TRES a IRL nage er Œ ENT TOM L'IMPARTIAL JEUDI “Plus heureux que les Canadiens | de North Brookfeld, et hélas ! de tant d’autres centres franco-améri- cains, nos compatriotes de New- buryport vont bientôt avoir un curé canadien, un curé parlant leur langue, vibrant les mêmes aspira- tions, marchant vers le même idéal. Nous leur en offrons nos plus sincè- res félicitations. Leur conduite d'ailleurs a été parfaite. C'est à l’évêque qu'ils ont respectueusement fait connaître leur désir, leur besoin d’un prêtre de leur race, de leur langue. Sans vaine hâte, sans menaces ridicules, sans démonstrations tapageuses, ils ont plaidé leur cause. Sa Grandeur Mgr Williams a compris que leur demande est juste et légitime, que c’est pour leur bien religieux et moral qu'ils réclament un curé ca- nadien. Le devoir est pour Mgr Williams une inflexible règle de conduite : c’est donc de tout cœur qu'il a consenti à la création de cette nouvelle paroisse. Tous les Canadiens sont solidaires, tous nos compatriotes du diocèse de Boston forment plus particulièrement une seule famille, voilà pourquoi nous sommes heureux de joindre nos remerciements, nous, Canadiens de Lawrence, à ceux qui sont partis de Newburyport pour monter, en un cri de reconnaissance, jusqu’à Mgr Williams ! Auprès de cette nouvelle église, il faut souhaiter une nouvelle école, une école française et catholique. L'école est pour nous le complé- ment indispensabl: de l’église, puisque notre foi et notre langue se protègent mutuellement contre toutes les attaques du dehors. Le toyer canadien de Newbury- port sera ensuite complet, à l’abri de toutes les tempêtes ; une nouvel- le famille canadienne bien consti- tuée ; forte par conséquent, aura pris place sur le sol américain. C’est donc avec un sentiment de p'eine et entière joie que nous de- vons accueillir cette nouvelle, Parce que nous jouissons ici, à Nouvelle Paroisse Canadienne OX0 Lawrence, sans trouble, sans heurt, de la plénitude de nos droits, de cons: rver notre foi et notre langue, nous ne saurions être indifférents au sort de nos compatriotes moins bien partagés, nous ne saurions voir sans tristesse un trop grand nombre des nôtres desservis par des étrangers, surtout par des pasteurs incapables de comprendre notre â- me française. C’est donc un bon- heur pour no:s que de voir la for- mation d’une nouveïle paroisse ca- nadienne, où les enfants canadiens grandiront avec le double flambeau de notre foi et de notre langue pour les éclairer, les guider à travers la vie. « Ce bonheur nous le souhaitons à tous nos compatriotes condamnés enc-re aujourd’hui à n'entendre prêcher la parole de Dieu qu’en Anglais, condamnés à ne douner à leurs enfants qu’une instruction exclusivement anglaise ! Ah ! si nous savions nous unir ailieurs que dans nos fêtes nationa- les, si uous savions nous unir autre- ment qu’en de vains applaudisse- ments, si nous savions nous unir é- troitement autour de la Commis- sion Permanente du Congrès de Springfeld, nous verrions bientôt naître une légion de nouvelles pa- roisses. Mais ceux qui jouissent de tous les avantages, enfoncés dans leur égoisme comme la souris dans son fromage, se désintéressent du sort des autres ; ceux mêmes qui souffrent ne savent que gémir et ne savent pas se grouper ensemble pour former un bloc solide, invul- nérable : c’est la raison de notre peu de progrès, c’est la cause du petit nombre de :roisses canadiennes |! Apathie, inertie, égoisme, n’est- ce pas ce qui caractérise les Cana- diens aujourd’hui ? Comment espé- rer voir suivivre notre racc avec de pareils éléments ? Pourtant il faut toujours espérer....et nous espé- rons le réveil qui nous poussera au combat, qui nous donnera la vic- toire.” Le Courrier National. A Great Sufferer Cured Mr. Benjamin Dillon, of Leeds, Ont., was cured of Muscular Rheu- matism by Polson’s Nerviline, and says : ‘‘I feel my duty is to pro- claim Polson’s Nerviline as an in- fallible cure for Rheumatism ; it cured me after 30 years suffering, and nothing I know of can equal, its penetrating power. Nerviline| simply has no equal in quickly re- lieving and curing Rheumatism, Neuralgia, Sciatica, and Lumbago. | Triste Histoire | D'UN vIEUX ENCHAINE DANS UNE GRANGE — Washington, New-Jersey, 26.— Mme Susan Beers et son fils Elijah Beers ont comparu dernièrement devant la cour de circuit du com- A trial will convince anyone. Price 25c. | ! Î Î ! ! Î Yarmouthville, Me | (De notre Correspondant Spécial) | Ceux qui sont à se faire un ap-| provisionn:ment de glace continu- ent avec succès. MM. Russell et | Porter ont maintenant la quantité | voulue. M. À Sand est à cons- | truire une nouvelle bâtisse. | Les gens commencent à croire | que nous aurons encore un autre | été M. Peter Paterson qui travaillait à Wisconsin est de retour ici, hier. M. George B. White et sa sœur, Mme Dave, étaient ici dimanche. M. Aurèle J. Gaudet est allé en visite, à Bath, chez sa soeur, Mme W. Perry, dimanche dernier et s’en est revenu le même soir. Il nous fait plaisir d'apprendre que l’enfant de Mme. Fidèle Ri- chard qui était malade depuis deux semaines d’une attaque de bron- chite est beaucoup mieux. 