MN _# dorm'ena parlé ce matin. Pierre nous irons inviter les Domenech, - “heureuse? Voyons, embrasse-moi repas de fiançailles et d’adieu. G : mandat, nous nous réunirons ce rise Isoir. Pierre étant obligé de partir subitement, ce sera à la fois un La Maison (Suite de larère. pege) pour cette bonne nouvelle. Tixa: | Pendant que nous serons en ville, est obligé d'aller à Toulouse, et a-'je pense qu'ils nous feront l’amitié vant son départ ila chargé <on de venir ; nous comptons absolu- père de me demander cette petite ment Sur VOUS ; vous ne manque- menotte. Comme je savais d'a- rez pas. Ilfaut que nos jeunes vance que tu répondrais oui, j'ai gens aient tous leurs amis. dit oui pour toi, et ce soir, Pierre! —Certainement ; j'aime cette t'offrira sa bague de fiançailles. Il jeunesse et je tiens à leur faire hon- ne veut pas partir sans être fiancé. neur. Je vous remercie, Madame, Eh bien, petite ?.… et comptez sur noûs ; n'est-ce pas, Josée répétait machinalement : | Graciette ? —Pierre m'aime ! Pierre! Celle-ci inclina la tête en signe m'aime !.… d’assentiment ; les jeunes filles Mais son regard exprimait plutôt s'embrassèrent et l’onse quitta. une interrogation qu’une certtiude. | L: Commandant se remit à son bu- Germain continuait : | reau en disait à sa pupille : L'IMPARTIAL JEUDI. LE 23 JUIN, 1904, célèbres dans tout le Midi. laquelle ou aurait piqué deux es- | Les élégants, les désoeuvrés Y carboucles. promènent ieur monocle entre cinq ; Comme elle l'avait et six avec les coquettes désireuses Et quelle peine quad, de produiré leur toilette ; tout Ce après, le panvie chit était mort, monde circule, se presse, s: bous- écrasé par une lourde cha rette ! cule sous la galerie. Ils l'avaient enterré dans Le jardin Les femmes vont et viennent, des Tixador, Maison pendant que les jeunes gens, au Grise. lieu de étourner sur pas, laissent la JL avait remaqué qu'un rayon de! Barre à gauche et, longeant le mot- ok il était venu dorer les cliereux : lon, s'engagent dans la rue de la de Gracia, à tel point qu'il crut, Loge de Mer dont le petit bateau un moment qu'on y avait jeté symbolique, planté tout en haut, dela poudre d'or. intrigue tous les étrangers, pren Elle avait une robe blanche com- nent la rue des Marchands et abou- jme lien, à la fête du Vernet... tissent de nouveau à la Barre où ils Hier !...c'étai hier !...Et quel recommencent leur tour ininter- |Jendemain de fête !...Une autre rompu. Mais Dolorès et sa fille fois, il la voyait, elle était bien u’étaient pas là pour poser. El-|plus grande. Ils faisaient tous eu- les ma’chaient vite et causaient semble une partie de campagne remercié j deux 1noits devant la —Je suis si heureux! Iln’y a! —Je crois que le vent souffle aux rien de trup beau pour une petite mariages, Je ne serais pas étonné princesse comme toi; mais parle qu'il y eût quelque chose sous ro- moi... dis-moi quetu es satisfaite, che avec les Domenech. IL est je suis si content ! certain que Josée est autrement d . —Vous êtes bien heureux que ce | belle que Louise Domenech, cette| Elles traversèrent la Barre sans il l'avait vue donuant à un petit peu, contrairement à leur habitude. | En descendant une côte, elle s'é- : On eût dit que chacune avait une |tait foulé le pied, et pendant près pensée qu'elle ne voulait pas dire d'un kilomètre il l’avait portée. [a l'autre, une in,uiétude qu'ell:| Marguerite et Josée riaient de ce cherchait à dissimuler. qu’il était si fort...Unc autre fois, Il revoyait toute la scène.il & , + VOA RC Ste mb à matos + d y Fr” as D MERS » “Lot ho GOLD BUST twins do your works” | . . . . \ Ç mariage se fass? demanda tran- poupée frisée, mais il y avait une |s'arrèter, répondant à quelques sa- quillement Josée. si belle dot ! —Si je suis heureux ! Mais je Louis Tixador, qui est