F n CAR ù PE MEME é tj 7 A MATE AL DIE È x ; (2 Ve TE Ê É L A te da ess d ROMANS EP F Fe CN à É 0 engins ME A AP Pr no rar 2 = EEE (SELON fait la Forcep fe LS TZ > —=— w Moseler F. J. BUOTE, EprTEUR-PROPRIETAIRE. Vol. 5, ABONNEMENT : Tignish, Ile du Prince Edouard, Jeudi le 30 Decembre 1897 $1.00. PAYABLE D'AVANCE. No 20 CARTES D'AFFAIRES CARTES D'AFFAEIRS Dr. Murphy PHyYsICIAN AND SURGEON First Prize Graduate New York University RL rés PRES A. W. MCKiINLaAY, DENTISTE. Dents extraites et emplies ae la manière la plus habile et à des conditions raisonables, sans faire éprouver aucune douleurs aux patients. Bureau au dessus du maga- sin de J. Rattray. RuE MaIx ALBERTON À. E. DOUGLAS, M. D. PHYSICIAN AND SURGEON O‘'LEARY STATION, 7. EL OL Tr # } EW; D BARBISTER, SOL NoOTARY À ic AND Pablic Square. NEW CASTLE N. B. 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Veuillez me venir en aide, je vous en conjure.” Quoique le prince se tint pour convaincu sieur Bowen, non seulement que ceite femme était abusée par sa crédulité, il n'eut pas le courage de la repousser, il lui tendit nne pièce de monnaie, a- vec laquelle elle s’empressa de faire offrir le saint sacrifice de la messe pour son mari. “Cinq jours après, sur les dix heures du soir, le prince, retiré dans son cabinet de travail, re- lisait son manuscrit et retou- chait quelques détails quand, tont à coup, il vit apparaitre devant jui un homme vêtu comme les gens du pays. “Prince, lui dit cet homme, je qui vous suppliait, 1l y a quel- ques jours, de lui faire l'aumône, afin de pouvoir faire célébrer la sainte messe pour le repos da mon âme. Votre charité a été a- gréable à Dieu ; c'est pourquoi il m'a permis de venir vous re- mercier,” Et cela dit’ il dispa- rait comme une ombre. Le prince fut tellement frap- pé de cette vision, qu'il jeta aus- sitôt son mauvais livre au feu, se rendit à l'heure même à !a vérité, et se convertit de la ma- nière la plus éclatante. LE JOURNALISME DANS L'ARKANSAS Bien que la liberté de la presse existe aux Etats-Unis, il n'est pas toujours prudent d'écrire et : de publier ce que j'on pense. M. Rousseau, directeur d'un journal à Osceola, Arkansas, vient d’en faire l'expérience. A propes d’une exécution som- | maire récente, M. Rousseau avait (fait paraître dans son journal jun article blämant les individus re avaient lyaché un nègre et accusant le shérif du comté, le d'avoir laissé faire les vigilants, | mais encore de les avoir en:ou- ragés de sa présence. Dès que l’article a paru, le shérif Bowen \a fait demander au journaliste une rétractation complète, le menaçant de le tuer à la premi- ère occasion s’il ne faisait pae |dreit à sa requête. Pour toute réponse, M.Rousseau a pris le train pour Little Rock, après a- voir publié dans son journal un autre article avisant ses lecteurs des circonstances qui l’obli- geaient à quitter les affaires. Le refus d'obéir à l'ultimatum de suis le mari de la pauvre femme Bowen, disait-il dans cet article, [est la mort certaine pour lui, et comme il a la conscience de n'’a- voir dit que la vérité à propos de l’exécution sommaire du né- gre et de la part prise par préfère quitter l'Etat que d’a- voir à ‘“‘ravaler ses paroles”. Cet état de choses a été signa- lé au gouvernement de l’Ar- Kansas, qui a chargé un juge de faire une enquête et de veiller à ce que de nouveaux actes d'in- timidation de ce genre ne puis- sent plusse produire dans le comté de Mississipl. 