me or AR GET Que w On entend parler si souvent de \chez un individu sans que le bacil- P. E. IsLanp ns pe. nr enr emmener mm ng te ep a nanas toner n nt ns nnemene rime gerer sntneeteit me ns cent te GG EuGes Dir nr =. nr L'IMPARTIAIL 1906 ” e … E: +, TT ( NT ‘main. Ce sont des corps étrangers | ST LE D N 2 fich | H Î | Vi Î $ OS TS re M. STANLEY BARTIL\, Blaney, Mich, | hote ICtOria — nt x | { Tuberculose ne peut apparaître) Guéri de Dyspepsie par les | CEXT&AL STREET, SUMMERSIDE, 1 Tuberculose qu'il est important d'en counaître les points les plus l Qu'est-ce que c'est ? feste sous des formes si diverses qu'il est presqu’impossible de la décrire en faisant counaître les ra-! ire vages qu'elle peut causer chez un seul malade. Il y a bien, il est vrai, use forme ordinaire qui peut se reconmaître facilement lo:squ'elle existe déjà Fdepuis quelque temps chez un individu, mais quine se! dépiste qu'avec difficulté daus ses débuts ; c’est cette forme comuue sous les noms de consomption où phtisie quiest la plus dangereuse pour l'entourage du malade. Cette forme de tuberculose coru- mence souvent comme un simple] rhume de poitrine qui ne veut pas guérir quoique le malade fasse. La toux persiste, s'aggrave, le patient s'aperçoit qu'il s’affaiblit, qu'il s’essouflle à la moindre fatigue comme {de monter um escalier eu une côte : il se sent fiévreux et se, joues se coloreut surtout vers la fin d: la jouruée. On remarque de plus que ce malade maigrit et que son appétit est presque nul. Dans quelques cas'ces symplômes assez caractéristiques m'existent pas et la maladie est tout à fait insidieuse ; cependant lorsqu'ils existent, le malade devrait, saus retarder, cou- sulter son medécin et faire exami- mer ses poumons. Inutile d'ajouter que si le malade a, eu plus, des sueurs mocturnes et une expectoration abondante, les probabilités sont que la maladie est déjà avancée. Ainsi que nous l'avons dit déjà, la Tuberculose ne se présente pas seulement sous cette forme. Elle peut se manifester sous ferme d’Ar- thrite ou maladie des jointures — par exemple daus la Coxalgie ou maladie de la hanche, ou de tu- meur blanche des genoux et des au- tres joimtures—comme maladie des Os, par exemple daus la Carie de la colonne vertébrale, (les bossus)— comme maladie de la peou (Lupus) _—des Intestins avec diarrhée p'o fuse et contiauelle —de l' Abdomen avec épanchement de liquide (As- cites)—cemme maladie du Cerveau (Méuingite) em réalité sous des formes de maladie si différentes eu apparence que nous serions portés à croire qu'il n’y a aucuns lieus entre elles. Et cepeniaut, elles sont toutes liées entre elles Nous trouvons daus chacune d'elles la même fai blesse persistante avec amaigrisse- meut, le même appétit diniuné, les mêmes sueurs nocturnes, et nous savons maiutenaut qu'elles sont toutes sous la dépendance du éndé! microbe, infiuiment petit, dans l'une comme days l’autre partie de l'organisme, c’est-à-dire la Bacille de la Tuberculose. Ce microbe n’est pas un pet:t a- nimwal et ressemble en quelque sorte à quelques-uns des végétaux les plus simples. On peut approxima- tivement avoir une idée de ces pe- tites dimensions en songeaut que 400,000,000 de ces bacilles peuvent être placées côte à côte sur la sur- face de nn pouce carré. Ces chif- fres prouvent combien facilement le vent peut transporter ces petits corps avec les poussières. Ce bacille à forme de petit baton- net peut, s’il pénètre dans l'orga- nisme humain, se diviser et se mul- | tiplie à l’infiui, et