intéressé ne désizais que cela ! (il ne faut pas dire le contraire), Et confidentiellement : aurait penché pour cette petite ; | Noël Delmas, le bijoutier à ia! Mais arrière tous ces souvenirs ! Chicago, New York, Boston, St. Louis Montreal. —Depuis que tu es née, j'ai fait mais bah! son fils lui a fait faire! mode. |'Tout cela doit mourir avec uu pas- œ ce rêve ; je te voulais riche, je te ce qu’il a voulu. C’est un mariage C'était une grive question : | sé qui n’est plus. . , = voulais heureuse ; mais dis-moi que d'amour, sans doute, tu l’es ; tu n'as pas encore répondu | —Sans doute, répéta comme un oui. écho la voix de Gracia. —Mais, mon père, dit Josée en | — D'ailleurs, je l’approuve. Ti- souriant, vous avez dit oui pour xador est assez riche pour ne pas moi, et puisque vous êtes content, | rechercher la fortune ; il fait bien. je le suis aussi ; três contente, a-| EÆEtil continuait à disserter là- jouta-t-elle pensivement. dessus lorsque Gracia, se sentant Et elle reprit son tricot. un peu de migraine, se retira dans —Tu te feras belle, n'est-ce sa chambre pour dormiret être plus pas ?... | fraîche le soir, dit-elle. Cette même après-midi, Dolorès | Quelques minutes après, notre avait eu, avec son mari, un long | ancien chasseur eût été bien étonné entretien, au sortir duquel, éton-/!si, regardant par le trou de la ser- née, elle demanda à Pierre : rure, il eût vu sa fiile chérie à ge- —Ainsi, Pierre, c’est Josée que|noux sur son prie-Dieu, la tête tu aimes ? |daus ses mains et les épaules se- —Qui, mère. |couées par des sanglots désespé- —Cachotier ! Je m'étais trom-|rés... pée ! Ceux qui disent que l’ins-| Les dames Tixador suivirent les tinct des mères est infaillible !.... pes et s'arrêtèrent sur la place Mais pourquoi tant se presser ? | Arago, où le docteur Domenech —Mon ami Lantard est très occupait une jolie maison toute souffrant. Il tient à ce que j'aille | blanche, à côté du collège. Elles passer quelques jours près de lui/entrèrent. Mme. Domenech rece- avant de recommencer mes études. |vait ce jour-là, et Dolorès, sans Je ne puis le refuser. Et, comme|cérémonie, fit son invitation pour |bijoutier venait de frapper à froid| Mais comment Josée est-elle en | je ne reviendrai ici que dans quel-|le soir même, en s'excusent de ce! un J. et un R.. et qui gardait dans | jeu ?....Ce n'est pas par elle que | ; ! . . 2 . . . . » . . # » Ve tical Gius « F TS n ? E î 2 1® ke : ‘s CS er que temps, je veux y laisser une |que le départ de Pierre les obligeait Ison intérieur d2 velours la. perle [l'honneur d:s Tixador a pu être | Ne A fiancée qui priera pour moi. à brusquer les choses. aux reflets nacrés, symbole de lar-|eutaché ! L'houneur ! Et Pierre | Fairbanks Standard Scales —Tu as peut-être raison, ton| —Je vous félicite, ma chère a-|mes, avait dit le marchand. Mais|ressent comme Ia brulure d’un fer | 7 titi | # Valves, Pipe & Fittings, père y tient beaucoup awssi ; mais} mie, dit Mme Domenech un peu je crois qu’il eût mienx valu ne pas | froide. tieusas. Nvatil pas du Germain là-des- précipiter les choses. Tu es bien| Ce mariage, c'était la moitié de| Pendant ce teinps, où était |sus ?., ,.Ce paysat: à tête de Mi- THE FAIRBANXS COMPANY U : : Me. Ÿ .. Te 4: | ts ? quele “jerre le revoit avec ses doc ; certain d'aimer Josée ? dit-elle en {ses ambitions par terre. Elle fut |Pizrre ?... : | ueiet, Pierre le revoit avec ses 747 & 749 Craig St, Montréal. le regardan ement. tentée de repousser l'invitation Après l'effort violent qu'il avait|yeux sauvag.s qui soutiennent à pen nement Po dt . PT en | : AR JUN PT TIURSE = I mais Marguerite était là ; et, mal- gré sa frivolité, elle calcula rapide- ment que si cette bonne aubaine manquait à sa fille, elle avait aussi un fils à pourvoir. Il était donc politique d'accepter