RE © CRPDEUE CE PRG ee PRE pds « PE L'IMPARTIAL, a FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT UN ss. cos is 5385.00 RL ss D rdc Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, pondances, etc., à L'IMPARTIAL COrTes- Tignish, Ile du Prince Edouard. L'IMPFARTIAI, Tignish, Jeudi 11 Septembre M. Tarte et le Tarif Au lunch que les commis voya- geurs lui ont offert le 6 de ce mois, M. Tarte a fait un discours dans lequel il s’est fortement prononcé en faveur d’un tarif protection- niste. Il a dit entre autres choses : ‘‘Hausser le tarif en faveur des manufacturiers, cela revient simple- ment à créer un marché pour les produits des cultivateurs. Ces centres commerciaux deviennent un marché genéral pour tout le Ca- nada. Je suis un bon canadien, et je ne vois pas pourquoi les Cana- diens achèteraient des pays étran- gers. Si nous donnons aux Cana- diens de l'Ouest des facilités de transport, ils achèteront des pro- duits manufacturés. I1 nous vient des Etats-Unis une grande émigration, mais je ne crains pas cela. Nous aurons quel- ques difficultés, mais rien de sé- rieux. Nous ne devons pas nous occuper des marchés américains. Si nous continuons à acheter cha- que année pour cent cinquante mil-, lions de produits manufacturés a- méricains, cela n'avancera pas nos affaires. Je ne crois pas qu'un homme puisse avoir honte d'évaluer en ces questions quand changent les cir- constances elles-mêmes. C'est naturel, c’est juste, la vé- rité n’est pas dangereuse, le temps change toutes choses. Je veux a- voir le privilège de changer d’o- pinion. Nous avons de grandes ressources naturelles, blé d'inde, charbon, blé, terres et beaux ports. Pourquoi n’avons- nous pas, dans le passé, fait plus de progrès que les Etats-Unis, qui ont avancé si rapidement ? Parce qu'ils ont des moyens de transport et la 17 Augle protection pour leurs industries. | parties + re fs | Notre perspective vu nr et avec lesquelles on pourrait passer nous avons les pro srl ” ie traités de préférence récipro- et des manufactures près les uns! que ! ’ L'Allemagne peut se des autres’ protéger ; les Etats-Unis peuvent protéger, les Etats-Unis peuvent se protéger ; John Bull peut en faire autant. Protégeons-nous. Le meilleur moyen de garder le pays sous le pavillon britannique est d’é- tablir nos propres industries, notre propre commerce. Pourquoi n’a- vons-nous pas de transport, de lois de tarif et de ports couvenabies ? Ce n’est après tout qu'une qnes- tion de ports domestiques. En dis- cutant la question d’une politique financière., discutons là avec un es- prit canadien. Jetons la vue sur nos grandes ressources et mettons de côté nes sentiments personnels et de parti. C'est la position que je prends et je n’en ai pas honte. Mais les autres hommes publics ont droit à leur opinion et, après tout, le peu- industries canadiens.’ 0 es — L'IMPARTIAL - marche de la nation vers le progrès. Montrons à tous les Canadiens et à tous les intérêts en cause que nous avons un but commun : faire une nation, et invitons tout le monde à contribuer au développement des Ils ont peur La résolution adoptée récem- }ment à Halifax, par l'Association des Mannfacturiers demandant d’é- lever notre tarif, paraît avoir donné la chair de poule à nos amis les Américains. Le ‘‘Vew-York Eve- ning Post’ en fait l'objet d'un long article où il affirme quelle à une signification plus. que passa- gère ; mais il essaie de se consoler en ajoutant que le Canada est plu- tôt un pays agricole que manufac- turier. Il exprime la crainte que cette résolution ne soit sérieuse- ment étudiée par le gouvernement. Les Américains, qui sont prati- ques, savent très bien qu'une aug- mentation de nos droits leur ferme un marché considérable. Ils ont peur de perdre ce dernier. Leurs journaux qui feignaient autrefois de méconnaître le Canada s’occu- pent singulièrement de nous de- puis le jour où le premier ministre fédéral a annoncé que nous n'irions plus demander à Washington, des traités de commerce. C’est à nous maintenant à pren- dre une attitude cavalière. Nous n'avons aucun