A 0 comprenne “api dot sta aipprass L'IMPARTIAL FONDE EN 1893 Le seul Journal français de ile du Prince Edouard. HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : S #1 00! SIiX MOIS... Mb AS 50 :<: él 30 Les abonnements sont paya- ies d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion, 2 cents la ligne les in- sertions subséquentes. Toaites communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P. E. L'IMPARTIAT, Tianisx 20 Oct. 1898 LES QUARANTE HEURES À TIGKISH Ces exercices religieux, insti- tués par la piété des catholiques ont eu lieu en cette paroisse les vremiers jours de la semaine et ont été l’occasion de nombreux et édifiants actes de dévotion de la part des fidèles. L'ouverture en a été faite lundi matin par une messe solennelle à laquelle officiait le Revd Père (Gallant, curé de St Antoine de Bloom- field. . Depuis le commencement jusqu'à la fin des exer- cices l'église a été continu- ellement remplie de fidèles qui se sont approchés du tribunal de la pénitence. La messe de la cloture a été chantee par le Revd Père MeDougall, curé du Lot 11, assisté des Revds. PP. Arsenault et J. A McDonald comme diacre et sous-diacre. Les cérémonies ont été très impo- santes. L'autel avait été orné avec beaucoup de goût par le Revd. P. Turbide et étincelait de lu- mière de la base an sommet. Le chant et la musique ont été à la hauteur de la circonstance. Les membres du clergé pré- sents à Tignish, en cette occa- sion étaient les Revds. D. M. McDonald, curé de la paroisse et J. S. Turbide, asst. curé ; le Revd. J. Chaisson, D. D. curé de Palmer Road ; le Revd. F. X. Gallant, curé de St. Antoine de B.oomfeld ; le Revd. À. J McDougail, curé du Lot 11; ie Revd. S. Boudrault, curé d'Eg- mont Bay ; le Revd. P. P. Ar- senauit, cure de Mont-Carmel et le Revd. J. A. McDonald, cu- ré de Miscouche, LES PR MESSES LiI- BERALES Avant ies élections de 1896, M. Laurier, parmi les innom- brables p'omesses qu'il faisait sur les hustings en faisait une qui était remarquable , entre toutes les autres. Parlant à Lon- don, Ontario et s'écriait : “Est-ce que la dépense a dimi- nué ? Non, elle a augmenté. Elie a augmenté de deux, de trois, de cinq, de dix millions et plus, jusqu'à ce qu’elle soit maintenant de trente-huit mil- lions, et les conservateurs ne re- culeront pas devant cette dé- panse, mais ils l'engloutiront en- | tièrement. Si nous arrivons au! pouvoir, nous sulvrons l'exem- | ple de M. MacKenzie, et je dis | que, quoique nous né soyons) pas capables de ramener la dé- pense à ce qu'elle était sous son | administration, nous pouvons. réduire ce montant de deux, oui, de trois miliions de piastres par année.” Qu'est-il arrivé ? La première | année de leur administration les libéraux | dépens è -| | L’IMPARTIAIL, JEUDI LE 20 OCTOBRE, 1898. rent un milliou et demi de plus que les conservateurs l’année précédente. L'augmen- tation a toujonrs continné de- pris et nous voilà arrivés à qua- rante-cinq millions. Augmenta- tion sur toute la ligne. Les dé- penses ont augmenté ; Ja dette a augmenté. Qu'en pensent ceux qui croyaient trouver un saa: veur du pays dan: le gouverne- ment Laurier ? Nous attendons leur réponse aux prochaines é- lections générales. S CROFULA, “My little boy, aged years and 15 months, was a victim of Scrofula on the face, which all the doctors said was incurable. To tell the truth he was so bad that I could not bear to look at him. At last I tried a bottle of Burdock Blocd Bitters, and before it was half used he was gaining, and by the time he had three bottles used he was completely cured. I cannot say too much in recom- mendation of B.B.B. to all who suffer as he did.” JOSEPH P. LABELLE, Mani- wake P.O., Que. There can be no question about it. Burdock Blood Bitters has no equal for the cure of Sores and Ulcers of the most chronic and malignant nature. Through its powerful blood purifying proper- ties, it gets at the source of dis- ease and completely BURDOCK eradicates it from the system. BLOOD BITTERS. Un Contraste a Pour arriver au pouvoir, l’ho- norable M. Laurier, maintenant sir Wilfrid, avait fait beaucoup de promesses, au nombre des- quelles il s’en trouvait deux surtout qui devait lui assurer le vote d’une grande partie de l'électorat. L'une de ses pro- messes, la plus solennelle puis- qu’elle a été faite en plein par- lement, s'adressait aux catholi- ques, et pour la sanctionner M. Laurier n’a pas hésité à s’oppo- ser de toutes ses forces à la loi réparatrice soumise par les con- servateurs en faveur de Ja mi- norité menitobaine opprimée, et à en empêcher l'adoption, sous le prétexte que cette législation n'allait pas assez loin, et qu'elle ne rendait pas justice assez com- plète à nos coreligiennaires Cette promesse solennelle et sa- crée, en quelque sorte, de celui qui était alors le chef de l’oppo- sition, fut répétée sur tous les hustings en présence des élec- teurs catholiques, pendant la campagne électorale de 1896, et elle a acquis, au parti libéral, de nombreuses adhésions. Le m yen de lutter contre ceux qui font des promesses alléchantes. À part la promesse faite ainsi par M. Laurier pour se rendre les électeurs catholiques favora- bles, le chef de l'opposition en avait aussi fait une pour se ren- dre favorables les électeurs pro- testants. 