ANTOINETTE |entre #ne double haie de gen. vée daus les archives de laltuites, sont données tous Îles darmes. On lui lie les matins Compaguie Médicale Moro. jours, excepté les dimanches, Le a . 2 \ ® w ” é nn derrière le dos, et le signe du Les Médecins de la Compa- jusqu'à huit heures, p. m., au)DUXE ST, MONC ; Un “ prêtre jureur;‘ c'est-à-| départ est donné Les romans les mieux conçus gnie Médicale Moro lai repon-\numéro 1724 rue Ste Catherime, | nu in ÉÉNRSS 2 | : : 9 u our nous émouvoir, dans les-|3: de soi | à i ! et notel es , ) dire un prêtre quai avait forfait! La grille s'ouvre ; l'auguste|P | x ”* . : _. dirent par une cousultation | Moniréal. 3 Ius. marche du Dépot de l'Intercolonial à ses deroirs en jurant fidélité |prisonnière paraît toute droite |‘U€'S ! AUTUT 8 68l elorcé A 'AC- | Smplôte, lui recommandant en face du Bureau de Poste et près au gouvernement d'alors, se|dans sa roble blanche. La ma | NES nn pi l'emploi des PILULES MORO LA TOUX CESSE de la Rivière. à | | ‘ émouvantes, les douleurs les! ,,::,141: < _— présenta à Marie-Antoinette le |jasté qui émane d'elle frappe de : : Ses et lui indiquant un rartsment C'est génant, c'est pénible. : mité de l‘hotel de la ri- à À d t. UL'était un |saisi t1 | harnés. / Plus poigvantes, les anxiétés les! Lécis à suicre réguiièrement : . | La proximité de !'hote Jour de sa mort. étai saisissement les plus acharnés. DS he à préc "8 una toux persistente. On la fait{,ière permet de voir, en plein, le nommé Girard ouré assermenté |‘“Andacieuse et insolente jus-|P g ee pour assurer sa guérison. cesser en prenant le BAUMKIspectacie grandiose du BOAR à de la paroisse Saint-Landry.| qu'au boat,” s'écria le. lende- vaut les drames de la vie réelle, Cette consultation était don RHUMAL chaque marée. Très troublé, nou sans respect, [main le ‘Père Duchène.” Ce!etleurs combinaisons n'atttei-|,,,}, 16 novembre 1900 Six . j ee . . . . . x , . ° ss ermes ; “ il lui offrit de l'entendre en |n'est pourtant point, ainsi que ere pes le re grandeur, | inois plus tard, les Médecins de confession ; mais, avec une|Louis XV1, dans un carrosse |°t s'enlantent PAS 8 ENSEEDE ia Cie Médicale Moro qi, à dif- Une étable de première classe une fermeté douce, elle refusa |qu'elle sea conduite. La val ments qui déconlent de l'exis-|ispoutes reprises avaient reçu pour la commodité des voyageurs. nettement son ministère. gaire charette, “la voiture aux|t°nce de chaqne jour. d'excellentes nouvelies de leur FRED. THIBODEAU Une humidité glaciale règne |trente six portières,” a été jugée 2 AN AN PHTIrON, à Le patient, reçurent de lui une si à dans le cachot. La reine, affai-|suflisante, Elle refuse l’aide de |tudiant d'Ottawa, âgé de dix-}hitre uv priere de la publier. blie et malade, a les pieds ge [Samson pour gravir la petite |SePt ans, pere ; Rte Nous reproduisons cette 1éttre . . . . ® t èÊv : s me . . 7 1 lés, Girard Ini eonseille d‘em-|éehelle servant de marchepied ; celiente familie, rillan € … lui et c'est, uous e oyone, le plus College St. Dunstan p'oyer son oreiller en guise delet elle enjambe la banquette d'une institution florissante de |} témoignage qae | on puisse : Re | chaufferette, et elle se conforme | pour se placer face en avant. 5 capitale, esj oir ds ses par: me iuvoquer des PILULES MORO. .(Afilié a l'Université Laval) à cet avis. Comme il ini de Les aides du bourreau lui font ee, sb les SR gr ae a Fe . | ‘à lai . » a phtisie qui lé meuaçait tt qui L mande de l'accompagner jusqu'à | «signe de se retourner ; et le cu. 0 * , v— | ; : du ii ttawa, 5 septembre 1901.) C SIQUES. COMMER- l'échafand, Marie-Antoinette lui|ré Girard qui est en habit bour.