L'IMPARTIAL, JEUDI LE 19 MARS, 1908. "+ de Malevieux, us il sentait le be- soin de consolation et de conseils. Après quelques instants de cette promen&ée solitaire, il tira vive- sommes cassé ni bras ni jambes, [que nous ne nous sommes pas en- foncé une côte ! Tiens, nous som- mes des ingrats ! nous n'avons pas Pine —Votre oncle, monsieur Adrien, | 27 s | , pardieu ! ilest déjà attablé avec L AN ALYS CHIMI mylord Je-Tiens-Tout ; ne craignez È + Le me St: : à _.. (Suite de la gre page) _ moi je n'ai pas oublié que je vous dois Ju vie, et je veux à mon tour _xous prouver ma gratitude... Pa- 2e un jeune marin de ce ait disposé à remplacer E- tienne au Service ;: vous êtes-vous informé à quelles conditions ce rem- -… placementipourrait avoir lieu ? * LL AD | ieur Adrien, vous pe fore à ça ? répliqua le pa- ardt “ont le front se rembrunit ; F c'est Lienià vous, mais il ne faut pas compter sur ce petit vaurien de Millerat..…. Un moussaillon qui ne saurait pas distinguer un foc d’une misaine, et qui s'estime son pesant d'or! Maisenfin ! combien s’estime- t-il ? —Bah ! des bêtises... Je lui ai dit ? ‘“T'es-t’uu orgueilleux.’’ Cro- yez-vous qu'il a eu le front de me demauder cinquante pistoles pour prendre la place d’Etienne ? Cin- quante pistoles, avec ce que j'ai, ça me ferait cinquante pistoles. Aus- si, ce pauvre Étienne que voilà s’est dit : ‘‘Pas moyen d'y arriver ; j’é- pouserai la Simonne plus tard et je partirai tout de suite. ’’ —Qui, oui, que je mesuis dit ça, répéta Etienne, les larmes aux yeux. —-Cinquante pistoles, répéta A- drien ‘tranquillement, c’est cinq cents francs, je crois.” Et, se tournant vers Malevieux : ‘Mon oncle, dit-il, ton porte- feuilie. =—Qu’en veux-tu faire ? —Tu le verras. —Adrien, mon enfant, tu es trop générenx, et..: —Ce que je prendrai sera rempla- cé ce soir par un bon d’égale som- me sur notre notaire... donne vite.’ Malevieux s’exécuta en poussant “un sourd gémissement. Adrien ou- vrit le portefeuille, qui contenait plusieurs billets de banque, et en tir£ un qu'il remit à Poncet. ‘Patron, dit-il, je n’ai pas la pré- tention de m'acquitter envers vous avec de l'argent ; néanmoins, pre- nez ceci ; ce morceau de papier vaut mille francs... cinq cents seront empioyés à payer le remplacement d'Etienne, les cinq cents autres lui permettront de se marier au plus tôt avec sa Chère Simonne et de mont.r son ménage ; il est bien en- teñdu que je serai de la noce.”? jen ne sauraït rendre l'effet de a libéralité d’Adrien sur cette pau- vre-famille. Le père avait pris du bout de ses gros doigts le billet de banque : Etienne et lui, le regar- daïent d’un air stupide. Margue- rite Poncet, depuis un moment, a- vait interromptt son travail ; mais, compreunaut imparfaitement de quoi {1 s’agissait, elle demeuraïit bouche béante. Tout à coup, le père et le fils se mirent à pleurer à chaudes larmes. . ““Bêtes que vous êtes, demanda es patois Marguerite, impatientée, qu’avez-vous donc à beugler ainsi ? n'êtes-vous pas des hommes ? —Mère, dit Etienne avec naïveté, c'est M. Adrien qui nous donne mille francs pour acheter un rem- plaçant et pour me marier avec Si- moune. _—Mille francs ! répéta la vieille, qui se lsva comme poussée par un ressort, Où sont-ils 4 — Les voilà ! —Où donc? répliqua la mère Poncet en retournant gauchement je papier maculé et déchiré, sur le- quel flamboyait en grosses lettres le not “‘mille’’ : vous voulez vous moquer de moi... c'est un chiffon pour allumer la pipe. —Femme, dit Poncet à son tour, Etienne araison. Ce papier-là vaut mille francs partout ; j’en ai vu de pareils chez la directrice des postes de Balaruc et chez M. “le maire, qui est marchand de mulets. C'est de l'argent comptant, que je te dis, et... Mais, brute que tu es, cou- tinua-t-il en s'adressant à lui-même, suivant son habitude, on te donne des milie francs comme Ça, et tu ne songes pas à remercier ?... Ah! monsieur Adrien, vous pouvez vous dire : ‘‘Je suis bon comme le bon Dieu, et j'ai mérité le Paradis de faire ainsi le bonheur de ces pauvres diables-là !”’ — Père, s'écria Etienne, à qui ces Ts 5, _ ctron ph. à _Fays mérité ça...” Adrien ne pouvait s'empêcher de rire de cette simplicité ; Malevieux lui-même, quoique fort contrit de la perte de son billet, parut se dérider un peu. ‘Allons, allons. calme-toi, mon pauvre Etienne, :eprit Adrien ; que diable ! si tu t’étais noyé en cherchant à me sauver, tu n'aurais pas eu besoin de remplaçant et tu n’aurais pu épouser la Simonne... Mais pardon, je me sens mal à l’ai- se, et il est temps de rentrer à l’hô- tel ; vous me rendrez compte du ré- sultat de vos démarches. Allons, adieu, adieu ; vous voyez que mon oncle m'attend.’ Mais il ne put se débarrasser ai- sément des deux pêcheurs ; chacun d'eux s'était emparé d’une de ses mains, qu'il serrait avec vigueur, en balbutiant des paroles de recon- naissance. Pendant ce temps, la mère Poncet continuait de retour- ner le billet dans t:us les sens et grommelait : ‘‘Ils auraient bien pu attendre pour faire leurs bêtises d’être sûrs qu’on ne se moque pas d'eux. On ne m'ôtera pas de la tête qu’il ne se trouvera pas un imbécile pour donner mille francs d’un chiffon de papier......Pardieu ! j'en aurai le cœur net,et tout de suite, aussi vrai que je suis honnête femme !”? Et, avant même que le bienfai- teur se fût éloigné, elle se dirigea sans rien dire vers Balaruc. Elle n'avait pas pris le temps de mettre sa coiffe et sa chaussure ; demi-nue, telle qu’elle était, elle courait à toutes jambes chez la directrice des postes et chez le maire, pour faire contrôler le présent qu’elle n’osait prendre au sérieux. Enfin pourtant, Adrien parvint à se dégager des étreintes de ses o- bligés. Cette scène avait changé ses idées, disposé son âme aux sen- timents tendres et à l'espérance ; il marchait avec cette légèreté que donne le contentement de soi-mê- me. Son oncle se hasarda à lui dire avec rancune : “Voilà, mon garçou, une bien forte somme dépensée en pure per- te..Tu aurais pu te montrer moins libéral. Je ne t'ai jamais adressé d’ob- servations au sujet de sommes plus considérables dépensées d’une ma- nière moins utile, répliqua Adrien sèchement ; tu me porteras celle-ci en compte ; n’en parlons plus, je te prie.”” Malevieux fut atterré de citte ferme réponse. Comme ils appro- chaient de la maison, Adrien, en levant les yeux vers la fenêtre des dames de Norville, aperçut une blanche silhouette qui passait et repaissait derrière les rideaux. ‘C’est elle ! mon oncle, s’écria- t-il avec transport, c’est ma belle, c’est ma courageuse Amélie, à qui je dois la vie bien plus qu'à ces bray:s gens ! —Ainsi donc, reprit Malevieux, tu aimes décidément cette petite fille ? —QOui, oui, je l’aime. —Mais alors, que! parti comptes- tu prendre ? Tu sais quel obsta- cle... —J'ignore quel parti je prendrai. Je vais m'’informer, provoquer des explications, m'’assurer par moi- même......Seulement, quoi qu'il arrive, mon oncle, j'irai par ie droit chemin. ”? Et il regagna sa chambre. Demeuré seul à la porte du salon, Malevieux restait comme frappé de la foudre. Ses traits, qui tout à l'heure grimaçaient un sourire, s'étaient contractés subitement. ‘“Je ne le connais plus, murmura- t-il ; il tranche, il donne, il décide, | sans s'inquiéter de mes avis....Se| douterait-il de quelque Non ; mais il raisonne, il calcule, et son fatal amour est cause de ce changement. Qu’'ilépouse ou non, il va me demander des comptes, et quand il saura......Allons ! il n’y a plus à hésiter. Précisément au- jourd’hui, la chance a commencé à tourner en ma faveur ; il faut que je trouve lord Corbett, que je joue mon vatout, que je le ruine, ou bien... .”’ 