besoin des produits des Etats-Unis. Nous pouvons manufacturer iei tout ce que nous consommons. Nous trouverons dans l'empire un marché pour le surplus. Etablissons donc une haute barrière fiscale, afin d’empê- cher l'importation de produits qui peuvent se fabriquer au Canada. Les Yankees, par leurs bravades mal dissimulées, nous convainquent d'avantage de notre importance. Rendons à nos voisins coup pour coup ; traitons les comme ils nous ont traités. Nous ne voulons rien JEUDI LE l'affirmation de la doétrine Munroe par le président Roosevelt, le ‘‘New-Vork Ameri- can Journal” a publié, eu article de fond une réponse à la ‘Saturday Review’’ au ‘‘London Spectator’’ et à d'autres journaux de Londres, dont voici les passages les plus importants : Après avoir cité une phrase de la ‘‘Saturday Review’’, laquelle dit que la ‘‘force est le seul règlement final de toute rivalité aiguë terri- toriale et commerciale, le ‘‘Jour- nal’’ continue : ‘C'est-à-dire que la ‘‘Saturday Review’” veut une guerre potir em- pêcher l'invasion commerciale amé- ricaine et pour effacer la doétrine Munroe dont l'allusion faite par le président à Augusta, Maine, a telle- ment troublé la presse européenne. ‘“L'invasion américaine peut-être mortifiante, mais elle est une leçon. Nous ne sommes pas à blâmer si les Anglais sont en arrière des temps et s'ils trouvent que nous pouvons leur fournir ces choses qu’ils n’ont pas été assez fins pour inventer eux-mêmes. Nous enha- hissons le marché Anglais, parce que nous vendons moins cher de meilleures marchandises que les Anglais ne peuvent les vendre. Cela peut-être ennuyeux pour le producteur anglais, mais cela plait au cot:sommateur anglais ; sans ce- la, pourquoi acheterait-il les mar- chandises américaines ?..........| Nous avivons l'intelligence des An- glais et ce n’est pas là un petit pré- sent que nous leur faisons. ‘Quant à la doctrine Murroe, l’ Angleterre et toute l’Europe peu- vent critiquer et protester s'il leur plait, mais CETTE DOCTRINE EST. ‘Cet hémisphère est réservé au républicanisine et aucune monar- chie du vieux continent ne sera libre de planter son drapeau sur un: nouveau pouce du sol Américain. { AL Jate Ü 1. À propos ae « and moins que la protections à outran- ce. La résolution suivante a été a- ‘‘Résolu que, dans l'opinion de cette association, les nouvelles con- | ditions qui existent maintenant au! Canada demandent la revision im- médiate et complète du tarif sur | des bases qui amèneront plus ef-| ‘casement dans les ateliers de la | Puissance, la fabrication de beau- coup d'objets que nous importons maintenant d'autres pays. ‘‘Que, dans uue telle revision, |on devrait sauvegarder les intérêts ‘de toutes les classes de la société : lagriculteurs, mineurs, pêcheurs, ou manufacturiers, et du dévelop- pement subséquent de toutes ces , grandes industries nationales, | ‘‘Que, tout en fixant ce tarif en vue principalement des intérêts ca- nadiens, on devraient cependant ac- corder une préférence considérable terre ainsi qu'aux autres empire britannique | l tout en reconnaissant que dans n'importe quelles conditions, le tarif minimum doit donner une protection efficace à tous les pro- ducteurs canadiens.’” ‘Le Journal’ LAURIER ET L’'ANNEXION Le ‘‘/ournal,'' de Paris, dit que lorsqu'on a demandé à Sir Wilfrid Laurier pourquoi le Canada ne s’annexait pas aux Etats-Unis, il a répondu : ‘Nous disparaîtrions. Le Cana- da-français disparaîtrait bien plus vite, dans cette fournaise gigantes- que, que dans le déluge de J'immi- gration anglo-saxonne. Tous ceux qui aiment la langue française de- canadiens. D'autant plus qu’il n’y a rien aujourd'hui qui puisse faire ple est le juge de la valeur de nos opinions. (C’est là la suprême cour d'appel à laquelle ces choses puis- sent être soumises. Ii ne faut jamais laisser les pe- prévoir un tel changement. ”? LA TEMPÉRATURE Le temps continue teujoyrs à; tits intérêts de parti embarrasser la |*on qui avance rapidement, . | parce que nous sommes capables de doptée par la convention des ma-! inufacturiers canadiens, à Halifax. | catholiques. TREMBLEMENTS DE TERRE Araient souhaiter que nous restions | bruit qui a été entendu sur toute ja | côte de la mer des Caraïbes. “La dottrine- Munroe vaut, : } + * : + ap; Quer. £ GUTAINE MUNROE O—0— —0——0 ! chose à faire : produire meilleur et I1 SEPTEMBRE, ns eme nmnnennatettpi entité, portune l'émission de quelques vé- rités qui guideront nos amis d’au delà de l'Atlantique. 