|#Yait dejà posé sur luisa grille. LS STE ConrRs CLASSIQUES, CO : « . , L''. Li huis. Voici en quels termes éimus il COMPAGNIE MEDICALE répond : ‘“Vons ferez ce que|geois, s'asseoit à vôté d'elle ;| °” _—_ : CIAUX ET PHILOSOPHIQUES vous voudrez. Samson et ses aides 8e tiennent | déc ivait lui-même sa douiou-| MORO, il Mise si 2 | î ecific for a —. | e position : 724 Ste:Cathe | These pills are a specif ge Huit heures ont sonné. Rosa | debout, tête découverte. dar di 1724 Ste:Catherine, Montréal diseases arising from disordered L° { des classes a8f. . WE, : « =. ° à vs :1asse lie, la servante de la concierge La foule de plas en plus com Je tousse beauconp, je suis Messivur, nerves, weak nr or mg hrs TE are | ie DE \ arrive. Na reine la prie de l‘ai-kpacte, devient de plus en plas|sujet aux maux de tête, et mon An mois de novembre re Code collège St. Dunstan avra Heu le ste si : : è 4 + smothering, fa , s der à couper ses cheveux, pour |tumnltueuse. La charette n'a-|aPpetit est irrégulier. Mes pou-!1900, «ur votre conseil, je com- arriais Si brouihs, swellings of feet | © pes éviter qu'ils ne soient coupés |vanæe que lentement. Au de | mous sout très faibles, j# suis! mençaia prendre des P1LU LES | and ankles, re es D Les élèves sont priés de se e x é de j ‘ORS i | Le : À : 5 mia, hysteria . Vitus ° ü par le bourreau : hélas ! depuis] vant, caracole à cheval le comé-| menacé de ja consomptiou. par! MORO, lorsque je croyais que ne Re DE brain fag, | présenter le jour de l'ouvertare, ji Ù El ; F . : * s : À » 0 ? é à à 4 z à , é » e La È L c , is .. le 6 octobre 1789, ils avatent|dien Gramont, jadis protégé |180n médecin. Ma en. état était dés +8 pé ré et que | female complaints, general debility, | Pour plus suutés- Se blanchi par larges places ! par la reine, qui crie avec des faible et presque toujours ma-|tont était fini pour moi. Je|andlackof vitality. Price soc. a box. | a : D tri lade. Mon pere ffre d'une rai + de !' »: d tions, s'adresser au Supérieur. Elle passe ensuite dans une geste de triomphe : —. pere soulir souffrai: de l'estomac, des pou- petite ruelle ménagée entre son| —Ha voilà, l'infâme Antoinet |bronche chrouique depuis près! mons, de grande faiblesse géné- Ce 1er Ceptembre 1901 5 Mondes he Sn Et : ru NE SOUFFREZ PAS DE OU lit de sangle et la muraille.lte! Elle est fichue, mes a |de vingt ans, et les chan rale, et aussi d’un décourage- : pan RAF : t {sibles ” LEURS quand 25 cents peut vons Elle déploie elle-même uue!mis !......…… ous Ilalbies. ment complet. k Lu É .. [procurer du sonlageme t en ahemise blauche et, faisant s1.| À Saint-Roch, ont fait une! Ces quelques ligues, dansleur| Deux mois de votre traite- dé ui Le SD gne à Rosalle de se tenir de-'station. La populace, entassee |navraute simoiicité, ne sonut-| ment, avec les PILU LES MORO Los He où ne ÈS à . € 9 UK. e & vant elle ponr l1 dérober aux|sur les marches, accable Jalelles pas envore plus toachantes|me remirent en santé j'arfaite. de bite dise CAVEATS TRADE MAîks ù " k rs De De & pière - regards de l‘offioier de gendar-|reine d'interpellations et d'in-|que j'élégie da poëte, vu le|Je vous remercie pour les bons he COPYRIGHTS. _. “3 dtts “0h he nets GC a MR “LS hâte dis Loncile Dee US l'écurie. CAN H OBTAIN A PATEN£E Por « merile, pendant qu elle c ange |Jures or poérttone epenaaut | jeune malade de ‘La chule « A . jue ë Fi | | FUNN & 2 0. wno bent, Ja near AY renrs de ligne pour la dernière ïois,|les cordes qui attachent ses|teuilles,” se promenant à pas|nes, et je vous prie de croire à experience \u the patent busiress. Communioæ nn. D EF uginhsnmemn sans 2e ra no ae dt mn e cheat ms MORT DEMARIE elle se dissimule