1 n'acheva pas et se précipita dans le salon, où il trouva en effet chose ? | remercieinents ne semblaient pas sans doute suffisamment chaleu- | reux, est-ce ainsi que tu parles ?! Dis donc que nous aurions saû bons | faire écraser comme des pommes mm | chambre, _ cuites contre le Roquairol..… Per | 4 set q MOITICL "3 faible rayon de lune. aous n'avons pas attrapé le féchissait à la singularité de sa ‘atout, que ous ne nous | position, aux étranges révélations | lord Corbett qui l’attendait devant , une table de jeur VII-LA CATASTROPHE Rentré chez lui, Adrien se mit à se promener rapidement dans sa éclairée seulement par un Plus : Axé- in’est ni | fait-il ? Un jour qu’il travcrsait à cheval ment le cordon de la sonnette ; Thérèse parut avec une lumière. “Le vicomte de Mornas est-il chez lui ? demanda-t-il. —Non, monsieur ; ilest sorti depuis plus de deux heures, en annonçant qu'il rentrerait peut- être fort tard dans la nuit. Sans être curieuse, on pourrait se de- mander où il va comme ça, dans un pays où il n’a pas d’affaires, car il chasseur, ni pêcheur, et... —Quel contre-tewps ! interrom- pit Ad# 3, comme à Iui-même ; tout me : __,%e à la fois......ÆEh pas qu’ils se lèvent l’un et l’autre avant deux heures du matin, si bien que ce pauvre Joseph sera o- bligé de passer la nuit à les atten- dre ! —C'est bien, Thèrèse, vous pou- vez vous retirer.’ Et il se remit à se promoner avec vivacité ; mais Thérèse ne bougea pas. ‘‘Monsieur paraît être mal à l’ai- se, reprit-elle en l’examinant avec un intérêt visible. pourtant, dites-moi encore, Thérè- se, continua-t-il en affectant l’in- souciarce, les dames de Norville sont-elles visibles ?’’ bien ! Thérèse, et mon oncle, que (à suivre) La Cause de La cause de la béatification de Jeanne d’Arc n’est pas mise de côté ainsi que le bruit en a couru, mais la lenteur qu’on y apporte tient à différentes raisons. qu’en vue d’accéiérer la marche de la cause, Léon XIII a accordé tou- tes les dispenses possibles, même celles du procès ‘‘de fama sanctita- tis’’, lequel doit constater que par- mi les fidèles, Jeanne d’Arc avait le nom de sainte. En ce moment, la congrégation examine si la vénéra- ble a pratiqué à un degré héroïque les vertus chrétiennes ct si rien dans sa vie ne se prête à quelque inter- prétation défavorable, Dans ce procès, le promoteur de la foi, vulgairement appelé ‘‘l’avo- cat du diable’’, à exercer sa criti- que. Or, pour Jeanne d’Are, l’ar- gumentation de part et d'autre se base sur des documents historiques, car on ne peut plus avoir recours aux témoins pour interpréter à leur juste valeur les actes soumis à l’ex- amen. Lorsque le dossier des ques- tions et des répliques sera publié, on possèdera les éléments les plus irrécusables pour écrire une histoire vraie, authentique, de la glorieuse héroïne d'Orléans. A ce propos, l'avocat du diable avait exhibé dernièrement un docu- ment qui ne manquait point de gra- vité. C'était un acte signé de la main de Jeanne rétractant sa mis- sion divine et s’accusant pour ainsi dire de faux. Au premier abord le cas semblait embarrassant ; la cause eût pu être abandonnée pour toujours. Heu- reusement, le postulateur a pour aides des érudits de premier ordre ; ils ont mis à néant les ‘‘animadver- siones’” de l’avocat du diable en é- tablissant avec précision que Jeanne Ute correspondance de Rome dit, la trompant. Jeanne D'Arc Om LOX d’Arc, molestée en prison, signa une formule ‘‘d’engagement’’ et non ‘‘rétractation”’. Les juges sub- stituèrent une autre formule qu'ils forcèrent la prisonnière à signer