et de faire bonne figure malgré tout. Quand à Louise, elle était déjà en train de combiner avec Margue- rite sa toilette de demoiselle d’hon- neur, —Mais oui, ma mère. Dolorès soupira : —Enfin situes heureux ainsi, je le serai aussi. Veux-tu venir avec moi choisir ta bague ? —Ma mère, je m'en rapporte à votre choix ; le temps me presse, vous le savez, et me prise du plaisir de choisir ce bijou. ferez sera bien fait. que Marguerite vous aidera. Ce que vous Et je suis sûr J'aurais cru que |juts, puis s'engagèrent daus la rue de la Main de Fer, et monlèrent à l’Argenterie pour s'arrêter ch2z choisir une bague an goût de Pierre. Il avait beau :’2n apporté à sa mère, encore fallait il savoir ce qui lui plaisait ! -— Pourquoi donc n'est-il venu ? répétait Marguerite. ne l’eûr nas beaucoup dérangé. Le bijoutier étalait, avec une grande complaisance, :es magnifi ques collections. Après qnelques instants, ses clientes s'étaient arrê- ltées sur trois bagues bien jolies : une perle montée sur un jonc d’or ; une marquise formée d'une éme- raude entourée de diamants et un collier fermé par un saphir et un drillant. Marguerite penchuit raude qui rappelait un peu les yeux de josée ; Doloiès aimait le saphir, d'autant plus que, s'il fallait en pas Cela Elles étaiant perplexes. pour l’éme- croire le joaillier, sa couleur était l'emblème de la fidélité. Enfin. après bien des hésitations, les da- mes Tixador emportèrent un mi- gnon éciin tout blanc, sur lequel le ces dames n'étaisut pas supersti- dû faire pour paraître à table et de- meurer calme devent sa mère et sa sœur, quaud il eut p'is congé d'el- les, les laissant seules pour choisir ce premier auneau de la chaîne qui devait le lier, il remonta dans sa chambre, la parcourut eu tous sens, allant et venant, cumme une bête prise au pière. sa tête allait éclater. chambre lui parut petite. Il lui semblait que Bientôt, la Il iman- |gitano une belle grappe de raisins qu'elle avait reçu pour son goûter, ne gardaut pour elle qu'un mbr- ceau de pain... Une autre fois... Will clean anything cleanable—clothes and dishes, pots and pans, floors and doors—in fact, anything from cellar to attic. GOLD DUST lightens labor, lessens care. Made only by THE N. K. FAIRBANK COMPANY, 4 Adieu les rêves ! C'est Josée qui est sa fiancé, c’est ce soir qu'il doit passer à son doigt l’anneau symbolique. Et il faut que cette. enfant soit heureuse, Il y a assez de victimes dans la maison des | Fixador. Pierre appelle toute sa! volonté pour penser à Josée. | Il a passé le Port-Rouge ; il prend la route de Saint-Estève ; il | ne sait pas où il va ; il fouette ner- veusement le tronc des platanes| avec l1 fine badine qu'il tient à la | main. Et il peuse, il cherche.... | Quelle fatalité pèse sur lui ? quel | de son | EBUILT IN mys.ère obscursit la vie pèie? C'est là qu'est la source cette humeur sombre qui les attriste | tous. Son père a épousé sa mère sans l'aimer. _f'eia pent expliquer son manque d'expansion à l'égard | de la d'expii que douce inmals Cela | | créature, uiutisines, Ses pas ses accable.nents s x1lains et cette at- teinte à l'honneur dout il a parlé. C'est cela qui l'a vieilli avant l’âge. | rouge au creux de la poitrine. | é | Mill Supplies, | xine le reward et ne s'éclairent These Engines are the Cleanest, Most Convenient and Most Economical Form of Power. SEND FOR CATALOGUES AND PRICES. gomme VOLTAIRE ECEEMANES THE FAIRBANKS Gas and Gasolane Engines FOR ALL POWER PURPOSES ALL SIZES Machine Tools. qu'en s'arrêtant sur sa fille. Et] n'a-t1l pas vu quelquefois un éclair | quand :l regardait Marguerite? Marguerite, sa soeur à lui ?...Ne serait-ce pas Josée n'était pas venue d: l'a près-midi. Dolorès et sa fille é- taient allées la voir ; elle avait ré- répondu de haine les traverser ; affectueusement