dans Ja ruelle t commence à dégraffer sa robe. L'oflicier s'approcha à tant. Lareine aussitôt ramène son fichu avec une extrême douceur : mÂu.nom de l'honnêteté, monsienr, permetiez que je change de linge saus témoin. Mes ordres pond brusquement le gendar- l'ins- sur ses épaules, et, sont formels, ré- me : je dois avoir l'œil sur tous le au greffe, où elle est conduite mains entrent dans la chair et la font sonffrir ; ls curé entre- prend de les desserrer, et dans le débordemeut d'ou- trages qui grossit de plus en plas, il lui mostre un cruoifix d'ivoire. À midi on débouche enfin place de la Révolution. De compacts détachemeuts de gen- darmes et de gardes nationaux défendent au loin les abords de L'IMPARTIAL JEUDI La Vie Reelle pre.aisrs ans, euteud à rellle l'oravie terrible : cesse. Les feuilies des bois À tes yenx jauniront encore : Mais c’est pour ia deruière fois. Et s’écrie : mère !| leuts dans le bois, cher a ses|ima graude reconnaissance. l eo. O- ‘Tombe, tomb Ke feuiile éphé-| Couvre, hélas ! ce triste che- miu ;| LE. 9 JAN, (Ottawa. Cette Isitre est conser- LOUIS GAUTHIER, 16 rae Water, Ottawa. Maïutenant, nous n'avous rien | | | Î | | Lo + a ajouter, les faits devaut toa! sout Île publie, depouillés de artifise. De 16 novembre 1900, ce jeune homme est consomptif déclaré, {il tousse et ne mangé pas ; il est jatteint de débilité g-nérale et 1902 N. B.—Les consultations gra- HOTE RIVERSIDEL Waltham Watches, tions strictly confidential, A Handbeok » In. formation concerning Patents and bow to oP fain them sent free. 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La reine, d’un] Oache :u désespoir de mal. . at, “Why Peter, that's à terribl À é à: 4. [Cet alors qu'il eatrepren@ le W dd oœ Pat, Why Peter, that's errible La reine soupire et elle achè- pas assuré, monte à l’échafaud. mere | : : e ing congh you have. Ps - +. . “ é . sp ; . sltraitemt:nt des PiLULES Peter. *E know. It‘s killing me Pat.‘ ; ve sa toilette ‘“avee toutes les! Par mégards, elle met un pied| La p'ace où j: serai demain” précautions et toute la modes tie possibie.” Elle ne revêt pas la longue robe de deuil qu'elle à portée devant ses juges. Elle choisit le déshablilé de piqué blanc qui lui servait ordinairement de robe de matin, et un grand fichu de mousseline sous son menton. croise La veille, pour paraitre de-- vant le publieet les juges, elle avait, par bienséance, donne un peu plns d'apprêt à sa coiffure et ajouté à son bonnet de iiuon, mêra e les bsibesitie crêpe, Elie conserve ses bas noirs et des souliers de pranelle lons hants. a ta- La jeune Rosalte Lamorilière | quitte alors la reine sans oser fat-ce que par une simple révérence et s'en va pleurer et prier. lui faire ses adieux, ne 1l était, maintenant, environ dix heures, le rappel avait bat- sur le boureau Samson ; mais elie s’en excuse en Ini disant : — Monsieur, je demande par- don. Un instant, elle peut contem- pler les Tuileries, sont devenues ie “Jardin National,” et ses re- gards retombent sur cette foule serrée, hurlant à la mort, où se retrouvent, probablement, nom- bre de ces enthousiastes qui, juaguère, l'acoueillaient d'accla | mations telles, que ie gouver- neur de Paris pouvait, sans exagération, lui dire : ‘Madame, qu'uue étincelle d'énergie. Elle |s'abat d'elle-même. en quelque sorte, sur la planehe fatale, |csmme si elle $e jetait, dans uu dernier élan d’écoenrement, jhors de la vie. Le couperet tombe aussitôt, et un immense | oi de : “Vivela République !” insulte la belle tête blémie, que |le boarreau montre au peuple, tandis qu’un gendarme du nom Quel avenir pour ce jeune homme, queile entrée dans Ja vie, aa moment où ila