en A cet effet, les aides du postulatenr ont pu citer les té- moignages contemporains de Jeanne et les dépositions mêmes des té- moins. Le principal obstacle opposé par l’avocat du diable n’existant plus, le procès va de nouveau suivre son cours. Après le procès sur les vertus, viendra celui des miracles. De nou- velles difficultés surgiront encore. Jusqu'ici les postulateurs n’ont pu soumettre à la congrégation que des miracles appelés en style de Curie de ‘‘deuxième ordre’’, car ils ne sont point assez éclatants. On voit trop en Jeanne d’Arc l’héroïne, la patriote lorraine et non la sainte, de sorte que les f- dèles ne s’adressent pas à elle pour des grâces tangibles. De là pro- vient le manque de miracles faciles à constater. La première procédure, celle du ‘‘tuto procedi posse’””’, n’offrira plus de difficultés depuis que les catho- liques anglais ont pris l'initiative de glorifier, eux aussi, Jeanne qui les ‘‘bouta hors du beau royaume de France”’. Dans le procès de ‘‘tuto’’ on va jusqu’à examiner si quelque gou- vernement ou quelque nation pour- rait être froissée. tant prononcés en faveur rien n’en- travera de ce côté la béatification. Du reste, on cherche à enlever à la cause tout motif qui pût faire ctoi- re que la figure si noble et si gran- de de Jeanne d’Arc doive servir à exalter un parti politique quelcon- que. Humoristique Dans l'une de ces gargotes où l'on donne pour cinq sous une am- ple jatte de soupe et un morceau de viande bouillie, un Auvergnat, en remuant sa pitance avec une cuillè-| re, en tire un petit soulier d’enfant, | qui était sans doute tombé par ha- sard dans la marmite. Il appelle l’hôtesse, et, lui pré- sentant le soulier, d’un air de re- proche il lui dit : ‘Tenez, madame, cha n’est pas que cha me dégoûte, mais c’est que cha tient de la place.”” Au cabinet de toilette. —Quelle couleur de cheveux ma- dame mettra-t-elle aujourd’hui ? —Mes noirs ; je vais à un enter- rement. Lord Abmgdon était remarqua- ble par la fierté de ses manières. un village près d'Oxford, il rencon- tra un jeune paysan traînant avec peine un veau derrière lui. Ce villageois, voyant le seigneur venir à sa rencontre, s'arrêta et se mit à le regarder en face. Le seigneur lui demanda s’il le connaissait. —Oui, répliqua l'autre. _—Comment me nomme-t-on ? —Lord Adingdon, reprit le jeune garçon. Alors, pourquoi n’ôtes-tu pas ton chapeau ? C'est ce que je vais faire, mon- sieur, si vous voulez tenir mon veau, qui m'adéjà échappé trois fois, quoique je le tienne à deux mains.”” Le lord n’eut garde d'accepter la proposition et s'éloigna en frouçant le sourcil. ë; né af Un chasseur se présente à la gare, au guichet de distribution des bil- lets. —Il faut un ticket pour votre chien, vous savez; Monsieur. —Demi-place, alors. —Comment cela ? |té maintes fois de semblables com- — Il n'a pas encore sept ans ! Swift, qui, parses écrits satiri- ques, mérita le surnom de Rabelais de l’Angieterre, était sévère et peu libéral avec ses domestiques. jour, un de ses amis lui envoya ur magnifique turbot. Le groom, qui s'était déjà acquit- missions, sans avoir reçu la moindre gratification, se contenta de déposer brusquement le poisson sur une ta- ble, en disant : ‘‘Voici un turbot que vous envoie mon maître. —Plaît-il, s'écria Swift, est-ce ainsi qu'on remplit une commis- sion ? Tiens, prends ce siège, nous al- | lons changer de rôle, et tâche, une autre fois, de profiter de ce que je vais t’enseigner. ’? Swift s'avança alors respectueu- sement vers le domestique, qui s’é- tait assis dans un large fauteuil, et lui dit, en faisant mine de lui pré- senter le turbot : ‘Monsieur, j'ai été chargé par mon maître de vous présenter ses compliments, et de vous prier, en même temps, de vouloir bien accepter ce petit ca- deau. — Vraiment, repartit effronté- ment le valet, c’est très-aimable à lui, et tegez, mon brave garçon, voici une demi-couronne pour votre peine.’” Swift, un peu interdit par cette espèce de leçon, congédia le groom après l'avoir rétribué. + à — Non, non, ce n’est rien...Ah ! Les Anglais s’é-| Un CHIMISTE. 