pendant qu'il se développe ainsi il excrète une subs- tance qui irrite les tissus où il se trouve : ces tissus se développent à leur tour et circonscrivent le bacille en l'euveloppant et en formant ume | petite masse ou Tuberculose. Ces | Tubercules qui renferment le bacille | dela Tuberculose se rencontrent | dans toutes les formes de Tubercu- | lose. Ils ent une tendance à se ra-| mollir en donnant la liberté aux | nn fasse irrupiion dans le corps de cet] saillants. individu. est infecté par ce baciile Tubercu- C'est une maladie malheureuse-\ jeux ;] ne peut devenir dangereux ment trop commune, qui se maüi- | pour ses proches que s'il crache a- de baciiles se des:èchent |ce but. | pour e, d'une manière ou d'une autre, Une fois que le malade boudamiment ou s’il présente quel- qu'écoulement purulent dû à ce ba- Comir ent ces bacilles peuvent-ils tout d'abo:d envahir notre organ:s- me. De plusieurs manières. Ils peu- veut pénétrer par une blessure de la peau, quoique la chose soit assez rare. Le plus ordinairement c'est par bacille le nez ou la bunche que ce gagne l'intérieur de notre corps. Il 5 sufht eu «ft qu'un tubeculeux dont la maladie des poumons, cra- che sur le p'aucher et que les cra- chats qui contiennent ses milliers ] eten se autres pulvérisant se mèlent aux poussiéies que l'on respire ; ou bien il suffit qu'un petit enfant qui s'amuse sur le plancher souille ses mains daus cette poussière. ou dans les crachats non desséchés et qu'il porte ensuite ses doigts à sa bouche | pour que le bacille pénètre dans son organisme. Dans l’un et l’autre cas, le bacil- | le peut passer de la bouche à l'in-| térieur du corps. Ce sont ces for- mes la maladie qui sont ment dangereuses parce disséminent le bacille le plus rapi- dément et leurs débuts insidieux #t que bien souvent elles existent chez des individus qui ne s'en doutent même pas, ilest ur- gent et de la plus grande ipor- tance d'empêcher, par tous les mo- veus, les gens d2 cracher par terre, dans les voitures de chemiu de fer, qu'elles comme dans les tramways, aussi’ bien que dans la maison, rue et dans leur propre Mais, nous jecié, comment se fait-il que la Tu-| berculose est si fréquente et si un tuberculeux expctorer des millions de genre humain ne soit pas encore peut cils "14 ce bacilles, que tout le disparu, emporté par cette mala- die ? Par la raison que si nous sommes! tous—-au villes—exposés À ceite maladie et 1 qu'eu très grand nombre sous ab sorbens souvent le baciile ‘ubercu- (eux daus notre systèm:, nous ne| réagissons pas tous de la mêuie ma- uière vis-à-vis de ce baciile. Autre chose est de prendre la maladie. | f Tout dépend de Ja force de résis- tance de nos tissus : si ceux-ci sont + là an ssistants ils tue hanilla : assez résistants, 1is tuent ie Daciiie ; s’ils sont faibles et épuisés par une une | vie de misère, du surmenage, alimevutation iusufhisante, des mala-| dies fréquentes ou une maladie en- core récenie, les baciilés ne sont pas, arrêtés, mais se multiplient et pro- voquent la formation du tubercule. Il ressort des recherches faïies par| les savants européens au cours des autopsies que la majorité des indi-| vidus (quelques-uns vont jusqu’à | dire 95 pour cent) ont eu la tuber- culose pendant leur existence. Mais! le grand nombre n'est pas emporté par la fl'uberculose. En d’autres termes le grand mombre a pu guérir de la Tuberculose et il est possible de dire que cinq guérissent de cette maladie pour un qui meurt. Ce sont ceux qui sont affaiblis dans leur