. RE A Ne pm EN TE RP RUN ES PS D um mm à. 0 M A V2 Pa ét Mile Pitre. — Echos de l'Ile Lennox! Dimanche le 15 septembre, Rev. F. X. Gallant, curé de St. Antoine de Bloomfeld, se ren. dait à l'ile Lennox pour y ceélé- brer la sainte messe et entendre les sonfessions. 11 était accom- pagné, de plusieurs de ses bra- ves paroissiens, parmi lesquels on remarquait M. et Mme. Gé. las Pitre, M. et Mme. N. Doiron, Miles. Pitre, Gaudet, M. A. Martin, M. Jean Gallant et plu- sieurs autres dont on n’a pas ob- tenir les noms. 1ls étaient tous venus en voiture d'uns distauce de 25 milles. À la messe, le chœur, sous la direction de M. À. Martin, exé- enta très bien les différentes parties qui lui étaient assignées, tandis que l'orgue était touché d'une manière admirable par Il était facile de constater que les natifs, ordirai- remént d’une physionomie som- bre et taciturne, étaient pénétrés de joie mêlée à une vive émo tion et un profond respect pour le temple de Dieu et ses minis- tres. Après la communion, le Rev. Père Gallant félicita les Mic- maos de leurs jolie église et de leur fidélité à la religion. 11 les exhorta à toujours remplir leurs devoirs envers Dieu et les hommes et pratiqaer la vertu de tempérance, eto. Après les offices, nos visiteurs profitant du temps qui était superbe, visitèrent les diverses Parties de l'ile, et s‘en retournè- rent vers les trois heures de l'après-midi, se promettant de revenir à la première occasion favorabie. L'1le Lennox contient environ treize cents acres de terre très fertile, le long du rivage. Le milieu est presque stérile, ne produisant que des buissons et de la mousse. Depuis quelques années les indiens de l'ile com. mencent à s’adonner à l'agricul- ture, ce qui, avec l'instruction du clergé et de l’école, améliore beaucoup leur condition dans la voie de la civilisation. La ré. colte est satisfaisante chez eux cette année. Les feux de forêts ont causé beaucoup de domma. ges cet été. La population aujourd’hui est à pen près la même, quant au nombre, qu'elle était il y a une vingtaine d'années, la con somption ou quelqu’autre ma- ladie semblable faisant ple- sieurs victimes Chaque année. 11 ya environ trente cinq fa. milles formant un total de 320 âmes. Plusieurs de ceux qui ve se livrent pas à la culture du sol mènent encore une vie nomade pendant l’eté, mais, à l'exception de quelaues uns, reviennent réjoiudre leurs frères pour l'hiver. Le micmac est généralement pauvre. 1lse contente de peu, @e qui est, j'ose dire, une qualité louable, mais taneste à l'avan cement industriel, L'Ile fut achetée par la “So ciété Aborigène de Londäres” vers le milieu da dernier siècle et donnée aux Indiens. Les micmacs de l’le Lennox sont ce pendant sous la direction du gouvernement fédéral. Le su. rentendant de ces sauvages et l’institutenr reçoivent leurs sa laires du gouvernement fédérai 1ls sont fournis de semences, et les pius indigents sont assistés en farine, habillements, ete. Le gouvernement à fait ériger une école 1l y a trois ans. Or A, Ce 19 sep. 1901 - MGR FALCON10 | A WASHINGTON Ladépéch: suivante est arri- vée hier de Londres : légraphie à ce journal l’impor- tance nouvelles saivante : “J'apprends de source auto risée que Mgr Diomède Falco- nio, délégué apostolique au Ca nada, succèdera à Son Eminence le cardinal Sébastien Martinelli en qualité de délégué apostoli- que à Washiugton. “On avait d'abord mentionné le nom de Mgr Scaabrini, eu rapport avec la délégation aposto lique des Etats-Unis ; mais 1l pa- rait maintenant certain que je suocesseur du Cardinal Marti- neili sera l’éminent délégné ac- tre] en Canada, Mgr Falconic:? W1TIiKIND EN PRESENCE Di LA SAINTE HOSTIE Witikind, duc des Saexons, r'ou des peuples les plus barbares de l'Allemagne an Ville siècle, soutenait une guerre contre Charlemagne, empereur et roi. Ayaut en la curiosité de voir ce qui se passait dans le camp des chrétiens, ce vaillant guerrier se déguisa en pèlerin pour la satisfaire. C'était précisément l'époque de la fête de Pâques, lorsque toute l’armée françaiee était occupée à remplir le devoir de la communion pascale. 