1. Au point de vue du comier- ce, nous continuerons l'invasion de tout pays dont les habitants vou- dront bien acheter nos marchandi- ses. ‘C'est notre droit et aucun être sensé ne nous le disputera. Le pays quis'oppose À ce que nous lui donnions les bénéfices de l’ha- bileté et du bon marché n’a qu’une à meilleur marché. ‘‘2. La doctrine Munroe ne doit être mise en doute ni par l'Angle- terre, ni par aucun autre pays. La punition inévitable de ceux qui la combattrout sera de la transformer de politique nationale NEÉGATIVE en politique nationale POSITIVE. Aujourd'hui, la doctrine Munroe | veut dire : ‘VOUS NE VIENDREZ PAS ICI. ‘Cela peut se changer facile-! ment en commandement : ‘‘HORS D'ICI. ‘Le fait que des parties de notre! continent et de nos îles, qui appar- tiennent à notre système géogra- phique, sont occupées par des puis- sances européennes est toléré parce | que le peuple américain a hérité de | cette situation et qu'il accepte avec la promptitude de décision des An- glo-saxons. Mais une provocation ferait disparaître l’anomalie des drapeaux européens plantés sur le. | sol américain. | ‘f3.—L' Angleterre, entre toutes les puissances de l'ancien monde, devrait êire la dernière à combattre la doctrine Munroe, parce qu’elle perdra le plus à la voir se transfor- mer de négative en positive. ‘Chaque canon qu'elle monte sur ce continent, d’'Halifax à Es- quimalf, est pointé contre nous. La possession, des Bahamas, refuge assuré des coureurs de blocus, a prolongé notre guerr: civile et nous a coûté des milliers de vies et des millious de dollars. L/Angleterre, ‘London Spec'ator’', qui est alarmé comme: la aturday Review’’, ‘‘sur le-, pouvoir’’, dit le quei doit d'abord reposer la doc-| [trine M est le pouvoir sur les; mers’. | : L , . | ‘C'est vrai et c'est pourquoi) nous crsaiisous notre marine. Le peuyie américain est unanime À! penser qu'on ne doit pas faire d’é-| conoïmies dans la construction des! vaisseaux de guerre. Si nous a-! vons besoin d’une marine aussi! forte que celle de l'Angleterre, ou plus forte même, nous l’aurons, aucun manque d'argent ne sera jà pour limiter le pouvoir naval de! cette république’si c’est nécessaire | nous pouvous construire assez de| vaisseaux de guerre pour tenir | toute l'Europe dans la terreur. | “En montrant les dents, les! journaux de Londres rendent op-| par le Canaña et ses Tndes Occiden- tales qui resteraient neutres si nous étions en guerre avec toute autre nation qu'elle, —est une menace que nous n'endurerions pas si une guerre étraugère venait ennuyer la république. Nous soinmes immen- sément pius forts que nous ne l’é- tions à la fin de la Rébellion, et ce- pendant, si nous l'avions voulu a- lors. nous aurions chassé la Gran- de-Bretagne et du continent améri- cain et des îles qui devraient être nos avant-postes militaires. ‘La paix avec l’ Angleterre, l’a- mitié et la bonne entente avec toute l'Europe, c'est là toute notre poli- |tique nationale. Mais la doctrine Munroe est là, et nil’ Angleterre, ni aucun autre pouvoir ne peut le combattre à moins qu'il ne veuille périr.”” NOUVEAU CARDINAL Le | On dit que Sa Sainteté Léon XIII nommera un autre Cardinal pour les Etats-Unis. La Grande Bretagne avec 6,000,000 de catho- liques, a deux cardinaux et les Etats-Unis n'en ont qu'un seul bien qu’il y ait ici 13,000,000 de Mgr Ireland obtiendra probable- ment le chapeau rouge. } Une violente secousse de tremble- | ment de terre s’est fait sentir à Ga- rupano, une port de mer de l'état! de Bermudez, à 9 heures samedi! Elle était accompagnée d'u soir. LES EN CONGRES Tel qu'annoncé, Ie neuvième Congrès des instituteurs acadiens a eu lieu à Tignish les 4et 5 sep- tembre. Aussitôt