4 Pre $ AAC SN N/A: QIX à KR NN N NY NS ALU “ Le Prof, L. J. Miller, ancien Professeur de Chimie et de Botanie à la “High School” d’Ypsilanti, Mich., écrit de 3327 N. Clark. St, Chicago, Ill, ce qui suit : “ Mes amis m'ayant parlé des résu'tats favorables obtenus par l'emploi de la Peruna surtout dans les cas de catarrhe, je l’analysai à fond pour en apprendre les contenus, “ Je trouvai qu’elle est composée d’extraits d'herbes et d’écorces à propriétés médt- cinales des plus précieuses, combinés avec d’autres ingérdients, délicatement balancés, calculés pour donner du ton au système, restaurer les fonctions et procurer la santé, #* Je considère la Peruna comme une es médecines les plus habilement et plus scientifiquement préparées, que le public peut employer en sécurité et avec succès."”—PROF. L. J. MILLER, Révèle Que “La Pe-ru-na”” est Calculée pour Donner du Ton au Système, kestaurer les Fonctions et Procurer la Santé. C’EST CE QUE DIT LE PROF. L. J. MILLER, « C'est avec grand'plaisir que je à gne de l'excellence de la Peruna decine, et de son $ - pouvoir d’accom- £ plir tout ce qu’elle 4 annonce, J'y ai: cu recours plu- sieurs fois et je ne ÿ connais rien qui guérisse aussi À complètement et £ en même temps $ relève le système. & Ÿ Je l'ai recom- # mandée à nombre : de mes amis et je ‘ De Dhosapedonst crois toujours leur rendre service, car je sais satisfaisants. Mon seul souhait est que cha- éviterait bien des maladies et ces notes de médecins.—Joseph H. Ridgewa y. ‘Mieux que jamais depuis cinq ans.” M. James B. Taylor, Roberts, Ind., écrit: “ Je suis à présent tout à fait biem Je puis manger n'importe quoi. J'ai pris cinq. bouteilles de Peruna et mesens mieux que jamais depuis cinq ans. J'avais pris des médecines et consulté d’autres médecins | plus ou moins régulièrement p«ndant quinze ans, de sorte que je puis recom mander hau- ment votre médecine pour les affections la Perywà.”"James B. Taylor. - ines repas comme autrefois.” a. J. W. Pritchard, Wolf Lake, Ind., écrit: “ Je suis heureux de déclarer que j'ai été guéri d'un catarrhe de l'estomac par la Pe- runa. Je pouvais à peine manger rien que je pusse digérer. Avant d’avoir fini à moi- tié mon repas, mon estomac s’emplissait de gaz qui me faisaient désagréablement souffrir pendant une heure ou deux après le repas. Mais grâce à votre FPeruna je suis complètement guèri et je puis manger tout ce que je veux sans aucun symptôme de souffrance. et jele dois tout au Dr. Hartman et à sa médecine merveilleuse, la Peruna, “ Voilà un an que je suis guéri, et je suis … suis tout à fait guéri.”—J. W. Pritchard. La dyspepsie est une phase trèscommune du catarrhe d'été. Un remède qui guéritun un catarrhe guérira tous les catarrhes, guérit le catarrhe partout oi il est, Que : pour le catarrhe, les lettres ci-dessus le prouvent surabondamment. Si vous ne dérivez pas de résultats prompts - et satisfaisants de J'emploi de la Peruna,. lant votre condition, et il se fera un plaisir de vous donner gratuitement le bénéfice de ses conseils, bus, O. \ ? 