à leurs Germain qui pèserait sur la volon- 3 paternelle ? êt Pierre ca] “ é À té paternelle? Et Pierre {faisait et | Gone 1a maison du devant. prétex 4 ‘un: les s. 1° ' 1t1 s 1e . S “ . retaisait les +uppositions les plus tant un ouvrage À teriminer, nn rhin \ ; “RR invrais-mblables, Dolorès comprit que, par déiica- T à snloi " umaît À CN , ; . Le soleil commençait à descen tesse, Josée voulait laisser sa nou- dre vers l2 mer ; son globe de feu caresses, mais ne voulut" pas venir !atteint un degré de perfection jus- QU 101 1gnvré dans cette branche du Journalisme français en Amérique ! "L'ALBIM UNIYERSL, La meilleure et la plus ancienne des revues canadiennes iustrées, à Aussi, sou succès grandit sans cesse. À l'occasion de la St. Jean Il s’éloigna corr:e s'il avait hât«| Elle se mettrait en rose, cette |quaïit d’air ; le plafond l'étouffait. Lo di veile famille libre jusqu'au diner, Baptiste, /'‘‘4/bum Universel pu- ni ’ £ ' allait À c ‘ Li: , : . ‘ ISDaTAIss ITICr >S ages À Caivars ; : , de terminer l'entretien. nuance allait à son teint délicat : Prenant son chapeau, ;l sortit, d 43 raissait es he les re et qu’elle-même désirait rester bliera uu Superbe numéro en ccu- Il évita Marguerite qui, elle|le mauve aussi la flattait, ce qui la | descendit cette route du Vernet,[r?sés, d'ut les bords semblaient | sue Il fut convenu qre la jeune Elle hésitait en- tre le mauve garni de broderies blanches ou de rose rehaussé de ve- ours noir, Décidément, le rose valait mieux. Puis, qui sait? les aussi, demandait des explications, | rendait indécise. et prétexta des courses dont so ami l'avait chargé ; Dolorès et Marguerite partirent donc pour faire leurs achats. KE La » qu'il connaissait par coeur. voilà, la petite maison cù il s'arré-| , | ré tait quelquefois, où il avait rèvé de | | preudre une compagne. A présent | frangés d'améthyste. fille viendrait avec son père au mo-. loin | ment de se mettre à lui et se rappela qu'il de- vait paraître à table, le soir, en | Maison Grise Pierre s'aperçut qu'il était table. de chez Il ne | pouvait être questiou de dîner à la! HS | Josée était chez, leurs, de beaux fe 1illetons tout 1cu- veaux, des concours intéressants. Eu somme, l'ensemble de L'Album Universel’? ne peut que plaire à tout le monde. Cette revue tire sa cou- NE TRE # LE * qu'il doit y renoncer, il comprend | tenue de cérémonie, recevoir les mieux place que. ce rêve avait pris | compliments en Sa qualité d’heu- elle à la villa, et c'est là qu’e:le vint | verture en couleur toutes les se- passant, eiles s'arrêtèrent chez le | mariages ne manquent pas ; si elle le soir, donnant le bras à Germain, | mainés. La musique, les gravures r _2 . . La. “« . : A di : É > £ és avi se : .\ ° . 7 | ? > Commandant Noé pour lui faire | était une deuxième fois demoiselle! dans sa vie. Tous se: souvenirs | reux fiancé... Il revint sur ses qui, pourla première fois, avait | Jes jeux, le texte de 2‘ A/bum U- part de la grande nouvelle d'honneur, elle mettrait du mauve. reviennent en foule. | pas ; son agitation était tombée ; la enlevé 2e #4 ñ sa Daratiua et avait fort | yzuersel" ir dans sa redingote. ne laissent rien à désirer. | fatigue, la marche, l’air avaient di- |... | é sc is ; grand a On, J‘“Album Universel? 55, rue Monsieur Noé les félicita. 