que M le secré- taire nous aura fait parvenir les dé- tails des délibérations, nous les li- vrerons à la publicité. TOUJOURS LI FRANCAIS Des dépêches de Berlin nous ap-! prennent qu'en réponse à ure a-| dresse qui lui fut présentée, le roi! Victor-Emmanuel répondit “en. français,” s'excucant de ne pou- | voir parler l'allemand, | ‘“L'Indéperdant'’ ajoute : ‘‘Cet | incident à dû faire réfléchir Guil- | Plusieurs secousses de po ment de terre ont été ressenties à | Gubio dans la province de Pérouse. | ge de la cuisine dans son palais. | Un certain nombre de maisons ont | été détruites, trois personnes ont PCI PT RTE PIERRE ' RE: + ge PE sm Ms TT ee HE PRE TER PRE ANSE 7 TER TM TE Î | laure IT, qui a jadis fait disparaf- tre tous les mots français du langa- | : : | Le roi d'Italie n'en pense pas! moins, évidemment, que le français | être des plus favorables à la mpjs- i été tuées et beaucoup ont été bles- | est toujours la langue diploma- rs | tique, [bilité de ia première éducation des | rage de l'homme, extérieur et vio- | des droits qui seraient { INSTITUTEURS |: 1902 e a « 4 La Femme gui Croit . 9 O 9 Il faut que l'éducation familiale dant de son mari qu'une soumission donne à la sociét{ la femme qui!aveugle à ses caprices et l'argsit croit, la femme qui aime, la femtie | nécessaire à ses goûts ruineux ; ne qui travaille, |contaissant du devoir que le tit La femme qui croit en Dieu croit | qui pour elie n’a pas de sens ou à sa mission et la co:nprend ; elle! dont le sens ne lui est, croit-«lle sait qu’elle vient de Dieu et qu’elle pas. applicable. doit y retourner entrainant à sa | Il ne faut pas la femme qui r:- suite tous ceux que ce même Dieu | clame l'émancipation ! Qu'entend- lui a confiée, enfants, époux, su- lon par cette expression mal définie balterne, par le charme de sa con-|d'émancipation ? La faveur die duite, l’héroisme de son dévouement | lutter avec les hommes ” Mince {a- et la fidélité à ses devoirs. |veur ! Pour quelques esprits d'eu- Graves, nombreux et pénibles, , vergure exceptionnelle qui pourrait ce sont d’abord les grandes obiiga- 'soutenir avec avantage les luttes tions morales et religieuses, puis | diplomatiques, économiques, coin- les fatigues et les embaïrras de la | bien perdrait leur plus bel aparnage: maternité, les soins et ia responsa-! l'influence dans la famille. | La femme est faite pour le foyer, enfants, les occupations multipliées, (non pour la tribune. N'est-eile diverses et compliquées du ménage |pas entouré des dommages ? Vou- et de l'équilibre du les | drait-elle, en devenant leur rivale soucis et la prévoyance de l'avenir, | dans les travaux qui leur sout ré- budget, ‘ , SNS lonrwéc SNS aT 2 ani ncité +1 quand ne viennent pas s’y joindre servés, susciter leur animosité, ris- les déboires conjugaux, les épreu- | quer leur haie, descendre de son ves de la maladie, les tristesses de! piécestal pour lutter dans la mêlée | la mort, le décourageiment de non | où il n’y a déjà que trop de cm- + . . . . ! . réussite, jes ingratitudes et les in-|battants, y recevoir des coups | - . - justices de ceux à qui on se dé-|meurtriers, y faire des blessures voue. 'sanglantes ? Si l'élément religieux ne vient! Non, qu'eile reste dans son atti- pas, dans utie large mesure, soute- tude de divinité iivisiabie, au foy- nir le courage et relever l’espé- ler dont elle a la garde l Jille est rance, qui donc pourrait porter un|vraiment là dans son demaine, pareil fardeau sans faiblesse, sans |sous le jour favorable qui donne le défection, compromission ? | relief à ses facultés, l’étincellement- L'affection conjugale apporte bien, |à son intelligenc satis , Lirtalintion aux: 1/2: | sans doute, queliue allècement au! délicatesses de 592 sœur. | le cou-! Que in femme n’ambitionne pas l'abdication juit et des liber- 1iiais poids des douieurs ; lent, s'émousse daus les luttes pro- |de ceux dont elie longées, inesquines, où la patience tés qui seraient !la perte de svs de 1a femme setie nent vainore | charmes. Qu'elle 1% se mascuii- Ce qu'ilne faut pas, c'est la/nise