1] s’engageait à faire passer une loi que grandi nom- bre d’entre eux demandent, cet- te famense lei de prohibition qui censisterait à interdire, dans le pays, l'importation, la fabrication et la vente de toutes liqueurs spiritueuses, pourvu que la majorité de l'électorat fat de cet avis. Tous les élec- teurs prohibitionnistes, conser- vateurs comme libéraux, en- thousiasmés par cette promesse qui leur laissait entrevoir enfin l’accomplissement de leurs dé- sirs, votèrent en faveur d’un homme quise montrait si gé- néreux à leur égard. On sait ce qui arriva ; notre population est honnête, et elle ne pouvait douter de Ja parole d'un homme monté aussi haut que M. Laurier. Le gouverne- ment conservateur fut défait et les libéraux furent appelés à lui succéder. Tout était bien : mais le chef du nouveau gou- vernement se trouvait en face de ses deux promesses, qu'on ne manquerait pas de lui rap- peler, et qu'allait-il faire ? Au moins, se disaient ceux qui a- DEYRAIT TOUJOURS ETRE SOUS LA BAIN. Poirier IL N'Y A PAS DK SOUFFRANCE N1 DE DOULEUR, INTERNE OU EXTERNE, QUI NE SOIT SOU- LAGÉE PAR LE PAIN-KILLER, Gare aux contrefaçons et aux imita- à tions, La bouteille véritable porte le \& nom PERRY DAVIS & SON. vaient voté en faveur des libe- raux parce que leur ch®f était catholique, au moins vat-il se hâter de faire rendre justice aux malheureux catholiques de Ma- nitob:! Eh bien non, il n'en a rien fait ; et c'est en vain qu'ils tendent vers lui leurs mains suppliantes. Ces mains restent vides tandis que le gonverne- ment d'Ottawa se vante d’avoir un surplus. Les catholiques de là-bas sont obligés d'avoir re- cours à la charité publique pour se procurer les dix ou douze mille piastres qui leur'sont ab- solument nécessaires pour assu- rer le maintien de ‘eurs écoles, et le gouvernement Laurier n’a rien à leur donner. Plus que cela ; ce geuvernement, qui n’a pas uue obole à offrir anx catho- liques dépouillés de leurs droits par une législation arbtiraire et odieuse, songe plutôt à leur ar- racher ce qui leur appartient par sa tentative coupable de donner en prepre, au gouverne- ment persécuteur Greenway, $300,000 de l'argent des écoles appartenant autant aux catholi- ques qu'aux protestants. Et l’autre promesse ? sans doute il va la traiter de même ? Mais non ; en sa qualité de Ca- uadien-français et le catholi- que ! M. Laurier va se faire nn point d'honneur de donner aux protestant prohibitionnistes, au moins un commencement d’ac- complissement de sa promesse. Avec eux il va au moins essayer de sauver les apparences en leur accordant le plébiscite. 11 est vrai que s’il fauten croire certains rapports les autorités gouvernementales, après avoir accordé ce plébiscite, auraient toat fait pour écraser les prohi- bitionnistes aux polls. Quoiqu'il en soit, et en nous élevant tout à fait audessus des questions de partis, voilà com- ment peut se résumer l'acte du, gouvernement Laurier qui n’a pas un seul sou à offrir aux Ca- tholiques de Manitoba, qu'on force de payer pour maintenir les écoles protestantes, et qui ac- corde $250,000 aux prohibition- nistes pour la tenue d'un plé- biscite qu'il savait devoir être parfaitement inutile.—Journal de Waterloo. Liniment Bentley 10 CENTS ——00X00 — Ne vous imaginez pas que, parce que le LINIMENT DE BENTLEY ne coute que 10 cents, il soit en aucune ma- nière d’une qualite inférieure. Nous savons qu'il n’a pas d’é- gal. Tous ceux qui s’en sont servis le disent. On vous ren- |! dra votre argent si vous n'êtes pas satisfaits, après que vous en aurez fait l’es- . sai. C'est honnête, n’est ce pas ? BRAVE MEN FALL | Victims to stomach, liver and |kidney troubles as well as wo- ‘men, and all feel the results in loss of appetite, poisons in the blood, backache, nervousness, headache and tired, lJistiess, \run-down feeling. But there's ‘no need to feel like that. Listen to J. W. Gardner, 1daville, ind. He says : “Electric Bitters are just the thing for a man \ when he is all run down, and don’t care whether he lives er dies. It did more to give me new strength and good appetite than anything I could take. I can now eat anything aud have a new lease on life.” Only 50 ceuts, at any Drug Store. Every bottie guaranteed. 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