constitution, ou les surmemés qui ne peuveut l'emporter sur le | bacille. Ce qui est encore le plus impor- taut à savoir c'est que nous savons maintenant que, sila maladie est reconnue possible de l'arrêter dans sa mar- che, par des moyens tout naturels, c'est-à-dire eu augmentant les for- ces de l’organisme, l'air pur, le re- pos complet et une bonne nourri- dans ses débuts, il est ra1là : -æ1 ) i ture, voilà les moyens d’aiteindre | Les drogues de charlatans sont tou- Ces moyens seuls sufront arrêter la maladie dans sa pulmonaires et laryngées de! particulière- | sera-t-il ob-| moius dans les g'andes| ites, saus exceptions aucunes, inca- 2 pables de guérir un seul cas de Tu- dE ’ CETTE # 7 ‘gs o * fr 4 { / | | | PILULES MORO pour les Hommes} STANLEY BARTIN, Blaney, Mich. Fac-Simile exact d'une boite de Pilules Moro. “ Je suis certain que les PILULES MORO sont le meilleur # remède au monde pour les homtimes malades. J'étais atteint “ de dyspepsie et de maladie de cœur depuis longtemps, les “ médecins ne me faisaient rien; j'ai pris les Pilules Moro, au “ bout de deux semaines je me sentais mieux et après deux # mois j'étais très bien, Maintenant je n'en prends plus, mais # j'en garde toujours avec moi en cas de besoin.” TANLEY BARTIN, Blaney, Mich, { Le témoisnage de M. Stanley Bartin est une leçon pour les hommes qui sont malades et aussi un encouragement. Malgré les années de souffrances et malgré les insuccès d’une quantité de remèdes, il ne faut jamais désespérer si on n'a pas essayé un remède spécial, approprié à la corstitution des hommes et aux maladies qui leur sont propres. M. Stanley Bartin, lorsqu'il s'adressa aux Médecins de Ia Compagnie Médicale Moro et prit les Pilules Moro, avait une bien mauvaise santé; il souf- frait depuis des années de manque d'appétit, de mauvaise diges- tion, de maux de tête, de rhumatismes et de palpitations de cœur. Jls'était adressé à trois médecins mais n'en avait pas obtenu de soulagement ; aujourd’hui, grâce aux Pilules Moro, ilest guéri et il est heureux de faire connaître l'efficacité de ce remède. Les Pilules Moro sont le remède qu'il faut à tous les hommes malades; elles sont appropriées à tous les âges et à toutes les conditions. Seules elles suflisent à fournir à la nature ce qui lui manque; elles sont un reconstituant de tout le système; elles donnent appétit, aident à la digestion, et sont sans égales pour renouveler les forces et prévenir les maladies. Les Pilules Moro guérissent aussi le mal de reins, clarifient les urines, soulagent les douleurs des voies urinaires et donnent à tous les organes une vigueur nouvelle. * Certains commerçants et médecins peu scrupuleux n'hésitent pas, lorsqu'on leur demande les PILULES Moro pour les Hommes, à recommander, dans un but JE sr L Li =) ANA 3 AFURCE AUX HOMMES ViGOUREUX Prix 50€ La Boirz S MAX vorae MAME 4 A . 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Les hommes malades, qui veulent se guérir, doi- vent se méfer, car il y. va de leur santé, et ainsi pré- venus, ils doivent exiger les P:LULES Moro pour ies Hommes, qui sont contenues dans des boîtes de bois, enveloppées d'une étiquette imprimée en bleu, portant le nom de Ja Compagnie Médicale Moro, comme la vignette ci-contre. Ci les malades ne peuvert les trouver dans leur localité, nous les prions de nous écrire directement. Nous les leur enverrons sur réception du prix so cts pour une boîte, $2.50 pour six boîtes, Venez nous voir ou écrivez-nous sans crainte, si vous désirez avoir des conseils sur votre mailadie, nos consultations sont tout à fait gratuites. RU AZ AK L COMPAGNIE MEDICALE MORO, 1724, rue Ste-Catherine, Montréal. SUFFERING WOMEN who find life a burden, can have health and strength restored by the use of Milburn’s Heart and Nerve Pills. | 1 | | The present generation of women and girls | | | have more than their share of misery. 