29 Jan. .03 Roma ee mnt mm ns cote de cm une Of Special Interest to Ladies. Unsightly warts can be removed in a few hours by Putnam’s Pain- less Corn and Wart Extractor ; it is reliable, safe and sure and costs but 25c. Insist on ‘‘Putnam'’s’’ it’s the best. | de faim. ité de Warren et ont été reconnus coupables d’avoir infligé des traite- ments inhumains à John Beers qui a 60 ans et est de beaucoup plus â- gé que sa femme. La salle du tri- bunal était comble et c'est au milieu des murmures d’indignation d’une foule qui menaçait de faire subir aux prisonniers la loi de Lynch et trouvait la condamnation trop bé- nigne, que le juge a prononcé la sentence condamnant Elijah Beers à 4 mois de prison et sa mère à une amende de $75 et aux frais du pro- cès. Un garcon de ferme nommé Frank Gordon et qui au début de cette affaire avait été arrêté sous la même accusation, était devenu té- moin à charge n’a pas été pour- suivi. Depuis longtemps le bruit cou- rait dans le pays que Johu Beers subissait de la part de sa femme et de son fils toutes sortes de mauvais traitements. Ses voisins ne voyaient plus le vieillard, et M. Haff, sur- veillant des pauvres, ayant appris ce qui se passait, se rendit à la ferme où il trouva dans la grange le mal- h-ureux Beers enchaîné de telle fa- çon qu’il devait se mettre sur les genoux et se traîner par terre pour | manger la maigre pitance qu’on lui donnait pour l'empêcher de mourir Le corps de Beers était couvert d’ecchymoses, Frank Gor- don l'ayant, dit-on, roué de coups , | quelques jours auparavant. Mme Beers, au cours de: débats, tous les avantages possibles pour ; a admis avoir donné l’ordre à son fils et au garçon de ferme d’en- chaîner le vieillard qui, a-t-elle déclaré, ‘‘l'embêtait’ depuis 25 ans. Frank Gordon a déclaré que cette tendre épouse avait un jour lancé un couteau. de boucher dans la direction de son mari et que c'est miracle qu’il n'ait pas été tué. Il a vu Elijah donner un coup de pied à son père dont celui- ci souffre encore, Gordon, un au- tre jour, alors que le vieillard était enchaîné, avait reçu l’ordre de lui peindre la tête en vert et on n’eu finirait pas d’énumérer toutes les cruautés que le malheureux Beers a subies de la part de ces trois per- sonnes. Irritating Pimples and Disfiguring Blotches. They place many young girls at a great disadvantage in life. The only cure is a blood purifier like Ferrozone. It cleanses the crimson ood of poisons and impurities, re- news and strenugthens it, and makes lots of red corpuscles that manifest their presence by a ruddy, healthy glow in the cheeks and lips. Fer- rozone quickly masters all skin e- ruptions, builds up broken-down constitutions, and gives to weak, sickly women an abundance of spi- rits, vitality, energy and beauty. Try Fefrozo:e, it's all right. Price soc. per box, or 6 boxes for $2.50, at druggists, or N. C. Polson & Co., Kingston, Ont. : Un Pretre Depute A l'instar du corps représentatif du Vermont qui compte un prêtre catholique parmi ses membres, l'Etat du New-Hampshire peut aussi se vanter d’avoir un prêtre catholique qui siège à Concord. C’est le Révérend H. S. Lennon, curé de la paroisse de Stratford. Il a quitté Concord pour al-| ler exercer son ministère dans son village mais il sera de retour car il assiste très assidûment aux séances de la chambre. L'’o- rateur l’a choisi pour faire partie! du comité qui s’occupe de l'éduca-' tion et ses grandes connaissances en cette matière vont être d’une grande utilité à l’Etac. Le Rév. Lennon a la distinction d’être le premier prêtre catholique élu à la législature du New-Hamp- | shire. C’est un démocrate en poli- tique maïs il a été élu par le parti opposé car la majorité des votants dans son village est républicaine. EART ÉSNEAVE PILLS Have Restored Thousands of Canadian Women to Health and Strength. 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Le k FR }: 41 fil métaliique No, 7 de Page soutient une tension El de 3,000 Ibs—du fil commun No. 7 n’en soutient là } que 1,700. Du fil commun ne peut être courbé— | il se redresse de nouveau—il ne pee pas une Ë | trempe de ressort —-celui de Page la possède. À La Page Wire Fence Co., Limitée 11a 37 Walkervile, Ont., Montreal, Qué., St. John, N.B. #% complete line of the GENUINE | For centuries the peopie have changed and progressed, but pilis |baven’t. A change has come at last... A NEW PILL. “18 4 Rogers Bros. Knives, Forks, Eyes carefully examined and pee perly fitted Lo the grace à : f&lasses veries and is a cure for up-to-date ii disorders. Its name is THE OXIEN Repairing. TABLET PILL. It differs from o- ther pills. just as a modern war Fine display of Christmas Jewelry. Orders by mail carefully attend- \ship differs from a canal boat- it Maux de Gorge - BAUME RHUMAL dE 2 cet lis different in shape, substance, make, action, and results. A le ed to, E. W. 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