énergie pour la grande lutte. Le voyez vous, penché sur ses livres d’e- tude, préparant ses examens, Ja poitrine brisée par une toux constante qui secoue tout son être et qui l'épmise, entre un père débihité ar la bronchite chronique et une pauvre mère poitrinzire. Depuis plusieurs années déja il consultait un médecin, je mé. decin de la famille, qui, ayant condamné le jeun: homme à a l'implacsble consomptios, et l'avait informé qu'il v'y avait rien à faire, rien qu’à attendre l'inévitable issue. Mais, le corps a souvent de ces reVoltes ; 1l est dur de see résiguer a mourir à dix sept ans, quand tout vous sourit dans ja vie, et quaud une car. rière s'ouvre devant vous, quand un être aimé vous convie, {MORO. | _ Voyons, n’est-0e pas merveil- |leux ? Peut on imaginer roman | plas empoignaut que celui de ce jeune homme arraché aux portes du tombeau, rend n à +a pdother RINGS, fiue varieti:s styles and stones. “pectacles, and Eye glasses with lens»:fit- famille, rendu à ses parents, à à ses amis, grâce à quelques boites de Pilnies Moro ? Combien coupables sont ceux qui négiligent le salut qui est à leur vortée ! Quelle leçon poar les parents qui repoussent l-s secours que leur offre ia science pour eux et pour ieur enfants! | Si ce père in”alide, épuisé, ent à laquelle il allait succomber saus l'aide infaillible des P1- LULES MO0. Que l'on relise souvent ce yrand exemple, et que l’on n'ou- |blie pas dans les famiiies qu'il ju'y a pas de remède dons l'eff- ted to each «ye separately by meaus of testing and with re. fer to style and comfort in wearing. Silver £poons, Forks and an extensive stock of fancy and Table ware, suitable or presents, E. W. 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Peter, Well, he says he heard great talk about this MacDONALD'S DRUG STORE keepiug very fine medicine for man or beast, and he started at once to see Mr. McDonalds, himself. Ile gave him two bottles of MacDONALD S AN- ODYNE PINE EXPECTORAN#, which only cost him 25 cents apiece; doctors’ bills and medieines. Pat, Dear, oh dear ! My, vh my ! Peter, ! would advise you Lo go to Sum- merside and see tLat man at once! Peter. Well, Pat, 1 will go to see bin this day with the he'p ofthe Lord and the old horse. (Good bye, Pat. Pat, Good bye, Peter, P.S. Pat—uoy!Hi! Before you go take this 25 cents with you and bring me a bottle of that McDonald s Anodyne Pine Expeetorunt for Ann, Peter—1I will that, sure. WOOD FARM L — £ ; | vous avez de si : This cured her completely. bordé d‘ane petite garniture pe mn mille " eolgne Îles parents «t s'étant |eu recours à ce magnifique re- Cameron Biock Pat, Well ! Well ! that was cheap x lissée, deux barres volant moureux “Mais la reine se é 1 i à € ss à . : Peter, Yes aad he says if he had gone L plhssée, deux barres volantes Net lens M trouavé impuissant à {es guérir, mède, n’eût il pas épargné à sa ChTown, April 4th., 1901 to MeDorald's Drag Store and got this s ; n crê Our al| ° i i SE : , + AUUL. : : er mt ; ë posees sur un crepe. Pour al loi { | ’ avait purement tt simplement progébiture la terrible affection medicine in + © ue u 2 a À lér à la mort elle enlève elle-|'"1 Teste plus qu'un souflle, saved over 850 that he had ] ME Peut-| partout 50 centius la boite, ou être, à VIVISeL à Patlager ses|six boites pour 250. Si joies. .|de Maingot se précipite e ta dans | . 5 P pite, force sections 4. tait | les rangs des soldats et trempe étai : | L'AE Son mouchoir dans le sang... sur pleds, et des canons étaient | FOR SALE. Nituated at Palmer Road, Lot |2, containing 123 acres, covered | with a good growth of mixed | Wood. 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