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Nous ne couvaissons pas encore | de remède capable de tuer le bacille |tuberculeux dans l’orgaue malade. | Plusieurs peuvent, il est vrai, sou- Ilager la toux ;: d’autres, par 1: quantité d’alccol qu'ils contien- lneut, peuveut procurer un mieux | passager, mais aucuns ne peuvent | détruire la bacille. Les meilleurs résultats obtenus jusqu’à ce jour l'ont été aux movens des mesures | que nous avons indiquées ci-dessus. lot of Laths, ched Boards and Hardwood Planks, boots and Shoes. Paint and oils, Nails, etc. 200 Bbls Flour now on hand. FISH, MALI, ÎEA and OL 100 Bbis well cured Island Herring 600 Sacks salt lo Chest Best Tea lo Casks American Kerosene oil Lumber and Pailings, Mat- AI cheap or cash or produce. This!Hotel, formerly known as HO’ RUSS has been thoroughly rena is up to date in every respect häMng the latest improved sanitary system with hot and coid water baths.and js within two minutes® walk of Post Of ice Good Tables. Careful Moderate Charges F. C. 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M RSR A Ni. 3 05 8 25 1v Ch’town ar 3.05 9 55 € 24 8 45 Royalty June. 2 50 9 57 408917 N'’Wiltshire.. 2 17 8 57 4 23 9 30 Hunter River. 2 04 8 42 5 08 10 07 Emerald June 1 27 7 57 5 42 10 36 Kensington 12 58 7 22 6 15 I1 00 a.r, S'side..1v12 30 6 50 P.M A.M P.M A.M No. 3 No. 4 P.M A.M 2 00 Iv.. S'side.. ar 10 95 2 47 Wellington. 9 38 © 26 Port Hill 8 57 4 36 O’Leary 7 44 5 36 Alberton 6 40 6 30 Tignish. lv 6 00 , P.M T ve No. No. No. No. % nr” IO 12* .M A.M » 3 25 705 1v Ch'town. ar 9 Do 4 30 8 35 Mt. Stewart 7 55 3 30 4 58 9 13. Morel! 7 27 2 44 5 19 9 45 St. Peters 7 06 2 15 6 25 11 10 ar. Souris iv. 6 00 12 50 P.M A.M A.M P.M No. 13 Ne. 114 P.M A.M k Mt Stewart ) 4 30 :v. Junction { ar.7 50 5 49 Cardigan 6 41 SU Georgetown I 6 20 A.M No. 7 No. 8 P.M A.M 5 10!v Emerald June. ar 7 50 600 ar Cap Traverse ly 7 00 P.M A.M . 15 No. 16 M A.M 3 401v Charlottetown ar, JO 15 7 10 Murray Harbor lv 6.45 P M A.M Trains are run by Atlantic Stan- dard Time. “Train. Nos. 11 and 12 will#ætn Monday, Wednesday and Friday 4 AI other trains will run daily (Surday excepted ) : bacilles qui peuvent alors gagner | ne autre partie du corps et former | Marche et guérir la majorité des. berculose, d'autres tubercules. [cas pris au début. Plus la maladie | dense Va 1902, la ‘Tuber- Ces petits batonnets ou bacilles est avancée, moius nous pouvous basse TS Pa same rs “00 isouunes à Mout:éal et il nous est Nous | is d nci s permis de conciure en se basant sur G. À. SHARP, D. POTTINGER LS.O. Sup't, Gen.Mgr.Can.Gov'iRays, CASH PAID FOR CATS Charlottetown Monct NB per- 4 À. E. Larkin. à Nous avons besoin de trois homme pour soliciter de abonnements et- faire la collection. S'adresser a F. J. Buote, bureau de L'IMPARTIAL Ti- nish. + $ qui donnent lieu à la formation et espérer en arrêter le progrès. “ L : L : ; 1 { : js æ&u ramollissemeut des Tubercules, [savons parfaitement qu’un bon Icette mortalité qu'il y a 4,000 tu- ge font pas partie de l'organisme nombre de malades ont guéri, ou à | berculeux dans cette province. | [0 Of . i # ñ Eds Re ‘ LE ES — æ os nn she à