faut avoir été réellement cloué par une bonne attaque, pour se rendre comp- te de ce qu'un homme donnerait pour s'arracher aux griffes de cette affreuse maladie. Si les manifestations du rhumatisme, de ‘‘l'ar- thritisme””, comme l’on dit en iangue savante, sont nombreuses, ses origines sont toujours les mêmes. C’est un empoisonnement provenant de ce que les déchets des combustions vitales, au lieu d’être brü- lés complètement et de s’éliminer par les urines et les sueurs, restent partiellement dans l’économie, donnant naissance à des poisons violents et à de l’a- cide urique, corps presque insoluble, qui se dépose dans les tissus et entrave la circulation du sang. Ainsi, les goutteux, ces rhumatisants par excel- lence, sont tellement saturés d'acide urique que ce- lui-ci se trouve à l’état de cristaux dans les articu- lations malades, sur les os et sous la peau même. Les, gens qui mangent trop, et nombreux sont ceux qui se suralimentent sans le savoir, ceux qui mènent une vie sédentaire, qui manquent d'hygiè- ne, d'exercice au grand air, qui n’aident pas, en un mot, à brûler les déchets de la nutrition, n’échap- pent guère à l’arthritisme. Le froid et l'humidité jouent le plus grand rôle dans cet arrêt des fonctions essentielles. Pour guérir il faut, à tout prix, dissoudre l'acide urique et neutraliser les poisons , puis provoquer une épuration complète du sang par les filtres naturels, les reins ,en lessivant ces organes. Aussi bien doit- on fortifier l'estomac. Pour arriver à ce résultat, il faut laisser de côté tous préjugés et tout scepticisme. Il suffit d'écrire aux Médecins de la Compagnie Médicale Moro pour se procurer les Pilules Moro. Les Pilules Moro guérissent les rhumatismes de la seule façon naturelle. Elles dissolvent l'acide urique, elles stimulent, en outre, le fonctionnement du foie, des reins et de l intestin, les organes par où s'élimine la matière dissoute. Leur succès est immanquable et constaté par des milliers de témoignages dont voici un des plus ré- CCnts : East Helena, Montana, E. U. 14 Mai 1907, Fac-Similé d'une boite de Piluies Moro. (MRRETEILIA LEON EP LIRE TEL” PPPYPETITE Gui! ARE djusa Dpt! PATIIUEI LR ELLES LILI SEL EEE ES “ptphltas tt) - 109 ADDX DAME Ut AMIE CL APE us vue ss het “élites fre nu tras sur; ttltditotttot PRIX 50$ LA BOITE SIX BOITES POUR 2 50 distribuées par /a { | Lo CieMedicale Moro Montreal Canada. A6 | C M, dOTAVE ÆING, East Kelena, Montana. Messieurs les méd ecins, Je tiens à vous écrire pour vous remercier de vos couseils et de vos bonnes Pilules Moro qui m'ont fait tant de bien. J'étais d'une constitution robuste, je ne connais- sais pas la fatigue, ni la maladie et cependant un beau jour, j'étais tombé comme les autres, souffrant des rognons. J'avais essayé bien des remèdes inuti- lement jusqu’au jour où j'ai demandé vos conseils, et cela a été mon salut. J'étais alors bien malade, c'était avec grande dif- ficulté que je me levais le matin de mon lit, tant les douleurs que je ressentais étaient fortes et, étant obligé de travailler, vous pouvez vous imaginer ce que j'endurais. C’est que les heures de travail sont bien longues quand on est malade! Maintenant je suis un homme tout différent. Je me lève le matin bien reposé et mes forces, que je croyais épuisées pour toujours, sont revenues. Eu un mot, je me porte comme un jeune homme. C'est beaucoup dire, car, à cinquante-huit ans on n'est plus jeune. J'ai pris vingt boîtes de Pilules Moro en tout et aussitôt que je me sentirai malade, soyez sûrs que c’est aux Pfules Moro que j'aurai enCOre recours,” Votre Octave King, bien reconnaissant, East Helena, Montana, E.-U. Si l'exemple de M. Octave King était suivi par tous les hommes malades, particulièrement par ceux qui souffrent de fafblesse et de rhumatismes ou de maux de rognons, combien plus seraient rares ces gens à la figure Dons à la mine chancelante; combien de pauv ss ouvriers reconquerraient je courage et la v igueur r qui les abandonnent. Les Pilules Moro font les hommes forts et cou- rageux, Elles sont le garant d’une bonne cons- titution, ce qui assure toujours le bien-être, la joie et le bonheur. Si vous êtes faible ou malade, quel que soit votre Âge, prenez les Pilules Moro, elles vous rendront la sai inté. CONSULTATIONS GRATUITES par les Mé- decins de la Compag rie Médicale Moro, au No 272, rue Sain PIE Montréal, tous les jours, excepté les di Si vous demeurez trop loin, demandez un blanc de questions. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les mar- chands de remèdes. Nous Fès envoyons aussi par la poste, soit au Canada ou aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, $2.50 six boîtes. doivent être adressées : COM- #DICALE MORO, 272, rue St-Denis, inc hes. Toutes les lettres PAGNIE ME Montréal, Poirier —— X Montreal É nt 7 1% PET = 1 1È t devenir affranchis. À Bcs- |tifs. Conference de lhon, Senateur °° > CT pe 1 TIAL) TI10 Te PR ET € AT 0 4 Ve NISH, LP K. es lexepté aux Acadiens, Il leur fut fait défense d'entrer dans leur pro- pre pays On ne relevait rien contre eux et pourtant leurs juges les con- damnaient. Cependant, en France, on entendit parler de leurs -infortu- nes et Louis XV les réclama comme ses fidèles sujets. La nouvelle de cette prochaine delivrance jeta le delire à Boston et dans les environs, tout le monde s’embrassait dans les rues et l'on attendit les vaisseanix du roi de France qui devaient venir les chercher, mais hélas ! ce fut en vain que les Acadiens attendirent. les côtes en ‘‘si grand nombre.’ Le gouverneur demanda la liste et 24 août 1762, Puis les difficultés ce réclamait les Acadiens comme ses fidèles sujets, on pouvait donc guerre. Le compte de ce qu'ils a- vaient coûté aux Anglais fut en- voyé au roi de France : 9,573 livres sterlings, 9 shillihgs et 10 jences. Mais Louis XV ne paya pas : ‘‘Ses fidèles sujets !”” qu'étaient-ce après tout ? Des gens du peuple, de la ca- France. Et les Acadiens furent- ramenés de force dans les villa- ges qui leur étaient assignés. Ils avaient aperçu la Terre promise, Mais que l’enfer refermait ses por- tes fermée. (C’est alors que Joe. Robin, un marchand anglais, leur fit offrir des terres dans le Nouveau Brunswick, mais cette fois encore ils ne purent pas partir. Dans l'été de 1764, on leur fit savoir que les Antilles françaises leur étaient ou- vèrtes. Le gouverneur répondit qu’ils étaient sujets anglais. donc on les déclare tour à tour su- jets du roi d'Angleterre, suivant cv’on pourra mieux les exploiter. Ils sont à nouveau raruenes dans leurs enclos pendant que subsiste toujours la flagellation publique pour les hommes en même pour les | femms. À partir ce 1764, leur situation devient de plus intolérabl.- Jus- qu'xlors Boston avait été pour eux un purgatoire adouci par l'espoir du ciel, mairtenant ce sera l'enfer, car ils désespèrent de jamais revoir leur champs et leurs hameaux. En 1766, ils tentent encore uu effoit. Un édit de Murray permettait à tous les sujets de venir s'établir au Canada. Cent âcres de bomme terre se- | raient donnés à chaque chef de fa |ille et 50 âÂcres à chacun des mem- 'bres de la famille. Ces terrains se- \zaient gratuits pour les deux pre- mières années, mais ensuite 2 shil- |lings par années, devraient être | payés au trésor. De plus, les rive. rs ins auraient gratuitement le droit de pèche. Les Acadiens signèrent une pétition devant être adressée à la Chambre, mais la Chambre ré- | poudit en leur ordonnant de rester dans Ja Massachusetts et de ne | point sortir de leurs villages respec- De plus il fut fait défense de es Acadiens ne possédaient | leur fournir quoi que ce soit qui que leurs instruments de travail et | pourrait les aider à venir au Cana- | des citoyens libres. uvaient ras espérer ceverir Il Les Romains moutir daus les fers, ou monrir ce leur fallait donc choisir entre Alors, les autorités anglaises s'ému- rent de voir les Acadiens réunis sur. l'on trouva qu'ils étaient 1,170, ap- { partenant à 178 familles, C'était le recommencèrent, Si le roi de Fran- les traiter comme des prisonniers de nille, dont il y avait 18 millions en | . L 1 Ainsi cé theme 2 ln l Mn Peer eee ce ant end | À IN THIS NUMBER of Tubereulosis the Lungs À TORONTO, CAN. Facsimile Cover Page (reduced in Monthly Magazine of The Nation ium Association. Ë No Father, No Mother, GARFIELD BRACEY, BERLIN, ON mother, no home—worse than a priso me on account of my disease. Hopin charity