7 * - # LEE re À 3 Û : 263€ 5030 TE SOUNI INVESTMENT AT HOME IN A RICH MINING PROPEET The Eastern National Copper Com- panyÿ, Limited, whose Gold and Copper Deposits are at Cheticamp, Cape Breton, is Capitalized at $500,000. ‘The Board of Directors of eight includes some of the ——’ Best Known and Most Reputable Busi- ness Men of Halifax, who have become members ot this company confident that the property it has acquired is one of the most valuable in Canada, and situated in one of the most promising mining districts in America. & The mining areas purchased by the Eastern National Copner Company, Limited, have been thoroughly prospected and have undergone expert examina- tion by trustworthy enginecrs during the past eighteen months. It has been on the evidence of mining men competent to testify as to the worth of the property that many have already been satiefied to subscribe for stock, believing that they were joining in an enterprise giving promise of large returns and that their shares would assurodiy advance Jin value as the development onera- tions proceeded. The Company is now Blocking Qut a Body of Copper Ore estimated to con- tain 160,000 TONS. The average result of the tests so far made to deter- mine the Value of the Ore is TEN DOLLARS PER TON, and when the work now under way is completed it is calculated that there will be ORE IN SIGHT to the Value of $1,600,000. The Development Cporations are Proceeding with Pay GOre on Ai! Sides of a Two-Kundrod Foot Slone which is being driven through the Main De- posit. Other Beds of Copper are known to : Underlie and Overlie the Bed Now Be- ing Developed, and it is confidentiy Ex- pected that This Mining Property will prove of Vast Value when a Few Months More Work has been Performed,. Gold is Associated with the Copper Contents of the Eastern National Ore, n in Quantity Probably Kore than Suff- CE JD JE À À À E À: # \ cient to Pay the Expense of li: !- and Milling, Leaving the Other C:n- tonts to tho Good. The Operations now being conducted : j * % combien les résultats sont invariablementié! que famille en ait une bouteille—cela « d'estomac. Je prends plaisir à vous re “2 mercier ge consultatious gratuites et de ©" tout à fait bien, de sorte que je sais que je y À c'est une guérison prompte ct permanente ! by the Eastern National Copner Com- 8. pany, Limited, were begun only after th proposition had been most cerefully investigated and large expenditure of money bad becn justified by the results of such investigation, The Company considers the opportunity fer Invost- mont one 9f the most attractivo hefore the public. Gtogk which is now being sold at a low figure wii Certaintÿ adyancos as progress is made on the Eeposite. ne Several liberal offers to pur-f chasse this property were received and &v declined before the acquired it. shareholders in the Kastorn National bavinz accepted stock in paymont for their interests and s0 dernonstra:t ad the:r confilencs in the worth of Deposit now being opencd and other present Company at an early date, Deposits which it is proposed to " e The sum of 810,060 isto be cxpendeil g in the present operations, in order to further establish the extent of the Cop- per Beds, and place a large quantity of Ûre in Sight. Part of this a‘aount is beiag raised by the salo of a b'ock at stock at 30 per ont, of par, Up. Additional stock will not be offerc: at present, That already marketed is beld by the purchasers for hivher prices. Applications for stock sho dressed to ALFRED BENNETT & CO., 16 Prince Street - - Haïifax, N. 5. me Copies of the Prospectus an) any In- formation respecting tk position may be obtained from Air RED Bexxert & Co. or from the EASTERN NATIONAL COPPER 60., Ltd, LS PRIME ST. - - HALFALN.S | # DOC the Copper { The former owrers aregr = si E sd Fuliy Paidé shoul:i be ad- 68 & furegoing pro-# AC J'aime mes repas maint ; Re. N. #7 ms quelle gne soit leur location. La Peruna % écrivez de suite au Dr. Hartman, lui détail. Adressez vos lettres : Dr. Hartman, Pre = "7 sident of the Hartman Sanitarium, Colum- # er L A