11 entra dans le camp sans être re- conna, admira les cérémonies du saint sacrifice et y assista avec un pieux intérêt et une at- tention soutenue, qu'on ne de. ait guère attendre d'un bar. bare et d'un paien. Mais 0e qui le frappa yrofondément, ce fat une vision merveilleuse dont le Éeigneur, qui avait des vues particulières sur lui, daigna le favoriser, voulant ainsi récom- penser ja bonne foi de ce cœar encore aveuyle, mais déjà de | bonne volonté. Dans l'hostie que le prêtre donnait à chaque fidèle, Witikind, au lien de voir les saintes espèces, voyait distinctement un bel enfant re- sp'endissant de lumière, qui ve nait tout joyeux se poser suc les ièvres de la plupart des fidèles, tandis qu’il se débattait entre les mains du prêtre en approchant de quelques-uns. et ne devenait leur hôte qu'avec répugnance. Witikind rentra dans son camp poursuivi par cette vision miraculeuse, qu'il n'avait osé se faire expliquer, de crainte d'at- tirer l'attention sur Jui. Ce bel enfant qui venait nourrir et fortifier les chrétiens, qu'était 1l si ce n’est un Dieu ? .. Et ainsi, la grâce éclairait déjà -e cœur qui ne savait rien encore des vérités de la foi. Cependant l'occasion de se faire instruire s'étant présentée, Witikini raconta d'abord Je prodige dont il avait ététémoin. Quand, ensuite, on lui dit que ce qu'il avait vu était réelle- ment le Dieu des chrétiens, des- cendant chaque Jour sur les saints autels, à la voix de s2s ministres, pour pourrir les hom. mes de sa chair sacrée et de son sang adorable, il aspira aussitôt à être nourri jui aussi, de ce pain auguste. Etnon seule æaent il embrassa le christianis- me, mais il se fit apôtre au sein de son peuple, qui se convertit aveo empressement. On comprend quel tendre res- pect ie héros saxon conserva toujours pour l'Encharistie et le soin pieux qu'il mettait à s'y préparer, afin que le Dien de toute pureté deseendit on+0: cogur souriant et plein de grâ ces, au lieu de ne venir à lui qu à regrat et en Ini apportant la enndamnation, en piace de la vie. L'IMPARTIAL JEUDI SOMETHING OF INTEREST TO BÜYERS. °+ DONAHOE'S MAGAZINE SEPTEMBER, 1901. DONAHOE'S MAGAZINE for September is a strong and attractive number. There are several papers on deeply in- Londres, 19.—Le correspondant teresting topics, and the fiction is ex- romain du ‘Daily Chronicle” té-|cellent. ‘Modern Catholicity in Scotland” is the subject of a comprehensive ar- ticle by Rev. Michael Barrett, O.S. hi; who furnishes muoh information re. lative to the Highlanders, Lowlanders, and Seoto-1rish in the practice of their faith. The number opens with an article on Cardinal Wiseman by Rev. Fran- ois A. Cunningham. Many fine por- traits and soenes illustrate the text. Mujor Dudley Costello contributes a graphic description of the ‘‘Manehester | Rescue,” and Anna Featon Schmidt ! writes of :-Resene work in Liverpool.’* | Under the caption ‘‘* [rishmen in a | Famous Conquest,” Edward Fitzpat- ‘rick reviews the taking of Vincennes, | and relates man y interesting facts in | connection withthat event. | J. Ryan, hitherto unpublished, is attractive feature of this poetie contributions add to the enter- taining character of the contents. an issue, and HOW TO CURE A CORN It is one of the easiest things in the world to cure a corn. Do notuse acids or other caustic preparations and don't cut a hole in your boot. It is simply to apply Putnam's Painless Corn and wart Extractor and in three days the corn can be removed without pain. Sure, safe, painless. ‘Take only Put- nam'’s Corn Extractor. Le duc d’York et LE MONDE ILLUSTRE LE MONDE ILLUSTRE de cette semai- (ne est tout rempli d'illustrations de | choix se rapportant à Ja visite du due Let de Ja duchesse d'York au Canada et |üangs les autres colonies britanniques. Lesi portraits du ducet de son épouse | du roi et de la reine, de lord Min’o de sir Wilfrid Lasurzi | {ministre Parent, du maire Préfontaine, | les vues. de Ja visite en | au yacht Ophir, etc., méritent l’atteation | des connaisseurs. Dans le texte. ‘La | ctyal: Australie, | vie courante,” par notre intéressant collègue Enry d’Els, et une multitude | de variétés ton, etc., font de ce numéro l'une des avec les poésies, le feui!le- | plus captivantes livraisons qu'ait don- | nées notre confrère, Voyez les pro- | Chains numéros du MONDE ILLUSTHE. | En vente dans tous les dépots. Les INo 89—SOMMEIL PAISIBLE La toux vous empêche de dor. mir ; ayec nne dose de Baume RHUMAL avant de vous con- cher vous dormirez paisible- ment. FULLER'S BLACKBERRY COR DIAL est un remède pour tonte les maladies d'été, chez les adu. tes comme chez les enfants-en usage pour au deià de vingt. cinq anset toujours efficace Chez tous les marchands, à 25 centinus la bonteiile. NINE BQ The T. Milburn Co., Limited, Toronto, Ont, Some time ago my blood got out of order and nine large boils appeared on A ‘‘Jubilee Poem,” by Rev. 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