11] Marguerite écoutait ce caquetage! Elle était si drôle, petite, lors- s'attendait bien, disait-il, à ce que en souriant, répondant à peine aux Pierre se mariât bientôt : questions de Louise ; Sa toilette, à —Mais, qu'as-tu, petite ? elle, serait très simple et toute Gracia, qui apportait des rafrai- | blanche. chissements ponr ces dames, laissait | Enfin, Dolorès se leva. Mesda- choir le plateau, et s'asseys t, très | mes Tixador prirent congé et, a- pâle : [Très avoir traversé une petite piace, —Ce n’est rien, dit-elle ; je me! débouchèrent à la Barre. C'était suis blessée au pied en entrant, et précisément l'heure de la prome- la douleur m'a donné le vertige. | nade des élégants. Je suis une maladroite. La Barre est une rue de Perpi- Elle se hâta d'enlever les débris |gnan très commerçante et très an- avec la fille de service, venue à ce cienne. Sur tout un côté, le pre- bruit pour réparer le désordre. [ier étage des maisons s’asance Pendant que tout se remettait en | dans la rue, soutenu par des piliers état. Marguerite s'approcha d'elle | massifs. Cela constitue une galerie et lui dit doucement : | lont un côté est ouvert, pendant — Pauvre Gracia ! que les magasins étalent, de us, Avait-elle compris ce qui se pas-|:t les tentations de leurs étalages. | sait dans le coeur de son amie ? : Gracia releva la tête, et souriant : — Je t'assure que ce ne sera rien. . Mille qu'elle venait jouer le jeudi. détails puérils lui remontent à la mémoire. Une fois, elle avaif eu envie d'un petit chat noir...Pierre avait fait des prodiges pour lui en procurer un. La grosse chatte blanche et noire ayant mis au monde quelque chose qui ressemblait à un envoyé de Satan, avec sa fourrure taillée dans la nuit et ses yeux lumieux, Marie voulait à toute force noyer la pauvre bête, disaut qu'un chat noir porterait malheur. Pierrz avait inventé des ruses d’Apache pour . oustraire le petit animal au eu 1 mdititieett” mauvais vouloir de la brave fille : il avait pris sur ses déjeuners du matiu pour le nourrir et, un beau l’est là que se trouve la Belle Ca- | jour, quelle joie quand il avait mis ilaue, la maison de neuveautés si , dans les bras de Gracia renommée, et le granà confiseur, boule noire, toute brillante, «er. — Alors, disait Dolorès au Ps dont les caramels son |blable à une pelote de satin uve petite Guns | | 2 ES n 5 L à > { ® * minué sa fièvre. |n’attendait plus qu'eux. ES ages + mme lea Il entre aux Capucins, et deman- da à Dieu de lui donner la paix à Marguerite, vêtue de blanc, comme toujours, sans aucune re- défaut de bonheur, car, pour jui il n'en était plus en ce monde, cro- | yait-il.” Comme 1i levait la tête | vers le Christ descendu de la croix4 | il aperçut une sainte Madeleine à| côté de siarie, et, ce tableau le re- | portant soudain à une lointaine scène de son enfance, il pleura pen- | dant qu'il se revoyait eéffeuillant | des genêts sur la tête d'une petite ! Véronique aux cheveux châtains| | sablés d'or. Cette défaillance ne dura ‘pas. Pierre, calma et réconforté, sortit | de la chapelle. Il rentra chez lui | où sa rière et sa soeur l’attendaient | pour ini montrér leur emplette, dont il se déclara très satisfait. Déjà les Domenech étaient :Jà. chauzer | | li n'eut que le temys d: ue tenue. cherche, causait avec Louise Dome-| uech et Gracia, Tixador s’agitait beaucoup avec les Domenech père et fils, et le Commandant ; Dolorès surveillait, en bonne maîtresse de Inaison. | Enfin, Josée arriva, délicieuse ! daus une simple robe bleue très pâle. grand yeux gris. Pierre s’appro- cha d'elle, et s’inclinant profon-: aément : (A suivre ) Abonnez-Vous a } L'impartiai qui s’harmonisait avec sa! l à L | | fraîche carnation de blonde et ses! Saint-Jacques, Montréal, est l’ami des familles canadiennes françaises, Qu'on se ie dise. | | | Every Catholic should read | | | | | | The Cross | Published monthly at Xalifa Price 50 cents per year. | — The Cross gives an opportunity ‘for acquiring knowledge which ix so badly needed by catholics in these days, when catholic doctrines are so much misunderstood. Besi- des it will keep the catholic to : Speak str@ly and tell people what they are and what are the doctrines of the church. Ds OBRES LT. te fé 2 SET Dh: ji =…sh 2 ere emma dir domenpniass son. Sr RE Lee F2: AI es dE