pas, ni par le costume, ni par poupée qui s'habille, babille et selles habitudes : qu'elle garde par la déshabille ; qui passe {à jourace à {simplicité de son attitude son at- courir les théâtres ce: bals, lais-ltrait virginai ct mystérieux ; par sant à des domestiques, auxquels|ea sobriété, la possession de sni- | ile ne confierait pas s1 bourse, la même qui défend contre toute sur- garde de l'innocence, du cœur et! prise. le ia santé de ses enfants : n'atton- di PU AOL D ET A Se mnt. ECHOS DE WALTHAM | The Old Favorites | ms pe me ya À: À défaut d’espoce, 1043 somries obligé de renvoyer 241 prochain niu- iméro la publication du magnifique discours que l'hon.äiuge Landry a prononcé à Waltham. Nos lec- teurs ne perdent rien pour attendre, qu’ils en soient certains. mn 197 Gompan H. PRICE WEgprr Manager. a) ur pra ho S Re # mi ur en edy Che Popular Actress A A: re : Miss Edwina Grey Assited by a Comisstent Company Will Appear in a Series of First-Glass Dramatic CE } sc DÉ IN FATA , 1 L 45 iù HU dE, LE, LES PROVINCES MARITIMES DAXS Performances ; | qui! With a Cotiplete Cuange oi Pro- vient de faire une tournée dans les | gramme nightly, as follows : provinces maritimes remarque uue amélioration considérable dans l’a- griculture, la laiterie surtout. Dans l'Ile du Prince-Kdouard, par ex- emple, il existe aujourd’hui 40 fro- mageries en opération, la première y ayant été établie en 1891, par je département. Il a constaté un presque compiet dans la] 23: récoite Ce+ pommes dans ia Nou- ‘Hberton, October 17, 18 and 20. O’Leary, Octob2r 21 and 22. Daho ts ns RODCT,S971 Le = PAINCSO11% profes: cut , Charlottetown, September 22 24, 25, 26. Souris, September 27, 29, 30, Oc- tober 1 Georgetown, October 2, 3 and 4. Montague Bridge, October 6, Kensington, October 9, 10 an: Summerside, October 22, 24, 15 IF I nianque vellc-Fcosse, Le rendement a été FT vrè ee aAgrrarsus C* »- MATINEE EVERY SATURDAY récoltes en général sont Mél Di RICEÉS TO SUIT THE TIMES. une Gizaiae de jours . w:: A j ALAY NT FEAR REC S ADMISSION 25c. > » HS + 12 TI ST P< ee M. Robertson a annonc£ pendant RESERVED SEATS 35C« y x” ra AY 13° 5119 er 1 Je _€s mA SO VOyYage, aux populations rura- Doors open at 7.15 p. in. Over- NNEÇ Mmnyihtisoc ns lise ALALICÇCS, A » Tic ni ae d les des provi nai Jonne ture at 8 p. m. nouvelle de l'établissement d'écoies For further particulars see pro- réunies, (consolidées) nouveau sys-| grammes and neyspapers. tème tmmaintenant en vogue aux Etats-Unis, et qui consiste à réunir UNMISTAKABLE SIGNS OF Sous un inêine toit les petites éco- CATARRH les éparses dans la carnnasne, Sir | . aisC ail ad La lila we 1ï . , res , If you have a rinvingi e Win. McDonald a créé un fonds à dr ’ œ r@ y using in thcears, Dr | opping in the throat, bad breath, CES Ans. AY aura aussi une de |headache, morning weaikness bad ces écoles dans ia Province de Qué-|taste in the moutli—then it's ca- st e + 1 Ti si sé LE béc Carr, Use Catarrhozone Jnhaler L SE iour times daily and eradicate this RD RE RIRE A 2 Vo nait liéhoan fs pe se . DUVAR ROAD [awiul disease, from your system. 21 à | Catarrhozone Kïils the germs heals os Son inflained membranes, clears : |nos n+ A: Mass IM. Raymozd Doiron de Duvari ne ” em and air passages by | FE ; | O1 appilcation. he h Road nous a montrée l'autre jour. | a ei usure quickly rericdies the h is deux tiges de bié, portant chacun | ssl deafness, ve un épi Ge huit pouces de longueur. | and is warranted to absolutei y cure PEER jail forms ©f ÇCatarrh, Bronchitis, Asthma, and Lung ‘Trot E | Two montlis’ treatment costs #1 00: | trial size 25e. Druggists or N. C. | Polson & Co., Kingston, Ont. Hanirrox’s Ces tiges ont été prises dans ur champ de Gix de sernerice Narcisse montrait en même de ‘timiothy’’ longueur boisseaux icrme de M. Raymond nous temps une tête | 10 pouces de!DR. sur Ty e ” nr 271UJ1:4).1, > e 4 de PILLS CURE HEapacxr, a. mmnnattonpie 2 np TRE EM ESS __— + > à. \ . , , 1 2 £ » & | 1 à peine 25 pour cent, d'une récoite | à ignish, Qcx. 2, té, 15, 1S jmoyenue. l'ans le Nouveau-Bruns- .- 4 « _—