and consider my position, an Articles on ‘the Open Air Treatmeñt Attractively IlNustrated. NOV., 1908 10e. copy $1.00 year < Worse Than a Prisoner find doctor's certificate and examination papers. you will secure me a place in your Sanatorium. You will notice that my circumstances is a hard one ; no father, no at once in your Sanatorium, I ever pray. Se D nn tr ME ar nl Dt-conb ah Noos - « ‘ _— Pr « -# e D à Sander rt de A nn ie mit Me di mé “ . nt dt mn oh in MARD: 19 MAT 158 Et he Rte 2e ARE ddtrubes D sie in RE Len res LS ere ss ne NOT A SINGLE APPLICANT HAS EVER BÉEN REFUSED ADHtISION To THE MUSKOKA FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES BECAUSE OF HIS OR HER POVERTY. _.- | FORWARD STEP IN THE INTERESTS OF Muskoka Free Hospital for Consumptives culosis, and the 1906. of All profits from this magazine — from subscriptions and advertising—wiil go to the maintenance of patients at the | 3 ES pe be À ee cé à : LS é Fe ‘ i à + 7 The National Sanitarium Association of Canada has undertaken to publish a monthly magazine devoted to the Outdoor Treatment of Tuber- inculcation of Hygienic Methods of Living for the people generally. The fisst number was issued in November, Muskoka Free Hospital for Consumpe Üives. size) new al Sanitar- Full size of page 10x 7. ns No Home— An Orphan, T.: Enciosed please Hope ner. Nobody wants g you will have the d give me a position Bay one contributing one dollar a year, or more, to the funds of the Hospital will become a subscriber to CANADIAN OvT-Door Lire for one year, without Home or Means Dr. À. E. HANKNA, PERTH: I have a patient here, & , £ young fellow in whom I am greatly interested. He has tuberculosis. He is a poor young fellow, an orphan, out of home, without any means. 1]! we sent him up would you take him in and do the best you can for him? Iknow how difficult it is to accommodate all who require treatment, but this is a special case, convenience of those who have not tim Itis always encouraging to have a letter from friends who kindly contribute. For the e to write, the following blank k may be used : ; SUBSCRIP Dear Sfr, NOM se soude 5. Adiäress.... HON. SIR W. R. RENE Kt., Chief Toronto, or W. J. GAGE, Esq., Ch TION BLANK. nor veet eee 790... TZ have pleasure in enclosing the sum of. ,...ssssssosssss. sosssooooos(B.........), GS @ contribution to the maintenance of the MUSKOKA FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES. CONTRIBUTIONS MAY BE SENT TO Justice, Vice-President Nat. San. Association, airman Executive Committee, Toronto. “DO IT NOW” Is a business motto of this strenuous age that , applies with tremendous force when it is a good act you should do. “A chiid's kiss set on thy sighing lips shall make thee glad. “A sick man helped by thee shall make thec strong. “Thou shalt be served thyself in every sense of service which thou renderest."” À) 47 All Subscriptions received will be ack nowledgec in the Teronto ‘‘Glebe” and ‘‘News.” 66 W Aryone subscribing qne dollar or more becomes a subscriber to the Canadian Outdoor Life D O IT N O for enc year. L "PS BE ET SIRET PTE Ho. 3 RS LE douloïreuse d histoire que l’on a- perçevait un mirage dans la nuit ; il semble que c'est un mauvais rêve, et l’on voudrait l'oublier. Mais tout est malheureusement vrai et les A- cadiens n'ont qu'à pardonner. La volonté-de Dieu s'était visi- blement détourné d: nos pères. Etait-ce châtiment ? Etait ce expia- RENTREE SEEN TRE ES I WAS SPECIALLY PLEASED WITH THE ATTENTION PAID TO CONDUCT THE INSTITUTION CARE- FULLY AND ECONOMICALLY.”- Dr, R. W. Bruec-Smith, Government Inspector Hospitals and Charitiss. tion ? Nous coryons que nos pères tous ces mclheurs arrivèrent parce] qu'ils furent induits en erreur sur lenrs droits envers l’Augle. terre.’ A lafin de cette très intéressante conférence, M. J. L. Archambault, avocat, président de l'Union Catho- lique, remercia M. le sénateur Poi- rier au nom de toutes les personnes présentes, d'avoir affronté les fati gues d’uu long voyage pour venir exprès à Montréal donuer son inté- ressante conférence. étaient des hommes justes et que) E CURE" * ne EH” Vieillards. Vin des Carmes’? donue la Santé aux jeunes et la Vigueur aux En vente partout A. TOUSSAINT & Cie, Senis Dépositaires, Québec, P, Q. boire d'eau froide ; on ne les expo- sera pas aux courants d'air. Traire la vache à fond au moins deux fois par jour, et, sic’est une très bonne vache laitière, trois fois | 1 Tenders For Coal CHARLOTTETOWN, SUMMERSIDE AND “EORGETOWN ; ALSQ HOSPITAL FOR THE > 4 : "à vendaient les enfants de leurs pri-|faim, mais libres, dans la forêt. A les Bostoniensse les dis-|la fin, la Chambre céda et ce fut le . 1% per jour. » 2 11 sh it nhiers L'Union Catholique de Montréal tous les malheurs qui, et :{SOnDIETS, Éviter de donner trop de nourri- INSANE célébrait, au commencement de la semaine dernière, le cinquantenaire de sa fondation ; et à cette occasion ell: avait invité l’hon. Sénateur Poirier à donner uue conférence à une séance littéraire et musicale donnée lundi soir, 27 avril. Nous en empruntons le compte- rendu à la Patrie : Une jolie séance littéraire et mu- sicale fut doanée devant un audi. toire d'élite attiré surtout par la re- nommé de l’houorâble M; Pascal Poirier, sénateur, que l'on avait an- noncé comme devant faire ue con férence sur : épisode du grand Dé- rangement. Disons, tout de suite, que M. le sénateur était l'homme qu'il fallait pour traiter cette question. D'un geste sobre, d'une voix claire et très sympathique, le distingué con- férencier sut plus d’une fois provo- quer de nombreux applaudisse- ments. Parlant de la dépcrtation des Acadiens, l’hon- M. Poirier nous rappela comment leurs mal- heurs furent amenés. De la domi- pation du roi de France très chré- tien, les Acadiens passèrent sous la domination du protestant roi d’'An- gleterre. Alors, les prêtres des A- cadiens déclarèrent qu'ils ne pou- vaicnt sans risquer le salut de leur âme prêter serment de fidélité à pa roi hérétique, Çe fus la Source de s’abattirent sur le petit peuple d A cadie. Un graud nomibre d'entr eux étaient prisonniers en Augle- terre. dans le Massachutetts qui, appartenait à la Grande-Bretagne. Tout fut mis en oeuvre pour les a. mencr à faire le serment. rien ne put abattre leur courage Les prêtres furent traqués comme des bêtres fauves. ; n\nre ai0rs 16. Mais La rumeur s’é- gouverneur anglais qu'un prêtre é- itait à Boston, des visites domiciliai res furent institnées et plusieurs fois chaque nuit, pendant longtemps les soldats envahissaient, sans crier gare, les cabanes des Acadiens. Les Arglais s'aperçurent enfir que la ‘‘bête fauve” n'était pa parmi eux et is cessèrent leurs re- cherches. Iis tolérérent les ré nions du dimanche &ans les grange: et dans les champs, telsdes premiers chrétiens se réunissant dans les ca- tacombes. Mais il£y avait férence, les premiers chétiens a- vaient des prêtres et des Acadiens +118 [11 ne Gil rs . des enclos, les Acadiens durent tra vailler pour leurs oppresseurs, et ja- mais on ne leur permit ui de deve- uir propriétaires, ni Ge fai changes, où leur contesta mênie le! ’ 2 GCS'C- r LÉ: droit de pêche, À Rome les escla- yes pouvaient atnasser un petit pé-| L . Les autres furent déportés | taut répandue dans l'entourage du | S | pPar( ués dans leurs enclos et ne pas n’en avaient pas. Parqués dans |Eu 1762, le traité de Paris confirma laux Anglais la possession des co- a ous anglais, habit des colonies anglaises, ‘ tribuaient gratuitement. Encore, Rome n'eut-elle agi ainsi qu’à l'é gard de prisonniers de guerre, Les Acadiens furent traités comme des hiens en temps de paix. Les agis- sements révoltants qui se passèrent en 5 et avaut. auraient repugné rté romaine. L'armée la ma- bte. le sénat auraient unis Ipour empêcher l'accomplissement | ide ces iniquités | Malheureusement, tous les évè nements qui suivent concoirent en- [core à à aggraver la situation pour- {tant désaspérée, des Acadiens, et rien à l’adoucir. Après la prise de | Québec le gouverneur Murry per- mit aux Canadiens de rentrer chez eux, mais les Acadiens durent rester } Î | faire un pas en dehors des limites leur étaient assignées. | L'article 37 de la capitulation de ontréal, soumis à la signature du 1éral Ambherst, dit : Aucun Fran- Re? ne sera déporté. Le général an- iglais porta dans la marge : Accor dé, e except é à l'égard des Acadiens. » américaines. Pour les Cana- eu