1] parait que le shérif Bowen est une sorte de tyran, jouant au poten- tat, ayant una pouvoir considé- rable parmi les politiciens et te- nant toute la population dans sa main, prêt à l’écraser si elle lui était hostile. On raconte que le second article du M. Rousseau a porté sa fureur à son comble, et que si le journaliste lui tombe jamais sous la main, il le tuera sans se soucier de ce que peuvent dire le juge et le gou- veineur de l’Arkansas. L'ESPION Un beau roman dont la scène se passe en Alsace, du temps de le gnerre Franco-Prussienne en 1870-71. Les incidents dramati- ques et touchants du récit at- tirent toutes les sympathies. Cette histoire est contenue, au complet, dans le 47me uuméro de la bonne Littérature fran- çaise” pour Décembre 1897, un numéro qui renferme en ordre des articles intéressants sur tou’es sortes de sujets. Ce numéro sera envoyé a toute adresse sur réception de 10 cents en argent eu 11 cents en timbres-poste, canadiens ou américains par messieurs Le- prohon & Leprohon Libraires. Editeurs no 1629 Rue Dame Montréal Canada. PATENT REPORT The following iist of recentiy expired patents and trade-marks is furnished by Messrs Marion & Marion, Solicitors of Patents & Experts, Head Office :—185 St. James Street, Temple Build- ing, Montreal. À copy of any of these may be had of the above firm for ten cents each. 233,864 - Laurin L. King, Chi- cago, - Water closet. 233,898 - Josiah C Stevens. Cambridgeport, Mass. - Pipe & nut wrench. 233,972 - Dennis Brady, New Orleans, La.- Rain water cut- off. 234,086 - Benjamin L. Stowe. New York, - Assignor to TI, Van D. Reed, - Mechanism for detect- ing waste of water from pipes. 234,091 - Henry À Thompson, Farmington, Me. - Wrench. 234,114 - James E. Boyle, Brooklyn, N. Y.- Service Box. 234,131 - Andrew Klair, Balti- more M. D.- assignor of one- half to Thersia Wolff, same place, - Faucat. 235,287 - (George Jennings Jr. Stangate, England, - Waste water guard for water closets. 234,288 - George Jennings and George Jennings Jr. Stang- ate, England, - Water closet. 234,034 - Charles H. Lovrein, Bowen à ce crime odieux, il! Notre Erie, Pa. - assignor to Mary A. Lovrein, same place, - l’ipe tongs. TRADE MARKS 30,780 - Standard Manufact- uring Co. Allegheny, Pa. - es- sential feature The word ‘ Perfecto”. Used since October let. 1895. 592,810 - Richard R. Mitchell, Montrea;, Cauada, - Flushing Valve. 592,814 - Andrew McCann, Chicago, 111. - Check Valve for sewers. 592,820 - John F. Normoyle et al, Yew-Yerk, - Pips coup- ling. 593,003 - John Beermaker et al, Wahoo, Nebr. - Pipe wrench, 593,025 - John T. Morrisen Minneapolis, Minn. - Water cleset repair. 593,042 - Amos T. Birtch, Cery!, Nebr.- Gas pipe and rod tongs. 593,049 - Lawrence William”, Columbus, lowa City. - Pipe wrench. LES CHERCHEURS D'OR. Victoria, C. A. 20—Les rap- ports reçus de Dawsen City sont des plus lamentables Le froid et la famine ont commencé à faire des victimes. Deux cher- cheurs d’or W. Kastner et Geor- ge Mclachiin ont quitté Daw- son City le 3 novembre. Les vi- vres commençaient alors à se faire de plus en plus rares. Ces deux voyageurs ont en- trepris courageusement à pied, Je voyage de retour et ont fait la route au milieu de toutes sortes de fatigues et de priva- tions. À ,leur départ de Dawson City les mineurs cherchaient plus soigneusement leurs vi- vres que leur er. Le danger de la situation se comprendra par le fait que plus de 800 mineurs ont accepté l'of- fre de la Compagnie Commer- ciale de l’Alaska de leur four- nir des vivres au Fort Yukon. La route à parcourir pour at- teiudre le fort est dangereuse au possihle. La distance est d'environ 600 milles. Kastener dit qu'il est impossible de faire plus de 20 miles par jour en marchant. Huit cents chercheurs d’or se sont mis bravement en route pour le fort en escouade de 30,- 40 et 50. On ne sait si la motié seulement de ceux qui sent nar- tis de Dawsen City pourront ac- complir sains et saufs le voyage d’où dépend leur salut. Bref la situation au pays de l'or est moins que souriante et l’on attend avec une anxiété bien légitime des nouvelies frai- ches sur l’état actuel des cher- cheurs d'or qui sont restés sur place. PATENTES Envoyezun timbre notre “ Guidedes In- mis" Nous obtenons plus de patentes pour les inventeurs que tous les autres ingé- nieurs ensemble, et nous faisons une : des applications, que les autres agents n'ont ON & MARION, EXPERTS. MARION , 4 rue Sé, ues, Montréal. Tel. 2398, — ifentionnes ce Jo ns tient. … lle aatie — mu— sis À cutanée amenés sd tt arte ni ssrbtsirstérést die mitstilh mins DES