ne fut changé que leur lo 11es diens, ri souveralu. e Canada fut ouvert à tous les ainsi qu'à ceux qui |20 février 1766, qne les port:s de leurs prisons s'ouvrirent. Mais com- | ment allaient ils faire pour voyager à travers 400 tuiles de forêts ? Ils! demandèrent au gouverneur de leur prêter des vaisseaux, on ies leur re- fura. Ils se mirent donc quand mê- me en route, 2 juin 1766, 11 ans après leur déportation de l'Acadie. Aucun aide ne leur fut ac :ordé par les Anglais, qui se montrèrent plus inhumaius que les Egyptiens qui ter tout ce qui leur serait nécessaire quand ils sortifent d'Egypte. Mais le sentiment unanime était de pas- ser au Canada et ils partirent. Huit cents d’entre eux seulement furent capables de commencer ce long voy- age et ils prirent ia direction du lac Champlain, voulant arrive: à Mon- tréal. Le chemin suivi dans la fo- rêt fut semé de croix sur des tom- bes, ce qui fit dire au poète : Aux pierres des tombeaux, Leur histoire est écrite. La plupart de ceux qui parvin- rent à Montréal, s'établirent au sud de la ville et appelèrent la contrée, l’ Acadie. Encore aujourd’hui, on rencontre un grand nombre de leurs descendants dans les comtés de La Prairie et d'Iberville. Et l'honorable M. Poirier termi- en disant : ® Il semble en ecoutant cette page permirent aux Hébreux d'emprun-; RSSSSSSSS59S€ Sur Peu de fout o Des2e2c222220 Soyons exigents sur ja qualité des grains et graines de semence que nous voulons semer cette année et ne regaréons Das aux prix POUr en avoir de bon. De mauvaises graines chères, Il n'y a que les bonnes se- | mences qui payent à la récolte. C'est dans les terres bien pour- vues d’humus que les engrais chi miques donnent leurs pleins effets. Dans les terres dépourvues d’hu- mus, c'est surtout le fumier de fer- me qu’il fant employer. À l'approche du vêlage, les va- ches doivent recevoir tous les jours ua peu de bouette de son et ue mou- leé. Traire les vaches dans les jours précédant le vêlage si le lait les fa- fatigue, ment et les faire boire souvent le ‘Jait de la mère, au moins pendant les huit jours après le vêlage. à bon marché sent toujouas trop, Evlevcr les veaux immédiate-! |ture riche dans les premiers jours [quisuivent le vêlage, mais augnien- ter peu à peu la qualité et la quan- tité. Comme aujourd'hui, dans notre province, les graines de semence s’achètent en grande partie d’une façon coopérative par les cercles a- gricoles, on voudra bien nous per- mettre de conseiller à messieurs les secrétaires de ces cercles d’exercer le plus grand soin dans le choix des échantillous de grains ou grai- ues qui serviront de base à leurs a chats, d'exiger toutes les garanties possibles de la part Ges vendeurs de graines et de soumettre pour exa- men à la Ferme Expérimentale Centrale d'Ottawa, tou: les échan- | tilions sur lesquels ils auront quel vue doute. BERNARD HOTEL Tignish, P. E. his well known hotel has been refitted and renovated this spring, wnaking it one of the best hostelery in Prince County. Only a few minutes’ the Railway Depot. Rates Moderate, walk from Good Stabling Durant les trois jours qui suivent | ie vélage, les vaches ne doivent Pag n connection. THEO. BERNARD, PROP. : Departement of Public Wo:ks, Charlottetown, P. E. I. MAY 1ST, 1908. Sealed Tenders will be received st this oftice until noon on THURSDAY, May I4th, 1908. From any person or persons wiliing to contract to supply the Provincial Building, Law Courts, Prince of Wnaler College, Poor House, Queen's Courty Jail Saummerside Court House and Jail and Hospital for the Insatñe, with Ccal at ver ton of 2240 Ibs. to be delivered at the cost of the Contractor by the Ist of September next. Weigh scales to be approved by the Department. Full particulars as to the quantity and kind for each building may be had at this office. The names of {wo responsible per- sons willing to become bound for the faithfu! performance of the contract must accompany éach tender. The department does not bind itself to accept the lowest or any tender. Tenders to be addressed to the un- dersigned ani marked ‘«‘Tender fo PT Coal.” ] L.B. MeMILLAN, Sec’y, of Publie Works mr J, A. Jdohaston, M, D., C.M Médecin Chirugien TIGNISH. # ILE DUP,$ à